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Focus

Focus est un jeu d'association d'idées coopératif pour 2 joueurs qui vient apporter une vraie touche de fraicheur ! C'est 168 illustrations et 3 modes de jeux pour les novices jusqu'aux experts.

A mi-chemin entre Codenames Images et Similo, découvrez Focus et emportez-le partout avec vous !

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Focus - Le Jeu

Pour égayer les longues nuits d'hiver où les enquêtes se font rares, le docteur Watson a inventé un jeu pour son ami Sherlock Holmes. Dans Focus, il faut se fier à son intuition tout en observant chaque détail des pièces à conviction.

Focus - Comment ça marche

Communiquez...mais sans parler !

1) Chacun de vous doit faire deviner une carte à l'autre.

2) A tour de rôle, sélectionnez avec finesse une carte afin de donner un indice.

3) Mais attention si l'un de vous retire la carte de l'autre, c'est fini ! Méfiez vous, et si l'indice que vous vouliez prendre était la carte de votre partenaire ?

Notre avis sur Focus

Focus est un jeu coopératif à deux joueurs qui transforme l’association d’idées en un véritable exercice de compréhension mutuelle. Dans un univers inspiré de Sherlock Holmes, chacun connaît secrètement une carte que son partenaire doit identifier parmi une grille d’illustrations. Le défi vient d’une contrainte essentielle : impossible de communiquer verbalement. À son tour, on retire simplement une carte que l’on associe à sa propre image, créant ainsi une suite d’indices que l’autre devra interpréter. Le principe est extrêmement épuré, mais il suffit de quelques tours pour découvrir toute la finesse de ce dialogue silencieux.

Ce que nous apprécions particulièrement, c’est la manière dont chaque choix devient un indice. Une couleur, une forme, un objet ou une ambiance peut provoquer des associations totalement différentes selon les joueurs, et il faut progressivement apprendre à raisonner comme son partenaire. Retirer une carte trop proche de celle que l’autre cherche peut mettre immédiatement la partie en danger, ce qui apporte une tension étonnante pour un jeu aussi calme. Focus fonctionne également très bien grâce à ses nombreuses illustrations et à ses différents modes, qui permettent d’augmenter progressivement le niveau d’exigence. Les parties courtes donnent naturellement envie de recommencer, notamment pour essayer d’être plus précis et plus efficace dans ses associations.

Focus conviendra donc particulièrement aux duos qui aiment les jeux de déduction, les associations d’idées et les expériences coopératives originales. Il est facile à expliquer, rapide à installer et suffisamment subtil pour rester intéressant après les premières parties. Son principal charme repose toutefois sur la complicité entre les deux joueurs : ceux qui aiment discuter librement pourront être déstabilisés par ce silence imposé, mais c’est précisément cette contrainte qui lui donne toute sa personnalité. Une excellente proposition pour deux joueurs, accessible et maligne, qui réussit à créer beaucoup de réflexion avec très peu de règles.

Détails du produit

Éditeur France
Oldchap Games
année de sortie
2023

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
4763
Référence Éditeur
OLD017FO
EAN13
3770016789073
Poids
0.19 kg
Dimensions (l x h x p)*
11.50 cm x 4.00 cm x 11.50 cm

FAQ Focus

Quel type de jeu est Focus et que fait-on concrètement pendant une partie ?

Focus est un jeu coopératif d’association d’idées conçu d’abord pour deux joueurs. Une grille de 16 cartes illustrées est installée au centre, avec 4 cartes supplémentaires sur le côté. Chacun connaît secrètement l’image qu’il doit faire deviner à l’autre et, à son tour, retire une carte qui sert d’indice tout en réduisant progressivement les possibilités.

La tension vient du double rôle de chaque choix : aider son partenaire à comprendre votre image sans retirer par erreur la sienne, ce qui fait perdre immédiatement la partie. On ne résout donc pas une enquête au sens classique ; on tente surtout de suivre le raisonnement de l’autre, d’écarter des hypothèses et de construire une compréhension commune sans parole.

Focus est-il surtout un jeu de déduction ou d’association d’idées ?

Les deux dimensions sont indissociables, mais l’association d’idées est le moteur principal. Une carte retirée peut évoquer votre cible par sa forme, sa fonction, sa couleur, son contexte ou une idée plus personnelle. Votre partenaire observe ensuite cette suite d’indices pour comprendre ce que vous cherchez à lui faire reconnaître parmi les cartes encore présentes.

