Série Doggybags

Doggybags est l’anthologie pulp qui a servi de laboratoire au Label 619 : créée par Run en 2011, elle réunit dans chaque volume des histoires courtes de crime, horreur, western, zombies ou vengeance, avec beaucoup d’hémoglobine et une identité graphique inspirée des comics EC des années 1950. Singelin, Maudoux, Neyef, Bablet, Chesnot et de nombreux autres auteurs y ont affûté leur style.

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          "3 histoires sur le thème des sociopathes :""Tool"" de Mud et Tristan Evin , ""Real sociopath"" de Run et Ké Clero , ""Rotten Heart"" de Tomeus et ElPuerto, ainsi qu'une nouvelle de Tanguy Mandias. Une couverture dessinée par Ed Repka (cover artist du DoggyBags 14)."
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            « Et si du jour au lendemain je devenais millionnaire ? » Tout le monde s’est déjà posé cette question. Que faire de tout cet argent ? Partir en voyage autour du monde ? S’acheter une maison ? Réaliser ses rêves ? Rien de tout ça, vous répondrait Sid Widow, l’anti-héros de cette histoire. Car Sid est un sale con et ça, tout l’or du monde ne pourrait rien y changer.
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              L’histoire se déroule en 2034, au cœur des États-Unis, alors en marche vers un nouveau conflit mondial et empêtrés dans une guerre civile. La trame historique du pays entre 2019 et 2034 est basée sur le modèle de l’Allemagne de l’entre-deux guerres et exacerbe les crises, dérives politiques et idéologiques émergentes aujourd’hui sur le sol américain.
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                "Au sommaire de ce dix-septième DoggyBags, 3 histoires horriblement incroyables : ""Birds of a leather"" signée Florent Maudoux et Allanva , ""Unicorn"" de Nikho , et ""Tenere"" signée Royer et Petit rapace."
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                  Plus brutal qu'un coup de fusil à pompe en pleine tête et plus vicieux qu'un arrachage de dent à la pince-monseigneur, DoggyBags est un hommage aux pulps et aux comics d'horreur des années 50 qui ne fait pas dans la dentelle : les chromes rugissent, les calibres crachent et l'hémoglobine coule à flots dans la joie et la mauvaise humeur. Sortez vos p'tits sacs pour toutous, parce qu'il va y avoir de la viande en rab !

                  Au sommaire du Volume 1 : Run, Florent Maudoux et Guillaume Singelin
                  Au sommaire du Volume 2 : Run, Mathieu Bablet, Guillaume Singelin, Kieran & Ozanam
                  2 posters inclus !

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                    Plus brutal qu’un coup de fusil à pompe en pleine tête et plus vicieux qu’un arrachage de dent à la pince-monseigneur, DoggyBags est un hommage aux pulps et aux comics d'horreur des années 50 qui ne fait pas dans la dentelle : les chromes rugissent, les calibres crachent et l'hémoglobine coule à flots dans la joie et la mauvaise humeur.
                    Sortez vos p'tits sacs pour toutous, parce qu'il va y avoir de la viande en rab !

                    Un Volume 3 spécial Mexique, avec au sommaire : « Room 213 » par Run et Neyef , « La danza de los 13 velos » par Florent Maudoux , « Día de muertos » par Francesco Giugiaro et Jérémie Gasparutto.
                    Au sommaire du Volume 4 : « Sélection » d'ElDiablo et Nicolab , « Lady in White » de Run , « Geronimo » de Run et Guillaume Singelin
                    Inclus : 2 posters !

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                      Plus d'infos sur Série Doggybags :

                      En savoir plus sur la série Doggybags

                      Run crée Doggybags pour le Label 619 en s’inspirant des pulps américains et de l’âge d’or des comics d’horreur EC. Yuck conçoit une grande partie de la charte graphique, tandis que Guillaume Singelin, Florent Maudoux et Run inaugurent le premier numéro.

                      La formule principale repose généralement sur plusieurs récits complets par volume, avec des équipes différentes. Les histoires n’appartiennent pas à une continuité unique : elles partagent plutôt une violence graphique, un goût du genre et une mise en page qui traite chaque numéro comme un petit magazine pulp.

                      Au fil de 17 numéros et de plusieurs hors-série, la collection devient un terrain de recrutement et d’expérimentation pour le Label 619. Neyef, Mathieu Bablet, Ludovic Chesnot, Hasteda, Sourya, Atsushi Kaneko et beaucoup d’autres signatures y apparaissent.

