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Stickers

Bienvenue au grand rassemblement mondial des collectionneurs de stickers ! Qui à la collection la plus impressionnante ? La plus rare ? La plus diversifiée ?

Dans Stickers, vous êtes ici pour répondre à cette question et chacun d’entre vous va devoir donner son maximum afin de s’emparer du graal de tous les amateurs de stickers : le titre de plus grand collectionneur de la Galaxie !
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Stickers - Le Jeu

Stickers est un jeu de collection évolutif, de 2 à 4 joueurs, dès 8 ans, pour des parties de 20 minutes environ, édité par Two Manta Games.

Stickers est un jeu évolutif dans lequel les joueurs vont collectionner des cartes et essayer d’obtenir la majorité sur les familles les plus rares. Au fur et à mesure des parties vous ouvrirez de nombreux boosters. Vous découvrirez de nouveaux effets et personnaliserez votre jeu pour créer un exemplaire unique !

Les joueurs récupèrent des cartes du marché, jouent leurs collections de leur main et activent des combos pour construire leur victoire. Stickers est rejouable après la campagne.

Détails du produit

Éditeur France
Two Manta Games
année de sortie
2024

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
7579
Référence Éditeur
JDPTMG003
EAN13
3770029567026
Poids
0.66 kg
Dimensions (l x h x p)*
16.00 cm x 7.00 cm x 20.00 cm

FAQ Stickers

Quel type de jeu est Stickers et quelle expérience propose-t-il ?

Stickers est un jeu de cartes compétitif et évolutif centré sur la collection, la majorité et la gestion de main. Chaque joueur constitue devant lui un « album » de familles d’animaux et cherche à être majoritaire dans celles qui valent le plus de points. La particularité vient de la piste de rareté : la valeur des familles n’est pas figée et peut être modifiée pendant la partie, ce qui oblige à surveiller autant sa propre collection que celle des autres.

Son autre identité forte est son format Legacy familial. Au fil des parties, des boosters intégrés à la boîte ajoutent des autocollants, des effets et de nouvelles règles. L’expérience reste cependant celle d’un jeu rapide et accessible, pas celle d’un gros jeu de campagne complexe. Il convient donc surtout aux groupes qui aiment les cartes, les petits retournements de situation et le plaisir de voir un jeu se transformer progressivement.

Comment se joue Stickers concrètement ?

À son tour, un joueur récupère d’abord une carte parmi celles visibles au centre de la table, puis joue devant lui une ou plusieurs cartes d’une même famille. Le nombre de cartes posées peut déclencher une action, tandis que certains symboles présents sur les cartes provoquent des effets supplémentaires. L’objectif est de construire des majorités dans plusieurs familles tout en tenant compte de leur niveau de rareté, puisque les familles les plus rares rapportent davantage.

La partie demande donc surtout de choisir quand conserver des cartes en main, quand poser une série et quand modifier la valeur d’une famille. La pioche et le marché rendent les plans mouvants, tandis que les collections adverses restent visibles et influencent les décisions. On comprend rapidement ce que l’on fait à son tour, mais les conséquences deviennent plus intéressantes à mesure que les pouvoirs et les possibilités s’enrichissent pendant la campagne.

Stickers est-il facile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?

Oui. Les règles de départ sont volontairement légères et reposent sur une séquence de tour simple : prendre une carte, poser une collection, résoudre d’éventuels effets puis compléter les cartes disponibles. Les informations essentielles sont rappelées par une aide de jeu, et les premiers choix peuvent être compris sans expérience particulière des jeux modernes. L’éditeur indique le jeu dès 8 ans, ce qui correspond bien à son positionnement familial.

La difficulté augmente progressivement plutôt que d’être présente dès la première partie. Les boosters de règles ajoutent de nouvelles possibilités au fil de la campagne, ce qui permet de les assimiler une à une. Cela convient bien à des joueurs qui seraient intimidés par un livret dense. En revanche, un groupe qui espace beaucoup ses parties pourra avoir intérêt à relire les effets déjà débloqués avant de reprendre, car les petites règles finissent par s’accumuler.

