Série Lord of burger

Lord of burger transforme la grande cuisine en saga familiale : après la disparition du chef étoilé Alessandro Caprese, ses enfants Ambre et Arthur héritent d’un restaurant prestigieux, de dettes vertigineuses et d’un personnel qui ne leur fait aucun cadeau. Arleston, Audrey Alwett et plusieurs dessinateurs mêlent gastronomie, héritage et comédie dramatique dans une série riche en recettes et coups bas.

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Cook and Fight

« Ici, on fait de la cuisine, Monsieur, pas du cirque ! »

Quand on gère un restaurant 3 étoiles, on n'a pas le droit à l’erreur. Et le grand Alessandro Caprese n'est pas un chef facile… Ce n'est pas son assassin qui dira le contraire. Suite au meurtre de leur père, Ambre et Arthur héritent d'une dette de plusieurs millions d'euros. Dès lors, pas d'autre choix que de reprendre en main le restaurant familial. Sauf que quand tous les cuisiniers démissionnent et qu'ils sont remplacés par des employés de fast food, les critiques gastronomiques sont bien obligés de leur retirer leurs trois étoiles… Ambre et Arthur sont donc au plus bas lorsqu'on leur propose une drôle d'idée : participer à une émission télé, Cook and Fight, où ils seront en concurrence avec un autre duo de cuistots sous l’œil d'un impitoyable jury… Feront-ils le poids alors que tout ce qu'ils savent faire, ce sont des burgers ? Le salut peut aussi venir de leur cousin, Antonio Spinazzi, mafieux haut de gamme dépêché à leur rescousse et adepte de méthodes… radicales !

Le concept

Imaginée par Arleston et dessinée par Alessandro Barbucci, Lord of Burger est une série dont la dramaturgie emprunte beaucoup aux mangas et aux comics. Le ton y est tantôt humoristique, tantôt mélodramatique, l'unité étant assurée par le dynamisme de la narration. Dans chaque album les lecteurs trouveront des suppléments : des recettes de cuisine, des fiches œnologiques, des trucs et astuces des plus grands chefs, etc. Ces « bonus » sont directement intégrés à l'intrigue, pour un ensemble savoureusement fun !Bref, un concept appétissant, pour une série résolument moderne ! À noter que pour mieux s'adapter à son public, la série s'offre une nouvelle maquette ! Les tomes 1 et 2 de cette nouvelle version correspondent donc au premier tome sorti en janvier 2009, enrichi de nouvelles pages. Ce tome 3est quant à lui une nouveauté !

dès ans
à joueurs
Humour & Absurde
Aventure
11,50 €
     Suggestion
    Le Clos des Épices
    français

    Quand on gère un restaurant 3 étoiles, on n'a pas le droit à l'erreur. Et le grand Alessandro Caprese n'est pas un chef facile.? Ce n'est pas son assassin qui dira le contraire.
    Suite au meurtre de leur père, Ambre et Arthur héritent d'une dette de plusieurs millions d'euros. Dès lors, pas d'autre choix que de reprendre en main le restaurant familial. Mais le truc d'Ambre c'est la sculpture et celui d'Arthur, le fast-food. Tant pis, il faudra se retrousser les manches, car la fortune dépend du fameux guide rouge et de ses critiques. Et l'inspecteur doit justement arriver d'un moment à l'autre?.

    Le concept :
    Imaginée par Arleston et dessinée par Alessandro Barbucci, Lord of Burger est une série dont la dramaturgie emprunte beaucoup aux mangas et aux comics. Le ton y est tantôt humoristique, tantôt mélodramatique, l'unité étant assurée par le dynamisme de la narration. Dans chaque album les lecteurs trouveront des suppléments : des recettes de cuisine, des fiches œnologiques, des trucs et astuces des plus grands chefs, etc. Ces « bonus » sont directement intégrés à l'intrigue, pour un ensemble savoureusement fun ! Bref, un concept appétissant, pour une série résolument moderne !

    À l'occasion de la parution des nouvelles aventures d'Ambre et Arthur, retrouvez le premier tome enrichi de nouvelles pages bonus ! La série s'offre aussi de nouvelles couvertures et passe en grand format !