La déduction intervient parce qu’il faut aussi interpréter ce qui a été écarté et éviter la carte secrète de l’autre. Focus convient donc mieux aux joueurs qui aiment raisonner à partir d’indices visuels et parfois ambigus qu’à ceux qui cherchent une énigme logique à solution unique ou une enquête narrative fondée sur des faits précis.

Focus se joue-t-il uniquement à deux, ou peut-on y jouer à 3 ou 4 joueurs ?

La boîte et le livret principal présentent Focus comme un jeu pour 2 joueurs, et c’est dans cette configuration que son système de communication croisée est le plus direct. Après la sortie du jeu, OldChap Games a toutefois publié une règle additionnelle permettant de jouer à 3 ou 4 avec le matériel de la boîte.

Si vous cherchez avant tout un jeu de groupe, il faut donc garder en tête que les configurations à 3 et 4 sont des variantes ajoutées à un concept pensé pour le duo. En revanche, pour un foyer qui joue surtout à deux mais souhaite parfois élargir la table, cette règle supplémentaire offre davantage de souplesse sans achat complémentaire.

Peut-on jouer à Focus en solo ?

Non, Focus ne propose pas de véritable mode solo. Son principe repose sur deux raisonnements qui se répondent : chacun connaît une cible que l’autre ignore, donne des indices en retirant des cartes et tente simultanément de comprendre les choix de son partenaire. Sans cette seconde personne, le cœur du système disparaît.

Ce n’est donc pas un choix adapté si votre priorité est de disposer d’un jeu jouable seul autant qu’à deux. Même si les illustrations pourraient donner envie d’imaginer des casse-têtes maison, la boîte ne contient pas de série de défis ou d’automa destinés au solitaire. Pour l’achat, il vaut mieux le considérer comme un jeu de duo avant tout.

Combien de temps dure réellement une partie de Focus ?

L’éditeur annonce environ 15 minutes, ce qui correspond au format très court du jeu. La mise en place consiste surtout à disposer les cartes, puis les tours s’enchaînent rapidement puisqu’un joueur choisit essentiellement une image à retirer. Une erreur peut même écourter fortement une manche si la carte secrète du partenaire est prise trop tôt.

La durée dépend néanmoins du mode choisi et du temps de réflexion du duo. Le mode Sherlock se joue sur plusieurs manches avec un score, ce qui peut prolonger la session par rapport à une simple partie de découverte. Focus reste surtout adapté aux moments où l’on veut un jeu bref, facile à relancer immédiatement après une défaite ou un bon score.

Focus est-il facile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?

Oui, les règles de base sont assez légères : chacun a une cible secrète, les joueurs retirent une carte à tour de rôle pour fournir un indice, et il faut éviter de prendre la cible du partenaire. Il n’y a ni ressources à gérer, ni main de cartes complexe, ni longue séquence d’actions à mémoriser.

La difficulté vient beaucoup plus de l’interprétation que de la règle elle-même. Comprendre pourquoi une image a été choisie, distinguer un indice volontaire d’un retrait prudent et prendre un risque au bon moment demandent davantage de finesse. C’est donc accessible à des non-initiés, tout en pouvant devenir exigeant lorsque l’on passe aux modes Sherlock et Mycroft.

À partir de quel âge Focus est-il vraiment adapté ?

L’âge officiel indiqué par OldChap Games est de 10 ans et plus. Le jeu ne demande pas de lire des textes pendant les tours, mais il sollicite la capacité à créer et interpréter des liens entre des images parfois éloignées, à retenir l’ordre des indices et à accepter qu’une même illustration puisse évoquer des choses différentes selon les personnes.

Un enfant à l’aise avec les jeux d’association peut donc comprendre le principe rapidement, mais l’âge conseillé reste un bon repère pour profiter de la subtilité des choix. Avec un duo adulte-enfant, l’écart de références culturelles ou de vocabulaire mental peut aussi modifier la difficulté, sans empêcher de jouer puisque les indices restent entièrement visuels.

Faut-il bien connaître son partenaire ou avoir le même niveau de jeu pour apprécier Focus ?

Non, il n’est pas nécessaire d’être en couple ni de connaître l’autre depuis longtemps. Des références communes peuvent aider à décoder certains indices, mais le jeu fonctionne aussi comme une découverte de la façon de penser de son partenaire. Au fil des manches, on apprend quels rapprochements lui paraissent évidents et lesquels ne lui parlent pas du tout.

Un écart d’expérience ludique est également moins gênant que dans beaucoup de jeux stratégiques, car chacun possède une information secrète que l’autre ne peut pas simplement résoudre à sa place. En revanche, deux joueurs qui aiment des associations très différentes peuvent connaître davantage d’échecs ; cette part d’incompréhension fait partie de l’expérience plutôt qu’elle ne constitue un défaut de règle.

