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Kyoto no Neko - Seconde Édition

Découvrez-la vie de félin le long des rues de Kyoto

Kyoto no Neko, jeu de plateau familial compétitif et d'aventure permettra à 2 à 4 joueurs de se glisser dans la peau de chatons et de vivre diverses aventures dans la ville moderne de Kyoto, au Japon. Ils exploreront la ville moderne, à travers une série de scénarios indépendants et rejouables.

Dans Kyoto No Neko avancez à pattes de velours dans les rues de Kyoto pour réaliser vos missions avant les autres ! Sautez de toit en toit, grimpez aux arbres, chassez, faites vous des amis et combattez les autres félins afin de devenir le roi du quartier, mais gare aux chiens, aux rats et aux vélos !

Découvrez les joies des jeux améritrash dans cette création à découvrir absolument avec vos enfants ! Abordable, immersif et terriblement kawaï !

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Kyoto no Neko - Seconde Édition - Le Jeu

Kyoto no Neko est un jeu de société de stratégie d'aventure et de plateau de 2 à 4 joueurs dès 8 ans, pour des parties de 35 minutes, édité par Matagot.

Avec des mécanismes, des composants et des illustrations immersifs, Kytoto no Neko sera une expérience enrichissante pour les nouveaux arrivants comme pour les joueurs expérimentés.

Kyoto no Neko - Seconde Édition - Comment ça marche

Chaque tour sera l'occasion de découvrir quelque chose de nouveau sur la ville, car les joueurs révéleront divers éléments allant des petits insectes aux objets ou habitants spécifiques de Kyoto. Si certains de ces éléments sont représentés par des dalles en carton, d’autres seront présentés sous forme de figurines debout, assurant une présence visuelle époustouflante.

Tout au long du jeu, chaque joueur évoluera, développant ses compétences et acquérant la possibilité d'explorer de nouvelles parties de la carte en grimpant sur les buissons et les toits.

Détails du produit

Éditeur France
Matagot
année de sortie
2024

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
7680
Référence Éditeur
MATKNN001342
EAN13
3760372233426
Poids
1.79 kg
Dimensions (l x h x p)*
30.00 cm x 5.00 cm x 30.00 cm

FAQ Kyoto no Neko - Seconde Édition

Qu’est-ce que Kyoto no Neko et que fait-on concrètement pendant une partie ?

Kyoto no Neko est un jeu familial d’exploration et de course aux objectifs pour 2 à 4 joueurs. Chacun incarne un chaton qui se déplace dans un quartier de Kyoto, révèle progressivement ce qui se cache sur le plateau et interagit avec son environnement. On peut notamment chasser, se faire des amis, affronter d’autres animaux ou chatons et accéder peu à peu à de nouveaux passages. Ces actions reposent sur quatre compétences qui progressent au fil de la partie.

Le cœur de l’expérience tient donc moins à la gestion de ressources qu’au choix d’un trajet, des rencontres à tenter et des missions à poursuivre avant les autres. La ville se découvre grâce aux tuiles face cachée, ce qui entretient un rythme vivant. C’est une proposition adaptée aux groupes qui veulent une aventure légère et thématique, avec des décisions simples mais régulières.

Kyoto no Neko est-il vraiment un dungeon crawler ?

Le jeu reprend certains codes du dungeon crawler : un personnage qui se déplace sur une carte, des zones à explorer, des rencontres, des tests de compétence et une progression pendant la partie. En revanche, il ne propose ni donjon complexe à parcourir, ni longues séquences tactiques, ni campagne de personnages comparable aux gros jeux d’aventure. Son objectif reste une course aux médailles dans un cadre familial et relativement rapide.

Il vaut donc mieux l’aborder comme un jeu d’exploration et de développement très accessible, teinté de jeu de rôle, plutôt que comme un crawler exigeant. Cette nuance compte à l’achat : les familles ou joueurs occasionnels peuvent y trouver une porte d’entrée vers ces sensations, tandis qu’un groupe recherchant des combats profonds, beaucoup d’équipement ou une forte construction de personnage risque de le trouver trop léger.