    Par conséquent, les T1 et T2 de la nouvelle édition correspondent au T1 sorti en 2009.

    dès ans
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      français

      « Ici, on fait de la cuisine, Monsieur, pas du cirque ! »

      Quand on gère un restaurant 3 étoiles, on n'a pas le droit à l’erreur. Et le grand Alessandro Caprese n'est pas un chef facile… Ce n'est pas son assassin qui dira le contraire.
      Suite au meurtre de leur père, Ambre et Arthur héritent d'une dette de plusieurs millions d'euros. Dès lors, pas d'autre choix que de reprendre en main le restaurant familial. Sauf que quand tous les cuisiniers démissionnent, Arthur n'a pas de meilleure idée que de les remplacer par les employés des fast food de ma ville ! Pas certain que cela plaise aux critiques du guide rouge, qui décernent les étoiles aux restaurateurs méritants...

      Le concept :
      Imaginée par Arleston et dessinée par Alessandro Barbucci, Lord of Burger est une série dont la dramaturgie emprunte beaucoup aux mangas et aux comics. Le ton y est tantôt humoristique, tantôt mélodramatique, l'unité étant assurée par le dynamisme de la narration.

      Dans chaque album les lecteurs trouveront des suppléments : des recettes de cuisine, des fiches œnologiques, des trucs et astuces des plus grands chefs, etc. Ces « bonus » sont directement intégrés à l'intrigue, pour un ensemble savoureusement fun ! Bref, un concept appétissant, pour une série résolument moderne ! À noter que pour mieux s'adapter à son public, la série s'offre une nouvelle maquette et passe en grand format ! Les tomes 1 et 2 de cette nouvelle version correspondent donc au premier tome sorti en janvier 2009, enrichi de nouvelles pages. Le tome 3 est quant à lui une nouveauté !

      dès ans
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      Humour & Absurde
      Aventure
      11,50 €
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        Les secrets de l'aïeule
        français

        « Ici, on fait de la cuisine, Monsieur, pas du cirque ! »

        Pour sauver leur restaurant, Ambre et Arthur décident de reconstituer la recette mythique de leur grand-mère : le gombo-Burger. Tandis qu'ils apprennent les grands secrets de la boulange, le cousin Antonio mène l'enquête. Il est convaincu que le chef étoilé Alessandro Caprese n'est pas mort dans un accident... Suite au décès de leur père, Ambre et Arthur ont hérité d'une dette de plusieurs millions d'euros. Dès lors, pas d'autre choix que de reprendre en main le restaurant familial ! Mais le truc d'Ambre c'est la sculpture et celui d'Arthur, le fast-food. Tant pis, il faudra se retrousser les manches !

        dès ans
        à joueurs
        Humour & Absurde
        Aventure
        11,50 €
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          Plus d'infos sur Série Lord of burger :

          En savoir plus sur la série Lord of burger

          Christophe Arleston et Audrey Alwett conçoivent cette série chez Glénat autour de la famille Caprese. Plusieurs artistes participent à sa réalisation, dans un projet qui associe narration franco-belge, influences manga et attention concrète à la cuisine.

          Alessandro Caprese est un grand chef dont la mort laisse à ses enfants un patrimoine beaucoup moins confortable qu’il n’en a l’air. Ambre, artiste, et Arthur, davantage habitué à la restauration rapide, doivent reprendre le Clos des Épices tout en découvrant l’ampleur des dettes.

          Le personnel du restaurant, les inspecteurs du guide, les fournisseurs et les secrets de famille transforment la reprise en parcours du combattant. Arthur apporte parfois ses employés de fast-food dans un monde gastronomique qui les regarde de haut, ce qui nourrit à la fois le comique et la réflexion sur les hiérarchies culinaires.

          Les albums intègrent recettes, conseils et éléments d’œnologie en complément de la fiction. Les premières histoires ont connu une histoire éditoriale particulière, avec une nouvelle édition qui redistribue et enrichit le matériau d’origine.

          Guide & FAQ de la série Lord of burger

          Pourquoi Ambre et Arthur héritent-ils d’un problème plutôt que d’une fortune ?

          Le restaurant de leur père possède du prestige, mais aussi une dette considérable. Hériter du nom Caprese signifie donc reprendre une réputation sans disposer automatiquement des moyens de la maintenir.

          Cette situation donne au récit son moteur. Les deux enfants doivent apprendre un métier et une économie qu’ils n’avaient pas choisi de diriger, tout en comprenant ce que leur père leur a réellement laissé.

