7.4 / 10    1.1 / 5  7.9 / 10
Découvrez en vidéo

Micro Macro Crime City

Micro Macro Crime City vous plonge dans une ville immense dessinée comme un grand cherche-et-trouve, où chaque rue cache un indice, un suspect ou un mobile. Dans ce jeu coopératif d’enquête, vous observez, recoupez les scènes et remontez le fil de crimes aussi malins qu’intrigants.

Accessible, original et terriblement prenant, ce jeu de société invite toute la table à scruter la carte, discuter et s’exclamer à chaque découverte. On se prend vite au jeu, entre intuition, sens du détail et vraie satisfaction de résoudre l’affaire ensemble.

Récompensé par le Spiel des Jahres 2021, Micro Macro Crime City s’est imposé comme une référence moderne du jeu d’enquête familial.

24,50 €
Quantité
 En Stock Livraison sous 24/72h
-10% grâce au logo ludovor soit 22,05 € en savoir +
24,50 €
Quantité
 En Stock Livraison sous 24/72h
Vous souhaitez protéger vos cartes ?

Découvrez en vidéo

En savoir plus sur Micro Macro Crime City

Bienvenue à Crime City, une ville immense, foisonnante et franchement peu recommandable, où chaque coin de rue peut cacher un vol, une fuite, une dispute ou un meurtre. Dans Micro Macro Crime City, les joueurs deviennent enquêteurs et explorent une grande carte en noir et blanc, remplie de détails, de personnages et de petites scènes à observer avec attention.

Ce jeu de société coopératif signé Johannes Sich propose une expérience très originale, entre cherche-et-trouve, enquête criminelle et déduction collective. On ne lance pas de dés, on ne déplace pas de pion : ici, tout se joue avec les yeux, l’intuition et la discussion. Chaque affaire invite à remonter le fil des événements, à repérer les bons indices et à comprendre ce qui s’est vraiment passé dans les rues de Crime City.

Accessible, malin et immédiatement immersif, Micro Macro Crime City s’adresse aussi bien aux familles curieuses qu’aux amateurs de jeu d’enquête à la recherche d’une expérience différente. Son ambiance faussement légère, son humour noir discret et son incroyable sens du détail en font un jeu marquant, récompensé notamment par le Spiel des Jahres 2021.

Comment jouer à Micro Macro Crime City ?

Dans Micro Macro Crime City, les joueurs enquêtent ensemble sur une série d’affaires criminelles en explorant une grande carte illustrée de la ville. Chaque dossier commence avec des cartes d’enquête qui posent des questions précises : retrouver un lieu, suivre un personnage, identifier un mobile ou comprendre le déroulé d’un crime.

À chaque affaire, un joueur peut prendre le rôle d’enquêteur principal et lire les cartes au groupe. Les autres observent la carte, discutent, pointent les détails suspects et tentent de relier les scènes entre elles. La ville est dessinée comme une fresque vivante : un même personnage peut apparaître à plusieurs endroits, ce qui permet de reconstituer son trajet et les événements dans l’ordre.

Lorsqu’une réponse semble trouvée, elle est vérifiée avec la carte correspondante avant de passer à la mission suivante. Certaines cartes donnent de nouveaux indices, d’autres demandent de garder plusieurs éléments en tête en même temps. Ce jeu coopératif d’enquête repose donc sur l’observation, la déduction et la communication entre joueurs.

Une affaire est résolue quand toutes ses questions ont été élucidées et que le groupe a compris ce qui s’est réellement passé dans les rues de Crime City. Simple à prendre en main, mais plein de détails à traquer, Micro Macro Crime City transforme chaque partie en véritable investigation collective.

Notre avis sur MicroMacro : Crime City

MicroMacro : Crime City propose une expérience d’enquête aussi originale qu’immédiatement accessible. Face à une immense carte fourmillant de personnages et de détails, les joueurs doivent résoudre différentes affaires en observant attentivement la ville, en suivant les déplacements des suspects et en reconstituant progressivement le déroulement des événements. Le principe est d’une simplicité remarquable, mais le plaisir de découvrir un indice caché au milieu du décor fonctionne dès les premières minutes.

Ce que nous apprécions particulièrement, c’est cette sensation de véritable investigation collective. On scrute chaque rue, on échange ses hypothèses et on remonte parfois la piste d’un personnage sur plusieurs endroits de la carte pour comprendre ce qui s’est réellement passé. Les enquêtes proposent des niveaux de difficulté variés et parviennent à renouveler les situations malgré un matériel volontairement minimaliste. L’observation est au cœur du jeu, mais il faut également faire preuve de logique et de déduction pour relier correctement les différents indices.

