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Traîtres à Bord

Dans Traîtres à Bord, vous incarnerez un Pirate qui tentera de remplir le coffre de l'équipage ou un Mutin qui au contraire fera tout pour saboter secrètement la collecte des pirates et ainsi semer le chaos au sein du navire.

Traîtres à Bord est un jeu d’ambiance de bluff à identité cachée qui plaira aux fans de Loup Garou ou Time Bomb !

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Traîtres à Bord - Le Jeu

Traîtres à Bord est un jeu d'ambiance de bluff à identité secrète de 3 à 8 joueurs et dès 10 ans, idéal pour jouer en famille ou entre amis, pour des parties d'environ 20 minutes.

Traîtres à Bord édité par Savana. Le cœur du jeu réside dans l'interaction entre les joueurs et leur communication. Ils devront user de stratégie, de bluff et de négociation pour atteindre leurs objectifs.

Traîtres à Bord - Comment ça marche

Une fois que chacun des joueurs a pris connaissance de son rôle, la partie peut commencer. Le premier joueur pose une carte face cachée au centre de la table, représentant le coffre commun, en annonçant une valeur censée correspondre à sa carte (+1, 0, -2).

Tout au long de la partie, assurez-vous d'avoir une bonne communication pour trouver qui sont vos alliés en qui vous pourrez avoir confiance et qui sont vos ennemis que vous devez absolument jeter par-dessus bord.

Détails du produit

Éditeur France
Savana
année de sortie
2023
nom vo
Traitors Aboard

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
5345
Référence Éditeur
EAN13
3770017333138
Poids
0.30 kg
Dimensions (l x h x p)*
11.00 cm x 4.00 cm x 15.00 cm

FAQ Traîtres à Bord

Quel type de jeu est Traîtres à Bord ?

Traîtres à Bord est un jeu d’ambiance à identités secrètes fondé sur le bluff, la déduction et la discussion. Chaque joueur appartient secrètement au camp des Pirates ou à celui des Mutins. Les premiers cherchent à faire progresser la valeur d’un coffre commun, tandis que les seconds tentent de saboter cette collecte sans révéler leur rôle. L’intérêt vient donc moins d’un calcul complexe que de la manière dont chacun interprète les déclarations, les comportements et les cartes jouées.

C’est un jeu à envisager si votre groupe aime soupçonner, argumenter et mettre les autres à l’épreuve. Il est beaucoup moins adapté à des joueurs qui recherchent avant tout de la construction, de l’optimisation ou un casse-tête silencieux. Les règles servent surtout de cadre à l’interaction sociale : la personnalité du groupe compte donc beaucoup dans la qualité des parties.

Que fait-on concrètement pendant une partie de Traîtres à Bord ?

Après avoir découvert son rôle secret, chacun reçoit une petite main de cartes. À son tour, un joueur peut notamment ajouter face cachée une carte Butin au coffre en annonçant sa valeur, avec la possibilité de mentir, ou utiliser une carte Action. Les joueurs discutent ensuite de ce qui vient d’être fait, essaient d’estimer l’état du coffre et cherchent à déterminer qui travaille réellement pour quel camp.

Cette structure donne des tours courts, mais l’essentiel de l’expérience se déroule autour des cartes : accusations, justifications et informations plus ou moins fiables. Il ne s’agit donc pas d’un jeu où l’on attend passivement son tour pour exécuter une combinaison. Si vous cherchez une activité de groupe très interactive avec des décisions simples à comprendre mais difficiles à interpréter, son fonctionnement correspond bien à cette attente.

Combien de joueurs faut-il pour Traîtres à Bord, et à combien fonctionne-t-il le mieux ?

Traîtres à Bord se joue officiellement de 3 à 8 joueurs. La composition des camps s’adapte : il y a un Mutin de 3 à 5 joueurs, puis deux Mutins de 6 à 8 joueurs. Le jeu reste donc fonctionnel sur toute la plage annoncée, mais le ressenti change nettement avec la taille du groupe, car davantage de joueurs signifie aussi davantage de discours, de suspects et de fausses pistes.