Kyoto no Neko est-il compétitif ou coopératif ?

Kyoto no Neko est un jeu compétitif. Tous les chatons évoluent sur le même quartier et cherchent à obtenir des médailles en remplissant des missions et d’autres objectifs. Lorsqu’un joueur atteint le seuil de fin de partie, le tour en cours est terminé, puis le chaton possédant le plus de médailles l’emporte. Les règles de base ne proposent pas de mode coopératif où les joueurs gagneraient ou perdraient ensemble.

La compétition reste toutefois plus proche d’une course que d’un affrontement permanent. Une grande partie de votre temps consiste à explorer et développer votre propre chaton, même si les autres peuvent gêner vos plans ou devenir directement impliqués dans certaines interactions. Le jeu convient donc mieux à un groupe acceptant une rivalité légère qu’à des joueurs qui souhaitent absolument construire quelque chose ensemble contre le système.

À partir de quel âge Kyoto no Neko est-il réellement adapté ?

Matagot indique Kyoto no Neko à partir de 8 ans. Les actions de base sont assez concrètes : se déplacer, révéler une tuile, choisir une interaction et résoudre un test de compétence. Le fait qu’un échec améliore la compétence utilisée aide également à mieux accepter les mauvais résultats qu’un système où un jet raté ne produit qu’une sanction.

Pour un enfant de 8 ans peu habitué aux jeux modernes, la présence de plusieurs compétences, exceptions de déplacement et règles propres aux scénarios peut néanmoins demander l’aide d’un adulte lors des premières parties. Des enfants déjà familiers des jeux de plateau devraient être plus autonomes. L’âge indiqué est donc cohérent, mais la capacité à suivre plusieurs petits paramètres compte davantage que la difficulté des calculs, qui reste limitée.

Les règles de Kyoto no Neko sont-elles faciles à apprendre ?

Le fonctionnement d’un tour est plutôt accessible, mais le jeu contient davantage de petites règles que son apparence très familiale ne le laisse penser. Il faut comprendre les déplacements, les différentes compétences, les tests au dé, les réactions provoquées par certaines découvertes, la croissance des chatons et la validation des missions. Une fois ces éléments assimilés, les tours suivent cependant une logique répétitive et deviennent rapidement fluides.

Le principal frein pour une première partie vient donc davantage de la quantité d’informations à transmettre que de la profondeur stratégique. Un adulte habitué aux jeux de société peut l’expliquer à une famille sans difficulté particulière, mais ce n’est pas un jeu que l’on comprend en deux minutes. Les scénarios ajoutent ensuite leurs propres éléments par petites touches, ce qui évite d’apprendre tout le contenu d’un coup.

Combien de temps dure une partie de Kyoto no Neko ?

La durée officielle annoncée est d’environ 35 minutes, et les boutiques spécialisées situent généralement une partie autour de 30 à 45 minutes. Le jeu avance vers une fin assez lisible puisque les joueurs gagnent progressivement des médailles et que la croissance des chatons accélère leurs possibilités de déplacement et d’action. Il ne s’agit donc pas d’un jeu d’aventure conçu pour occuper toute une soirée.

Une première partie avec explication complète, des enfants qui hésitent davantage ou une table de quatre joueurs peut naturellement dépasser cette estimation. À deux, les tours reviennent plus vite et la partie paraît souvent plus nerveuse. Ce format convient bien si vous cherchez une aventure familiale consistante sans dépasser l’heure, mais moins si vous attendez une longue immersion narrative avec de nombreuses phases de préparation et de développement.

Kyoto no Neko fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?

Oui, deux joueurs est une configuration officiellement prévue. La carte conserve son ampleur, puisque les quatre quartiers personnels sont installés autour du plateau central quel que soit le nombre de participants. À deux, les chatons disposent donc de davantage d’espace et se croisent moins souvent, ce qui met plus fortement l’accent sur l’exploration, les découvertes et la course aux missions.

