Good Fortune
La chance sourit aux esprits malins dans Good Fortune !
Dans ce duel tout en finesse, anticipez les coups de votre adversaire, connectez les bons symboles et collectionnez les porte-bonheurs pour multiplier vos chances de gagner. Un jeu où la chance ne sera pas le fruit du hasard !
Ne vous fiez pas à la petitesse de la boîte et à la simplicité mignonne du matériel : Good Fortune est une merveille de tension cérébrale, qu'on avait même intégrée sans hésiter dans nos box !
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En savoir plus sur Good Fortune
Good Fortune est un jeu de société de stratégie familial pour 2, dès 8 ans pour des parties d'environ 15 minutes, édité par Daimon Play, et conçu par Jean-Louis Roubira (Dixit) !
Comment jouer à Good Fortune ?
Les duelistes ont 9 tuiles chacun. À chaque tour, ils vont confronter une tuile chacun pour essayer de la connecter aux tuiles centrales pour en remporter et ainsi collectionner des charms qui leur rapporteront des points en fin de partie. Attention ! Plus on collecte de charms identiques, plus les points se multiplient.
Détails du produit
- Éditeur France
- Daimon Play
- année de sortie
- 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 10898
- Référence Éditeur
- JDPDMP001
- EAN13
- 3770039396005
- Poids
- 0.30 kg
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FAQ Good Fortune
Qu’est-ce que Good Fortune et quel type de jeu propose-t-il ?
Good Fortune est un jeu de duel tactique pour exactement deux joueurs, créé par Jean-Louis Roubira, illustré par Pauline Détraz et édité par Daïmon Play. Son cœur repose sur des tuiles qui associent deux symboles porte-bonheur, un numéro et une valeur de dé imprimée. Les joueurs cherchent à connecter les bons symboles sur une ligne centrale afin de récupérer des tuiles et de construire des collections qui rapporteront des points.
Malgré son thème autour de la chance, l’expérience est surtout celle d’un jeu abstrait de lecture du jeu adverse, d’anticipation et de timing. Il ne raconte pas d’histoire et ne repose pas sur des effets de cartes spectaculaires. Il convient donc davantage à un duo qui apprécie les décisions serrées et les petits jeux de réflexion qu’à un groupe recherchant ambiance, narration ou chaos.
Comment se joue Good Fortune, concrètement, sans entrer dans le détail des règles ?
Chaque joueur dispose de neuf tuiles visibles et trois autres forment une ligne au centre. À chaque tour, les deux joueurs choisissent une tuile, puis l’ordre dans lequel elles seront posées dépend de leur numéro et de la face visible du médaillon porte-bonheur. Une tuile qui partage un symbole avec une extrémité de la ligne centrale permet de réaliser une connexion et de récupérer la tuile située à l’autre extrémité.
L’intérêt pré-achat tient surtout aux décisions créées par ce système : choisir une tuile ne sert pas seulement à améliorer sa propre collection, mais modifie aussitôt les opportunités laissées à l’adversaire. Le dé imprimé sur les tuiles n’est jamais lancé ; il sert à valoriser les collections en fin de partie. On est donc dans un duel de placement et d’anticipation, pas dans un jeu de dés.
Good Fortune se joue-t-il uniquement à deux joueurs ?
Oui. Good Fortune a été conçu pour deux joueurs et les règles officielles ne proposent pas de configuration à trois, quatre ou davantage. La répartition des tuiles, la ligne centrale, l’alternance du médaillon et la confrontation des deux choix sont toutes pensées pour un face-à-face. Ce n’est donc pas un jeu familial au sens « toute la famille autour de la même table », même si ses règles restent accessibles.
Cette contrainte est importante avant l’achat : la boîte fonctionne très bien comme jeu dédié à un couple, à deux amis ou à un parent et un enfant, mais elle ne remplacera pas un petit jeu polyvalent que l’on peut sortir avec un nombre variable de participants. Si votre table réunit régulièrement trois personnes ou plus, Good Fortune sera plutôt un complément qu’un jeu principal.