À 3 joueurs, la partie est plus lisible et la déduction peut paraître plus directe. Les retours de joueurs tendent souvent à préférer les tables de 5 joueurs ou plus, où les rôles cachés créent davantage d’incertitude. Si vous jouez presque toujours à trois, ce point mérite d’être pris en compte ; pour des soirées à cinq, six ou davantage, le format correspond mieux à son ADN de jeu d’ambiance.

Peut-on jouer à Traîtres à Bord à deux ou en solo ?

Non. La boîte de base est prévue pour 3 à 8 joueurs et ne propose pas de mode officiel à deux ni de mode solo. Ce minimum de trois n’est pas une simple contrainte matérielle : le jeu repose sur l’incertitude concernant les camps, les accusations croisées et la possibilité qu’un joueur mente aux autres sur ce qu’il vient de faire.

Si votre configuration habituelle est le couple ou le jeu en solitaire, Traîtres à Bord risque donc de sortir rarement. Une adaptation maison serait possible en théorie, mais elle changerait fortement l’équilibre et surtout la nature de la déduction sociale. L’achat est plus pertinent pour un foyer ou un groupe qui peut réunir régulièrement au moins trois personnes, et de préférence davantage pour profiter d’une suspicion plus riche.

Traîtres à Bord est-il vraiment adapté aux enfants à partir de 10 ans ?

L’âge indiqué est 10 ans et plus, et la charge de règles reste légère : les cartes Butin utilisent des valeurs simples et les cartes Action décrivent des effets courts. Un enfant à l’aise avec la lecture et capable de suivre une discussion de groupe peut donc comprendre rapidement ce qu’il doit faire. La difficulté vient davantage du bluff, de l’interprétation des autres et du fait de défendre son rôle secret que d’un raisonnement mathématique compliqué.

Pour une famille, il faut surtout considérer le tempérament des enfants. Certains apprécient immédiatement le droit de mentir dans le cadre du jeu et les accusations théâtrales ; d’autres peuvent être moins à l’aise avec cette forme de confrontation. L’âge sur la boîte est donc cohérent, mais l’aisance sociale compte presque autant que l’âge réel pour savoir si le jeu conviendra.

Traîtres à Bord est-il facile à expliquer à des joueurs occasionnels ?

Oui, la prise en main est plutôt légère. Un tour repose sur peu de choix structurants : contribuer au coffre avec une carte Butin face cachée ou jouer une carte Action, puis maintenir sa main. Les effets disponibles restent limités en nombre et sont directement indiqués sur les cartes. Cela réduit la quantité de règles à mémoriser et permet de commencer sans longue phase d’apprentissage.

La première partie sert surtout à comprendre ce qui constitue une information crédible ou suspecte, pas à assimiler un système complexe. C’est donc un titre facile à proposer à des personnes qui jouent peu. En revanche, quelqu’un qui n’aime pas improviser, discuter ou interpréter le comportement d’autrui peut se sentir moins à l’aise malgré la simplicité des règles : l’accessibilité mécanique ne signifie pas que l’expérience sociale convient à tous.

Combien de temps dure une partie de Traîtres à Bord et quel est son rythme ?

Le livret de règles annonce environ 20 minutes. Dans la pratique, la durée dépend beaucoup du nombre de joueurs et surtout du temps consacré aux débats ; certaines fiches de vente indiquent ainsi une fourchette pouvant aller jusqu’à une quarantaine de minutes. Les tours eux-mêmes sont rapides, car on joue une carte puis on passe la main, mais une accusation ou une vérification du coffre peut rallonger les échanges.

Le format convient donc bien à une soirée où l’on veut enchaîner plusieurs parties ou glisser un jeu entre deux titres plus longs. Il est moins prévisible qu’un jeu chronométré : un groupe très bavard peut faire durer la tension. Si vous cherchez absolument une expérience de quinze minutes régulières, ce n’est pas garanti ; si les discussions font partie du plaisir, cette souplesse est plutôt logique.

