7.1 / 10    1.4 / 5  7 / 10
Découvrez en vidéo

Carnival of Sins

Carnival of Sins vous entraîne dans un carnaval de la Nouvelle-Orléans où les masques cachent bluff, tentation et coups bas. Dans ce jeu de société de cartes et de dés, chaque joueur programme secrètement ses péchés capitaux pour rafler les meilleurs dés et viser le titre de Monarque du Carnaval.

Rapide à expliquer et plein de malice, ce jeu d’ambiance mise sur l’anticipation, la prise de risque et les petites trahisons bien senties. À chaque manche, les choix se croisent, les plans dérapent et la table s’anime dans une joyeuse tension.

17,90 €
Quantité
 En Stock Livraison sous 24/72h
-10% grâce au logo ludovor soit 16,11 € en savoir +
17,90 €
Quantité
 En Stock Livraison sous 24/72h
Vous souhaitez protéger vos cartes ?

Découvrez en vidéo

En savoir plus sur Carnival of Sins

Avec Carnival of Sins, direction la Nouvelle-Orléans pour un carnaval aussi élégant que retors, où les masques cachent surtout de très mauvaises intentions. Dans ce jeu de société de dés, de cartes et de bluff, les joueurs incarnent des pécheurs bien décidés à s’attirer les faveurs du hasard… quitte à contrarier les plans de leurs voisins.

L’ambiance repose sur un mélange savoureux de tentation, d’opportunisme et de coups fourrés. À chaque manche, les dés promettent de beaux gains, mais encore faut-il choisir le bon péché au bon moment. Le jeu s’adresse aux joueurs qui aiment les parties rapides, interactives et pleines de petites lectures psychologiques, avec ce plaisir simple de voir un plan parfait basculer en une révélation de carte.

Accessible sans être plat, Carnival of Sins trouve son charme dans cette tension légère entre chance, mémoire et anticipation. C’est un jeu d’ambiance malin, idéal pour celles et ceux qui aiment les jeux où l’on observe la table, où l’on tente de deviner les intentions adverses, et où chaque lancer de dés peut transformer le carnaval en joyeux chaos.

Comment jouer à Carnival of Sins ?

Dans Carnival of Sins, la partie se joue en sept manches, comme une parade où chaque péché capital entre en scène une seule fois. À chaque manche, le joueur qui possède la carte Diable lance les dés, puis tous les joueurs choisissent secrètement l’une de leurs cartes Péché avant de la poser face cachée.

Une fois les choix faits, les cartes sont révélées dans l’ordre du tour. Chaque péché déclenche alors son effet : il permet généralement de récupérer des dés, d’en modifier la situation ou de perturber les intentions des autres joueurs. Les dés collectés rapportent des points, mais il faut bien choisir le moment d’utiliser chaque carte, car elle ne reviendra pas pendant la partie.

Tout le sel de ce jeu de société vient de la programmation simultanée et du bluff. On observe les dés disponibles, on essaie de deviner les envies des adversaires, puis on tente de sortir le bon péché au bon moment. Un choix trop évident peut être contré, tandis qu’une prise de risque bien sentie peut rapporter gros.

Après sept manches, les joueurs additionnent leurs points. Celui ou celle qui obtient le meilleur score devient le Monarque du Carnaval. Carnival of Sins propose ainsi un jeu d’ambiance rapide, malin et interactif, où chaque révélation peut faire basculer la fête.

Détails du produit

Éditeur France
Actarus Editions
année de sortie
2026

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
12858
Référence Éditeur
ACECAR01FR
EAN13
3760400210108
Poids
0.35 kg
Dimensions (l x h x p)*
11.00 cm x 5.50 cm x 15.00 cm

FAQ Carnival of Sins

Quel type de jeu est Carnival of Sins ?

Carnival of Sins est un jeu d’ambiance compétitif de cartes et de dés pour 2 à 5 joueurs. Son cœur repose sur la sélection simultanée d’actions, l’anticipation et la prise de risque : chacun dispose des mêmes sept cartes représentant les Péchés capitaux et doit choisir secrètement laquelle utiliser à chaque manche pour tenter de récupérer les dés les plus intéressants.

