Ratjack
Ratjack c'est l'essence du blackjack avec des touches modernes et une interaction avec les joueurs.
Jouez vos cartes devant vous pour atteindre 25... mais jamais plus.
Découvrez en vidéo
En complément
Ratjack - Le Jeu
Ratjack est un jeu de cartes de prise de risque qui twist le Blackjack en y ajoutant des touches de modernité et de l'interaction entre les joueurs. Ratjack est édité par Studio H. Partie de 20 minutes, pour 2 à 4 joueurs dès 10 ans.
Bienvenue au Casino Ratcity ! Ici, rats, belettes et rongeurs de toutes sortes se rassemblent pour jouer au Ratjack. Les pattes sont moites, les moustaches tremblent, les cartes sont distribuées... à vous de jouer.
Ratjack - Comment ça marche
Chaque jeu de Ratjack contient 12 cartes avec des valeurs de 1 à 12, chacune avec une capacité spéciale. Une pioche centrale est créée en piochant et en mélangeant 2 jeux de cartes.
Les joueurs commencent avec une carte face cachée devant eux et une seule carte en main. Quand vient son tour, il pioche une seule carte de la pioche centrale et soit :
- Placez une carte face cachée devant eux.
- Jouez une carte face visible devant eux et activez sa capacité.
- Défaussez une carte pour retourner une de ses cartes face cachée et activer sa capacité.
À tout moment du jeu, un joueur ayant une valeur supérieure à 25 devant lui est éliminé. Les capacités des cartes sont des effets interactifs qui permettent de manipuler les cartes et leur valeur.
Les joueurs gagnent des points de victoire en éliminant leurs adversaires, sont le dernier joueur debout et atteignent exactement 25 !
Détails du produit
- Éditeur France
- Studio H
- année de sortie
- 2024
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 7048
- Référence Éditeur
- STRAT
- EAN13
- 3616450014572
- Poids
- 0.38 kg
- Dimensions (l x h x p)*
- 13.00 cm x 4.00 cm x 18.00 cm
Dans la même thématique
Mécanique de jeu similaire
FAQ Ratjack
Quel type de jeu est Ratjack et que fait-on concrètement pendant une partie ?
Ratjack est un jeu de cartes compétitif de Maxime Mercier et Mathieu Can, édité par Studio H, pour 2 à 4 joueurs. Son principe reprend la tension du blackjack : chacun essaie d’approcher puis d’atteindre exactement 25 avec ses cartes visibles, sans dépasser cette valeur. Les cartes ne sont toutefois pas de simples nombres : chacune possède un effet capable de modifier la situation.
À son tour, on pioche puis on choisit comment utiliser l’une de ses cartes : la garder cachée devant soi, la révéler pour déclencher son pouvoir ou s’en défausser pour dévoiler une carte déjà posée. L’intérêt vient donc moins d’une course solitaire vers 25 que de l’arbitrage permanent entre progression, prise de risque et perturbation des adversaires.
Faut-il connaître le blackjack ou aimer les jeux de casino pour apprécier Ratjack ?
Non. Ratjack emprunte au blackjack l’idée d’une valeur cible à ne pas dépasser, mais il ne demande de connaître aucune règle de casino. La cible est ici 25, et la victoire se construit sur plusieurs manches grâce à des points obtenus notamment en atteignant exactement cette valeur ou en provoquant l’élimination d’un adversaire. Il n’y a ni argent réel ni système de mise.
Le casino sert surtout de cadre visuel et de point de départ mécanique. Les pouvoirs des cartes, les cartes cachées et les jetons qui modifient les valeurs donnent au jeu une identité beaucoup plus interactive qu’un blackjack classique. Un acheteur attiré par les petits jeux tactiques peut donc y trouver son compte même sans intérêt particulier pour les jeux d’argent.
Ratjack est-il facile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?
La structure d’un tour est courte : piocher une carte, puis en jouer une selon l’une des trois possibilités prévues. Le livret conseille d’ailleurs de commencer avec les deux paquets de découverte « Rats », qui sont identiques, avant de mélanger des familles aux pouvoirs différents. Cette première configuration limite la quantité d’informations nouvelles à assimiler.
La difficulté apparaît davantage dans les interactions entre effets que dans les règles de base. Il faut lire les pouvoirs, surveiller les valeurs visibles et comprendre ce que peut provoquer une carte retournée. Ratjack reste donc accessible à un groupe peu habitué aux jeux modernes, à condition d’accepter quelques calculs et effets de cartes ; il est moins immédiat qu’un pur jeu de défausse ou d’observation.
Ratjack demande-t-il beaucoup de calcul mental ?