Faut-il aimer mentir et bluffer pour apprécier Traîtres à Bord ?

Oui, au moins un peu. Le bluff n’est pas un élément secondaire : lorsqu’une carte Butin est placée face cachée dans le coffre, le joueur annonce sa valeur et peut volontairement mentir. Les Mutins ont naturellement intérêt à masquer leurs sabotages, tandis que les Pirates peuvent eux aussi entretenir l’incertitude pour ne pas rendre leur comportement trop facile à lire. La partie repose donc régulièrement sur des déclarations dont la fiabilité est incertaine.

On n’a pas besoin d’être un grand comédien ni de mentir à chaque tour, mais il faut accepter que la tromperie fasse partie du contrat de jeu. Pour un groupe qui se crispe dès qu’un jeu demande de bluffer ou de soupçonner ses proches, l’achat est risqué. Pour des joueurs qui prennent cette confrontation comme un rôle temporaire et ludique, c’est au contraire le moteur principal.

Traîtres à Bord convient-il aux joueurs réservés ou peu bavards ?

Le jeu peut accueillir une personne réservée, mais la communication est centrale. Les cartes donnent des faits à commenter et des actions concrètes à observer, ce qui évite de devoir improviser un discours à partir de rien. Pourtant, rester silencieux pendant toute la partie réduit fortement sa capacité à convaincre son camp, à répondre aux soupçons ou à influencer les décisions collectives.

Il n’est donc pas nécessaire d’aimer prendre toute la place autour de la table, mais il vaut mieux être disposé à expliquer ses choix et à participer aux échanges. Dans un groupe où plusieurs personnes préfèrent les jeux calmes avec très peu de parole, Traîtres à Bord risque de manquer de relief. À l’inverse, un joueur discret mais qui aime analyser et intervenir ponctuellement peut parfaitement trouver sa place.

Y a-t-il de l’élimination de joueurs dans Traîtres à Bord ?

Oui. Certaines cartes Planche sont placées devant les joueurs soupçonnés et, lorsqu’une personne en reçoit trois, elle révèle son rôle, défausse sa main et ne joue plus de cartes pour le reste de la partie. Cette élimination peut donc arriver avant la fin, ce qui est un point important pour les groupes qui n’aiment pas qu’un participant perde son tour de jeu pendant que les autres continuent.

Le système atténue cependant ce défaut : le joueur éliminé reste autorisé à participer aux discussions et à conseiller son équipe, sans regarder les cartes des autres. Il n’est donc pas totalement exclu de l’ambiance, mais il n’a plus d’actions mécaniques. Si votre groupe refuse toute forme d’élimination, mieux vaut le savoir avant achat ; si rester impliqué verbalement suffit, la gêne est plus limitée.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Traîtres à Bord ?

Le hasard est présent dans l’attribution des rôles et dans la pioche des cartes Butin et Action. On ne choisit donc ni son camp ni les outils exacts disponibles à un moment donné. Certaines mains offrent plus d’options que d’autres, et le contenu réel du coffre reste en partie incertain. Cette variabilité contribue à rendre les déclarations difficiles à vérifier et empêche une partie d’être totalement calculable.

Ce n’est toutefois pas un jeu où l’on subit uniquement les cartes. Le choix du moment où utiliser une Action, la façon d’annoncer un Butin, les joueurs que l’on accuse et l’interprétation des informations donnent une vraie marge d’influence. Il faut donc accepter une dose d’incertitude. Les amateurs de contrôle total risquent de trouver le jeu trop volatil ; ceux qui aiment s’adapter à une situation imparfaite y seront plus à l’aise.

Y a-t-il de vraies décisions tactiques au-delà des accusations ?