À partir de quel âge Stickers est-il réellement adapté ?

Stickers est annoncé à partir de 8 ans, et son cœur de jeu est assez lisible pour ce public : collectionner des familles, observer les cartes visibles et comprendre quelles majorités rapporteront des points. Il n’exige ni calcul complexe ni longue lecture pendant les tours. Les illustrations très lisibles et les symboles facilitent aussi l’accès au jeu, même si un adulte peut accompagner les premières parties pour expliquer les effets au moment où ils apparaissent.

La vraie question est moins l’âge que la capacité à accepter un peu de confrontation et à anticiper les choix des autres. À deux joueurs notamment, une majorité perdue peut être plus frustrante puisqu’il n’y a pas de troisième place où se replier. Pour un enfant qui aime collectionner, choisir et personnaliser ses cartes, le format fonctionne bien ; pour un enfant qui supporte mal qu’un adversaire modifie ses plans, l’expérience peut être plus délicate.

Stickers est-il intéressant entre adultes ou surtout destiné aux enfants ?

Le jeu vise clairement un public familial, mais il ne se limite pas aux enfants. Les décisions portent sur le timing des poses, la gestion des cartes en main, l’observation des majorités et la manipulation de la rareté des familles. Ces éléments donnent suffisamment de matière pour que des adultes puissent y trouver un vrai jeu de cartes tactique, surtout une fois plusieurs ajouts de campagne débloqués.

Il faut néanmoins garder les bonnes attentes : Stickers ne cherche pas la profondeur d’un jeu expert ni la construction stratégique sur une heure. Une partie reste courte, opportuniste et dépendante de ce qui apparaît dans la rivière ou la pioche. Entre adultes très joueurs, il conviendra davantage comme jeu léger et évolutif que comme défi stratégique principal de la soirée. Son intérêt vient autant des décisions que du plaisir de faire évoluer l’exemplaire commun.

Combien de temps dure une partie de Stickers ?

Une partie dure généralement autour de 20 minutes, avec une fourchette annoncée d’environ 15 à 30 minutes selon le nombre de joueurs et leur familiarité avec les effets. Le tour est court et la structure reste fluide : on choisit une carte, on joue une famille et on résout les conséquences. Les premières parties sont particulièrement rapides, puisque le nombre de pouvoirs disponibles est encore limité.

La durée peut légèrement augmenter lorsque la campagne a ajouté davantage de possibilités et que les joueurs commencent à comparer plusieurs options avant de poser leurs cartes. Cela reste néanmoins un format court, adapté à une partie en semaine ou à plusieurs manches rapprochées. Si l’achat est motivé par une campagne mais que votre groupe dispose rarement de longues soirées, ce format est plutôt favorable : la progression se fait par petites sessions indépendantes.

À combien de joueurs Stickers fonctionne-t-il le mieux ?

Stickers se joue officiellement de 2 à 4 joueurs. À deux, le jeu fonctionne mais les majorités deviennent très directes : pour chaque famille, l’un des deux joueurs prend l’avantage ou le laisse à l’autre, ce qui rend les confrontations plus serrées. À trois ou quatre, les collections se répartissent davantage et la lutte pour les premières places devient plus mouvante. Plusieurs retours spécialisés placent notamment la configuration à trois parmi les plus équilibrées.

Pour un achat principalement destiné au duo, il faut donc aimer les jeux où l’on observe attentivement l’adversaire et où chaque bascule de majorité compte. À trois, le jeu offre un bon équilibre entre lisibilité et concurrence. À quatre, il devient plus animé et plus difficile à contrôler, avec davantage de collections à surveiller. Le meilleur nombre dépend donc surtout de votre goût pour un duel tendu ou pour une table plus opportuniste.

Peut-on jouer à Stickers en solo ?