Il se situe donc davantage du côté du jeu familial tactique et interactif que du jeu de stratégie à long terme. Les décisions comptent, notamment parce qu’une carte jouée ne revient plus en main, mais il faut accepter les lancers de dés et les interventions adverses. Il convient surtout aux groupes qui apprécient les parties courtes, les paris sur les intentions des autres et les retournements de situation.

Que fait-on concrètement pendant une partie de Carnival of Sins ?

Une partie se déroule en sept manches. Des dés sont lancés au centre de la table, puis chaque joueur observe les résultats et choisit secrètement l’un des Péchés encore disponibles dans sa main. Les cartes sont ensuite révélées et leurs pouvoirs permettent notamment de récupérer certains dés, de profiter du score d’un autre joueur ou de perturber une situation qui semblait favorable.

L’expérience consiste donc moins à construire progressivement un moteur qu’à résoudre sept choix de timing. Il faut regarder les dés, réfléchir aux cartes que les adversaires pourraient encore jouer et décider quand employer chacun de ses pouvoirs. Cette structure donne des manches très courtes et des décisions immédiatement lisibles, tout en laissant suffisamment d’incertitude pour empêcher de prévoir exactement ce qui va se produire.

Carnival of Sins est-il facile à apprendre et à expliquer ?

Oui, le jeu reste accessible. Tout le monde commence avec les mêmes sept cartes et le principe d’une manche se comprend rapidement : lancer les dés, choisir un Péché en secret, révéler les choix puis appliquer leurs effets. Les différents pouvoirs constituent l’essentiel à assimiler, et l’iconographie ainsi que les aides de jeu facilitent leur prise en main.

Une première partie peut néanmoins être utile pour comprendre la portée réelle de chaque pouvoir et surtout le bon moment pour l’utiliser. La difficulté vient donc davantage de l’anticipation que des règles. C’est un avantage pour réunir des personnes peu habituées aux jeux modernes, à condition qu’elles soient à l’aise avec l’idée de faire un choix sans connaître celui des autres.

À partir de quel âge Carnival of Sins est-il adapté ?

L’édition française indique un âge conseillé de 10 ans et plus. Ce seuil est cohérent avec des règles relativement légères, mais la réussite ne dépend pas seulement de leur compréhension : il faut aussi accepter l’incertitude, observer les choix précédents et essayer d’anticiper ce que les autres joueurs pourraient faire.

Avec des enfants habitués aux jeux de société, le jeu peut donc trouver sa place en famille dès cet âge. Avec des joueurs plus jeunes ou sensibles à la frustration, les vols de dés, les résultats aléatoires et les plans contrariés peuvent être plus délicats à apprécier. Le thème des sept Péchés capitaux sert surtout d'habillage graphique et mécanique plutôt que de support à un récit complexe.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Carnival of Sins ?

Le hasard est bien présent puisque chaque manche commence par le lancer de sept dés, dont les valeurs créent les opportunités disponibles. Certains effets peuvent également modifier une situation après que les joueurs ont fait leur choix. Il est donc impossible de bâtir un plan totalement fiable ou de garantir qu’un dé convoité restera disponible jusqu’à la résolution de son propre pouvoir.

Le jeu laisse toutefois une marge de décision : chacun choisit quand employer ses sept cartes et peut tenir compte des Péchés déjà utilisés par les autres. Carnival of Sins récompense ainsi l’adaptation et la lecture de la table plutôt que le contrôle absolu. Les joueurs qui aiment transformer un résultat aléatoire en opportunité devraient y trouver davantage leur compte que ceux qui souhaitent minimiser presque entièrement la chance.

Le bluff est-il vraiment important dans Carnival of Sins ?

Le bluff existe, mais il prend surtout la forme de choix cachés et de lecture des intentions. Les joueurs ne négocient pas nécessairement en permanence : chacun tente plutôt de deviner quel Péché ses adversaires vont sélectionner en fonction des dés disponibles, de l’ordre du tour et des cartes déjà utilisées. Choisir une option inattendue peut alors faire échouer plusieurs anticipations.

Cette dimension devient plus intéressante lorsque les joueurs commencent à connaître les sept pouvoirs. On peut alors raisonner sur ce qu’un adversaire a intérêt à jouer, tout en sachant qu’il effectue exactement le même calcul. Si vous cherchez un jeu de bluff fondé principalement sur la parole, les mensonges ou les rôles cachés, Carnival of Sins est différent : son bluff passe d’abord par la programmation secrète.