À partir de quel âge Good Fortune est-il réellement adapté ?
La fiche officielle de Daïmon Play indique 10 ans et plus, tandis que Ludum et plusieurs boutiques françaises le référencent à partir de 8 ans. Les actions elles-mêmes sont simples : choisir une tuile, observer les symboles compatibles et comprendre l’ordre de pose. En revanche, bien jouer demande d’anticiper les conséquences d’un placement et d’évaluer la valeur future de plusieurs collections.
Pour un enfant déjà habitué aux jeux de réflexion, une partie avant 10 ans peut donc être envisageable avec un adulte qui accompagne la découverte. Pour un achat sans essai préalable, 10 ans reste le repère le plus prudent puisqu’il correspond à l’indication de l’éditeur. L’écart de niveau compte aussi : un enfant qui comprend les règles peut rester nettement désavantagé face à un adulte très expérimenté.
Good Fortune est-il facile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?
Oui, les règles sont courtes et le tour de jeu repose sur peu d’actions. Le document officiel est très compact : choix d’une tuile, détermination de l’ordre de pose, connexion éventuelle, récupération ou défausse, puis passage du médaillon. Il n’y a ni texte de carte à mémoriser, ni capacités particulières différentes pour chaque élément, ce qui réduit nettement la charge d’apprentissage.
La première partie peut toutefois demander un peu de temps pour comprendre ce qui constitue réellement un bon choix, surtout parce que le calcul des collections n’est pas aussi immédiat que le placement. C’est donc un jeu facile à expliquer mais pas forcément « évident » à bien jouer dès le premier tour. Il convient aux novices qui aiment réfléchir, moins à ceux qui veulent décider presque au hasard.
Good Fortune est-il plutôt familial ou vraiment stratégique ?
Il se situe à la frontière : la structure des règles est familiale, mais les décisions sont nettement plus tactiques que son petit format peut le laisser penser. Une fois la mise en place terminée, les tuiles de chacun sont visibles, ce qui permet d’observer les possibilités adverses et d’anticiper plusieurs conséquences. Le choix du bon numéro, du bon symbole et du bon moment peut modifier fortement l’issue d’un tour.
Il convient donc bien à des joueurs qui veulent un duel court sans règles lourdes, mais avec une vraie concentration. À l’inverse, quelqu’un qui cherche un jeu « détente » où la chance compense facilement les erreurs pourra le trouver exigeant. Sa profondeur vient moins de nombreuses règles que de la quantité de réponses possibles à partir d’informations largement ouvertes.
Combien de temps dure une partie de Good Fortune et quel est son rythme ?
Daïmon Play annonce environ 15 minutes par partie, ce qui correspond au format du jeu : chacun ne possède que neuf tuiles à jouer et la partie s’arrête lorsqu’elles ont toutes été posées. Des retours spécialisés situent certaines parties autour de dix à vingt minutes selon l’expérience et le temps consacré à analyser les possibilités. La mise en place reste elle aussi très courte.
Le rythme est soutenu parce que les deux joueurs sont concernés à chaque tour et que la situation centrale évolue immédiatement après chaque pose. Il n’y a pas de longues phases d’entretien ni de moteur à construire. En revanche, deux joueurs très calculateurs peuvent ralentir ponctuellement la partie en examinant les conséquences de plusieurs tuiles. Le format favorise facilement la revanche ou plusieurs manches dans une même session.
Quelle est la part de hasard dans Good Fortune ?
Le hasard intervient surtout à la mise en place : les tuiles 1 et 21 sont attribuées au hasard, chaque joueur reçoit ensuite huit tuiles aléatoires et trois tuiles restent au centre. Après cette distribution, toutes les tuiles des joueurs sont révélées et il n’y a plus de pioche pendant la partie. Les valeurs de dé sont imprimées sur les tuiles et ne correspondent donc à aucun lancer.