Cette configuration reste intéressante si vous appréciez une compétition plutôt paisible et des tours rapides. En revanche, certaines sensations gagnent en intensité avec davantage de chatons : les confrontations sont plus fréquentes, les positions adverses pèsent davantage et le quartier paraît plus animé. Pour un couple ou un parent avec un enfant, le jeu reste tout à fait pertinent, mais il ne faut pas s’attendre au même niveau d’interaction qu’à quatre.

Qu’est-ce qui change à trois ou quatre joueurs ?

Le terrain de jeu ne rétrécit pas à faible effectif, mais ajouter des joueurs augmente naturellement la densité de chatons sur la carte. À trois ou quatre, on se dispute davantage les mêmes opportunités, on croise plus souvent les autres joueurs et les actions impliquant directement un autre chaton deviennent plus faciles à provoquer. Les découvertes faites par chacun modifient aussi plus vite l’état du quartier entre deux de vos tours.

En contrepartie, le temps d’attente progresse et une partie peut se rapprocher du haut de la fourchette annoncée, surtout avec de jeunes joueurs. Trois joueurs offre un compromis entre circulation sur le plateau et rythme, tandis que quatre renforce le côté animé et concurrentiel. Il n’existe pas une configuration universellement meilleure : le choix dépend surtout de votre préférence entre exploration tranquille et interactions plus fréquentes.

Peut-on jouer à Kyoto no Neko en solo ?

Non. La boîte standard française de Kyoto no Neko est prévue pour 2 à 4 joueurs et ne contient pas de mode solo officiel. Plusieurs éléments du jeu reposent d’ailleurs sur une course commune aux missions, la présence d’autres chatons et, selon les situations, des interactions directes entre participants. Il n’y a pas d’adversaire automatisé prévu dans les règles de base.

Si le solo est un critère d’achat essentiel, cette boîte ne correspond donc pas au besoin. Le jeu prend son sens comme aventure concurrentielle partagée, même à seulement deux. Il faut également éviter de confondre d’éventuelles variantes communautaires avec le contenu commercial officiel : acheter Kyoto no Neko en espérant y trouver un véritable système solitaire comparable à celui d’un jeu conçu pour un joueur conduirait à une mauvaise attente.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Kyoto no Neko ?

Le hasard est bien présent. Les tuiles « patoune » sont disposées face cachée et révélées pendant l’exploration, tandis que de nombreuses interactions se résolvent avec un dé de compétence ajouté au niveau du chaton. Vous ne pouvez donc pas prévoir exactement ce que vous allez rencontrer ni garantir la réussite d’un test important. Les décisions portent surtout sur la route choisie, le moment de tenter une action et les objectifs poursuivis.

Le système atténue toutefois la frustration : lorsqu’un test échoue, la compétence concernée progresse, davantage encore sur un échec critique. Un mauvais résultat peut donc rendre le chaton plus efficace pour la suite, même s’il peut aussi provoquer une conséquence immédiate ou interrompre un plan. Le jeu convient aux joueurs qui aiment s’adapter à l’imprévu ; les amateurs de contrôle total et de planification déterministe risquent d’être moins à l’aise.

Y a-t-il beaucoup d’interaction et d’affrontements entre les joueurs ?

L’interaction existe, mais elle n’occupe pas tous les tours. Les joueurs participent à la même course aux missions, explorent un plateau commun et peuvent se retrouver en concurrence pour certaines opportunités. Les règles autorisent aussi les combats entre chatons, et certains scénarios renforcent les occasions de se gêner ou de convoiter ce que possède un adversaire. On n’est donc pas dans un jeu multijoueur où chacun joue entièrement dans son coin.

Pour autant, Kyoto no Neko n’est pas un jeu d’affrontement brutal. Une bonne partie de la progression vient de l’exploration, de la chasse, des rencontres et du développement des compétences. À deux, le contact direct est naturellement moins fréquent ; à quatre, il devient plus présent. C’est un bon repère si votre groupe apprécie la compétition mais supporte mal les jeux où chaque action consiste à attaquer ou bloquer quelqu’un.

Kyoto no Neko offre-t-il assez de stratégie pour des joueurs expérimentés ?

