Yami
Yami est un jeu de plis coopératif à communication limitée avec des polyominos, le tout dans un monde ouvert, composé de 22 missions indépendantes.
Chaque mission vous met au défi d'entourer les tuiles Mission avec vos tuiles Esprit en jouant une série de plis.
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Yami : Le jeu
Yami est un jeu de plis coopératif à communication limitée jouable de 2 à 4 joueurs, dès 10 ans pour des parties de 20 minutes, édité par Musoka Studio.
Votre objectif ultime : réussir la Mission 22.
Chaque mission vous met au défi de entourer les tuiles Mission avec vos tuiles Esprit en jouant une série de plis. Chaque configuration est unique, avec sa propre carte, ses récompenses (parfois cachées) et ses contraintes de placement.
Mais prenez garde : le temps joue contre vous. Chaque mission, qu’elle soit gagnée ou perdue, vous rapproche de la fin et vous impose des pénalités cumulatives. Seuls un jeu intelligent et une coopération solide permettront de sauver le royaume avant que les lianes du Lyken ne le recouvrent entièrement.
Alors… êtes-vous prêts, aventuriers, à affronter les brumes de Yami ?
Une planification minutieuse et un travail d’équipe sont essentiels pour progresser dans le royaume.
Détails du produit
- Éditeur France
- Musoka Studio
- année de sortie
- 2026
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 11855
- Référence Éditeur
- JDPMSK011
- EAN13
- 3760399890602
- Poids
- 1.21 kg
- Dimensions (l x h x p)*
- 22.00 cm x 6.50 cm x 22.00 cm
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FAQ Yami
Quel type de jeu est Yami ?
Yami est un jeu coopératif de plis et de placement de polyominos pour 2 à 4 joueurs. Les cartes servent à déterminer quelle tuile Esprit le groupe pourra ajouter au plateau : il ne s’agit donc pas de gagner le plus de plis, mais de provoquer les bons résultats pour obtenir les bonnes formes. Chaque mission demande ensuite d’entourer des tuiles Mission en respectant des contraintes propres au scénario.
La boîte ajoute à cette base une campagne de 22 missions, une communication limitée et une progression avec récompenses et pénalités persistantes. Yami s’adresse donc davantage aux groupes qui aiment résoudre ensemble un problème évolutif qu’aux joueurs cherchant un simple jeu de cartes compétitif. Le cœur de l’expérience reste mécanique et collectif : lecture des plis, anticipation des formes et décisions de placement se répondent en permanence.
Comment se joue concrètement une mission de Yami ?
Une mission enchaîne au maximum sept manches. À chaque manche, les joueurs jouent un pli en suivant la couleur demandée s’ils le peuvent. La carte qui remporte le pli devient la carte Décision : elle indique la tuile Esprit à récupérer et sa couleur devient aussi l’atout de la manche suivante. Le groupe place ensuite le polyomino correspondant sur la grille afin de progresser vers l’objectif de la mission.
L’intérêt vient de ce lien direct entre cartes et puzzle spatial. Une carte forte n’est pas automatiquement souhaitable : gagner avec une mauvaise carte peut fournir une forme difficile à placer, tandis qu’un pli modeste peut débloquer exactement la pièce nécessaire. La partie demande donc de penser simultanément à la main de cartes, au prochain atout et à l’espace restant sur le plateau.
À quel public Yami s’adresse-t-il ?
La boîte indique Yami à partir de 10 ans, et ses principes de base restent accessibles : suivre une couleur, déterminer le gagnant d’un pli puis placer une tuile sur une grille. Les deux premières missions servent d’entraînement et introduisent progressivement la logique générale. En revanche, la difficulté réelle vient de la coordination, des informations que l’on ne peut pas partager librement et des contraintes supplémentaires qui apparaissent au cours de la campagne.
Il peut donc convenir à une famille joueuse comme à des adultes habitués aux jeux modernes, à condition d’apprécier les défis coopératifs qui demandent de la concentration. Un groupe recherchant surtout une ambiance très bavarde, un jeu immédiatement permissif ou une aventure portée principalement par le récit risque d’être moins en phase. Yami récompense davantage l’observation collective, l’adaptation et le plaisir de résoudre un problème sous contraintes.