Le tirage initial peut créer des positions de départ différentes et oblige à s’adapter, mais la suite repose principalement sur les choix des deux joueurs. Cela rend Good Fortune intéressant pour les personnes qui aiment avoir du contrôle et analyser une position. À l’inverse, un joueur qui apprécie les retournements provoqués par des cartes surprises ou des jets de dés y trouvera très peu de cette forme d’incertitude.
L’interaction entre les joueurs est-elle importante dans Good Fortune ?
Oui, elle est au centre du jeu. Chaque tuile choisie affecte la ligne commune et peut ouvrir ou fermer une connexion intéressante pour l’autre joueur. Comme les collections adverses et les tuiles encore disponibles sont visibles, il est possible de jouer pour améliorer son score, mais aussi pour priver l’autre d’un symbole convoité ou l’obliger à composer avec une extrémité moins favorable.
Cette interaction reste purement ludique : il n’y a pas d’attaque thématique, de vol direct dans une réserve personnelle ni d’élimination. La confrontation vient du contrôle de l’espace central et du timing. Good Fortune convient donc aux duos qui aiment se surveiller en permanence. Il sera moins adapté à ceux qui préfèrent développer leur propre tableau tranquillement, avec peu d’ingérence adverse.
Un écart de niveau entre les deux joueurs peut-il déséquilibrer les parties ?
Oui, davantage que dans un jeu où beaucoup d’événements aléatoires peuvent redistribuer les chances. Une grande partie de l’information est visible et les erreurs de timing peuvent offrir une récupération avantageuse à l’adversaire. Un joueur habitué à lire les numéros disponibles, les connexions possibles et les collections en cours peut donc prendre un avantage sensible face à quelqu’un qui découvre encore les implications de ses choix.
Ce n’est pas forcément un défaut pour un duo régulier : les parties sont courtes, les positions initiales changent et l’apprentissage est rapide, ce qui permet au joueur moins expérimenté de progresser. En revanche, pour faire jouer ensemble deux personnes aux habitudes ludiques très différentes, il faut accepter que les premières manches puissent être asymétriques. La variante « Guessing » ajoute aussi davantage d’incertitude dans le choix des tuiles.
Good Fortune reste-t-il rejouable avec seulement 21 tuiles numérotées ?
La quantité de matériel est réduite, mais la mise en place redistribue les 21 tuiles numérotées entre deux lignes personnelles et une ligne centrale. Les mêmes symboles et valeurs reviennent donc dans des configurations différentes, ce qui change les connexions disponibles, l’ordre pertinent des numéros et les collections qu’il semble rentable de poursuivre. Les choix de l’adversaire modifient ensuite rapidement la position.
La rejouabilité vient surtout de cette combinatoire et du duel, pas d’un grand volume de contenu à découvrir. Il n’y a ni scénario, ni cartes secrètes à révéler au fil des parties. Un duo qui aime approfondir un système compact pourra y revenir souvent et développer une lecture mutuelle. Quelqu’un qui cherche avant tout de la variété par nouveaux pouvoirs, personnages ou événements risque en revanche d’en faire plus vite le tour.
Quelles variantes sont incluses dans Good Fortune ?
Les règles officielles proposent deux variantes sans matériel supplémentaire. La variante « Guessing » demande aux deux joueurs de choisir puis d’avancer leur tuile en même temps, ce qui retire l’avantage lié au fait de voir le choix du premier joueur avant de répondre. La variante « Pose simple » retire le médaillon : les joueurs posent simplement une tuile chacun leur tour et les numéros ne servent plus à déterminer l’ordre.
Ces variantes ne transforment pas Good Fortune en un autre jeu, mais elles permettent d’ajuster la nature du duel. « Guessing » apporte davantage de lecture de l’adversaire et d’incertitude simultanée, tandis que « Pose simple » allège encore la structure. C’est un point intéressant pour un duo qui rejoue souvent, car la boîte offre plusieurs façons de moduler la tension sans exiger d’extension.