Non, la boîte de base ne propose pas de mode solo. Le jeu est conçu autour de la compétition entre 2 à 4 personnes, avec des majorités à comparer et des effets qui prennent leur sens parce que plusieurs joueurs convoitent les mêmes familles. Certaines actions interagissent également avec les cartes ou les choix adverses, ce qui rend difficile une simple adaptation solitaire sans règle spécifique.

Si vous cherchez avant tout une campagne évolutive à parcourir seul, Stickers n’est donc pas le bon achat pour cet usage. En revanche, si vous disposez régulièrement d’un partenaire ou d’un petit groupe, son format de vingt minutes facilite la sortie du jeu. Le caractère Legacy ne demande pas non plus des séances longues : il faut surtout pouvoir réunir au moins deux personnes pour faire progresser l’exemplaire.

Que signifie le côté Legacy ou évolutif de Stickers ?

Le jeu ne reste pas exactement identique d’une partie à l’autre. Après les parties, la campagne fait ouvrir des boosters qui apportent notamment de nouveaux éléments, des autocollants et des ajouts de règles. Certains autocollants servent à personnaliser les cartes, tandis que d’autres ont un effet sur le jeu. Les règles sont donc enrichies progressivement au lieu d’être toutes présentées dès le début.

Cette évolution est relativement légère par rapport à de gros jeux Legacy narratifs. Elle ne transforme pas Stickers en campagne scénarisée complexe : le cœur reste un jeu de collection et de majorité. Pour l’acheteur, c’est surtout un moyen de découvrir de nouvelles possibilités à intervalles réguliers et de créer un exemplaire personnalisé. Si vous aimez la sensation d’ouvrir des enveloppes et de faire évoluer le matériel, c’est central ; sinon, une partie du charme du produit disparaît.

Les changements de campagne sont-ils permanents et le jeu peut-il être réinitialisé ?

Oui, la logique de Stickers repose sur des modifications permanentes. Des autocollants sont placés sur les cartes et certains ajouts font évoluer les règles utilisées lors des parties suivantes. Une fois un pouvoir ou une modification intégrée, le jeu n’est pas prévu pour revenir simplement à son état antérieur. Il ne s’agit donc pas d’un système de modules que l’on retire après chaque partie.

C’est un point important avant l’achat si vous aimez conserver votre matériel totalement vierge ou si vous souhaitez faire plusieurs campagnes indépendantes avec des groupes différents. La personnalisation est précisément l’un des plaisirs recherchés par le jeu, mais elle implique d’accepter que votre boîte devienne propre à votre parcours. Après la campagne, cet exemplaire modifié reste jouable ; en revanche, il n’est pas conçu comme une campagne que l’on remet à zéro à volonté.

Faut-il garder les mêmes joueurs pendant toute la campagne ?

Ce n’est pas une obligation stricte, mais c’est préférable. La campagne suit une progression commune et le jeu ajoute régulièrement de nouvelles règles. Un joueur qui arrive en cours de route peut participer, mais il devra découvrir en une fois plusieurs effets que les autres auront appris progressivement. La continuité du groupe permet aussi de profiter davantage du suivi des parties et de la personnalisation construite ensemble.

Si votre cercle de joueurs change souvent, Stickers reste plus souple qu’un gros Legacy scénarisé, car chaque partie conserve une structure autonome et le corpus de règles reste familial. Il est donc possible d’intégrer quelqu’un ponctuellement. Pour une expérience la plus fluide possible, mieux vaut toutefois lancer la campagne avec un noyau relativement stable. Une fois la campagne terminée, faire découvrir le jeu à de nouveaux joueurs devient plus simple, même si toutes les règles sont alors déjà présentes.

Combien de parties compte la campagne de Stickers ?

La campagne est construite autour de 15 parties et de 15 boosters à ouvrir au fil de la progression. Les sources détaillant le contenu distinguent des boosters orientés personnalisation et d’autres qui enrichissent les règles, ce qui crée une alternance entre plaisir cosmétique et nouvelles possibilités de jeu. Une partie tournant autour de vingt minutes, le parcours complet représente un engagement nettement plus léger que la plupart des campagnes Legacy.