Oui, mais Traîtres à Bord reste un jeu léger. Les cartes Action permettent notamment de regarder une partie du coffre, d’en retirer des cartes, de renouveler une main ou de mettre un joueur sous pression avec des cartes Planche. Le moment choisi pour les utiliser peut modifier les informations disponibles et la crédibilité des joueurs. Les Pirates doivent aussi décider quand ils estiment le coffre suffisamment favorable pour tenter de conclure.

Ces choix donnent davantage de prise qu’un simple débat verbal, sans transformer le jeu en titre stratégique profond. Les joueurs experts qui cherchent des plans à long terme, des moteurs ou une forte maîtrise combinatoire resteront probablement sur leur faim. En revanche, pour un jeu d’ambiance, les cartes fournissent assez de décisions concrètes pour alimenter la déduction et éviter que tout repose uniquement sur le talent d’orateur.

Traîtres à Bord reste-t-il intéressant après plusieurs parties ?

La rejouabilité vient surtout des personnes autour de la table : les rôles changent, les cartes arrivent dans un ordre différent et un même joueur peut se comporter autrement selon qu’il est Pirate ou Mutin. Le passage d’un à deux Mutins à partir de six joueurs modifie aussi la lecture du groupe. Les parties ne racontent donc pas exactement la même histoire, même avec un paquet de cartes fixe.

La variété mécanique reste toutefois volontairement contenue : il n’y a que quelques familles de cartes Action et le cœur du jeu ne change pas d’une partie à l’autre. Si vous recherchez sans cesse de nouveaux pouvoirs ou scénarios, la répétition peut apparaître plus vite. Si votre groupe aime surtout apprendre à lire les habitudes de chacun et changer de façon de bluffer, la boîte de base peut suffire longtemps sans contenu additionnel.

Traîtres à Bord ressemble-t-il au Loup-Garou ?

Les deux jeux partagent les rôles cachés, les accusations et la recherche de traîtres au sein d’un groupe, mais Traîtres à Bord ajoute un support de cartes beaucoup plus présent. Chaque tour produit une action observable : contribution au coffre, effet spécial ou mise sous pression d’un joueur. Il n’a pas besoin d’un meneur dédié pour orchestrer la partie et sa durée annoncée est courte.

Il peut donc convenir à des joueurs qui aiment la tension sociale du Loup-Garou mais souhaitent que les soupçons s’appuient aussi sur des cartes et des choix de jeu. En revanche, Traîtres à Bord conserve une forme d’élimination, même si les joueurs éliminés peuvent continuer à discuter. Si ce qui vous plaît dans le Loup-Garou est surtout le grand théâtre collectif, les sensations resteront proches ; si vous voulez davantage de leviers mécaniques, Traîtres à Bord est plus cadré.

Traîtres à Bord ou TimeBomb : lequel choisir ?

Les deux sont des jeux courts de bluff et d’équipes secrètes, mais leur structure diffère. TimeBomb se joue de 4 à 8 joueurs et repose sur des cartes Câble que l’on choisit de couper chez les autres, avec une progression en manches. Traîtres à Bord descend à 3 joueurs, utilise un coffre commun dont la valeur reste cachée et propose plusieurs cartes Action qui permettent d’inspecter, retirer ou manipuler des éléments de la partie.

Le choix dépend surtout de vos préférences. TimeBomb est plus épuré et ne retire pas un joueur de la partie en cours, tandis que Traîtres à Bord accepte l’élimination mécanique mais donne davantage d’actions différentes à déclencher. Si vous jouez souvent à trois ou aimez disposer de plusieurs outils pour créer des soupçons, Traîtres à Bord a un avantage. Pour une structure plus minimaliste et sans élimination, TimeBomb peut mieux convenir.

Le thème pirate est-il important pour apprécier Traîtres à Bord ?

Le thème habille directement les principaux éléments : les joueurs sont Pirates ou Mutins, ils contribuent à un coffre, utilisent une Longue-vue et peuvent pousser un suspect à l’eau avec des cartes Planche. Cela rend les actions faciles à raconter autour de la table et donne une cohérence visuelle aux effets, mais le jeu ne cherche pas à simuler la vie d’un équipage ni à raconter une campagne.