Faut-il aimer le calcul mental pour apprécier Good Fortune ?
Un peu de calcul aide, mais Good Fortune n’est pas un jeu de rapidité arithmétique. En fin de partie, les tuiles collectées sont regroupées par symboles : pour chaque groupe, on multiplie la somme des valeurs de dé par le nombre de tuiles du groupe, puis on additionne les résultats. Les nombres restent modestes et le calcul final est accessible, mais il faut comprendre cette logique pour évaluer correctement les tuiles pendant la partie.
Le vrai effort consiste donc moins à effectuer des multiplications qu’à estimer la valeur future d’une collection et à comparer plusieurs opportunités. Les joueurs qui aiment optimiser des ensembles y trouveront une source importante de tension. Ceux qui préfèrent des objectifs immédiatement lisibles, sans devoir réévaluer régulièrement ce qu’une tuile pourra rapporter plus tard, peuvent trouver cette dimension un peu plus cérébrale que prévu.
Le thème des porte-bonheurs est-il très présent dans Good Fortune ?
Le thème est surtout visuel et sert à identifier les familles de symboles. Les sept « charms » du jeu représentent notamment le Neko, le trèfle, Ganesh, le Mati, la main de Fatma, le fer à cheval et le scarabée. Ils sont différenciés sur les tuiles, mais ne possèdent pas chacun un pouvoir spécifique ni une histoire propre qui modifierait les règles.
Good Fortune fonctionne donc essentiellement comme un jeu abstrait habillé par un univers de porte-bonheurs. C’est intéressant pour un acheteur attiré par les illustrations de Pauline Détraz mais qui apprécie surtout les mécaniques de placement et de collection. En revanche, si le thème ésotérique ou culturel est la raison principale de l’achat, il faut savoir qu’il reste en arrière-plan et ne porte pas une narration ou des effets thématiques détaillés.
Que contient la boîte de Good Fortune et à quoi ressemble le matériel ?
Les règles officielles indiquent 21 tuiles numérotées, chacune avec deux charms et une valeur de dé, auxquelles s’ajoute une 22e tuile mémo pour rappeler l’attribution des tuiles 1 et 21. La boîte contient également un médaillon porte-bonheur, dont il existe huit motifs possibles, ainsi que le livret de règles. L’essentiel du jeu repose donc sur des tuiles plutôt que sur des cartes.
Le matériel est volontairement minimaliste : pas de plateau, pas de figurines, pas de gros paquet de cartes ni d’accessoires à trier. Les symboles et numéros portent l’essentiel de l’information. Ce format conviendra à ceux qui apprécient les petites boîtes faciles à mettre en place. Il faut en revanche acheter Good Fortune pour son système de jeu, pas pour une abondance de composants ou une forte dimension de collection matérielle.
Good Fortune est-il facile à transporter et à jouer sur une petite table ?
La boîte est très compacte : des boutiques françaises l’annoncent autour de 9,5 × 12 × 3,5 cm, et l’éditeur indique des tuiles de 4,2 × 8,4 cm. Elle se glisse donc facilement dans un sac et ne demande aucun plateau. Pour jouer, il faut toutefois disposer devant chaque joueur une ligne de neuf tuiles visibles, en plus de la ligne centrale et des tuiles collectées.
Il est ainsi beaucoup plus transportable qu’encombrant, mais sa surface de jeu n’est pas aussi minuscule que sa boîte. Une petite table de café convient généralement mieux qu’une tablette de train très étroite. Le matériel ne comporte pas de pions minuscules à manipuler en permanence, ce qui facilite les parties nomades, à condition de pouvoir garder les deux lignes de tuiles lisibles.
Good Fortune dépend-il beaucoup de la langue française ?