Le calcul fait réellement partie de l’expérience. Il faut suivre la somme de ses cartes visibles pour viser 25, tout en tenant compte de jetons Bonus qui peuvent ajouter, retirer, doubler ou diviser une valeur. Les cartes cachées ne comptent pas tant qu’elles restent face cachée, ce qui oblige aussi à anticiper ce qui se passera lorsqu’elles seront révélées.
Les opérations restent simples, mais elles peuvent se cumuler avec les effets et les valeurs adverses à surveiller. Pour des joueurs à l’aise avec de petites additions et quelques modificateurs, cela nourrit les décisions sans transformer la partie en exercice scolaire. En revanche, si votre groupe évite les jeux où l’on recalcule régulièrement des totaux, ce point mérite d’être pris en compte avant l’achat.
Quelle place le hasard laisse-t-il aux décisions dans Ratjack ?
Le hasard est bien présent : la pioche est mélangée, les cartes de départ sont distribuées aléatoirement et les jetons Bonus sont lancés au début d’une manche, ce qui détermine les faces disponibles. Il est donc possible qu’une situation favorable ou défavorable apparaisse sans avoir été entièrement préparée, et Ratjack n’offre pas le contrôle d’un jeu de stratégie sans information cachée.
Les joueurs disposent néanmoins de leviers tactiques : piocher dans la pioche ou prendre le sommet visible de la défausse, choisir entre carte visible ou cachée, décider quand révéler un effet et sélectionner certaines cibles. Le résultat mêle opportunisme et prise de risque. Il conviendra mieux à ceux qui aiment s’adapter qu’aux joueurs cherchant à planifier plusieurs tours avec une forte maîtrise du hasard.
L’interaction entre joueurs est-elle agressive dans Ratjack ?
Oui, l’interaction est centrale et souvent directe. Plusieurs pouvoirs permettent d’agir sur les cartes adverses : révéler une carte cachée, masquer une carte visible, regarder une information secrète, échanger certaines cartes ou manipuler des jetons. Comme un adversaire qui dépasse 25 peut être éliminé de la manche et rapporter un point à celui qui l’a fait dépasser, attaquer fait partie du système de score.
Cette dimension rapproche Ratjack des jeux de « coups bas » plus que des jeux où chacun optimise son tableau dans son coin. Elle crée des retournements rapides et encourage à surveiller toute la table. Pour un groupe qui aime se cibler et accepter qu’un bon coup soit défait par un autre joueur, c’est cohérent ; pour des personnes sensibles aux attaques personnelles, le ressenti peut être plus frustrant.
L’élimination de joueurs dans Ratjack peut-elle créer de l’attente ?
Un joueur qui dépasse 25 sur ses cartes visibles est éliminé de la manche en cours, mais pas de toute la partie. Ses cartes sont retirées jusqu’à la manche suivante, puis il revient normalement si personne n’a encore atteint les trois points de victoire nécessaires pour gagner. L’élimination est donc temporaire et fait partie du rythme prévu par le jeu.
Il peut malgré tout y avoir un peu d’attente, surtout à quatre si quelqu’un sort très tôt d’une manche qui se prolonge. Les manches sont conçues pour rester courtes, mais leur durée varie selon les tirages et les décisions. Si votre groupe refuse tout mécanisme qui oblige ponctuellement à regarder les autres jouer, c’est un vrai critère d’achat ; sinon, l’impact reste plus limité qu’une élimination définitive.
Ratjack fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, deux joueurs est une configuration officiellement prévue et elle transforme Ratjack en duel très lisible. Chaque effet dirigé vers un adversaire n’a qu’une cible potentielle, il est plus simple de suivre les cartes visibles et les intentions de l’autre, et la confrontation devient plus personnelle. Les choix de cartes cachées et de valeurs restent pleinement présents.
Le rythme est toutefois différent de celui d’une table plus nombreuse : il y a moins de cibles, moins d’effets croisés et généralement moins de chaos entre deux de vos tours. Des retours de joueurs apprécient précisément ce contrôle supplémentaire, tandis que d’autres trouvent Ratjack plus vivant à trois ou quatre. Pour un achat presque exclusivement en couple, il faut donc surtout rechercher un duel tactique et interactif, pas l’ambiance d’un groupe.
Que change Ratjack à trois ou quatre joueurs ?
À trois ou quatre, les pouvoirs qui visent les autres disposent de davantage de cibles et le tableau peut évoluer plusieurs fois avant que votre tour revienne. Il faut surveiller plus de valeurs, évaluer qui approche de 25 et choisir entre gêner le joueur en tête ou améliorer sa propre position. Les éliminations provoquées par les adversaires peuvent également accélérer l’attribution de points.
Cette configuration met davantage en avant les retournements et l’opportunisme que le duel à deux. Elle peut être plus animée, mais aussi moins contrôlable : une position solide peut subir plusieurs interventions successives. Les joueurs qui aiment une table mouvementée privilégieront souvent trois ou quatre ; ceux qui préfèrent lire précisément un seul adversaire et limiter les effets en cascade peuvent préférer la configuration à deux.