Faut-il déjà connaître les jeux de plis pour jouer à Yami ?
Non, ce n’est pas un prérequis indispensable. Yami utilise une structure de pli assez classique : une couleur est demandée, il faut la suivre lorsque c’est possible et un atout peut l’emporter. Les premières missions ont justement un rôle d’apprentissage. Un habitué de la belote, du tarot ou de The Crew retrouvera vite ses repères, mais la règle fondamentale reste abordable pour un débutant.
Le vrai apprentissage consiste à comprendre que remporter un pli n’est pas l’objectif en soi. Il faut viser la carte gagnante qui donnera une forme utile sur le plateau, tout en anticipant l’atout suivant. Un néophyte peut donc découvrir le genre avec Yami, mais il devra assimiler en même temps la logique des plis et celle du placement spatial. Pour une tablée novice, les premières parties servent réellement de mise en route plutôt que de simple formalité.
Yami est-il difficile à apprendre et à maîtriser ?
Les règles essentielles restent accessibles, mais Yami est plus exigeant à bien jouer qu’à expliquer. Les joueurs doivent gérer trois éléments liés : le résultat du pli, la forme du polyomino obtenue et l’espace disponible sur le plateau. La couleur gagnante devenant l’atout suivant, une décision influence aussi la manche d’après. S’ajoutent les restrictions de communication et les contraintes de certaines missions.
La courbe d’apprentissage est donc progressive. Les missions d’entraînement permettent de comprendre le mécanisme sans tout recevoir d’un coup, puis la campagne ajoute des éléments et des difficultés persistantes. Pour l’achat, mieux vaut le considérer comme un jeu familial exigeant ou « familial + » plutôt que comme un jeu d’ambiance léger. Les groupes qui aiment recommencer, apprendre de leurs erreurs et affiner leur coordination auront davantage de matière que ceux qui veulent une réussite facile dès la première partie.
À combien de joueurs Yami se joue-t-il, et que change la configuration ?
La version française de Yami est officiellement prévue pour 2 à 4 joueurs. À 3 et 4, tous les participants jouent directement avec leur propre main ; à 2, un automa rejoint la partie comme troisième intervenant. La distribution des 35 cartes Esprit varie aussi selon l’effectif : certaines cartes restent hors jeu à 2 et à 3, tandis qu’à 4 l’ensemble du paquet est distribué.
Ces différences modifient surtout l’incertitude et la coordination. À 4, davantage de décisions sont réparties entre joueurs et il faut lire les intentions de trois partenaires. À 3, le fonctionnement reste entièrement humain mais plusieurs cartes sont absentes sans que le groupe sache lesquelles. Il n’existe donc pas une configuration universellement supérieure : le choix dépend surtout de votre goût pour une coopération plus lisible ou plus collective et imprévisible.
Yami fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, Yami possède un dispositif spécialement prévu pour deux joueurs. Les deux personnes jouent avec un automa qui fait office de troisième joueur, à l’aide d’un petit plateau dédié. Une partie de ses cartes est visible et une autre reste en pioche. Selon la situation, un joueur désigné comme Leader effectue certains choix pour l’automa, tout en respectant les obligations de couleur prévues par les règles.
Cette version conserve le puzzle de plis sans demander un troisième participant réel, mais elle ne reproduit pas exactement une table à trois ou quatre. L’automa rend une partie de l’information lisible tout en ajoutant de l’incertitude avec ses cartes cachées et les cartes écartées. Pour un couple ou un duo régulier, c’est un vrai mode conçu dans la boîte ; il faut simplement accepter qu’un joueur virtuel fasse partie du système.
Peut-on jouer à Yami en solo ?
Non, la règle française commercialisée présente Yami comme un jeu de 2 à 4 joueurs et ne fournit pas de mode solo officiel. Le plateau spécial et l’automa inclus servent uniquement à la configuration à deux : deux joueurs humains sont toujours présents, l’automa complétant la table comme troisième intervenant. Il ne faut donc pas acheter la boîte en pensant disposer d’un véritable jeu solo de campagne.