Il y a de vrais choix : sélectionner une route, viser certaines missions, décider quelles compétences développer, profiter des nouvelles possibilités de déplacement et évaluer le risque d’un test. Les variantes permettent aussi d’utiliser des chatons spécialistes et une face asymétrique du plateau central, ce qui ajoute des différences de départ et pousse davantage à exploiter les points forts de son personnage.

La profondeur reste néanmoins celle d’un jeu familial. Les tuiles cachées et les dés obligent souvent à réagir plutôt qu’à dérouler un plan précis sur de nombreux tours, et le système de progression est volontairement lisible. Des joueurs aguerris peuvent apprécier le rythme, le thème et les scénarios, notamment avec des enfants, mais ceux qui cherchent une optimisation serrée, de longues combinaisons ou une forte maîtrise du hasard risquent de rester sur leur faim.

Les échecs au dé peuvent-ils être frustrants, surtout avec des enfants ?

Kyoto no Neko a justement été conçu pour que l’échec fasse progresser le chaton. Lorsqu’un test de compétence rate, le marqueur correspondant augmente ; un échec critique le fait même progresser davantage. Cela ne signifie pas qu’un mauvais jet est sans conséquence : le chaton peut devoir fuir, perdre une occasion ou voir son tour perturbé, mais il améliore en échange ses chances lors de futures tentatives similaires.

Ce mécanisme rend les résultats aléatoires plus faciles à accepter dans un cadre familial, car une action ratée n’est pas simplement du temps perdu. La croissance collective des chatons fait également évoluer les capacités de tout le monde pendant la partie. En revanche, un enfant très sensible au fait de rater une mission au mauvais moment pourra encore ressentir de la déception : le jeu adoucit le hasard, il ne le supprime pas.

Combien de scénarios contient Kyoto no Neko et que changent-ils ?

Le jeu propose sept scénarios dans son livret, auxquels s’ajoute la possibilité de composer ses propres configurations avec le matériel prévu. Les scénarios sont indépendants et modifient la partie en ajoutant des missions, des éléments de plateau ou quelques règles propres à la situation choisie. Ils ne transforment pas le système de base à chaque fois, mais orientent l’exploration et les objectifs dans des directions différentes.

C’est un élément important pour la durée de vie de la boîte : après avoir appris le fonctionnement général, on peut renouveler les parties sans devoir réapprendre un jeu complet. Les scénarios ne sont pas destinés à être empilés tous ensemble ; chacun sert plutôt de cadre pour une partie. Cette structure convient bien aux groupes qui aiment varier les situations tout en conservant des règles familières d’une session à l’autre.

Kyoto no Neko est-il rejouable une fois les scénarios découverts ?

Oui, car les scénarios ne sont qu’une partie de la variabilité. Les 40 tuiles de base sont mélangées et placées face cachée, ce qui change l’emplacement des rencontres d’une partie à l’autre. Les missions, les trajets disponibles et l’ordre des découvertes poussent également les joueurs à s’adapter. Après quelques parties, le verso asymétrique du plateau central et les profils de chatons spécialistes offrent encore d’autres paramètres.

Il ne faut toutefois pas attendre une rejouabilité fondée sur des centaines de cartes ou des combinaisons stratégiques radicalement différentes. On retrouve le même moteur : explorer, tester ses compétences, progresser et courir aux médailles. La boîte est donc durable pour une famille qui apprécie cette boucle de jeu et souhaite varier les scénarios ; elle le sera moins pour un groupe qui exige une transformation profonde de l’expérience à chaque partie.

Kyoto no Neko est-il un jeu narratif, de campagne ou legacy ?

Non. Malgré ses scénarios et son thème d’aventure, Kyoto no Neko n’est pas une campagne narrative à suivre dans un ordre imposé. Les scénarios sont indépendants et rejouables, et la progression des compétences se déroule à l’intérieur d’une partie plutôt que d’être conservée de séance en séance. La boîte ne repose pas non plus sur un système legacy où l’on détruit ou modifie définitivement du matériel pour avancer.