Faut-il être très créatif ou particulièrement bon aux jeux d’association d’idées ?

Pas besoin de dessiner, d’inventer des mots ou de produire des indices originaux à voix haute. Toute la matière est déjà sur la table : votre tâche consiste à choisir, parmi les illustrations disponibles, celle qui peut orienter votre partenaire vers votre cible. Le jeu demande donc surtout de repérer des ressemblances ou des relations utiles entre des images.

En revanche, si les associations visuelles ouvertes vous mettent systématiquement mal à l’aise, Focus risque de sembler arbitraire. Les liens ne sont pas validés par une règle objective et une même carte peut être comprise de plusieurs façons. Les joueurs qui aiment expliquer après coup « pourquoi cette image faisait sens » profiteront davantage du système que ceux qui préfèrent des indices parfaitement mesurables.

Peut-on parler ou se faire des signes pendant une partie de Focus ?

Le principe du jeu est de communiquer par les cartes choisies, sans parler pendant la partie. Le livret précise même que les joueurs ne doivent pas se faire de signe pour décider qui commence : le silence ne doit donc pas être remplacé par un code gestuel qui révélerait directement une intention.

Cela crée une interaction très forte malgré l’absence de conversation, car chaque choix de l’autre devient un message à interpréter. Si vous aimez discuter, négocier ou plaisanter constamment pendant vos tours, cette contrainte peut sembler inhabituelle. Si vous appréciez au contraire les coopératifs à communication limitée, le silence est précisément ce qui donne du poids au moindre retrait de carte.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Focus ?

Le hasard intervient surtout dans la sélection et la disposition des illustrations ainsi que dans la position des cibles secrètes. Comme certaines combinaisons offrent des rapprochements très naturels et d’autres beaucoup moins, la difficulté peut varier sensiblement d’une partie à l’autre, même avec le même duo de joueurs.

En revanche, il n’y a pas de dés ni d’événements aléatoires qui viennent modifier un choix après coup : une fois la grille en place, la réussite dépend surtout de la lecture mutuelle et des décisions prises. Il faut donc accepter une part de difficulté créée par le tirage initial, sans pour autant avoir l’impression qu’un lancer aléatoire décide directement de l’issue.

Focus est-il frustrant ou punitif en cas d’erreur ?

Il peut l’être, car retirer la carte que votre partenaire cherche à vous faire deviner met immédiatement fin à la partie. Cette sanction donne de la tension à un geste très simple : une image peut sembler être un excellent indice pour votre propre cible tout en étant précisément celle que l’autre essaie de protéger.

La frustration reste toutefois contenue par la brièveté des parties : un échec ne détruit pas une heure de progression et donne souvent envie de revoir les indices pour comprendre le malentendu. Les joueurs qui supportent mal l’ambiguïté ou les défaites provoquées par une interprétation différente pourront trouver le système rude ; ceux qui aiment analyser leurs incompréhensions y verront plutôt le moteur du jeu.

Quelle est la rejouabilité de Focus ?

La boîte contient 84 cartes Pièce à conviction recto-verso, soit 168 illustrations, auxquelles s’ajoutent les cartes Repère. Comme une partie n’utilise qu’une partie de ces images dans une disposition renouvelée, les combinaisons de cibles, d’indices possibles et de risques changent largement d’une session à l’autre.

Les trois modes et les sélections thématiques proposées dans le livret ajoutent aussi des façons de renouveler le défi. La limite vient plutôt de la boucle de jeu elle-même : on retire toujours des images pour se faire comprendre. Si cette mécanique d’association vous plaît, la variété du matériel l’alimente longtemps ; si elle vous laisse froid après quelques essais, les variantes ne transforment pas Focus en un autre type de jeu.

Que changent les modes Sherlock et Mycroft par rapport au jeu de base ?

Le mode de base demande de continuer jusqu’à ce qu’il ne reste que les deux cartes secrètes. Le mode Sherlock ajoute une prise de risque : les joueurs peuvent tenter d’identifier leurs cartes plus tôt et marquent davantage de points s’ils réussissent alors qu’il reste encore beaucoup de cartes. La performance se mesure sur plusieurs manches.

Le mode Mycroft augmente surtout la charge de déduction en donnant deux cibles à faire deviner à chaque joueur au lieu d’une. Une seule file d’indices doit alors aider le partenaire à comprendre plusieurs cartes. Ces modes ne sont donc pas de simples réglages numériques : ils prolongent la même mécanique en ajoutant respectivement du risque et de la complexité.