          Qui était Alessandro Caprese ?

          C’était un chef de très haut niveau, associé à une cuisine reconnue par les guides et à une exigence professionnelle qui a construit le prestige du Clos des Épices.

          Sa disparition crée une présence paradoxale dans toute la série. Même absent, Alessandro continue d’influencer les attentes du personnel, des clients et de ses enfants, qui sont constamment comparés à lui.

          Pourquoi Arthur est-il particulièrement mal préparé à la grande cuisine ?

          Il vient d’un univers beaucoup plus proche de la restauration rapide et ne possède pas la légitimité gastronomique que le personnel attend d’un héritier Caprese. Son arrivée provoque donc méfiance et sarcasmes.

          Mais cette différence devient aussi une ressource. Arthur connaît d’autres méthodes de travail et d’autres publics, ce qui permet à la série de comparer deux mondes culinaires sans conclure que l’un n’a rien à apprendre de l’autre.

          Quel rôle Ambre joue-t-elle dans la reprise familiale ?

          Ambre arrive avec une identité d’artiste et non de restauratrice professionnelle. Elle doit donc elle aussi choisir ce qu’elle est prête à sacrifier pour sauver un héritage qu’elle n’avait pas demandé.

          Sa relation avec Arthur empêche l’histoire de devenir le parcours d’un chef unique. Les décisions sont familiales, et les désaccords sur le restaurant réveillent aussi des différences plus anciennes entre frère et sœur.

          Pourquoi le Clos des Épices est-il presque un personnage ?

          Le restaurant possède une réputation, une équipe, des habitudes et une mémoire liées à Alessandro. Il résiste littéralement aux nouveaux propriétaires par ses coûts, ses exigences et les attentes des clients.

          Changer une carte ou un employé y prend donc une dimension émotionnelle. Ambre et Arthur n’administrent pas seulement un commerce : ils touchent à l’image d’un père et à l’identité de toute une brigade.

          Que change l’arrivée d’employés de fast-food dans un restaurant étoilé ?

          Elle produit un choc de codes très efficace : vitesse, polyvalence et habitudes de chaîne rencontrent précision, hiérarchie et cérémonial gastronomique. Les compétences ne sont pas évaluées selon les mêmes critères.

          Le gag cache une vraie question sociale. La série demande qui a le droit d’être considéré comme professionnel de la cuisine et combien de cette légitimité vient du milieu dont on est issu.

          Pourquoi les inspecteurs et guides sont-ils si importants ?

          Les étoiles et évaluations peuvent déterminer la réputation et la viabilité économique d’un grand restaurant. Un jugement extérieur pèse donc directement sur les finances et le moral de l’équipe.

          Cette pression dramatise des gestes très concrets : un service raté, une assiette imparfaite ou un changement de chef peut devenir une menace pour tout l’établissement.

          La série parle-t-elle réellement de cuisine ou utilise-t-elle seulement un décor gastronomique ?

          La cuisine est bien au centre : recettes, produits, organisation de brigade et accords apparaissent dans le récit et dans les compléments éditoriaux. Le lecteur doit sentir ce que demande un service.

          Cela ne transforme pas l’album en manuel. Les informations culinaires servent les conflits de famille, de classe et de travail qui structurent l’histoire.

          Pourquoi les recettes intégrées aux albums sont-elles utiles ?

          Elles prolongent le plaisir de lecture en donnant une existence concrète aux plats évoqués. La série permet ainsi de passer de la fiction à la cuisine réelle sans rompre complètement son univers.

          Pour un acheteur amateur de gastronomie, ces pages constituent aussi un bonus distinctif. Elles expliquent pourquoi Lord of burger se situe à mi-chemin entre saga et objet gourmand.

          Que signifie le titre Lord of burger ?

          Il joue sur le contraste entre noblesse gastronomique et nourriture populaire. Le mot « Lord » évoque prestige et héritage, tandis que « burger » renvoie à une cuisine que le monde étoilé peut mépriser.

          Arthur se trouve précisément au milieu de ce conflit de valeurs. Le titre annonce donc le mélange de grande cuisine, d’humour et de remise en cause des hiérarchies.

          Pourquoi les dettes sont-elles aussi importantes que les recettes ?