MicroMacro : Crime City est donc une excellente proposition pour celles et ceux qui aiment les jeux d’enquête accessibles et originaux. Il fonctionne aussi bien en coopération qu’en petit comité autour de la carte et procure régulièrement ces moments très satisfaisants où un détail jusque-là invisible permet soudainement de comprendre toute une affaire. Sa rejouabilité est naturellement limitée une fois les enquêtes résolues, mais la qualité de l’expérience et l’ingéniosité du concept en font un jeu particulièrement marquant à découvrir.

Détails du produit

Éditeur France
Spielwiese
année de sortie
2020
prix reçus
As d’Or - Jeu de l’Année 2021
Prix GBL du travail d'illustration 2021
Spiel des Jahres 2021

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
1097
Référence Éditeur
SPI001MA
EAN13
3770000282580
Poids
0.49 kg
Dimensions (l x h x p)*
19.00 cm x 3.50 cm x 28.00 cm

FAQ Micro Macro Crime City

Qu’est-ce que MicroMacro: Crime City et quel type d’expérience propose-t-il ?

MicroMacro: Crime City est un jeu d’enquête coopératif pour 1 à 4 joueurs. Les 16 affaires se résolvent principalement en observant une immense carte de ville en noir et blanc, puis en reliant les scènes découvertes pour comprendre ce qui s’est passé. Le même personnage peut apparaître à plusieurs endroits, à différents moments de son histoire : il faut donc suivre des déplacements, repérer des indices et reconstituer des événements.

L’expérience se rapproche davantage d’un mélange entre cherche-et-trouve et enquête visuelle que d’un jeu de plateau traditionnel. Il n’y a ni ressources à gérer ni adversaire à battre : le plaisir vient de la recherche collective et des déductions qui en découlent. Il convient particulièrement aux joueurs qui aiment observer minutieusement une image et confronter leurs hypothèses.

Comment se joue concrètement une enquête dans MicroMacro: Crime City ?

Chaque enquête dispose de son propre paquet de cartes. Une première carte présente la situation, puis les suivantes posent des questions auxquelles il faut répondre en retrouvant des scènes précises sur le grand plan de Crime City. Lorsqu’une réponse paraît correcte, le verso de la carte permet de la vérifier avant de poursuivre. Les joueurs avancent ainsi progressivement dans la reconstitution de l’affaire.

Le jeu guide donc suffisamment l’enquête pour éviter d’être lâché sans direction devant une carte immense, tout en laissant une vraie place à l’exploration. Après quelques affaires, une variante experte permet même d’essayer de reconstruire toute l’histoire en consultant beaucoup moins les cartes. L’expérience peut ainsi devenir sensiblement plus exigeante sans ajouter de nouvelles règles.

MicroMacro: Crime City est-il surtout un jeu d’observation ou de déduction ?

Les deux sont étroitement liés, mais l’observation occupe une place centrale. Il faut repérer des personnages et des objets minuscules, reconnaître une personne à différents endroits et suivre visuellement son parcours. La déduction intervient ensuite pour établir des liens entre ces scènes : comprendre une chronologie, déterminer ce qui s’est passé entre deux moments ou identifier l’élément qui confirme une hypothèse.

Un joueur qui apprécie les énigmes purement logiques mais se lasse des cherche-et-trouve risque donc de trouver la recherche visuelle très présente. À l’inverse, il ne suffit pas toujours de repérer l’objet demandé comme dans un livre d’observation classique : les affaires les plus développées demandent de comprendre pourquoi les scènes observées sont liées et ce qu’elles révèlent.

MicroMacro: Crime City est-il facile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?

Oui, les règles sont très légères. L’enquête d’initiation apprend directement le fonctionnement essentiel : lire une mission, chercher la scène correspondante sur le plan et vérifier la réponse. Il n’y a presque aucun vocabulaire technique, tour de jeu complexe ou ensemble d’exceptions à mémoriser. Des personnes peu habituées aux jeux de société peuvent donc participer rapidement.

Cette simplicité de règles ne signifie pas que toutes les enquêtes sont faciles. Les 16 affaires disposent de niveaux différents, indiqués notamment par des étoiles, et les dernières demandent davantage de recherche et de déduction. C’est donc un jeu accessible dans son fonctionnement, mais dont le défi vient de la finesse de l’observation plutôt que de la maîtrise d’un système compliqué.

Combien de temps dure une enquête de MicroMacro: Crime City ?