                      Les intégrales « saison 1 » et « saison 2 » regroupent respectivement les numéros 1 à 13 puis 14 à 17, tandis que les one-shots développent certaines histoires ou univers sur un volume complet. Le lecteur peut donc choisir entre anthologie pure, regroupements ou récits longs issus de la même famille éditoriale.

                      Guide & FAQ de la série Doggybags

                      Pourquoi Doggybags est-il comparé aux comics EC des années 1950 ?

                      Les anciens EC Comics ont popularisé des anthologies d’horreur, de crime et de guerre où une histoire courte pouvait être cruelle, ironique et se conclure par une chute brutale. Doggybags revendique clairement cet héritage.

                      Le Label 619 adapte cette énergie à une culture graphique contemporaine française. Les sujets, la musique, les voitures et les références modernes remplacent l’Amérique des années 1950 sans perdre le goût du mauvais coup final.

                      Quel rôle Run joue-t-il dans la création de Doggybags ?

                      Run lance la série, participe aux scénarios et dessins, puis agit comme directeur artistique et passeur entre de nombreux auteurs. Doggybags devient ainsi autant une œuvre collective qu’un outil éditorial.

                      Son influence se voit dans le goût pour la culture américaine, le graphisme urbain et les genres populaires. Même lorsqu’il ne signe pas une histoire, la charte du volume conserve cette identité.

                      Pourquoi le premier tome est-il important pour l’histoire du Label 619 ?

                      Il réunit notamment Guillaume Singelin, Florent Maudoux et Run, trois figures essentielles de la première génération du label. La formule collective y apparaît immédiatement.

                      Le succès du projet montre aussi qu’une BD française peut emprunter le format du magazine pulp et du comics d’horreur sans renoncer à ses auteurs ni à son format librairie.

                      Qu’est-ce qu’un numéro classique de Doggybags contient ?

                      La plupart proposent plusieurs histoires courtes complètes, souvent trois, signées par des équipes différentes. Un lecteur peut donc passer d’un thriller à un récit de zombies ou de vengeance dans le même volume.

                      Des bonus graphiques, affiches ou éléments de charte renforcent la sensation de magazine. L’objet compte presque autant que la continuité, puisqu’il n’existe pas un héros récurrent obligatoire.

                      Pourquoi les histoires peuvent-elles changer totalement de genre ?

                      Doggybags est construit autour d’une attitude pulp plutôt que d’un univers unique. Crime, western, horreur, guerre, fantastique et exploitation cinema peuvent donc cohabiter tant que le récit reste nerveux et visuellement fort.

                      Cette liberté est précisément ce qui attire des auteurs différents. Chacun peut expérimenter une ambiance sans devoir s’adapter à une mythologie commune.

                      Quel rôle Guillaume Singelin joue-t-il dans la série ?

                      Présent dès le premier tome, Singelin apporte son dessin très lisible, son goût pour la culture urbaine et une énergie graphique qui deviendra ensuite identifiable dans ses projets personnels.

                      Doggybags lui offre, comme à d’autres, un format court pour tester rythme, personnages et influences. Lire ses récits permet de voir une partie de l’évolution du Label 619 avant ses grands romans graphiques.

                      Pourquoi Florent Maudoux est-il une autre figure importante de Doggybags ?

                      Déjà associé au Label 619 avec Freaks’ Squeele, Maudoux participe aux premiers volumes et à plusieurs projets liés. Son goût pour l’action, les corps et les cultures populaires correspond parfaitement au projet.

                      Sa présence illustre la circulation entre séries du label. Doggybags n’est pas isolé : il fonctionne comme lieu de rencontre pour des auteurs qui développent ailleurs des œuvres longues.

                      Comment Mathieu Bablet entre-t-il dans l’histoire de Doggybags ?

                      Bablet participe à plusieurs récits de l’anthologie avant de devenir l’une des figures majeures du Label 619 avec des œuvres comme Shangri-La, Carbone & Silicium ou Midnight Tales.

                      Ces contributions montrent la fonction de laboratoire du titre. Un lecteur connaissant Bablet pour ses albums de science-fiction peut découvrir ici un travail plus court, plus frontal et collectif.

                      Pourquoi le tome 3 est-il associé au Mexique ?

                      Certains numéros adoptent une thématique géographique ou culturelle forte. Le spécial Mexique réunit des histoires autour de la mort, de la violence et d’imaginaires locaux, notamment avec Dia de muertos.

                      Ce principe permet de renouveler la formule sans créer une nouvelle série. Le thème agit comme contrainte commune pour plusieurs équipes d’auteurs.

                      Qu’a de particulier le tome 12 consacré au Japon ?

