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Ragemore - Micro Game

Ragemore est le dernier jeu solo de la gamme Micro Game.

Entre quêtes et gestion de ressources vous n'aurez que peu de temps pour tenter de vous extirper des ténèbres !

Prêt à affronter l'obscurité ? Votre aventure commence maintenant !
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Vous souhaitez protéger vos cartes ?

Ragemore - Micro Game - Le Jeu

Le mal s'était abattu sur le village, et nous étions leur dernier espoir. Ignorant la peur, nous avons entrepris une ultime quête. Un par un, nous sommes tombés, jusqu'à ce que je sois le dernier survivant. Résolu, j'ai brandi ma hache une dernière fois. En m'effondrant, je savais que j'avais enfin trouvé la paix.

Ragemore - Micro Game - Comment ça marche

Ragemore est un jeu solo de 18 cartes où vous accomplissez des quêtes, tout en gérant votre main et vos ressources dans les ténèbres, combattant des démons en seulement 10-15 minutes. Chaque carte a deux faces : un démon et un héros. Au début du jeu, le joueur crée 2 piles de quêtes côté démon et une équipe de 3 cartes côté héros. Une menace immédiate est alors révélée du paquet de tirage comme carte démon actuelle. Si elle n'est pas tuée, la carte démon rejoint l'une des piles de quêtes et un événement s'enclenche. Si elle est tuée, la carte est retournée côté héros et rejoint l'équipe. Le joueur peut aussi ignorer la menace immédiate et partir en quête pour atteindre la condition de victoire, ou négocier avec certains démons pour les transformer en héros au prix de la moralité : le héros est retourné côté démon et rejoint le paquet de démons. Le jeu est gagné lorsque le héros obtient le nombre requis de cartes de quête en utilisant une combinaison de quatre symboles dessinés sur chaque carte. Le jeu est perdu si le cimetière a 3 morts, si une pile de quêtes a 4 démons, si l'équipe n'a plus de héros, si le paquet de démons est vide avant que les quêtes soient accomplies, ou si les piles de quêtes sont vides avant que le nombre de cartes de quête soit atteint. 1 condition de victoire et 5 conditions de défaite. Prêt à affronter l'obscurité et sauver le village ? Votre ultime quête commence maintenant !

Détails du produit

Éditeur France
Matagot
année de sortie
2025

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
8389
Référence Éditeur
MATBUT037329
EAN13
3760372233297
Poids
0.05 kg

FAQ Ragemore - Micro Game

Ragemore - Micro Game, c’est quel type de jeu ?

Ragemore est un jeu de cartes exclusivement solo centré sur la gestion de main et de ressources. Avec seulement 18 cartes recto-verso, il met en scène un groupe de héros confronté à des démons et à des quêtes. Les mêmes cartes peuvent changer de fonction selon la face utilisée, ce qui crée un petit système très compact où chaque déplacement de carte compte.

Il s’adresse donc davantage aux joueurs qui aiment résoudre une situation tendue avec peu de matériel qu’à ceux qui recherchent un jeu d’aventure riche en composants. Le thème médiéval-fantastique donne une identité forte à l’ensemble, mais le cœur de l’expérience reste un jeu de décisions, de circulation des cartes et de gestion du risque.

Ragemore se joue-t-il uniquement en solo ?

Oui. La version française de Ragemore est prévue officiellement pour un seul joueur : il ne s’agit ni d’un jeu coopératif à plusieurs ni d’un jeu compétitif proposant un mode solitaire en complément. Tout le système, depuis la gestion du groupe de héros jusqu’aux conditions de défaite, est construit pour une personne face au jeu.

C’est un point important avant l’achat : si vous cherchez un petit jeu à sortir régulièrement à deux, cette boîte ne répond pas à ce besoin. En revanche, pour compléter une ludothèque avec un jeu véritablement conçu pour le solo, sans joueur fictif à gérer ni adaptation d’un mode multijoueur, son positionnement est très clair.

Que fait-on concrètement pendant une partie de Ragemore ?

À chaque étape, une menace démoniaque apparaît et vous devez décider comment employer vos héros et vos ressources. Selon la situation, vous pouvez affronter un démon, recruter de nouvelles forces ou progresser dans les quêtes nécessaires à la victoire. Les cartes circulent entre plusieurs états et zones, et une décision utile immédiatement peut rendre la suite plus délicate.