Une enquête demande généralement autour de 15 à 45 minutes, avec des variations selon sa difficulté et la rapidité du groupe à repérer les indices. Les premières affaires sont plutôt courtes et servent à apprivoiser le principe, tandis que les enquêtes plus avancées comportent davantage d’étapes et peuvent nécessiter des recherches plus longues sur la carte.

Il n’est donc pas nécessaire de consacrer une soirée entière au jeu : une affaire forme une unité suffisamment autonome pour être sortie seule. À l’inverse, rien n’empêche d’en résoudre plusieurs à la suite si le groupe reste concentré. C’est un format intéressant pour les joueurs qui souhaitent progresser dans une boîte d’enquêtes sur plusieurs séances plutôt que mener une longue campagne continue.

À combien de joueurs MicroMacro: Crime City fonctionne-t-il le mieux ?

Le jeu est prévu pour 1 à 4 joueurs et son fonctionnement ne change pas fondamentalement selon l’effectif. À plusieurs, tout le monde observe le même plan et partage ses découvertes. Les petits groupes ont toutefois un avantage pratique : chacun peut plus facilement s’approcher de la carte, changer d’angle et suivre une piste sans être gêné par les autres enquêteurs.

À trois ou quatre, la partie reste parfaitement possible, mais il faut disposer d’assez d’espace pour que chacun voie bien le plan et puisse circuler autour. Le groupe doit aussi veiller à partager les recherches, car une personne très rapide peut naturellement prendre beaucoup de place dans la résolution. Pour un achat destiné principalement à un grand groupe, cette contrainte physique mérite d’être prise en compte.

MicroMacro: Crime City est-il intéressant à jouer en solo ?

Oui. Le solo fait partie des configurations prévues et ne demande ni automate ni règle spéciale. Une personne mène simplement l’enquête elle-même, cherche les scènes sur la carte et vérifie ses réponses avec les cartes. Comme il n’y a pas de compétition ni de rôles complémentaires indispensables, le cœur du jeu reste intact lorsqu’on joue seul.

Le solo offre même un confort particulier pour l’observation : toute la carte est disponible et personne ne révèle un indice avant que l’on ait eu le temps de le chercher. En revanche, il fait disparaître les discussions et les déclics collectifs qui constituent une partie du plaisir en coopération. Le choix dépend donc surtout de l’envie d’enquêter tranquillement ou de confronter plusieurs regards.

À partir de quel âge peut-on réellement jouer à MicroMacro: Crime City ?

L’édition française est indiquée à partir de 10 ans. Les règles elles-mêmes sont suffisamment simples pour être comprises rapidement, mais les enquêtes demandent de la concentration, une bonne capacité de repérage et la compréhension de textes donnant parfois des informations importantes. Un enfant à l’aise avec la lecture et les jeux d’observation pourra davantage participer aux raisonnements qu’un enfant simplement attiré par le dessin.

L’âge n’est toutefois pas le seul critère : la sensibilité aux histoires criminelles compte aussi beaucoup. Pour des enfants plus jeunes ou pour une famille souhaitant conserver le principe d’enquête visuelle sans ces thèmes, la gamme propose désormais MicroMacro Kids : Le Parc Zinzin, spécifiquement conçue autour d’affaires non violentes et d’un public plus jeune.

MicroMacro: Crime City contient-il des scènes ou des thèmes qui peuvent gêner les enfants ?

Oui. Malgré son dessin très proche de la bande dessinée et l’absence de réalisme graphique, certaines affaires parlent de meurtres, de cadavres, d’accidents, de violence, de relations difficiles ou d’autres thèmes adultes. L’éditeur avertit explicitement les parents de cette différence entre l’apparence légère du jeu et le contenu de certaines histoires.

Les rééditions comportent des symboles permettant d’identifier le niveau de sensibilité des différentes enquêtes, avec notamment des affaires sans référence au meurtre, à la violence physique ou à la sexualité et d’autres au contenu plus marqué. Pour jouer en famille, il est donc préférable qu’un adulte consulte ces indications plutôt que de se fier uniquement à l’âge inscrit sur la boîte.

Faut-il bien maîtriser le français pour jouer à MicroMacro: Crime City ?

Le jeu comporte une vraie dépendance au texte. Chaque enquête utilise des cartes contenant une introduction, des missions et des informations qui peuvent être essentielles pour savoir quoi rechercher ou comprendre la situation. Il ne suffit donc pas de pouvoir observer les illustrations : au moins une personne du groupe doit être capable de lire correctement les cartes et d’en transmettre les informations.

