7 Yokai
7 Yokai (Yokai Septet) est un jeu de plis familial dans lequel vous incarnez un Onmyoji dont la mission est de capturer des Yokai, des esprits malins causant des catastrophes dans votre village.
Le jeu suit les règles classiques d'un jeu de plis : chaque joueur joue une carte, et celui avec la plus forte carte remporte le pli. Jouable aussi bien en équipe que chacun pour soi, votre objectif est de capturer le plus de Boss Yokai pour remporter des points et gagner la partie.
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7 Yokai : Le jeu
7 Yokai (Yokai Septet) est un jeu de société familial jouable de 3 à 4 joueurs, dès 10 ans pour des parties d'environ 30 minutes, édité par Grail Games.
Il y a bien longtemps, au pays du soleil levant, des esprits appelés Yokai perturbaient la vie des hommes en provoquant des catastrophes surnaturelles : incendies, inondations, orages et maladies.
Un jour, un chef de village fait appel à vous, un Onmyoji, expert en cosmologie japonaise, pour capturer ces démons et sauver sa communauté.
Après avoir réussi, vous apprenez que les Yokai s'en prennent à votre propre village. Piqué dans votre honneur, vous décidez de prendre les choses en main pour protéger les vôtres et surpasser vos rivaux Onmyoji en capturant le plus de Yokai possible.
7 Yokai : Comment jouer ?
Dans Yokai Septet, votre but est de capturer des Yokai offrants le plus de points possible en jouant habilement les cartes de votre main.
À chaque tour, les joueurs jouent une carte de leur main en suivant les règles d'un jeu de plis classique :
Une fois que tout le monde a joué une carte, le joueur ayant joué la carte la plus forte correspondant à la couleur principale remporte toutes les cartes du pli. Un nouveau tour se poursuit jusqu'à ce que l'une des conditions de fin de tour soit remplie.
Dans une partie à 4 joueurs, le jeu se joue en équipe, deux joueurs contre deux joueurs, alors que dans une partie à 3 joueurs, tous les joueurs s'affrontent individuellement. Le vainqueur de la manche est l'équipe qui a capturé au moins quatre Boss Yokai dans une partie à 4 joueurs, et au moins trois Boss Yokai dans une partie à 3 joueurs.
Le vainqueur de la manche marque des points en fonction des Boss Yokai qu'il a capturés. De nouveaux tours sont joués jusqu'à ce que la condition de fin du jeu soit remplie.
Détails du produit
- Éditeur France
- Grail Games
- année de sortie
- 2025
- nom vo
- Yokai Septet
- éditeur d'origine
- Ninja Star Games
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 9313
- Référence Éditeur
- GRLYOK001691
- EAN13
- 3760372236915
- Poids
- 0.16 kg
- Dimensions (l x h x p)*
- 9.30 cm x 3.00 cm x 12.00 cm
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FAQ 7 Yokai
Quel type de jeu est 7 Yokai ?
7 Yokai est un jeu de cartes compétitif fondé sur les plis, c’est-à-dire sur des tours où chacun pose une carte et où l’une d’elles remporte l’ensemble. Son paquet compte sept familles de sept cartes, chacune possédant un Boss Yokai de valeur 7. À quatre, deux équipes de deux s’affrontent ; à trois, chacun joue pour soi.
Sa particularité n’est donc pas d’empiler des effets de cartes, mais de détourner un cadre très classique : il faut récupérer les Boss importants sans accumuler trop de plis ordinaires. Le résultat convient surtout aux groupes qui aiment observer les cartes jouées, prendre des risques et lire les intentions adverses, davantage qu’aux joueurs cherchant un jeu narratif ou un moteur à construire.
Comment se joue 7 Yokai concrètement ?
Une manche commence par une distribution de cartes, puis par un échange de cartes qui prend une importance particulière à quatre joueurs. Ensuite, le premier joueur ouvre un pli avec une famille et les autres doivent la suivre s’ils le peuvent. L’atout de la manche et une carte spéciale très forte peuvent modifier l’issue du pli ; le vainqueur récupère les cartes jouées et conserve les Boss capturés visibles.
Les décisions portent surtout sur le bon moment pour gagner ou abandonner un pli, la manière de protéger un Boss, l’utilisation de l’atout et l’interprétation des cartes déjà sorties. La manche peut se terminer rapidement dès qu’une condition de victoire ou de défaite est atteinte. On obtient ainsi un jeu rythmé par des choix courts, mais dont les conséquences deviennent de plus en plus lisibles au fil du pli.
