- précommande -13/11/26
Une inquiétante radiation s'échappe du Palais de Justice de Bruxelles et plonge la ville dans le chaos. Dans Le Dernier Pharaon, Blake et Mortimer, désormais âgés, sont rappelés à l'aventure lorsque des perturbations magnétiques provoquent hallucinations et pannes électroniques.
Pour comprendre la menace, ils doivent pénétrer dans une Bruxelles évacuée et découvrir ce qui relie ce phénomène aux mystères de la Grande Pyramide. François Schuiten revisite l'univers de Jacobs dans un récit autonome qui accorde une place exceptionnelle à l'architecture et à la mémoire.
Dans Un autre regard sur Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon, les deux aventuriers retrouvent des mystères qu'ils croyaient appartenir à leur jeunesse. Le professeur Philip Mortimer étudie d'étranges radiations émanant du Palais de Justice de Bruxelles. Le phénomène produit des champs magnétiques inhabituels, des aurores boréales, des pannes de circuits électroniques et de violentes hallucinations chez les personnes qui s'en approchent.
La situation devient si dangereuse que la capitale belge est évacuée et entourée d'un mur. Les autorités envisagent une réponse radicale pour mettre fin au rayonnement, mais leur intervention risque d'avoir des conséquences incalculables. Malgré leur âge, Francis Blake et Philip Mortimer acceptent de pénétrer dans la zone interdite, où ils découvrent que les rues désertées ne le sont pas entièrement.
À mesure qu'ils progressent, les souvenirs de la Grande Pyramide reviennent à la surface. Les phénomènes de Bruxelles semblent en effet liés à leur première rencontre avec les mystères de l'Égypte ancienne. Le récit s'appuie sur cette continuité tout en adoptant un regard nouveau : le temps a passé pour les héros, et les bâtiments, les lieux et la mémoire deviennent aussi essentiels que les énigmes scientifiques.
Ce hors-série de 92 pages, EAN 9782870972809, est paru le 29 mai 2019 chez les Éditions Blake et Mortimer. Il est imaginé et dessiné par François Schuiten, avec Jaco Van Dormael et Thomas Gunzig au scénario, et Laurent Durieux aux couleurs. Cette aventure indépendante rend hommage à Edgar P. Jacobs tout en offrant une interprétation visuelle singulière de ses personnages.