Il n’est pas nécessaire de tout enchaîner. Chaque partie reste une confrontation complète avec son propre vainqueur, puis l’exemplaire évolue pour la suivante. Cela permet de faire la campagne sur plusieurs semaines sans réserver une journée entière. Pour un foyer ou un groupe qui aime retrouver régulièrement le même petit jeu, quinze étapes offrent une progression perceptible sans devenir un projet de longue haleine.

Peut-on continuer à jouer à Stickers une fois la campagne terminée ?

Oui. La boîte reste jouable après la quinzième partie avec les règles, pouvoirs et éléments que votre groupe a débloqués. La fin de la campagne ne rend donc pas le jeu inutilisable et ne transforme pas le matériel en souvenir uniquement. Le cœur de collection, de majorité et de manipulation de la rareté continue de fonctionner avec l’ensemble des ajouts intégrés.

Ce qui disparaît après la campagne, c’est surtout la surprise d’ouvrir de nouveaux boosters et de personnaliser progressivement le jeu. Si cette découverte est votre motivation principale, l’attrait pourra naturellement diminuer une fois tout révélé. Si vous appréciez déjà le système de cartes lui-même, la boîte conserve en revanche une vraie vie après la campagne. C’est donc un Legacy moins « consommable » que certains titres centrés uniquement sur leur parcours scénarisé.

Quelle est la place de l’interaction entre les joueurs ?

L’interaction est importante, même si elle n’est pas toujours frontale. Les joueurs se disputent les majorités dans les mêmes familles, observent ce que chacun récupère au marché et peuvent modifier la rareté des familles, donc la valeur des collections adverses. Certains effets permettent aussi d’intervenir plus directement sur les cartes. Plus la campagne avance, plus les choix des autres deviennent intéressants à surveiller.

Stickers conviendra donc mieux à un groupe qui accepte qu’un adversaire puisse contrecarrer un plan ou faire perdre de la valeur à une collection au dernier moment. Il ne s’agit pas d’un jeu d’attaque permanente, mais on ne joue pas chacun dans son coin. Si vous préférez les jeux familiaux très paisibles où personne ne touche aux objectifs des autres, cette tension peut déplaire ; si vous aimez les petites rivalités et les retournements rapides, elle fait partie de l’intérêt.

Stickers dépend-il beaucoup du hasard ou laisse-t-il de vraies décisions ?

Le hasard est bien présent, principalement à travers la pioche et le renouvellement du marché. Il n’est donc pas possible de construire un plan totalement stable plusieurs tours à l’avance. En revanche, les joueurs choisissent quelles cartes récupérer, quelles familles développer, combien de cartes poser ensemble et quand influencer la rareté. Les majorités visibles permettent aussi d’adapter ses décisions à la situation de table.

Le résultat est davantage tactique que stratégique au long cours. Les joueurs qui aiment s’adapter à ce qui apparaît et profiter d’une opportunité y trouveront plus facilement leur compte que ceux qui recherchent un contrôle serré et une planification calculable du début à la fin. Les ajouts de campagne multiplient les options, mais ils ne suppriment pas l’incertitude liée aux cartes. Il faut donc accepter quelques rebondissements, parfois favorables, parfois frustrants.

Stickers est-il un jeu narratif avec une histoire à suivre ?

Non. Malgré son format Legacy, Stickers n’est pas une campagne narrative au sens d’un jeu où l’on suit des personnages, des scénarios ou une intrigue à embranchements. Le fil conducteur est le concours de collectionneurs et l’évolution porte surtout sur les cartes, les pouvoirs, les règles et la personnalisation du matériel. La campagne sert donc principalement à enrichir le système de jeu.