Le thème Sherlock Holmes est-il vraiment présent dans Focus ?

Le thème est visible dans l’habillage, les illustrations et le vocabulaire des « pièces à conviction », avec Watson et Sherlock comme cadre fictionnel. Le livret relie aussi certaines cartes à des récits d’Arthur Conan Doyle. En revanche, les joueurs n’incarnent pas des détectives qui interrogent des suspects ou reconstituent une affaire étape par étape.

Il faut donc acheter Focus pour son système d’association et de communication silencieuse plutôt que pour une simulation d’enquête. Les amateurs de Sherlock apprécieront les clins d’œil et la cohérence graphique, mais aucune connaissance de l’œuvre n’est nécessaire. À l’inverse, quelqu’un qui cherche surtout une intrigue à résoudre risque de trouver le thème plus évocateur que réellement mécanique.

Focus contient-il de vraies enquêtes, une campagne ou des spoilers ?

Non, Focus n’est ni un jeu narratif à campagne ni une boîte d’enquêtes avec des solutions à découvrir. Le livret propose en bonus des sélections de 20 cartes liées à plusieurs récits de Sherlock Holmes, mais elles servent simplement à composer des ensembles thématiques avec lesquels appliquer les règles habituelles.

Il n’y a donc pas de progression permanente, de matériel à détruire, de paquet à ouvrir dans un ordre précis ni de scénario consommable. Ces sélections font référence à l’univers de Conan Doyle sans transformer la partie en résolution d’un mystère. Pour l’acheteur, cela signifie que le jeu peut être rejoué librement et partagé avec différents partenaires sans gestion de campagne.

Quel matériel trouve-t-on dans la boîte et Focus est-il facile à transporter ?

La boîte contient 84 cartes Pièce à conviction recto-verso, soit 168 illustrations, 16 cartes Repère et le livret de règles. Le format est compact, autour de 11,5 cm de côté pour 4 cm d’épaisseur, ce qui le rend nettement plus facile à emporter qu’un jeu avec plateau, figurines ou nombreux jetons.

Il faut toutefois un peu plus de surface que la taille de la boîte ne le laisse penser : la mise en place comprend une grille de 16 cartes, une rangée de 4 cartes supplémentaires et les files d’indices des joueurs. Focus voyage donc facilement, mais il est plus confortable sur une vraie table que sur une tablette de train très étroite.

Focus dépend-il du français ou du texte imprimé sur les cartes ?

Très peu. Les cartes utilisées pendant la partie reposent sur des illustrations et des repères visuels, pas sur des mots à lire ou des indices écrits. La version française est surtout importante pour comprendre le livret de règles ; une fois le fonctionnement assimilé, les tours eux-mêmes ne demandent pratiquement aucune lecture.

C’est un avantage pour jouer avec des personnes qui n’ont pas le même niveau de français, à condition que quelqu’un puisse expliquer les règles au départ. La barrière principale n’est pas linguistique mais interprétative : deux joueurs peuvent voir des associations différentes dans une même image. Cette caractéristique vient du cœur du jeu et non d’un problème de traduction.

Focus ressemble-t-il davantage à Similo ou à Codenames Images ?

Focus partage avec Similo le plaisir d’utiliser des images pour orienter une déduction et éliminer progressivement des possibilités. Il rappelle aussi Codenames Images par les associations visuelles entre cartes. Mais il s’en distingue nettement : les deux joueurs ont chacun une cible secrète, donnent des indices à tour de rôle et ne peuvent pas expliquer verbalement leur raisonnement.

Le choix dépend donc de l’expérience recherchée. Similo est plus directement centré sur une cible à retrouver grâce aux indices d’un meneur, tandis que Codenames Images privilégie la communication verbale et le jeu d’équipe. Focus propose un duel coopératif silencieux où chaque carte retirée est simultanément un indice, une élimination et parfois un risque de défaite.

La boîte de base de Focus se suffit-elle sans extension ?

Oui. Tout ce qui structure la progression du jeu est déjà dans la boîte : le mode de base, le mode Sherlock, le mode Mycroft, les 168 illustrations et les sélections thématiques du livret. Il n’est pas nécessaire d’ajouter du contenu pour obtenir les différents niveaux de difficulté prévus par les auteurs.

La règle additionnelle pour 3 et 4 joueurs réutilise elle aussi le matériel existant. Pour un acheteur qui veut un petit jeu complet sans prévoir immédiatement d’autres dépenses, Focus fonctionne donc de manière autonome. La vraie question est moins celle d’un manque de contenu que votre envie de rejouer régulièrement à la même mécanique d’association silencieuse sous des configurations différentes.