Pour un groupe francophone, mieux vaut donc choisir spécifiquement l’édition française plutôt qu’une boîte dans une autre langue, même si la grande carte reste essentiellement visuelle. Avec de jeunes joueurs, un adulte peut prendre le rôle du lecteur et rendre l’expérience plus accessible, mais la compréhension des formulations reste importante dès que les enquêtes deviennent plus complexes.

MicroMacro: Crime City demande-t-il beaucoup de place sur la table ?

Oui, c’est l’une de ses principales contraintes matérielles. Le plan mesure environ 75 × 110 cm et doit idéalement rester entièrement visible : couvrir une zone avec des cartes, des verres ou d’autres objets peut masquer précisément la scène recherchée. Les règles recommandent une grande table, tout en indiquant qu’il est également possible de jouer au sol ou d’installer le plan sur un mur.

Il faut aussi prévoir un éclairage puissant ou une bonne lumière naturelle. De nombreux indices sont minuscules et deviennent nettement plus difficiles à distinguer dans une pièce sombre. Avant l’achat, mieux vaut donc vérifier non seulement la taille de la table disponible, mais aussi la possibilité pour les joueurs de se placer autour du plan et de l’examiner sous différents angles.

MicroMacro: Crime City convient-il aux personnes qui ont du mal à distinguer les petits détails ?

Le jeu repose fortement sur l’acuité visuelle. La carte est extrêmement dense et certains personnages, objets ou différences entre deux scènes sont volontairement petits. Une loupe est fournie pour faciliter l’examen de certaines zones, mais elle ne supprime pas cette exigence : chercher et reconnaître de minuscules éléments reste l’une des activités principales de chaque enquête.

Une bonne lumière et la possibilité de s’approcher du plan améliorent nettement le confort. L’illustration étant essentiellement en noir et blanc, la reconnaissance ne repose pas principalement sur des différences de couleur, mais sur des formes, des vêtements, des positions ou des détails graphiques. Pour une personne ayant une vision réduite ou se fatiguant rapidement sur des images très chargées, le jeu peut néanmoins devenir exigeant.

Y a-t-il beaucoup de hasard dans MicroMacro: Crime City ?

Non. Les enquêtes sont construites à l’avance, leurs cartes sont conservées dans un ordre déterminé et les réponses se trouvent réellement sur le plan. Il n’y a pas de lancer de dés, de pioche aléatoire ou d’événement venant modifier l’affaire. Deux groupes qui jouent la même enquête disposent donc des mêmes informations et doivent résoudre exactement le même mystère.

La difficulté dépend surtout de ce que les joueurs remarquent et des liens qu’ils parviennent à établir. Cela convient aux personnes qui préfèrent résoudre un problème à partir d’indices fixes plutôt que subir les résultats d’un tirage. Cette absence de hasard a cependant une contrepartie importante : une fois qu’une affaire est connue, elle ne peut pas se renouveler naturellement lors d’une nouvelle partie.

Quelle est l’interaction entre les joueurs dans MicroMacro: Crime City ?

L’interaction est entièrement coopérative. Les joueurs scrutent le même plan, signalent les scènes qu’ils trouvent, comparent leurs hypothèses et tentent ensemble de reconstituer les événements. Un détective en charge de l’enquête lit les cartes et vérifie les réponses, mais il ne s’agit pas d’un rôle doté de pouvoirs particuliers : l’essentiel se passe dans les échanges autour de la carte.

Comme dans beaucoup de jeux coopératifs à information ouverte, un joueur très observateur ou très affirmatif peut toutefois résoudre plusieurs étapes avant les autres. Les règles attirent elles-mêmes l’attention sur ce risque et conseillent de laisser à chacun une possibilité de participer. Le jeu fonctionne donc mieux avec un groupe qui apprécie réellement de chercher ensemble plutôt que de transformer l’enquête en course individuelle.

MicroMacro: Crime City est-il rejouable après avoir résolu les 16 enquêtes ?

Sa rejouabilité est limitée. Les affaires reposent sur des solutions fixes et, une fois que l’on sait où se trouvent les personnages importants et comment les événements s’enchaînent, une grande partie du défi disparaît. Il ne faut donc pas l’aborder comme un jeu à combinaisons variables que l’on pourra ressortir indéfiniment avec le même groupe.

