Série Complainte des landes perdues
Dans un univers de fantasy inspiré des légendes celtiques, Complainte des landes perdues raconte les destins croisés de souverains, guerriers, sorcières et héritiers pris dans des luttes de pouvoir où magie, vengeance et trahisons façonnent l’avenir des royaumes. D’un cycle à l’autre, la série développe une vaste fresque médiévale-fantastique peuplée de malédictions, de guerres et de personnages confrontés à leur héritage et à leur destinée.
Après sa défaite contre les Sorcières commandées par Sanctus, et les Aguries menées par son demi-frère Vivien, Elgar brûle de retrouver sa place légitime !
Il décide d'évincer le nouveau champion de la reine Jamaniel, sa mère, en la personne de Tête Noire, le démon qu’elle a ramené à la vie pour s’assurer la victoire.
Mais Tête Noire a d’autres desseins, dont celui de régler ses comptes avec son passé.
Oriane, quant à elle, compte bien retrouver son père en suivant la piste des cadavres qui jonchent son ténébreux chemin…
Avec ce troisième tome du cycle des Sorcières, Jean Dufaux abat les nouvelles cartes de son fabuleux jeu épique, mêlant tragédies, trahisons, luttes de pouvoir et combats de l’amour contre le mal.
Au service de cette Grande Fresque, entre Shakespeare, Tolkien et George R. R. Martin, les enluminures de Béatrice Tillier, aujourd'hui une des seules autrices réalistes, atteignent des sommets de précision et de souffle épique !
Une stèle de plus vient s’ajouter à cet édifice fantastique qu'est « La Complainte des landes perdues » !
Sobold est mort subitement. Il était le chef du clan des Greenwald et le mari d’Aylissa, la cousine de Sioban.
Ses hommes sont en colère. Ils ne s’expliquent pas ce décès brutal. Il faudra toute la force de persuasion de Sioban pour les rappeler à leur devoir de fidélité vis-vis des Sudenne.
Cette force, elle en aura aussi besoin pour atteindre son objectif : garantir la paix entre les clans, malgré leurs divergences.
Aylissa, aussi perfide que séductrice, ne partage pas cette vision. À ses yeux, seul le pouvoir compte. Et tous les moyens sont bons pour l’obtenir.
Bientôt, les événements se précipitent. Les Sacrifiés, venus des terres pourpres au-delà des landes perdues, s’apprêtent à attaquer. L’affrontement est inéluctable. Sioban devra triompher, tout comme elle devra triompher du piège du Mal, tapi en elle et toujours prêt à resurgir…
Dans ce deuxième tome du quatrième cycle de La Complainte des landes perdues, Jean Dufaux et Paul Teng composent une fresque ambitieuse, entre scènes d’action spectaculaires et exploration de la psychologie, parfois tortueuse, des personnages de cette saga haute en couleur.
Le Mal s’incarne-t-il mieux dans les yeux horrifiques du Niddhog, au fond du cœur vaillant de Sioban, reine des Sudenne, ou sous les traits angéliques de la sublime Aylissa ?
Souvent, la monstruosité choisit des chemins inattendus et se niche dans ce qui peut nous apparaître comme le plus innocent des esprits. Sioban, en guerrière clairvoyante, l’a bien compris. Chaque jour, sa cousine Aylissa s’enlise un peu plus dans une cruauté perfide, assoiffée de pouvoir. La jeune femme rivalise d’ingéniosité et de malversation pour arriver à ses fins. Jusqu’à se servir du fitchell, cette arme tranchant violemment ses victimes et se volatilisant aussitôt, objet ancestral créé des mains des Sorcières elles-mêmes. Si Aylissa use de la force, elle n’hésite pas non plus à attaquer ses proies de façon plus subtile et… maléfique. Bientôt, Sioban assiste à la déchéance de son fidèle Seamus, sombrant dans une folie hallucinatoire de laquelle il semble incapable de s’extraire. La reine des Sudenne supportera-t-elle de voir son ami lynché et... mis à mort ?
Plus que jamais, l’héroïne de la « Complainte des Landes perdues » devra faire face à ses démons, extérieurs et intérieurs, mais aussi aux signes de l’amour, indissociable de sa quête sur ces terres de légendes et de pouvoirs.
Jean Dufaux poursuit la Complainte des Landes perdues, sa grande saga, avec la dessinatrice Béatrice Tillier. Dans ce troisième cycle, très justement intitulé « Sorcières »,la forêt cache une demeure fantomatique, une forteresse émerge du bord de la mer, et le décor est planté pour assister à une terrible course au trône. Tandis que, dans l’ombre, s’affrontent les sorcières, à coups d’amulette maléfique, de magie noire ou blanche…
La rumeur se répand dans les landes : Sioban serait de retour… Reçue par sa mère, la reine Lady O’Mara, Sioban apprend que certains clans se rebellent contre l’autorité des Loups Blancs, une révolte menée par sa cousine elle-même, la venimeuse Aylissa. Celle-ci n’a qu’une idée en tête : monter sur le trône. Ce qui implique en effet de s’attaquer aux Sudenne, à sa propre famille… Comment Aylissa convaincra-t-elle les clans encore loyaux aux Loups Blancs de se rallier à sa cause ? Sa beauté maléfique ne semble pas suffire…
Lord Henry, au passé trouble, propose alors à Aylissa de s’intéresser aux forces sombres et dormantes de l’île, à l’histoire même de la Complainte. Il évoque une mystérieuse sculpture, qui remonte aux temps où les Moriganes régnaient sur l’Eruin Dulea. Cette figure de pierre représente une jeune femme chaste, qui ressemble étrangement à l’ambitieuse Aylissa... Henry est persuadé que cette statue, que personne n’ose toucher de peur d’être ensorcelé, détient un secret qui pourrait changer le cours de l’histoire…
Sioban empêchera-t-elle sa cousine d’arriver à ses fins ?
- RUPTURE DE STOCK
- RUPTURE DE STOCK
Les clans des Loups Blancs et des Heron vont-ils enfin vivre en paix?
Le mariage entre Aylissa et Wulff, le frère de Sioban, qui promettait une alliance possible tournera court et se révélera bien décevant.
Lord Levonn, leur hôte, dont les pouvoirs occultes sont grands, sait qu’il devra choisir entre les deux cousines: Aylissa ou Sioban.
Une statue vénérée par les habitants de l’île renfermerait en son sein la réponse: un chant nouveau, une complainte établissant que le pouvoir appartient aux Loups Blancs. Mais ce message sera corrompu, falsifié par les Heron.
Encore faut-il que les Obylites, les archivistes qui collationnent les complaintes, le reconnaissent comme authentique.
De justesse, Sioban parviendra à rétablir la vérité, une vérité dont ne veut pas sa cousine qui convoque les clans acquis à sa cause pour déclencher une nouvelle guerre sur l’île, une île pervertie jadis par le Mal.
Un Mal qui peut atteindre Sioban, un Mal peut-être nécessaire pour remporter la victoire finale contre les Heron.
Le destin qui attend les deux cousines sera impitoyable.
Il suffisait de peu cependant pour qu’elles se portent respect et amour.
Dans ce cycle des Sudenne, le quatrième de la Complainte des Landes Perdues, Jean Dufaux et Paul Teng nous emmènent au cœur du récit, au croisement des routes, là où de grands oiseaux noirs, ceux du premier cycle avec Rosinski, renaissent de leurs cendres pour frapper au cœur…Du Mal ou de l’Amour?
La frontière entre les deux est devenue bien poreuse...
- à venir octobre 26