L'interaction entre les joueurs est-elle forte dans Carnival of Sins ?

L’interaction est constante, car plusieurs joueurs convoitent les mêmes dés et certains pouvoirs permettent de profiter du résultat d’un adversaire, de récupérer un dé déjà acquis ou de bouleverser la situation. Même lorsqu’un effet ne cible personne directement, le choix d’une carte peut retirer une opportunité sur laquelle un autre joueur comptait.

Cette interaction peut provoquer de la frustration, surtout lorsqu’un bon lancer ou un choix prometteur est neutralisé avant de rapporter les points espérés. Elle reste toutefois intégrée à des manches très courtes, ce qui évite généralement qu’un revers pèse longtemps. Le jeu correspond donc mieux aux groupes qui apprécient de se contrer et de se taquiner qu’aux tables recherchant une compétition très solitaire et prévisible.

Carnival of Sins fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?

Le jeu est officiellement prévu pour deux joueurs et reste jouable sans avoir besoin d’un troisième participant ou d’un joueur fictif. À deux, il devient cependant beaucoup plus lisible : il n’y a qu’une seule intention adverse à anticiper et moins de joueurs susceptibles de modifier la situation avant la résolution des effets.

Cette configuration peut convenir à un duo qui veut un affrontement rapide et léger, mais elle met moins en valeur la dimension sociale et chaotique du système. Plusieurs retours spécialisés trouvent le jeu sensiblement plus vivant avec davantage de participants. Si l’achat est destiné presque exclusivement à deux personnes, il faut donc surtout rechercher un petit duel opportuniste plutôt que l’ambiance mouvementée produite par une table complète.

À combien de joueurs Carnival of Sins est-il le plus convaincant ?

Les configurations de quatre et cinq joueurs sont généralement celles qui mettent le mieux en valeur son principe. Avec davantage de Péchés choisis simultanément, les possibilités de collision augmentent, les dés changent plus facilement de mains et il devient plus difficile de déterminer précisément ce que les autres vont tenter. Le jeu gagne ainsi en imprévisibilité et en interaction.

À trois, il reste rapide et fonctionnel, mais offre moins de croisements entre pouvoirs. À quatre ou cinq, il faut en revanche accepter que le contrôle individuel diminue : un plan peut être perturbé plusieurs fois avant la fin de la manche. Le meilleur nombre dépend donc des attentes, mais une personne achetant Carnival of Sins pour son mélange de guessing, de coups contrariés et d’ambiance aura intérêt à pouvoir le sortir régulièrement à quatre ou cinq.

Peut-on jouer seul à Carnival of Sins ?

Non. Carnival of Sins est prévu pour 2 à 5 joueurs et ne propose pas de mode solo dans la boîte. Ce choix est cohérent avec son fonctionnement, puisque l’une de ses principales sources d’intérêt vient précisément de l’incertitude créée par les cartes choisies secrètement par les autres participants.

Ce n’est donc pas une boîte à privilégier si vous recherchez un jeu capable d’alterner facilement entre parties solitaires et parties en groupe. Même si les dés créent des situations variables, ils ne remplacent pas la lecture des intentions adverses qui structure l’expérience. Pour profiter de ce que le jeu cherche réellement à proposer, il faut disposer au minimum d’un partenaire, et de préférence d’un petit groupe.

Combien de temps dure réellement une partie de Carnival of Sins ?

Les indications françaises situent généralement la partie autour de 15 à 20 minutes. Cette durée courte s’explique par une structure fixe de sept manches : chaque joueur utilise exactement un Péché par manche, puis la partie se termine lorsque les sept cartes ont été jouées. La mise en place est également limitée, avec essentiellement les cartes, les dés, les aides et le suivi du score à préparer.

Carnival of Sins fonctionne ainsi bien comme jeu d’ouverture, de fin de soirée ou entre deux jeux plus longs. Une table qui connaît déjà les pouvoirs peut avancer particulièrement vite. Des joueurs très hésitants peuvent naturellement rallonger un peu les choix, mais le système ne contient ni longue phase de développement ni élimination qui ferait attendre certains participants pendant une grande partie de la session.