La boîte offre néanmoins 16 enquêtes de difficultés différentes, auxquelles s’ajoutent quelques défis supplémentaires proposés autour de la carte. Le matériel n’étant pas détruit pendant les parties, le jeu peut ensuite être prêté ou transmis à des personnes qui ne connaissent pas les solutions. Après une très longue pause, certaines affaires peuvent aussi être oubliées, mais ce n’est pas une rejouabilité sur laquelle il vaut mieux compter au moment de l’achat.

Que contient la boîte de MicroMacro: Crime City ?

La boîte contient principalement un grand plan de Crime City, 120 cartes d’enquête réparties en 16 enveloppes et une loupe. Le matériel est donc relativement minimaliste en nombre de composants : il n’y a pas de figurines, de dés ou de nombreux plateaux individuels. Toute la richesse du jeu est concentrée dans la densité de la carte et dans les affaires construites à partir de ses illustrations.

La loupe sert d’aide pour inspecter certains détails, mais elle n’est pas un mécanisme indispensable à chaque étape. Le point à surveiller est plutôt la manipulation du grand plan en papier : il doit être déplié largement et conservé suffisamment à plat pour être observé confortablement. Les acheteurs qui apprécient surtout les jeux au matériel abondant trouveront ici une proposition très différente, centrée sur l’illustration.

Faut-il résoudre les enquêtes de MicroMacro: Crime City dans l’ordre ?

Ce n’est pas obligatoire. Les règles permettent de choisir les enquêtes, mais recommandent de suivre l’ordre proposé, notamment parce que leur difficulté et leur durée évoluent. Une enquête d’initiation est prévue pour découvrir le principe avant de passer à des dossiers plus exigeants, et un système d’étoiles donne une indication approximative de leur niveau.

Il ne s’agit donc pas d’une campagne dans laquelle chaque partie transforme matériellement la suivante ou impose de conserver un état de jeu. Cette souplesse permet de sortir une seule enquête puis de ranger la boîte sans suivi complexe. Pour une première découverte, respecter la progression prévue reste toutefois le moyen le plus naturel d’éviter de commencer directement par l’un des dossiers les plus difficiles.

La boîte de base MicroMacro: Crime City se suffit-elle à elle-même ?

Oui. Crime City est un jeu complet contenant 16 enquêtes et ne nécessite aucun achat supplémentaire pour les résoudre. La progression, le plan, les cartes et la loupe nécessaires sont tous présents dans la boîte. Il n’est donc pas nécessaire d’acheter immédiatement un autre volume de la gamme pour obtenir une expérience complète ou pour accéder à une fin d’enquête.

Le site officiel propose par ailleurs des recherches et petits contenus supplémentaires liés aux cartes de la série, mais ils constituent des bonus et non un élément nécessaire au jeu de base. Les autres boîtes deviennent surtout pertinentes lorsque les 16 affaires sont terminées et que l’on souhaite retrouver le même principe avec de nouvelles zones de ville et de nouveaux mystères.

Faut-il une application ou une connexion Internet pour jouer à MicroMacro: Crime City ?

Non. Les 16 enquêtes de la boîte sont entièrement jouables avec le matériel physique : le grand plan et les cartes permettent de chercher les indices, de poser les questions et de vérifier les solutions. Aucun téléphone, compte utilisateur ou téléchargement d’application n’est nécessaire pour mener les affaires principales.

Une connexion Internet n’est utile que si l’on souhaite consulter les contenus supplémentaires proposés par le site officiel après ou en complément des enquêtes de la boîte. C’est donc un choix adapté aux groupes qui veulent un jeu d’enquête sans écran, à condition d’accepter l’autre contrainte matérielle du système : disposer d’un espace suffisamment grand et bien éclairé pour examiner confortablement le plan.

Full House, Tricks Town et Showdown sont-ils des extensions de MicroMacro: Crime City ?

Non : MicroMacro: Crime City – Full House, MicroMacro: Crime City – Tricks Town et MicroMacro: Crime City – Showdown sont des jeux autonomes. Chacun apporte un nouveau quartier sur une grande carte ainsi que 16 nouvelles enquêtes et peut être joué sans posséder le premier Crime City. Il n’est donc pas nécessaire d’acheter toute la série dans l’ordre pour essayer le système.

Pour une première découverte, le Crime City original reste une entrée logique puisqu’il ouvre la série et possède sa propre progression d’initiation. Si vous connaissez déjà ses enquêtes, les autres boîtes permettent surtout de prolonger le concept avec des dossiers inédits plutôt que d’ajouter des mécanismes indispensables au jeu de base. Pour de jeunes enfants, MicroMacro Kids : Le Parc Zinzin constitue en revanche une branche distincte, pensée spécifiquement sans affaires violentes.