L’intérêt pré-achat tient donc moins à l’apprentissage d’une longue séquence d’actions qu’aux arbitrages répétés : conserver une capacité, accepter un risque, renforcer son groupe ou avancer vers l’objectif. Si vous appréciez les jeux où quelques choix simples produisent des conséquences en cascade, le format est cohérent avec cette attente.

Ragemore est-il un deck-building ?

Pas au sens classique du terme. Vous ne construisez pas progressivement un paquet en achetant de nouvelles cartes dans un marché. Ragemore utilise plutôt une gestion de deck et de main très resserrée : les 18 cartes passent d’un rôle de démon à un rôle de héros, reviennent dans la pioche ou quittent temporairement le circuit selon vos décisions.

Cette nuance compte si vous achetez le jeu pour retrouver les sensations d’un deck-building traditionnel. Il y a bien une idée d’évolution de vos ressources et de contrôle de ce qui circule dans le paquet, mais sans montée en puissance fondée sur l’acquisition d’un grand nombre de cartes. L’expérience est plus proche d’un casse-tête de gestion dynamique.

Les règles de Ragemore sont-elles faciles à apprendre ?

Matagot classe la difficulté des règles comme simple, et le nombre de composants reste minuscule. Les actions possibles sont peu nombreuses et la mise en place est courte. En revanche, plusieurs retours de joueurs signalent que la première lecture peut demander de l’attention, notamment parce que les cartes sont recto-verso, changent d’état et que plusieurs conditions de défaite doivent être surveillées.

Il ne faut donc pas confondre petit format et compréhension instantanée. Une fois la logique des zones, des symboles et des retournements assimilée, le jeu reste compact, mais une première partie d’apprentissage est raisonnable. Pour un acheteur qui veut un solo totalement immédiat et presque sans consultation de règles, il existe des micro-jeux plus directs.

Ragemore est-il difficile à gagner ?

Oui, le jeu est conçu pour être tendu. Il ne propose qu’une condition générale de victoire alors que plusieurs situations peuvent provoquer la défaite : pertes dans le groupe, quêtes qui se détériorent ou ressources qui s’épuisent. Cette structure fait que la pression vient de plusieurs directions à la fois, même si le nombre d’actions possibles reste limité.

Cette difficulté convient bien à quelqu’un qui accepte de perdre des parties courtes, d’identifier peu à peu les conséquences de ses décisions et de relancer rapidement. Elle conviendra moins à un joueur qui souhaite surtout une activité solo relaxante ou une réussite fréquente. Le défi vient davantage de la gestion serrée que de règles complexes.

Combien de temps dure réellement une partie de Ragemore ?

La fiche officielle Matagot annonce environ 20 minutes, tandis que plusieurs présentations du jeu situent les parties autour de 10 à 15 minutes. En pratique, la durée varie avec l’expérience du joueur et surtout avec la manière dont la partie se développe : une défaite précoce peut écourter nettement la session.

Il faut donc le considérer comme un jeu court plutôt que comme un format à durée parfaitement fixe. C’est adapté aux créneaux de jeu réduits ou à l’envie d’enchaîner deux tentatives, mais moins à quelqu’un qui cherche une longue session solo construite sur une heure ou davantage, avec une progression étendue.

Ragemore convient-il pour découvrir les jeux de société en solo ?

Oui, si vous cherchez un premier solo compact avec de vraies décisions. Il n’y a ni adversaire automatisé complexe à administrer, ni longue mise en place, ni campagne à suivre. Le jeu montre rapidement ce qu’un titre pensé exclusivement pour une personne peut proposer : gérer une situation, prendre des risques et tenter de battre le système.

Il n’est toutefois pas aussi immédiat que son format pourrait le laisser croire. La première assimilation des cartes recto-verso et des différentes menaces demande un peu d’attention. Un débutant attiré par les petits jeux tactiques peut y trouver une bonne porte d’entrée ; quelqu’un qui veut un solitaire presque automatique préférera probablement plus léger.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Ragemore ?

Le hasard intervient par l’ordre des cartes et l’apparition des menaces, donc toutes les parties ne proposent pas les mêmes problèmes au même moment. Cependant, le jeu ne repose pas sur des dés ni sur un simple test de chance : vous choisissez comment répondre aux cartes révélées, quelles ressources engager et comment faire circuler les cartes entre les différentes zones.