C’est cohérent avec le cœur de Yami, fondé sur la lecture des partenaires et une communication restreinte. Une grande partie de la tension vient du fait qu’on ne connaît pas les mains des autres et qu’on doit interpréter leurs cartes. Si votre critère principal est de pouvoir avancer seul dans la campagne, Yami n’est pas adapté tel quel ; pour un duo, la boîte prévoit une solution complète sans achat supplémentaire.
Combien de temps dure une partie de Yami ?
Il faut compter environ 15 à 30 minutes pour une mission. Chaque mission est limitée à sept manches au maximum, ce qui maintient les parties dans un format court. La mise en place dépend du scénario choisi, mais elle reste cadrée par le carnet de voyage qui indique les tuiles, le plateau et les éventuels éléments spécifiques à installer.
Yami se prête à des sessions modulables : une seule mission peut suffire, tandis qu’un groupe disponible peut en enchaîner plusieurs. Il ne faut pas confondre durée d’une mission et durée de la campagne. Les échecs, les nouvelles tentatives et le chemin choisi font varier le nombre total de parties. L’achat convient donc mieux si vous appréciez une aventure suivie composée de petites sessions plutôt qu’une campagne à terminer en une soirée.
Combien de temps faut-il pour terminer la campagne de Yami ?
Yami contient 22 missions, mais la campagne n’impose pas simplement de les jouer toutes dans l’ordre jusqu’à la dernière. Après les missions d’entraînement, le groupe choisit sa route dans le royaume et cherche à se préparer pour réussir la mission 22. Comme une mission dure généralement 15 à 30 minutes, l’aventure représente plusieurs heures de jeu réparties en nombreuses petites parties, avec une durée totale très variable.
Les réussites, les échecs et les détours changent cette durée. Certaines missions apportent des récompenses, tandis que chaque partie fait avancer le Chemin de la Lune et peut ajouter des handicaps persistants. Un groupe efficace pourra atteindre son objectif avec moins de tentatives qu’un groupe qui explore davantage ou recommence souvent. Il vaut mieux voir Yami comme une campagne à suivre sur plusieurs rendez-vous que comme un nombre fixe d’heures.
Que signifie le « monde ouvert » de Yami ?
Le « monde ouvert » désigne surtout la structure non strictement linéaire de la campagne. Les deux premières missions servent d’entraînement, puis la carte du royaume permet de choisir quelles missions tenter avant d’affronter la mission 22. Certaines récompenses améliorent les possibilités du groupe et certaines réussites peuvent faciliter l’objectif final. Le numéro d’une mission n’est donc pas simplement synonyme d’un niveau de difficulté supérieur au précédent.
Cette liberté reste encadrée. Le temps avance après chaque mission, réussie ou non, et le Chemin de la Lune finit par imposer des désavantages persistants. Les récompenses incitent aussi à préparer son itinéraire plutôt qu’à sélectionner les scénarios au hasard. Si vous attendez un bac à sable totalement libre, le terme peut sembler généreux ; si vous aimez choisir une route avec des conséquences sur la suite, la structure est bien présente.
Que se passe-t-il si l’on échoue à une mission de Yami ?
Un échec n’efface pas la partie. À la fin de chaque mission, réussie ou non, le groupe coche une case du Chemin de la Lune. À certaines étapes, des enveloppes noires introduisent des désavantages qui se cumulent et restent actifs jusqu’à la fin de l’aventure. L’échec a donc un coût de campagne, même si une mission isolée ne dure qu’une vingtaine de minutes.
Ce système crée une pression sur le nombre de tentatives et encourage le groupe à choisir soigneusement son itinéraire. En parallèle, les missions réussies peuvent apporter des pouvoirs et d’autres avantages. Yami accepte donc l’échec, mais l’intègre à la progression au lieu de le rendre neutre. C’est un point important avant achat : cette tension peut plaire aux groupes qui aiment assumer leurs erreurs, mais frustrer ceux qui préfèrent recommencer un scénario sans conséquence.