Y a-t-il beaucoup de temps mort entre les tours ?

Le rythme est plutôt soutenu grâce au choix simultané des cartes : tous les joueurs réfléchissent au même moment après avoir vu le résultat des dés. Il faut ensuite révéler et résoudre les Péchés dans l’ordre, mais chaque effet reste relativement court. Il n’y a pas non plus de longues séquences individuelles composées de nombreuses actions successives.

À cinq joueurs, la résolution prend logiquement un peu plus de temps qu’à deux ou trois, mais ce qui arrive aux autres reste pertinent puisque leurs actions peuvent modifier les dés et donc votre propre résultat. Le jeu convient ainsi aux groupes qui veulent rester impliqués autour de la table. Son rythme est moins adapté à ceux qui recherchent au contraire de longues phases de réflexion individuelle et des tours très construits.

Les joueurs ont-ils tous les mêmes pouvoirs dans Carnival of Sins ?

Oui. Chaque participant commence avec la même série de sept cartes correspondant aux sept Péchés capitaux. Il n’y a donc pas de personnage doté d’un pouvoir exclusif ou de faction asymétrique à découvrir. Ce qui différencie les joueurs est le moment où chacun décide d’utiliser chaque carte, puisqu’un Péché joué est ensuite indisponible pour le reste de la partie.

Cette symétrie facilite l’apprentissage et permet aussi d’évaluer progressivement les options adverses : vous savez quelles possibilités existent parce que vous possédez initialement les mêmes. En revanche, les amateurs de pouvoirs très personnalisés ou de stratégies propres à chaque personnage ne trouveront pas ce type de variété ici. La diversité vient des combinaisons entre lancers de dés, ordre de résolution et décisions des joueurs.

Carnival of Sins demande-t-il beaucoup de mémoire ?

La mémoire joue un rôle, mais le jeu n’est pas un exercice de mémorisation pure. Comme chacun utilise chaque Péché une seule fois, savoir quelles cartes ont déjà quitté les mains permet de mieux estimer les choix encore possibles. Cette information améliore progressivement la capacité à anticiper les autres joueurs au fil des sept manches.

Il n’est cependant pas nécessaire de retenir une grande quantité de données, de textes ou de combinaisons complexes. La mémoire sert surtout le guessing : plus vous suivez la partie, plus certaines hypothèses deviennent plausibles. Les joueurs qui aiment observer la table seront avantagés, tandis qu’une personne qui joue davantage à l’instinct peut tout de même participer grâce aux règles simples et à la forte part d’opportunisme liée aux dés.

Carnival of Sins est-il rejouable malgré ses sept cartes toujours identiques ?

Les sept pouvoirs ne changent pas d’une partie à l’autre, mais les lancers de dés, l’ordre des joueurs et surtout les choix simultanés produisent des situations différentes. La rejouabilité repose donc sur le comportement du groupe plutôt que sur une grande quantité de cartes, de scénarios ou de modules à découvrir.

Cette formule fonctionne bien pour un petit jeu que l’on ressort régulièrement, mais peut sembler répétitive si l’on attend un renouvellement permanent du contenu ou si l’on enchaîne de nombreuses parties dans la même soirée. Les joueurs finissent également par connaître très précisément les usages possibles de chaque Péché. L’intérêt se déplace alors vers le timing et la lecture des adversaires plutôt que vers la découverte de nouvelles mécaniques.

Le thème du carnaval de La Nouvelle-Orléans est-il vraiment présent dans le jeu ?

Le carnaval, les masques et les sept Péchés capitaux donnent au jeu une identité visuelle très marquée et servent à nommer les différents pouvoirs. En revanche, Carnival of Sins n’est pas un jeu narratif ni une simulation du carnaval de La Nouvelle-Orléans : l’essentiel de la partie consiste à choisir des cartes et à récupérer ou manipuler des dés.

Il vaut donc mieux acheter la boîte pour son système de jeu et sa direction artistique que pour une immersion thématique profonde. Les illustrations de Vicente Cifuentes, le traitement noir et doré et les dés participent fortement à sa présence sur la table. Les joueurs qui aiment qu’un thème explique chaque détail mécanique pourront le trouver assez abstrait derrière son habillage, tandis que ceux qui recherchent surtout une esthétique affirmée seront davantage servis.