Faut-il déjà connaître les jeux de plis pour jouer à 7 Yokai ?
Non. Les principes de base restent simples à expliquer : une famille est demandée, il faut la suivre si possible, puis la carte appropriée remporte le pli. Un joueur qui ne connaît ni la belote ni le bridge peut donc apprendre 7 Yokai directement. Il devra simplement assimiler quelques notions comme l’atout, le suivi de famille et les différentes conditions de fin de manche.
L’expérience préalable donne néanmoins un avantage au début. Les habitués des jeux de plis repèrent plus vite les familles épuisées, les occasions de couper et les informations transmises par une carte jouée ou échangée. Pour un groupe très hétérogène, prévoyez une première partie de découverte : les règles s’acquièrent vite, mais la finesse du jeu apparaît davantage après quelques manches.
7 Yokai est-il plutôt familial ou destiné aux joueurs initiés ?
7 Yokai se situe entre les deux. L’éditeur le présente à partir de 10 ans et ses règles sont nettement plus légères que celles d’un jeu de stratégie complexe. En revanche, les bons choix demandent de tenir compte de plusieurs informations à la fois : Boss encore en circulation, atout, nombre de plis déjà gagnés, cartes échangées et intentions du partenaire ou des adversaires.
Il peut donc fonctionner en famille avec des joueurs à l’aise avec les cartes, mais il ne faut pas le confondre avec un petit jeu purement immédiat ou chaotique. Les joueurs occasionnels peuvent s’amuser sans tout calculer ; les amateurs de plis trouveront davantage de profondeur dans le suivi des cartes et la coordination. Pour des enfants, la capacité à anticiper compte plus que la lecture, qui reste limitée.
Combien de temps dure une partie de 7 Yokai et quel est son rythme ?
La durée annoncée tourne autour de 30 minutes, avec des estimations pouvant monter vers 45 minutes selon les tables, l’apprentissage et le mode choisi. Les manches elles-mêmes sont courtes et peuvent s’arrêter avant que toutes les cartes aient été jouées. La mise en place est rapide : on mélange, distribue, détermine l’atout et procède à l’échange prévu avant de commencer.
Le rythme est plutôt tendu que frénétique. Chaque tour ne demande qu’une carte, mais la limite de plis et la chasse aux Boss incitent à réfléchir avant de jouer. Une table familière du système enchaînera vite les manches ; un groupe qui aime commenter chaque possibilité prendra davantage de temps. C’est un format adapté à une session courte, tout en laissant facilement place à une revanche.
Quelle est la meilleure configuration pour jouer à 7 Yokai ?
La configuration à quatre joueurs est celle qui met le plus clairement en valeur le système : deux équipes de deux sont assises en alternance, presque tout le paquet est distribué et chaque joueur transmet trois cartes à son partenaire avant la manche. Cette structure crée une coordination indirecte qui distingue fortement 7 Yokai d’un simple jeu de plis chacun pour soi.
Le jeu reste prévu pour trois joueurs, et une variante à deux existe, mais les sensations changent sensiblement. Si votre groupe joue régulièrement à quatre, la boîte correspond particulièrement bien à son concept central. Si vous cherchez surtout un jeu pour deux ou pour des effectifs très variables, gardez en tête que ces configurations ne reproduisent pas exactement la dynamique de partenariat qui fait le sel du mode principal.
Que change une partie de 7 Yokai à trois joueurs ?
À trois, il n’y a plus d’équipes : chacun défend son propre score et cherche à capturer au moins trois Boss Yokai avant de tomber dans la condition défavorable liée au septième pli. Chaque joueur reçoit une main plus importante et transmet trois cartes à son voisin de gauche. Les mêmes principes de familles, d’atout et de plis restent donc reconnaissables.
La conséquence est surtout relationnelle. À quatre, une carte peut être jouée pour préparer le coup du partenaire ; à trois, chaque décision sert directement ses propres intérêts, avec davantage d’opportunisme entre deux adversaires. Cette version est tout à fait jouable, mais elle perd la lecture du partenaire et l’échange d’informations implicites qui caractérisent fortement le jeu en équipes. Le choix dépend donc beaucoup de ce que vous recherchez dans un jeu de plis.
Peut-on jouer à 7 Yokai à deux joueurs ?