Faut-il jouer toute la campagne avec le même groupe ?
Yami fonctionne mieux avec une certaine continuité de groupe, car la campagne construit des habitudes communes et les joueurs apprennent progressivement à interpréter leurs décisions sans pouvoir tout expliquer. Les règles associent aussi des aventuriers aux participants pendant la campagne et la progression — récompenses, pouvoirs et pénalités — est suivie collectivement. Cela favorise naturellement une équipe qui revient régulièrement autour de la même boîte.
Il n’y a toutefois pas de compte personnel ou de paquet propre à chaque joueur qui rendrait impossible un changement de participant. Remplacer ponctuellement quelqu’un reste donc envisageable, mais le nouveau venu peut manquer des automatismes et de la connaissance accumulée par le groupe. Si votre tablée change presque à chaque soirée, Yami sera moins fluide qu’un coopératif aux scénarios indépendants ; avec un noyau stable, sa communication limitée prend davantage de sens.
Yami est-il un jeu legacy destructif ou peut-on le réinitialiser ?
Yami reprend plusieurs idées du legacy — campagne persistante, enveloppes à ouvrir, pouvoirs débloqués et contraintes qui s’accumulent — sans demander de détruire le matériel. Les règles demandent même de remettre les éléments dans leurs enveloppes respectives à la fin des parties. Les enveloppes servent à organiser les découvertes et la progression, tandis que le bloc de score conserve la trace du Chemin de la Lune et des résultats.
La boîte peut donc être remise en état pour lancer une nouvelle campagne, contrairement aux legacy fondés sur des autocollants permanents ou du matériel détruit. Il faut ranger correctement le contenu déverrouillé et repartir sur un nouveau suivi. La surprise des enveloppes sera connue lors d’une seconde aventure, mais le matériel n’est pas condamné après une première campagne, ce qui compte pour le prêt, la revente ou la rejouabilité.
Quelle est la rejouabilité de Yami après une première campagne ?
Yami ne s’arrête pas mécaniquement après une campagne. Il est possible de repartir sur un autre itinéraire et les tuiles Mission possèdent un mode Nuit : on les retourne en conservant leur emplacement de référence, ce qui modifie les configurations et augmente le défi. Les distributions de cartes changent également d’une partie à l’autre, de sorte qu’un même objectif ne produit pas exactement le même puzzle.
La seconde campagne perd une partie de l’effet de découverte : vous connaissez déjà le contenu des enveloppes et la logique des récompenses et pénalités. Un sentiment de répétition peut aussi apparaître si l’on enchaîne beaucoup de missions, puisque le noyau reste « plis puis placement ». La rejouabilité est donc surtout intéressante pour le défi, les routes alternatives et le mode Nuit, moins pour retrouver intacte la surprise de la première aventure.
Comment fonctionne la communication limitée dans Yami ?
Quand la communication est interdite, les joueurs ne peuvent pas révéler leur main ni expliquer leurs intentions. Chacun joue donc sans annoncer ce qu’il possède ou ce qu’il espère provoquer. Une fois la tuile Esprit déterminée, le groupe peut discuter de son placement sur le plateau. La restriction porte ainsi sur la coordination des cartes, pas sur toute parole pendant l’intégralité de la mission.
Cette règle crée une coopération particulière : on interprète les choix des partenaires pendant le pli, puis on retrouve une discussion collective pour le puzzle spatial. Cela limite le risque qu’un joueur dirige toutes les cartes des autres, sans supprimer les décisions communes. Si votre groupe aime commenter chaque option en permanence, la contrainte peut frustrer ; si vous appréciez les coopératifs où l’on doit se comprendre avec des informations incomplètes, elle constitue le centre de l’expérience.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans Yami ?
Le hasard vient d’abord de la distribution des cartes Esprit. À 2 et 3 joueurs, plusieurs cartes restent inutilisées et inconnues ; à 2, l’automa ajoute une combinaison de cartes visibles et cachées. Il est donc impossible de calculer parfaitement tous les plis. La couleur d’atout évolue également selon la carte gagnante précédente, ce qui rend la valeur pratique d’une main très dynamique.