Le résultat combine donc aléa de tirage et contrôle tactique. Un mauvais enchaînement peut compliquer une partie, mais la gestion de la pioche et des héros laisse de vrais leviers. Si vous cherchez un puzzle entièrement déterministe, ce n’est pas le bon profil ; si vous aimez vous adapter à une situation variable, l’aléa nourrit plutôt la tension.

Les décisions de Ragemore sont-elles plutôt tactiques ou stratégiques ?

Le jeu est surtout tactique, parce qu’il faut répondre à une menace immédiate et travailler avec un très petit nombre de cartes disponibles. Mais les conséquences ne s’arrêtent pas au tour en cours : retourner, sacrifier ou remettre une carte dans le circuit modifie ce que vous pourrez faire plus tard et peut fragiliser une quête ou votre groupe.

Il faut donc aimer raisonner à court terme tout en gardant une vision du système. Ragemore n’offre pas le développement à long terme d’un gros jeu de stratégie, mais il sanctionne les décisions prises sans anticiper. Cette combinaison convient aux joueurs qui aiment les arbitrages compacts davantage que la planification sur de nombreux tours.

Est-ce que 18 cartes suffisent pour offrir de la profondeur ?

Les 18 cartes constituent bien le jeu complet, et leur recto-verso permet à chacune d’assumer plusieurs fonctions. Une même carte peut représenter une menace puis devenir une ressource du joueur, ce qui multiplie les conséquences possibles sans multiplier le matériel. La profondeur vient donc des états des cartes et de leurs interactions, pas d’un grand volume de contenu.

Il faut néanmoins avoir les bonnes attentes : Ragemore ne cherche pas la variété d’une grosse boîte avec des dizaines d’ennemis, scénarios ou personnages. Son intérêt est de produire beaucoup de contraintes à partir d’un ensemble minuscule. Les amateurs de systèmes élégants peuvent y trouver leur compte ; les collectionneurs de contenu risquent de le trouver trop dépouillé.

Ragemore est-il rejouable malgré son petit nombre de cartes ?

La rejouabilité repose surtout sur le mélange des cartes, leur ordre d’apparition et la manière dont elles changent de rôle pendant la partie. Comme une carte peut devenir héros, rester une menace, rejoindre une quête ou retourner dans le circuit, la configuration évolue différemment d’une tentative à l’autre même si le contenu matériel reste identique.

Cette rejouabilité est donc systémique plutôt que fondée sur la découverte. Après quelques parties, vous connaîtrez les cartes, mais pas nécessairement la meilleure manière de gérer chaque enchaînement. Si vous avez besoin de nouvelles cartes ou de scénarios inédits pour renouveler votre intérêt, la limite des 18 cartes sera sensible ; si vous aimez maîtriser un petit système, elle l’est beaucoup moins.

Le thème de fantasy sombre de Ragemore est-il vraiment présent ?

Le thème s’appuie sur des héros, des démons, des quêtes et une direction artistique sombre signée Bojan Prakljacic, également auteur du jeu. Les mécanismes soutiennent cette ambiance par la fragilité du groupe, la transformation des ennemis en alliés et les nombreuses façons de perdre, ce qui donne une sensation de survie sous pression.

Il ne s’agit toutefois pas d’un jeu d’aventure riche en texte ou en mise en scène. Le thème habille et rend lisibles des choix très mécaniques fondés sur des valeurs, des symboles et le déplacement des cartes. Il conviendra donc mieux à qui veut un puzzle solo avec une forte couleur fantasy qu’à qui cherche une exploration narrative détaillée.

Ragemore propose-t-il une histoire, une campagne ou des scénarios ?

Non. Ragemore pose un cadre narratif — un village menacé et un dernier groupe de héros — mais chaque partie est une tentative autonome. Il n’y a pas de campagne à suivre, de progression persistante entre les parties ni de scénario à débloquer. L’intérêt vient de la résolution du système de jeu, pas d’une histoire qui se dévoile progressivement.

C’est un avantage si vous voulez pouvoir sortir le jeu, faire une partie et tout ranger sans suivi ni sauvegarde. En revanche, le format ne remplacera pas un jeu solo narratif ou un dungeon crawler avec personnages évolutifs. Son univers sert surtout à donner du sens aux actions et à la tension de la partie.