Existe-t-il un mode solo officiel pour Ratjack ?
Non. Le jeu de base est officiellement prévu pour 2 à 4 joueurs et ses règles ne proposent pas de mode solitaire. Ce n’est pas un simple oubli de configuration : une part importante des effets et du score repose sur la présence d’adversaires, sur leurs cartes visibles ou cachées et sur la possibilité de provoquer leur élimination.
Ratjack n’est donc pas le meilleur achat si vous cherchez d’abord un petit jeu à pratiquer seul puis occasionnellement à plusieurs. L’extension Coup du Lapin conserve elle aussi l’indication de 2 à 4 joueurs et n’ajoute pas de mode solo. Pour profiter du cœur du système tel qu’il a été conçu, il faut disposer d’au moins un partenaire de jeu.
À partir de quel âge Ratjack est-il conseillé, et pour quel public ?
L’âge indiqué par l’éditeur est de 10 ans et plus. Ce seuil paraît cohérent avec ce que le jeu demande : additionner des valeurs jusqu’à 25, appliquer des modificateurs, lire des pouvoirs et anticiper les conséquences d’une carte révélée. Les règles de tour sont accessibles, mais la combinaison du calcul, du texte et de l’interaction demande davantage d’attention qu’un jeu familial très élémentaire.
Pour une table familiale, le critère le plus important n’est pas seulement l’âge : il faut aussi être à l’aise avec les attaques directes et les retournements de situation. Ratjack peut bien fonctionner entre adultes et enfants habitués aux jeux de cartes tactiques. Il conviendra moins à un groupe cherchant une activité purement coopérative, contemplative ou sans confrontation.
Combien de temps dure réellement une partie de Ratjack ?
L’éditeur annonce environ 20 minutes. La partie se joue en plusieurs manches et s’arrête dès qu’un joueur atteint trois points de victoire, ce qui rend la durée naturellement variable. Une manche peut se terminer vite si quelqu’un atteint exactement 25 ou si les éliminations s’enchaînent, alors qu’une partie plus calculée peut s’étirer davantage.
Dans les retours publiés, on rencontre couramment des durées autour de 15 à 30 minutes, avec des parties pouvant dépasser cette fourchette lorsque les joueurs analysent beaucoup leurs possibilités. Pour l’achat, mieux vaut donc le considérer comme un petit jeu court plutôt que comme un jeu à durée parfaitement fixe. Les groupes rapides resteront proches de l’indication de la boîte ; les groupes très réfléchis peuvent prévoir plus large.
Y a-t-il vraiment du bluff et de l’information cachée dans Ratjack ?
Oui, mais ce n’est pas un jeu de bluff verbal ou de rôles cachés. Chaque joueur commence une manche avec une carte posée face cachée et peut en ajouter d’autres de cette manière. Leur valeur ne compte pas tant qu’elles restent cachées, tandis que certains effets permettent de regarder ou de retourner des cartes adverses. Le propriétaire peut, lui, consulter ses propres cartes cachées.
Le bluff vient donc surtout de l’incertitude créée par votre tableau : les autres savent que certaines valeurs et certains pouvoirs sont en attente, sans forcément connaître lesquels. Cela produit de la tension et des prises de risque sans demander de mentir à voix haute. Les amateurs de déduction sociale pure trouveront cet aspect assez léger ; ceux qui aiment gérer une information partielle au sein d’un jeu tactique y seront davantage sensibles.
La boîte de base de Ratjack offre-t-elle une bonne rejouabilité ?
La boîte contient quatre paquets de 12 cartes : deux paquets de découverte « Rats » identiques, un paquet « Belettes » et un paquet « Ratons laveurs ». Une partie utilise deux paquets mélangés pour former une pioche de 24 cartes. Après les premières parties avec les deux paquets identiques, mélanger des familles différentes change la combinaison de pouvoirs qui peut apparaître.
La variété vient aussi de l’ordre aléatoire des cartes, des choix des joueurs et des faces de jetons Bonus disponibles à chaque manche. Il n’y a en revanche ni campagne, ni scénario à découvrir, ni contenu à débloquer : la rejouabilité repose sur les combinaisons et les interactions. Pour un petit jeu compétitif rejoué régulièrement, la base offre déjà plusieurs configurations sans nécessiter immédiatement d’achat supplémentaire.
Ratjack convient-il à des joueurs de niveaux d’expérience différents ?
Le jeu prévoit une porte d’entrée adaptée : les règles recommandent une première partie avec les deux paquets « Rats » identiques. Tout le monde rencontre alors les mêmes types de pouvoirs, ce qui réduit l’avantage lié à la connaissance des différentes familles. La structure de tour reste identique ensuite, même lorsque l’on introduit les paquets Belettes ou Ratons laveurs.