On peut donc l’apprécier sans passion particulière pour les pirates. L’essentiel reste la déduction sociale, et non l’immersion narrative ou la richesse de l’univers. Si vous achetez d’abord pour un thème très développé, avec personnages évolutifs, histoire ou exploration, la boîte risque de paraître légère. Si vous voulez surtout un cadre immédiatement compréhensible pour justifier bluff, trahison et accusations, le thème remplit bien ce rôle.

Quel matériel trouve-t-on dans la boîte de Traîtres à Bord ?

La boîte contient 84 cartes et un livret de règles. Le paquet comprend 8 cartes Rôle, dont 6 Pirates et 2 Mutins, 42 cartes Butin réparties entre valeurs +1, 0 et -2, ainsi que 34 cartes Action. Parmi ces dernières figurent notamment les cartes Planche, Longue-vue, Vide tes poches, Bon débarras et Pêche miraculeuse. Il n’y a pas de plateau ni de figurines.

C’est donc un matériel volontairement simple, centré sur les cartes. L’avantage est une mise en place légère et peu de composants à gérer ; l’inconvénient est que ceux qui attendent une production très spectaculaire ou de nombreux éléments tactiles n’y trouveront pas leur compte. Sur la table, il faut surtout de la place pour la pioche, le coffre, la défausse et quelques cartes posées devant les joueurs.

Faut-il savoir lire le français pour jouer à Traîtres à Bord ?

La version française contient du texte sur les cartes Action, alors que les cartes Butin reposent surtout sur des valeurs et des symboles simples. Une fois les effets connus, la dépendance à la langue reste modérée, mais un joueur qui ne lit pas le français aura besoin qu’on lui explique ou rappelle certaines cartes. Le livret de règles est lui aussi en français dans cette édition.

Pour un groupe francophone, cela ne pose évidemment pas de difficulté particulière. Pour une table internationale ou des enfants encore peu à l’aise avec la lecture, il faut simplement prévoir un peu d’accompagnement. Comme les rôles sont secrets, on ne peut pas toujours demander publiquement ce que fait une carte sans donner d’informations ; mieux vaut donc que chaque participant soit suffisamment autonome avec le texte avant de commencer.

Traîtres à Bord est-il facile à transporter et à sortir en vacances ?

Oui, son format est compact : la boîte mesure environ 15 × 10,5 × 3,5 cm selon les fiches produit et ne contient essentiellement que des cartes. Il n’y a ni grand plateau ni nombreux jetons à installer. Le jeu se range donc facilement dans un sac et la mise en place reste rapide, ce qui le rend pratique pour une soirée, un week-end ou des vacances en groupe.

Il faut malgré tout une surface relativement stable. Les joueurs manipulent plusieurs piles face cachée et certaines cartes restent devant eux, ce qui convient mieux à une table qu’à une partie improvisée dans une voiture ou sur un trajet mouvementé. Pour un jeu de voyage au sens « petite boîte à emmener partout », il est bien adapté ; pour jouer réellement n’importe où sans surface de jeu, il existe des formats plus minimalistes.

Quelle différence entre Traîtres à Bord et Traîtres à Bord One Piece ?

Traîtres à Bord One Piece est une version autonome distincte, et non une extension à ajouter à la boîte originale. Elle reprend le principe d’identités secrètes et de sabotage en le transposant dans l’univers de One Piece : les rôles et le vocabulaire changent notamment autour de l’équipage et d’un panier de nourriture. Il n’est donc pas nécessaire de posséder Traîtres à Bord pour jouer à cette déclinaison.

Si vous cherchez simplement la mécanique originale, la boîte Traîtres à Bord se suffit à elle-même. La version One Piece s’adresse surtout à ceux pour qui la licence et son habillage constituent un vrai critère d’achat. Comme il s’agit de deux jeux de base séparés, les acheter tous les deux n’est pas indispensable pour enrichir le premier ; mieux vaut choisir l’univers qui parlera le plus à votre groupe.