La version commercialisée en France fournit des règles en français, mais le matériel de jeu lui-même repose sur des numéros, des valeurs de dé et des symboles de charms. Il n’y a pas de texte d’effet à lire sur chaque tuile pendant la partie. Une fois le fonctionnement expliqué, les deux joueurs peuvent donc jouer sans avoir à interpréter du vocabulaire français tour après tour.
C’est un avantage pour un foyer multilingue ou pour jouer avec quelqu’un qui comprend mal le français, à condition qu’une personne puisse lui expliquer les règles au départ. La dépendance linguistique est nettement plus faible que dans un jeu de cartes à pouvoirs textuels. En revanche, pour apprendre le jeu de manière autonome, il faut disposer d’une règle dans une langue que l’on maîtrise.
Peut-on jouer à Good Fortune en solo ?
Non. Les règles officielles sont prévues pour deux joueurs et ne proposent ni mode solo, ni automa, ni adversaire simulé. Le système repose directement sur la confrontation entre les deux choix, le contrôle de la ligne centrale et l’alternance du médaillon. Retirer le second joueur ferait donc disparaître une partie essentielle des décisions qui structurent chaque tour.
Pour un acheteur qui joue principalement seul, Good Fortune n’est donc pas un choix polyvalent, même si sa boîte est petite et ses parties courtes. Il prend son sens lorsqu’un partenaire régulier est disponible. Si le mode solo est un critère important, mieux vaut se tourner vers un autre petit jeu de réflexion officiellement conçu pour une personne plutôt que compter sur une adaptation maison non prévue par l’éditeur.
Good Fortune est-il un jeu complet ou faut-il acheter une extension ?
Good Fortune est un jeu autonome : la boîte contient tout ce qui est nécessaire pour jouer à deux. Il ne s’agit ni d’une extension, ni d’un module qui demanderait de posséder un autre titre. Les 21 tuiles numérotées, la tuile mémo, le médaillon et les règles constituent le système complet, avec deux variantes déjà intégrées au livret.
Pour un premier achat, il n’y a donc aucun contenu complémentaire indispensable à prévoir pour obtenir l’expérience prévue par l’auteur. La profondeur vient des combinaisons de tuiles et de l’affrontement répété avec l’autre joueur, plutôt que d’un empilement de modules. C’est particulièrement pertinent si vous cherchez une petite boîte immédiatement opérationnelle et que vous ne souhaitez pas devoir compléter rapidement un jeu de base.
Good Fortune peut-il plaire si l’on aime Patchwork ou Hanamikoji ?
Il peut intéresser le même type de public : ces jeux proposent tous un affrontement à deux, des règles relativement accessibles et des décisions où il faut tenir compte de l’adversaire. Good Fortune est toutefois plus court et plus épuré matériellement que Patchwork, sans plateau personnel ni construction spatiale. Par rapport à Hanamikoji, il s’appuie davantage sur une ligne commune de tuiles et sur des informations largement visibles après la mise en place.
Le rapprochement est donc surtout une question de sensation de duel compact, pas de mécanique identique. Si ce que vous aimez dans Patchwork ou Hanamikoji est la tension créée par peu d’actions mais des choix lourds de conséquences, Good Fortune est cohérent à regarder. Si vous cherchez précisément le puzzle spatial de Patchwork ou la gestion de main et les choix d’actions de Hanamikoji, il propose autre chose.


un de mes plus gros coups de cœur de l’année.
Très honnêtement, ça fait partie de mes énormes surprises de l’année. Et clairement de mes tops jeux. C’est le genre de jeu qui donne cette sensation rare : celle d’être face à quelque chose de profondément intelligent sans jamais devenir compliqué. Un jeu élégant. Pur. Fluide. Tactique. Addictif. Et surtout… un jeu qu’on a immédiatement envie de rejouer pour “mieux comprendre” ce qu’il vient de nous faire. Une immense réussite. Minimaliste dans ses règles, gigantesque dans ses sensations. Good Fortune est un duel d’une élégance rare, brillant de bout en bout, et probablement l’un de mes plus gros coups de cœur de l’année.