Ragemore est-il un jeu à score ou un défi à gagner ?

Ragemore fonctionne comme un défi à battre : l’objectif est de remplir la condition de victoire avant qu’une des différentes conditions de défaite ne se déclenche. Il n’y a pas de score final à comparer d’une partie à l’autre ni de barème officiel qui transforme une défaite en performance intermédiaire.

Ce fonctionnement change la sensation du solo. Si vous aimez les jeux à objectif net, où chaque partie se termine par une victoire ou une défaite, le cadre est lisible et motivant. Si vous préférez améliorer progressivement un record personnel même lorsque vous n’atteignez pas un objectif principal, Ragemore offre moins de matière de ce côté-là.

Ragemore est-il vraiment adapté dès 10 ans ?

La version française est officiellement indiquée à partir de 10 ans. Il n’y a pas une grande quantité de matériel ni de longues phases de calcul, mais il faut suivre plusieurs informations en même temps, comprendre l’effet des cartes et accepter qu’une décision puisse avoir des conséquences quelques tours plus tard.

L’âge conseillé reste donc un repère, pas une garantie d’aisance. Un enfant habitué aux jeux de cartes et aux puzzles peut être à l’aise, tandis qu’un joueur du même âge peu familier de ce type de logique aura probablement besoin d’une première explication. Le thème sombre et la difficulté sont aussi à prendre en compte selon les goûts.

Ragemore est-il vraiment facile à transporter et à jouer sur une petite table ?

Oui. Le format Micro Game repose ici sur seulement 18 cartes et un conditionnement de poche, ce qui rend le jeu très simple à emporter. Sur la table, il faut tout de même disposer plusieurs petites zones pour les quêtes, le groupe de héros, la pioche et les cartes écartées, mais l’encombrement reste faible.

C’est donc un bon candidat pour un bureau, une petite table de café ou un voyage avec très peu de place dans le sac. En revanche, ce n’est pas officiellement un jeu « dans la main » : il est plus confortable avec une surface où garder les différents paquets visibles. Sa portabilité concerne surtout le transport et le faible encombrement.

La version française de Ragemore dépend-elle beaucoup du texte ?

La version Matagot est bien en français. Les cartes utilisent des valeurs et des symboles, mais certaines faces Démon comportent aussi des effets à appliquer lorsqu’elles entrent en jeu. Le jeu n’est donc pas totalement indépendant de la langue, même si la quantité de texte reste naturellement limitée par le format de 18 cartes.

Pour un acheteur francophone, la version française a un intérêt réel : elle évite d’avoir à traduire les effets en pleine partie et facilite l’apprentissage du vocabulaire du jeu. Une fois les cartes connues, la lecture devient plus rapide, mais acheter une ancienne édition étrangère uniquement pour économiser peut rendre les premières parties moins fluides.

Quel matériel trouve-t-on dans Ragemore et faut-il des accessoires ?

Le système de jeu tient dans 18 cartes recto-verso de format carte standard, sans plateau, dés, figurines ni ressources séparées indispensables. Cette économie de matériel fait partie du concept : les cartes servent à la fois de héros, de démons, de quêtes et de ressources selon leur face et leur emplacement.

Aucun accessoire supplémentaire n’est nécessaire pour jouer. Des protège-cartes peuvent être envisagés si vous comptez beaucoup le manipuler, puisque les cartes sont régulièrement retournées et déplacées ; des références de la version française indiquent un format de 63 × 88 mm. Cela reste une option de protection, pas un achat requis pour profiter du jeu.

La version Matagot de Ragemore est-elle bien un jeu complet ou faut-il une extension ?

La version française publiée par Matagot est un jeu autonome complet de 18 cartes, sorti en France en janvier 2025. Elle correspond à Ragemore, le jeu solo de Bojan Prakljacic issu du catalogue Button Shy, et non à une extension nécessitant une autre boîte. Vous pouvez donc l’acheter et jouer sans produit supplémentaire.

On peut rencontrer en ligne d’anciennes versions Print & Play ou des contenus additionnels liés à l’histoire du jeu, ce qui peut créer de la confusion. Ils ne sont pas nécessaires à la version française commercialisée. Pour un achat en français, mieux vaut se référer à l’édition Matagot actuelle et à ses règles plutôt qu’à des fichiers ou discussions concernant d’anciennes itérations.