Cela signifie que plusieurs groupes peuvent découvrir le contenu sans gérer une sauvegarde de campagne, et qu’une famille peut ressortir un scénario déjà joué sans perdre son intérêt mécanique. Les enveloppes servent surtout à organiser le matériel des différents scénarios, pas à créer une aventure à usage unique. Si vous recherchez surtout une histoire suivie avec révélations et évolution persistante des personnages, ce n’est donc pas la promesse centrale du jeu.

Faut-il savoir lire le français pour jouer à Kyoto no Neko ?

La version française commercialisée par Matagot comprend les règles et le livret de scénarios en français. Une fois le jeu expliqué, de nombreuses informations de jeu passent par l’iconographie, les couleurs, les valeurs de compétence et les illustrations des tuiles ou missions. Il n’est donc pas nécessaire de lire de longs textes narratifs à chaque tour, contrairement à certains jeux d’aventure très dépendants de cartes textuelles.

En revanche, au moins une personne autour de la table doit pouvoir comprendre correctement les règles et les consignes particulières du scénario choisi. Pour de jeunes enfants qui ne lisent pas encore avec aisance, un adulte peut parfaitement assurer cette partie et laisser ensuite les décisions visibles aux joueurs. Pour un groupe entièrement non francophone, mieux vaut acheter une édition dans une langue maîtrisée plutôt que compter uniquement sur les symboles.

Kyoto no Neko prend-il beaucoup de place et demande-t-il une longue mise en place ?

La boîte contient un plateau central, quatre quartiers personnels, des fiches de chaton et de compétences, de nombreux jetons, des figurines ou standees et le matériel des scénarios. Les quatre quartiers sont placés autour du plateau central même à deux joueurs : il faut donc une vraie table, plus large que pour un petit jeu de cartes. La préparation demande aussi de mélanger et répartir les 40 tuiles « patoune » face cachée.

La mise en place reste raisonnable pour un jeu de plateau d’aventure, mais elle est plus manipulatoire qu’un jeu que l’on sort en une minute. Les rangements dédiés aident à séparer le matériel, tandis que les scénarios ajoutent leurs propres composants selon la partie choisie. Si votre priorité est un jeu très compact, transportable et immédiatement prêt, Kyoto no Neko n’est pas le format le plus adapté.

La boîte de base de Kyoto no Neko se suffit-elle ou faut-il acheter des extensions ?

La boîte de base est un jeu complet. Elle contient le plateau, les quatre chatons, les compétences, les missions, les tuiles d’exploration, les dés, les éléments nécessaires aux scénarios et les variantes prévues par les règles. Il n’est pas nécessaire d’ajouter une extension pour disposer d’un parcours de découverte cohérent ou pour bénéficier de la rejouabilité liée aux scénarios et à la mise en place variable.

C’est important si vous cherchez un achat autonome : le contenu essentiel n’est pas réparti entre plusieurs boîtes. À l’heure actuelle, la gamme française comprend aussi d’autres jeux reprenant le même univers graphique, mais ils ne servent pas à compléter mécaniquement Kyoto no Neko. Mieux vaut donc évaluer cette boîte sur son propre système d’exploration et de course plutôt que prévoir un budget d’extensions pour qu’elle devienne pleinement jouable.

Gangs of Kyoto et Kyoto No Koneko sont-ils des extensions de Kyoto no Neko ?

Non. Gangs of Kyoto et Kyoto No Koneko : Chatons Cache-Cache appartiennent au même univers, mais ce sont des jeux autonomes avec leurs propres règles. Gangs of Kyoto est un jeu de cartes de prise de risque inspiré du blackjack, tandis que Kyoto No Koneko est un MicroGame de mémoire destiné à un public plus jeune. Aucun des deux n’est nécessaire pour jouer au grand jeu de plateau Kyoto no Neko.

Le choix dépend donc surtout du format recherché. Kyoto no Neko propose la boîte la plus développée, avec plateau, exploration, compétences et scénarios. Gangs of Kyoto vise des parties beaucoup plus courtes et légères autour de cartes, tandis que Kyoto No Koneko se concentre sur l’observation et la mémoire. Les titres proches peuvent prêter à confusion en boutique, mais ces jeux ne sont pas conçus comme des modules à mélanger.