          Un restaurant peut être excellent et pourtant économiquement fragile. La série rappelle que la cuisine professionnelle dépend aussi de loyers, salaires, fournisseurs, investissement et fréquentation.

          Cette réalité empêche le récit de se résoudre par un simple « plat parfait ». Ambre et Arthur doivent apprendre à gérer une entreprise autant qu’à défendre une identité culinaire.

          Le personnel accepte-t-il facilement les héritiers ?

          Non, car certains employés doutent de leur compétence et restent attachés au prestige d’Alessandro. Reprendre légalement le restaurant ne suffit donc pas à obtenir l’autorité dans la brigade.

          Cette résistance enrichit la dynamique de groupe. Les héritiers doivent gagner une confiance qui ne se transmet pas par testament.

          Quel rôle la grand-mère joue-t-elle dans les secrets de la famille ?

          Les albums approfondissent progressivement les recettes et histoires transmises entre générations, notamment autour d’une cuisine familiale qui précède le prestige du grand restaurant.

          Cette mémoire rappelle que la gastronomie ne vient pas seulement des étoiles et des chefs célèbres. Un plat de famille peut porter autant d’identité qu’une création sophistiquée.

          Pourquoi la série utilise-t-elle plusieurs dessinateurs ?

          Le projet a connu plusieurs phases éditoriales et fait appel à différents artistes, notamment dans sa genèse et ses reprises. Cette pluralité accompagne une série conçue comme une saga plutôt que comme un album d’auteur unique.

          Pour le lecteur, l’important est de suivre la numérotation et les personnages. Les variations graphiques ne signifient pas que l’histoire recommence à chaque changement d’artiste.

          Comment l’influence manga se manifeste-t-elle ?

          Elle apparaît dans certaines expressions, le rythme des scènes de cuisine et le goût pour les réactions exagérées face à un plat ou à une catastrophe professionnelle. La série reste toutefois publiée au format BD franco-belge.

          Ce mélange convient bien à la gastronomie, sujet très physique et émotionnel. Un goût ou un service peuvent devenir de véritables scènes d’action.

          Faut-il savoir cuisiner pour apprécier Lord of burger ?

          Non. Les enjeux familiaux, financiers et professionnels sont suffisamment clairs pour porter le récit. Les informations gastronomiques sont introduites au moment où elles comptent.

          Un lecteur passionné de cuisine verra davantage de détails, mais un novice peut apprendre sans se sentir exclu. La série utilise justement les héritiers inexpérimentés comme portes d’entrée.

          Pourquoi l’histoire éditoriale des premiers albums peut-elle prêter à confusion ?

          Une nouvelle édition a redistribué et enrichi du matériau publié auparavant, ce qui peut produire des différences de pagination, de découpage ou de numérotation selon les exemplaires.

          Pour l’achat, il vaut donc mieux rester dans une même édition ou suivre les tomes de la réédition Glénat. Mélanger des versions anciennes et nouvelles peut créer des doublons.

          À quel public conseiller la série ?

          Elle convient aux adolescents et adultes qui aiment les sagas familiales, la cuisine et les récits de reprise d’entreprise. L’humour rend accessibles des enjeux économiques parfois assez précis.

          Elle peut aussi séduire des lecteurs de mangas culinaires qui veulent essayer une BD européenne. Le plaisir de compétition et de découverte des plats crée une passerelle naturelle.

          La série idéalise-t-elle la haute gastronomie ?

          Non. Elle montre le talent et l’exigence mais aussi la hiérarchie, le snobisme, les dettes et la pression des guides. Le prestige du restaurant est autant un poids qu’un privilège.

          La présence d’Arthur et du fast-food permet justement de regarder ce milieu depuis l’extérieur. Certaines conventions paraissent moins naturelles lorsqu’un personnage refuse de les respecter par réflexe.

          Qu’est-ce qui rend Lord of burger singulier parmi les BD de cuisine ?

          La série combine une vraie saga d’héritage à des contenus culinaires concrets, tout en opposant gastronomie étoilée et restauration rapide. Les plats ne sont jamais séparés des rapports sociaux.

          Ambre et Arthur doivent comprendre ce que vaut le nom de leur père, mais aussi inventer une manière de cuisiner et de travailler qui leur appartienne. C’est cette question d’héritage qui donne au projet sa profondeur.