C’est un avantage si vous voulez le plaisir d’un jeu évolutif sans devoir lire beaucoup de texte entre les parties ni vous souvenir d’un récit. À l’inverse, si votre attente principale est de découvrir une histoire, des révélations scénaristiques ou des choix narratifs lourds de conséquences, Stickers risque de paraître trop léger. Son « héritage » est avant tout mécanique et matériel, avec une forte dimension de collection et de customisation.

Le jeu ressemble-t-il à un jeu de cartes à collectionner comme Pokémon ?

Stickers reprend volontairement certaines sensations associées aux jeux de cartes à collectionner : familles de cartes, niveaux de rareté, ouverture de boosters et plaisir de personnaliser sa collection. En revanche, ce n’est pas un JCC au modèle commercial ouvert. Les cartes nécessaires à la campagne et les boosters principaux sont déjà inclus dans la boîte, et les joueurs utilisent un ensemble commun plutôt que de devoir construire chacun un deck acheté séparément.

Il n’est donc pas nécessaire de prévoir des achats réguliers de paquets pour que le jeu fonctionne. L’ouverture des boosters fait partie de la progression prévue par la boîte, pas d’une chasse à des cartes aléatoires vendues à l’unité. C’est une différence importante pour les familles attirées par l’imaginaire de la collection mais qui ne souhaitent pas entrer dans un système de dépenses continues.

La version française de Stickers est-elle dépendante de la langue ?

La version commercialisée en France est bien en français. Le cœur du jeu repose beaucoup sur les couleurs, les familles, les symboles et la lecture de la table, ce qui limite la quantité de texte nécessaire pendant un tour. En revanche, le livret, l’aide de jeu et les nouvelles règles introduites par la campagne doivent être compris correctement pour profiter de l’évolution du jeu.

Pour un groupe francophone, cela ne pose pas de difficulté particulière et aucun recours à une application n’est nécessaire. Pour jouer avec des personnes qui ne lisent pas le français, la barrière n’est pas aussi forte que dans un jeu narratif très textuel, mais elle existe lorsque de nouveaux effets apparaissent. Il vaut mieux qu’au moins une personne autour de la table puisse lire et expliquer les règles françaises au groupe.

Que contient la boîte et le matériel est-il pratique à utiliser ?

La boîte comprend notamment 108 cartes, 9 jetons de famille, 15 boosters de campagne, un bloc de score, une aide de jeu et le livret de règles. La boîte elle-même participe à la partie : son couvercle se déplie et sert de plateau pour la piste de rareté. Cette conception évite d’ajouter un grand plateau séparé et renforce le côté compact du produit.

L’installation reste rapide, mais il faut tout de même une table de taille normale : la boîte ouverte occupe le centre et chaque joueur construit son propre album devant lui. L’aide de jeu intégrée est pratique pour garder les règles visibles, même si sa lisibilité dépend de la place de chacun autour de la table. Le matériel mise donc davantage sur une boîte ingénieuse et un usage familial que sur une installation ultra-minimale de petit jeu de cartes.

Faut-il prévoir des protège-cartes pour Stickers ?

Les protège-cartes ne sont pas indispensables, mais ils peuvent être pertinents si vous comptez jouer souvent ou si vous souhaitez préserver au mieux les cartes personnalisées. Les autocollants sont destinés à rester sur les cartes, qui sont mélangées à de nombreuses reprises pendant la campagne. Des retours de joueurs signalent qu’un brassage répété peut solliciter les bords des stickers, d’où l’intérêt possible de sleeves adaptées.

Il faut toutefois tenir compte du fonctionnement évolutif : de nouveaux autocollants peuvent encore être ajoutés au fil de la campagne. Avec des protège-cartes, il faudra donc parfois sortir une carte de sa sleeve pour la modifier puis la remettre. C’est un petit coût et une manipulation supplémentaires, pas une obligation. Pour un usage familial soigneux, la boîte peut être utilisée telle quelle ; pour une conservation plus méticuleuse, les sleeves sont un achat complémentaire cohérent.