                      Il rassemble notamment The Man from Paris d’Atsushi Kaneko, Shiganai d’Elsa Bordier et Sourya, ainsi qu’un récit de Run et Singelin. Le volume met donc directement en dialogue artistes français et japonais.

                      Cette ouverture correspond à l’ADN du Label 619, très nourri de manga et de culture visuelle internationale. Doggybags devient ici un pont plutôt qu’une simple imitation de pulp américain.

                      Pourquoi la violence graphique fait-elle partie du contrat de lecture ?

                      La série revendique le gore, les armes, les crimes et les chutes cruelles comme un plaisir de genre. L’excès est volontaire et fait partie de son hommage aux pulps et aux comics d’horreur.

                      Cela ne signifie pas que toutes les histoires racontent la même chose. Certaines utilisent la violence pour une satire, d’autres pour une tragédie ou un pur spectacle graphique.

                      Doggybags est-il destiné aux adolescents ?

                      Le contenu est nettement adulte : gore, sexualité, langage cru, crime et thèmes violents sont fréquents. Le style dynamique ne doit pas être confondu avec une collection jeunesse.

                      Il convient surtout aux lecteurs adultes ou adolescents très mûrs déjà familiers des récits d’horreur et d’exploitation. Certains numéros peuvent être plus durs que d’autres.

                      Faut-il lire les 17 numéros principaux dans l’ordre ?

                      Non. Les histoires sont majoritairement autonomes et les équipes changent. On peut commencer par un numéro thématique, un auteur ou un résumé qui attire.

                      L’ordre devient utile pour observer l’évolution du label et des artistes. Mais il n’existe pas une intrigue générale qui serait incompréhensible si l’on saute un volume.

                      Que regroupe l’intégrale « saison 1 » ?

                      Elle rassemble les treize premiers numéros principaux de Doggybags. C’est le cœur de la longue première période de l’anthologie, depuis les pionniers Singelin-Maudoux-Run jusqu’aux équipes plus nombreuses.

                      Le coffret ou ensemble convient à un lecteur déjà convaincu par la formule. Pour tester, acheter un seul numéro reste moins engageant.

                      Que regroupe l’intégrale « saison 2 » ?

                      Elle réunit les numéros 14 à 17, seconde période plus courte de la série principale. On y retrouve encore Run, Neyef, Maudoux et de nouvelles équipes.

                      Cette séparation éditoriale facilite la collection. Un lecteur possédant la saison 1 peut compléter sans racheter les treize premiers volumes.

                      Que sont les one-shots Doggybags ?

                      Ils développent sur un album complet des histoires ou univers qui auraient été trop longs pour le format anthologique. Ils conservent l’esprit pulp tout en offrant davantage de place aux personnages.

                      Ils ne sont pas nécessaires pour comprendre les numéros principaux. On peut les choisir comme récits autonomes si l’on préfère une histoire longue à trois ou quatre courtes.

                      Pourquoi South Central Stories est-il représentatif des one-shots ?

                      Le récit plonge dans Los Angeles en 1992 et suit plusieurs personnages pris dans la violence des gangs. Il garde la noirceur urbaine de Doggybags mais dispose d’un album entier pour développer les trajectoires.

                      C’est un bon exemple de la manière dont l’anthologie peut faire naître une œuvre plus ample. Le label conserve l’énergie pulp tout en changeant de durée.

                      Quel lien existe entre Doggybags et Lowreader ?

                      Lorsque le Label 619 entre dans une nouvelle phase éditoriale chez Rue de Sèvres, Lowreader est présenté comme l’héritier légitime de Doggybags. Il reprend l’idée d’anthologie de genre et de laboratoire.

                      Il ne s’agit cependant pas d’une simple renumérotation. Doggybags reste une collection identifiable avec ses 17 numéros et ses dérivés, tandis que Lowreader développe sa propre identité.

                      Pourquoi Doggybags est-il important dans l’histoire récente de la BD française ?

                      Il a donné une visibilité collective à des auteurs qui deviendront ensuite très importants et a montré qu’un label pouvait utiliser l’anthologie comme espace de recrutement, de test et de culture commune.

                      Le projet a aussi brouillé les frontières entre BD franco-belge, comics, manga, graphisme urbain et culture d’exploitation. Cette hybridation deviendra une marque de fabrique du Label 619.

                      Comment choisir son premier Doggybags ?

                      On peut commencer par le tome 1 pour voir la formule originelle, par un spécial comme le Mexique ou le Japon, ou par un volume contenant un auteur déjà apprécié.

                      Il n’y a pas de risque de spoiler majeur entre les numéros. Le meilleur critère reste donc le thème et les équipes créatives, exactement comme dans une bonne anthologie pulp.