Un joueur expérimenté pourra néanmoins mieux anticiper les effets disponibles, estimer les risques d’une carte cachée et exploiter la défausse ou les jetons au bon moment. Le hasard limite toutefois le contrôle absolu et permet des retournements. Ratjack se prête donc assez bien à une table mixte, à condition que les nouveaux joueurs acceptent d’apprendre quelques effets en jouant plutôt que d’exiger une égalité stratégique parfaite dès la première manche.
Ratjack est-il dépendant de la langue ?
Oui. Les cartes affichent du texte décrivant leurs effets, et ces pouvoirs sont au cœur des décisions. Les nombres, les symboles de paquets et les jetons donnent des repères visuels, mais ils ne suffisent pas à jouer confortablement sans comprendre les formulations des cartes. La boîte française fournit naturellement les textes et aides de jeu en français.
Ce point compte surtout si vous envisagez une édition étrangère moins chère ou si votre groupe ne partage pas la même langue. Une personne peut expliquer le principe général, mais devoir traduire régulièrement les effets ralentira les tours et compliquera l’anticipation des cartes adverses. Pour un groupe francophone, privilégier la version française évite cette friction ; Ratjack n’est pas un jeu réellement indépendant du texte.
Que contient la boîte de base de Ratjack ?
La boîte standard fournit 48 cartes réparties en quatre paquets de 12, ainsi que six jetons Bonus recto-verso et neuf jetons de points de victoire. Elle contient également des cartes d’aide pour rappeler les effets et les règles essentielles. Il n’y a pas de plateau : l’essentiel du jeu repose sur les cartes posées devant les joueurs, la pioche, la défausse et la réserve de jetons.
Les jetons Bonus reprennent un format évoquant les jetons de poker, ce qui soutient le thème tout en servant directement aux modifications de valeurs et à d’autres effets. L’ensemble est autonome pour jouer de 2 à 4 dès l’ouverture. Pour un acheteur qui préfère les petits jeux de cartes avec quelques éléments tactiles plutôt qu’une grande quantité de matériel ou une installation lourde, le format est cohérent.
Ratjack est-il facile à transporter et demande-t-il beaucoup de place sur la table ?
La boîte mesure environ 18 × 13 × 4 cm selon l’éditeur : elle reste compacte pour un jeu de société, même si elle n’a pas le format d’un simple paquet de cartes à glisser dans une poche. Comme il n’y a pas de plateau, la mise en place se concentre sur une pioche, une défausse, les jetons au centre et les cartes de chaque joueur.
À deux, l’encombrement reste modéré et convient facilement à une petite table. À quatre, il faut prévoir davantage de largeur, car chaque joueur construit progressivement sa zone de cartes visibles et cachées. Ratjack est donc transportable pour un week-end ou une soirée jeux, mais il demande tout de même une vraie surface de jeu ; ce n’est pas un titre conçu pour être joué confortablement sur une tablette de train minuscule.
Le jeu de base Ratjack se suffit-il sans extension ?
Oui. La boîte de base contient tout le matériel nécessaire pour jouer de 2 à 4 joueurs et propose déjà plusieurs façons de composer la pioche grâce à ses quatre paquets. Les deux paquets « Rats » servent à l’apprentissage, puis les Belettes et les Ratons laveurs introduisent d’autres effets. Aucune extension n’est nécessaire pour compléter les règles ou accéder à une configuration normale du jeu.
C’est donc la boîte à acheter en premier si vous découvrez Ratjack. L’extension Coup du Lapin s’adresse plutôt aux groupes qui ont déjà beaucoup joué et souhaitent renouveler les combinaisons de pouvoirs et de jetons. Elle enrichit un système existant au lieu de corriger un manque de la boîte principale ; pour tester si le niveau de hasard et d’interaction vous convient, le jeu de base suffit largement.
Que change l’extension Ratjack : Coup du Lapin, et faut-il posséder le jeu de base ?
Coup du Lapin est bien une extension et nécessite Ratjack pour jouer. Elle ajoute un paquet « Lapin » de 12 cartes doté de nouveaux pouvoirs, trois jetons Bonus recto-verso, quatre cartes d’aide, une carte de règle et un sac en tissu. Elle ne remplace donc pas la boîte principale et ne constitue pas une version autonome du jeu.
Son intérêt est d’augmenter le nombre de combinaisons possibles lorsque vous choisissez les paquets utilisés pour une partie et d’apporter de nouveaux Bonus. Elle ne transforme pas Ratjack en jeu à cinq joueurs ni en jeu solo : la configuration reste annoncée pour 2 à 4 joueurs. Pour un premier achat, commencez par la base ; Coup du Lapin devient pertinent surtout si votre groupe apprécie déjà le système et souhaite davantage de variété.
Impeccable
le jeu et fantastique lui aussi