Oui, grâce à une variante dédiée, mais le nombre de joueurs mis en avant sur la boîte française reste 3 à 4. La règle à deux est accessible via les ressources associées au jeu et modifie davantage la structure qu’une simple adaptation : elle utilise notamment des cartes visibles et cachées en réserve, et la limite de plis n’est plus la même que dans les parties à trois ou quatre.
Cette variante permet donc de sortir la boîte en duo, mais elle ne doit pas être considérée comme l’expérience de référence. Elle apporte un face-à-face plus calculatoire, avec davantage d’informations partielles à gérer. Si vous jouez occasionnellement à deux mais souvent à quatre, c’est un bonus appréciable ; si vous achetez exclusivement pour le duel, mieux vaut savoir que le cœur du design reste pensé autour du jeu à plusieurs.
7 Yokai propose-t-il un mode solo ou un vrai mode coopératif ?
Non, 7 Yokai ne propose pas de mode solo et ce n’est pas un jeu coopératif où tous les joueurs gagnent ou perdent ensemble. À quatre, il est compétitif par équipes de deux ; à trois, il devient compétitif en chacun pour soi. La variante à deux reste elle aussi un duel. La coopération existe donc uniquement à l’intérieur de chaque équipe dans la configuration à quatre.
C’est un point important car le nom peut prêter à confusion avec d’autres jeux consacrés aux yōkai. Ici, l’objectif est de surpasser l’équipe ou les adversaires en maîtrisant les plis, pas de résoudre collectivement un problème. Si vous cherchez une expérience de communication commune sans opposition, ce n’est pas la bonne boîte ; si vous aimez la complicité avec un partenaire face à un autre duo, le format à quatre est beaucoup plus pertinent.
Comment fonctionne la communication entre partenaires à quatre joueurs ?
Les partenaires sont assis l’un en face de l’autre et commencent chaque manche par se transmettre trois cartes. Cet échange est la principale occasion de faire passer de l’information par le jeu lui-même : les cartes données peuvent indiquer une force, une faiblesse ou un Boss que l’on souhaite protéger. Une fois les plis lancés, la coordination repose surtout sur les cartes jouées plutôt que sur la révélation libre de sa main.
Pour l’acheteur, cela signifie que 7 Yokai récompense les duos qui aiment se comprendre sans tout verbaliser. On observe ce que le partenaire fournit, ce qu’il refuse de prendre et la manière dont il ouvre une famille. Cette complicité peut être très satisfaisante, mais elle crée aussi un écart entre partenaires habitués et débutants. Le jeu est donc plus proche d’un dialogue tactique silencieux que d’un jeu d’ambiance à discussion permanente.
Quelle est la part de hasard dans 7 Yokai ?
Le hasard de la distribution compte réellement : une main peut contenir plusieurs Boss, beaucoup de cartes fortes ou au contraire des valeurs difficiles à exploiter. L’atout change aussi d’une manche à l’autre selon la carte laissée de côté. 7 Yokai n’est donc pas un jeu déterministe où le meilleur joueur contrôle tout dès la première carte.
Ce hasard est toutefois encadré par beaucoup d’informations exploitables. À quatre, presque tout le paquet circule entre les joueurs, l’atout est connu et l’échange de trois cartes avec son partenaire permet de remodeler la main. Les joueurs expérimentés peuvent également déduire ce qui reste dans chaque famille. Si vous aimez composer avec une donne imparfaite, le jeu offre de belles marges de décision ; si la variabilité des mains vous agace, elle restera perceptible.
7 Yokai est-il un jeu très interactif ?
Oui, mais son interaction passe presque entièrement par les plis. Chaque carte modifie ce que les autres pourront gagner, perdre, couper ou laisser filer. Les Boss sont des objectifs communs disputés, et une équipe peut aussi pousser l’autre à accumuler des plis dont elle ne veut pas. Il n’y a pas besoin de cartes « attaque » ou de pouvoirs destructeurs pour que les décisions adverses pèsent constamment sur les vôtres.
L’ambiance est donc plus tendue et lisible qu’agressive au sens classique. On bloque, on piège et on force parfois une issue défavorable, mais toujours à travers les règles du jeu de cartes. Les joueurs qui aiment surveiller les intentions autour de la table y trouveront beaucoup de matière. Ceux qui préfèrent développer leur propre tableau avec peu d’interférence risquent au contraire de trouver l’expérience trop dépendante des choix adverses.
Pourquoi les sept familles aux valeurs décalées sont-elles importantes ?