Pour autant, Yami ne repose pas sur un simple tirage favorable. Les joueurs choisissent leurs cartes, orientent les plis, observent ce qui a été joué et décident ensemble où placer la tuile obtenue. Le hasard crée surtout de l’incertitude à gérer. Les amateurs de puzzles déterministes pourront le trouver assez présent ; les groupes qui aiment adapter un plan collectif à une distribution imparfaite y verront plutôt une source de tension et de renouvellement.
Yami est-il surtout narratif ou surtout stratégique ?
Yami utilise un univers de fantasy inspiré des jeux de rôle japonais, avec le royaume de Kakapo, le Lyken, des esprits et une progression dans le carnet de voyage. Des éléments de campagne et des enveloppes donnent une sensation d’aventure et de découverte. Le récit reste toutefois discret : l’essentiel du temps de jeu est consacré aux plis, au placement des polyominos et à la résolution des contraintes propres à chaque mission.
Il vaut donc mieux l’acheter pour son système coopératif évolutif que pour une narration comparable à un jeu d’enquête riche en dialogues et embranchements. Le thème donne du contexte aux mécaniques et accompagne la progression, mais ne remplace pas le puzzle. Yami convient aux joueurs qui aiment sentir une aventure avancer sans passer de longues minutes à lire ; moins à ceux dont le critère principal est une histoire dense.
Faut-il une application, une extension ou du matériel supplémentaire pour jouer à Yami ?
Non. La boîte de base française contient tout le nécessaire pour mener la campagne jusqu’à la mission 22 : plateau principal recto-verso, plateau dédié à deux joueurs, cartes et tuiles Esprit, tuiles Mission, aides de jeu, meeples, différents jetons, règle, fiche d’introduction, carnet de voyage, bloc de score et dix enveloppes contenant du matériel à découvrir. Aucune application n’est requise pour résoudre les missions ou gérer la progression.
Une vidéo de règles peut être consultée en complément, mais elle n’est pas nécessaire. Il n’est pas non plus indispensable d’acheter une extension : les pouvoirs et nouveaux éléments annoncés au fil de l’aventure se trouvent déjà dans la boîte. C’est donc un produit autonome. D’éventuels contenus promotionnels ou scénarios supplémentaires peuvent enrichir l’expérience, mais ils ne conditionnent pas l’accès à l’objectif final de l’édition commerciale.
Quelles sont les principales différences entre Yami et The Crew ?
Les deux jeux partagent la même base : coopération, plis et communication limitée. Dans The Crew, l’enjeu consiste à faire remporter des plis ou cartes aux bons joueurs pour accomplir les tâches de la mission. Yami transforme le résultat du pli en outil de construction : la carte gagnante désigne un polyomino que le groupe doit placer sur une grille pour entourer les objectifs du scénario.
La différence se situe surtout dans la seconde moitié du système. The Crew reste essentiellement un jeu de cartes à missions centré sur la maîtrise du pli. Yami ajoute un puzzle spatial, un plateau, des pouvoirs, des enveloppes et une campagne où récompenses et pénalités persistent. Un amateur de The Crew retrouvera des réflexes familiers, mais pas une simple variation : Yami demande aussi d’aimer le placement de formes et une progression structurée entre les parties.
Une immense réussite,
Un énorme, énorme coup de cœur. Yami, c’était un jeu que j’attendais avec impatience… et il a dépassé toutes mes attentes. Intelligent, immersif, profondément original, et surtout incroyablement bien pensé dans la manière dont toutes ses mécaniques s’entrelacent. C’est le genre de jeu qui te rappelle pourquoi tu aimes autant le jeu de société. Celui qui te fait vibrer, réfléchir, partager… et créer des souvenirs de tablée. Une immense réussite, et très sincèrement, j’espère que ce sera la grande vitrine de Musoka Studio. Merci pour cette pépite.