Série Moi, ce que j'aime, c'est les monstres

Dans Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, Emil Ferris nous plonge dans le Chicago de la fin des années 1960 à travers le regard de Karen Reyes, une fillette passionnée par les films d’horreur et les créatures fantastiques.
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Comment un slime devient le seigneur du royaume !

Tandis que la Nuit de Walpurgis se termine avec un combat dantesque entre Limule et Kleiman, Diablo revient du Royaume de Falmus où des négociations parallèles se sont déroulées. Limule et son majordome font alors part de ce qu'il s'est respectivement passé. Pendant ce temps, dans le Royaume d'Englasie, Hinata rencontre des alliés inattendus, avec qui elle discute de la menace que représente le réveil de Veldra, le Dragon des Tempêtes, et de la naissance du nouveau Roi-Démon Limule. La position de l'Eglise d'Occident devient de plus en plus complexe, menant à la réunion des Dix Grands Saints. L'avenir de la Fédération de Tempest est sur le point d'être remis en question...

dès ans
à joueurs
Fantasy
Humour & Absurde
Aventure
Action
7,95 €
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Plus d'infos sur Série Moi, ce que j'aime, c'est les monstres : Moi, ce que j’aime, c’est les monstres : une enquête fascinante au cœur du Chicago des années 1960

Dans Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, Emil Ferris raconte l’histoire de Karen Reyes, une fillette de dix ans qui vit avec sa mère et son frère Deeze dans le Chicago de 1968. Fascinée par les créatures fantastiques et les magazines d’horreur, elle préfère se dessiner sous les traits d’une jeune louve-garou plutôt que comme une enfant ordinaire. Son cahier devient le lieu où elle note ses pensées et transforme son quotidien en une immense aventure.

La mort de sa voisine Anka Silverberg bouleverse bientôt son existence. Alors que les adultes semblent accepter trop rapidement l’hypothèse d’un suicide, Karen décide de mener sa propre enquête. Elle interroge les habitants de l’immeuble, observe les indices et tente de reconstituer la vie de cette femme mystérieuse à laquelle elle était profondément attachée.

Ses recherches la conduisent dans le passé d’Anka, marqué par son enfance en Allemagne, la montée du nazisme et les persécutions subies par les Juifs. L’enquête policière se double ainsi d’un récit sur la mémoire, le traumatisme et la survie. Peu à peu, Karen comprend que chaque personne de son entourage dissimule une histoire plus complexe que les apparences ne le laissent penser.

Le roman graphique explore également la vie familiale de Karen. Sa relation avec Deeze, artiste charismatique au passé trouble, occupe une place centrale dans le récit. À mesure qu’elle découvre les secrets de son frère et les fragilités de sa mère, Karen perd une partie de son innocence et prend conscience de la violence du monde adulte.

Le dessin d’Emil Ferris constitue l’une des grandes forces de l’œuvre. Réalisées principalement au stylo-bille sur des pages imitant un cahier d’écolier, les illustrations fourmillent de détails, de portraits et de références aux films d’horreur comme aux œuvres des grands musées. Ce style spectaculaire donne au récit une identité visuelle immédiatement reconnaissable.

À la fois enquête, récit d’apprentissage et fresque historique, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres aborde la différence, la marginalité, l’identité et le poids du passé. Emil Ferris signe un roman graphique aussi foisonnant qu’émouvant, où les monstres imaginaires deviennent parfois plus rassurants que les êtres humains. Une œuvre majeure qui invite à regarder au-delà des apparences pour découvrir les blessures et l’humanité cachées en chacun.