Quel matériel contient la boîte de Carnival of Sins ?

La boîte française contient sept dés de formes différentes, dont six noirs et un blanc, 35 cartes Péché correspondant aux cinq séries de sept cartes, une carte Diable, cinq cartes Aide et un bloc de score. Le jeu mise donc sur peu de types de composants, mais les dés atypiques et les grandes cartes constituent une part importante de son identité matérielle.

L’édition est particulièrement travaillée visuellement, avec des cartes au grand format Tarot et une présentation noire et dorée. Ce soin peut compter dans la décision d’achat si vous appréciez les petites boîtes dont le matériel participe au plaisir de manipulation. À l’inverse, il faut savoir qu’il ne s’agit pas d’un jeu rempli de plateaux, figurines ou centaines de cartes : la proposition reste volontairement compacte.

Carnival of Sins prend-il beaucoup de place sur la table ?

Le jeu nécessite relativement peu de matériel installé, mais il faut conserver un espace dégagé au centre pour lancer les sept dés. Leur position peut avoir une importance pour certains effets, ce qui signifie qu’on ne les rassemble pas simplement en tas après le lancer. Chaque joueur doit également pouvoir poser sa carte et garder ses éléments suffisamment lisibles.

Il reste nettement moins encombrant qu’un jeu avec plateau individuel, marché de cartes et nombreuses ressources, mais une toute petite table de café peut être contraignante à quatre ou cinq. Pour l’emporter en soirée ou en déplacement, son installation rapide est un atout ; il faut simplement prévoir une surface stable et assez large pour que les dés puissent être lancés sans tomber ni être déplacés involontairement.

La version française de Carnival of Sins contient-elle beaucoup de texte à lire ?

L’édition Actarus Editions commercialisée en France est bien une version française. Le jeu repose sur seulement sept pouvoirs récurrents et sur une iconographie conçue pour les rendre rapidement identifiables. Une fois ces effets compris, la quantité de lecture nécessaire pendant une partie reste donc limitée, d’autant que chaque joueur dispose d’une aide de jeu.

C’est un point intéressant pour une table familiale ou composée de joueurs qui n’aiment pas consulter constamment des cartes chargées de texte. Pour éviter de confondre cette édition avec l’édition anglais/espagnol publiée auparavant par Tranjis Games, les acheteurs français peuvent notamment repérer la référence ACECAR01FR et l’EAN 3760400210108. Le titre Carnival of Sins, lui, reste identique.

Carnival of Sins est-il un jeu de base ou une extension ?

Carnival of Sins est un jeu autonome complet. Il ne s’agit pas d’une extension et aucune autre boîte n’est nécessaire pour jouer. L’édition française d’Actarus Editions contient le matériel permettant d’accueillir directement de deux à cinq participants, avec les séries de cartes, les sept dés, les aides de jeu et le nécessaire pour noter les scores.

Cette autonomie est utile à vérifier car le titre peut être rencontré à côté d’autres jeux utilisant également les sept Péchés capitaux. Ici, il n’y a pas de boîte de base préalable à posséder ni de gamme à assembler pour obtenir l’expérience décrite. L’achat correspond à un petit jeu complet dont la structure est volontairement fixe, plutôt qu’à un système pensé autour d’une collection progressive de contenus.

À quels joueurs Carnival of Sins risque-t-il de moins convenir ?

Le jeu sera moins adapté aux personnes qui supportent mal les dés, les retournements imprévisibles ou le fait qu’un adversaire puisse réduire la valeur d’un choix pourtant raisonnable. Il ne cherche pas non plus à offrir une construction stratégique profonde, une campagne, des pouvoirs asymétriques ou une grande variété de modules : ses sept manches restent centrées sur le même principe de choix caché et de timing.

À l’inverse, son format prend son sens avec un groupe qui accepte de perdre un peu de contrôle pour gagner en interaction. Il faut aimer observer les autres, prendre un risque sur leurs intentions et voir une situation évoluer rapidement. Avant l’achat, le critère décisif est donc moins la complexité que le rapport au chaos : si les surprises font partie du plaisir recherché, la proposition est cohérente ; si chaque résultat doit être calculable, elle le sera nettement moins.