Chaque famille contient sept cartes, mais leurs valeurs ne commencent pas toutes au même nombre : les plages sont décalées d’une famille à l’autre. Toutes possèdent pourtant une carte 7, le Boss Yokai. Conséquence immédiate : un 7 peut être la carte la plus forte de sa famille, une valeur moyenne ou au contraire la plus faible selon la famille concernée.
Cette asymétrie donne une identité tactique aux Boss sans ajouter de texte ni de pouvoirs particuliers. Certains sont naturellement faciles à remporter, d’autres demandent de provoquer une coupe, de profiter de l’atout ou de préparer le pli avec son partenaire. Pour un acheteur, c’est l’un des éléments qui différencient vraiment 7 Yokai d’un paquet traditionnel : les mêmes valeurs n’ont pas la même sécurité selon leur famille.
Pourquoi peut-on perdre en gagnant trop de plis dans 7 Yokai ?
Parce que le jeu ne récompense pas simplement celui qui ramasse le plus de cartes. À quatre, une équipe qui atteint quatre Boss Yokai remporte la manche, mais une équipe qui gagne son septième pli sans avoir réuni assez de Boss la perd. Le même principe existe à trois avec un objectif de Boss adapté. Un pli sans Boss peut donc devenir un poids plutôt qu’un avantage.
C’est cette inversion qui crée la tension centrale du jeu. Une grosse carte n’est pas automatiquement bonne : elle peut sécuriser un Boss précieux ou vous rapprocher dangereusement de la limite. Les mains faibles ne sont pas toujours condamnées non plus, puisqu’elles peuvent permettre de laisser les mauvais plis aux autres. Si vous aimez les jeux où il faut parfois refuser ce que l’on gagnerait normalement, cette logique est déterminante dans l’intérêt de 7 Yokai.
Faut-il compter les cartes ou avoir une bonne mémoire pour apprécier 7 Yokai ?
Ce n’est pas obligatoire pour jouer, mais le jeu récompense clairement l’attention. Savoir quelles familles ont déjà beaucoup circulé, quels Boss sont apparus et quelles cartes ont été transmises permet de mieux estimer les risques d’un pli. Les aides de jeu rappellent la structure des valeurs, ce qui évite d’avoir à mémoriser entièrement la composition du paquet dès les premières parties.
À niveau plus avancé, les joueurs habitués aux plis peuvent suivre précisément certaines cartes et prendre un avantage sensible. Cela donne de la profondeur, mais peut aussi créer un écart dans un groupe où une personne pratique beaucoup la belote, le bridge ou d’autres jeux similaires. Pour des parties détendues, on peut rester intuitif ; pour une table compétitive, l’observation et la mémoire deviennent une part réelle de la maîtrise.
Quelle différence y a-t-il entre le mode standard et le mode avancé ?
Le mode standard simplifie le décompte : gagner une manche rapporte un point, et la partie s’arrête lorsqu’une équipe ou un joueur atteint le seuil prévu de deux points. Le mode avancé utilise au contraire les symboles présents sur les Boss capturés pour faire varier le nombre de points marqués et fixe l’objectif final à sept points. Les règles de plis restent fondamentalement les mêmes.
Le standard convient bien à une découverte, car il garde toute l’attention sur les Boss et la limite de plis. L’avancé ajoute une hiérarchie entre les captures : tous les Boss ne représentent plus exactement le même enjeu au moment du score. Cela donne davantage de relief aux décisions sans transformer le jeu en version experte. Une même boîte peut ainsi servir pour l’initiation puis pour des parties plus calculatoires.
La boîte de 7 Yokai offre-t-elle assez de rejouabilité sans extension ?
Oui, le jeu est autonome et n’a pas besoin d’extension pour fonctionner pleinement. La variété vient surtout de la distribution des 49 cartes, de la famille d’atout, des trois cartes échangées et de la position des Boss dans les mains. À quatre, changer de partenaire ou d’adversaires modifie aussi fortement la manière d’interpréter les échanges et les ouvertures de plis.
Le contenu reste toutefois volontairement fixe : il n’y a ni campagne, ni nouveaux paquets à découvrir, ni pouvoirs asymétriques qui se débloquent. La rejouabilité repose donc sur la profondeur d’un même système, comme aux cartes traditionnelles, plutôt que sur l’ajout régulier de contenu. C’est un bon point si vous aimez approfondir un jeu compact ; moins si vous recherchez surtout de la nouveauté matérielle d’une partie à l’autre.
Le thème japonais et les Yokai sont-ils vraiment présents pendant la partie ?
Le folklore japonais donne son cadre au jeu : les familles représentent des esprits, les cartes 7 sont les Boss Yokai et l’édition française met fortement en avant les illustrations. En revanche, les mécanismes restent abstraits. On ne déclenche pas des pouvoirs narratifs propres à chaque créature et il n’y a ni scénario, ni exploration, ni progression de personnage.
Le thème fonctionne donc surtout comme une identité visuelle et une manière élégante de rendre lisible la chasse aux cartes importantes. Si vous appréciez l’esthétique japonaise mais voulez avant tout un jeu de cartes tactique, l’accord est cohérent. Si votre critère d’achat principal est l’immersion dans les légendes des yōkai ou la découverte de leurs histoires, la boîte risque de paraître beaucoup plus mécanique que narrative.
Quel matériel contient 7 Yokai et le jeu est-il facile à transporter et à lire ?
La boîte française contient principalement 49 cartes, quatre aides de jeu, des jetons de score, un marqueur de premier joueur et le livret de règles. Le format est compact et demande peu de matériel annexe : il se transporte facilement et la table sert surtout à poser les plis, les Boss capturés et le suivi du score. Les cartes reposent essentiellement sur des valeurs, des symboles et des illustrations.
La dépendance à la langue est donc faible une fois les règles apprises, ce qui facilite les parties avec des joueurs ne lisant pas couramment le français. Il existe néanmoins un point d’attention visuel : plusieurs retours signalent des couleurs de familles assez proches, ce qui peut gêner certaines personnes, notamment en cas de difficulté à distinguer les couleurs. Les aides de jeu atténuent le problème sans le supprimer totalement.
Quelle différence entre 7 Yokai, Yokai Septet et le jeu Yōkai ?
7 Yokai est la version française de Yokai Septet : il s’agit du même cœur de jeu de plis autour des sept familles et des Boss de valeur 7, adapté dans une édition française avec sa propre présentation graphique. Si vous possédez déjà une édition récente de Yokai Septet, l’achat de 7 Yokai ferait donc largement doublon sur le plan mécanique.
En revanche, 7 Yokai ne doit pas être confondu avec Yōkai, le jeu coopératif où les joueurs déplacent des cartes face cachée et utilisent leur mémoire pour regrouper des esprits par familles. Malgré des noms voisins et un thème japonais commun, les expériences n’ont presque rien à voir : 7 Yokai est compétitif et fondé sur les plis, tandis que Yōkai repose sur coopération, mémoire et communication limitée.
A essayer de toute urgence.
Un écrin visuel envoûtant On le savait déjà, Matagot a le chic pour dénicher des pépites graphiques… mais là, 7 Yokai met tout le monde d’accord. Les illustrations sont tout simplement sublimes : atmosphère japonaise feutrée, détails délicats, couleurs harmonieuses… chaque carte est un petit tableau. Le genre de jeu où on s’accorde une seconde juste pour admirer le matériel avant de jouer. Le 7 au centre de tout Le cœur du jeu repose sur une idée simple mais redoutablement efficace : le chiffre 7. Seules les cartes de valeur 7 rapportent des points en fin de manche. Une manche s’arrête dès qu’un joueur atteint 7 plis remportés. Et la victoire finale ? Elle se décroche dès 7 points accumulés. Une mécanique minimaliste en apparence… mais qui crée une tension constante. Chaque pli compte, mais pas toujours de la façon qu’on croit. Quand la mécanique bouscule les codes du pli C’est là que 7 Yokai brille vraiment : L’atout de la manche est défini par la couleur de la carte non distribuée. Les familles de couleur n’ont pas toutes la même composition : une va de 1 à 7, l’autre de 2 à 8, etc. Résultat : décrocher un 7 dans une couleur donnée n’a pas la même rareté, ni la même probabilité de victoire. Le 7 dans la couleur dans laquelle c’est la carte de plus petite valeur est difficile à gagner mais rapporte plus de points. C’est brillant, car on se surprend à jouer différemment selon la structure du paquet, avec toujours un petit dilemme : sécuriser un pli ou viser le précieux 7 ? ❤️❤️❤️❤️❤️ Avec sa direction artistique somptueuse, sa mécanique centrée autour d’un chiffre fétiche et ses subtilités qui réinventent le jeu de plis, 7 Yokai est un coup de cœur absolu. A essayer de toute urgence.