7.7 / 10    3.2 / 5  7.7 / 10
Découvrez en vidéo

Raising Robots : L’Atelier des Prodiges

Dans Raising Robots : L’Atelier des Prodiges, vous incarnez de grands inventeurs cherchant à rassembler la plus grande collection de robots.

Mettez en place votre moteur à points à travers des actions à faire en simultané. Jouez sur la puissance de votre usine et profitez des actions jouées par vos adversaires !

Raising Robots est un jeu engine-building compétitif et simultané !

dès 14 ans
1 à 6 joueurs
Entre 1h et 2h30
44,90 €
Quantité
 Rupture de stock
-10% grâce au logo ludovor soit 40,41 € en savoir +
Restez informé de la disponibilité de ce produit !
44,90 €
Quantité
 Rupture de stock
Vous souhaitez protéger vos cartes ?

Découvrez en vidéo

Raising Robots : L’Atelier des Prodiges - Le Jeu

Faites chauffer votre ateliers ! Raising Robots est un jeu de construction de moteurs compétitif et simultané !

Jouable jusqu'à 6 joueurs, ce jeu de société initié vous met dans la peau d'un inventeurs spécialisé en robotique.

Organisez votre plateau à travers des actions dont vous pourrez gérer la puissance et agencez vos robots de manière à déclenchez des combos dévastateurs !

Raising Robots : L’Atelier des Prodiges - Comment ça marche

À chaque tour, vous choisissez et réalisez simultanément deux actions ou plus : améliorer, assembler, concevoir, fabriquer, recycler.

Chaque action est exécutée avec une puissance variable qui permet de l’améliorer ou de l’aggraver. Cependant, les actions les plus puissantes aideront également vos adversaires. Celui qui a le plus de points après huit rounds gagne !

Détails du produit

Éditeur France
Lucky Duck Games
année de sortie
2024
éditeur d'origine
Nauvoo Games

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
8002
Référence Éditeur
JDPLDG155
EAN13
5905965250222
Poids
2.35 kg
Dimensions (l x h x p)*
23.50 cm x 8.00 cm x 32.50 cm

FAQ Raising Robots : L’Atelier des Prodiges

Quel type de jeu est Raising Robots : L’Atelier des Prodiges ?

Raising Robots : L’Atelier des Prodiges est un jeu compétitif de construction de moteur et de tableau pour 1 à 6 joueurs. Pendant huit rounds, chacun développe son atelier en assemblant des robots, en améliorant ses capacités et en produisant des ressources. Sa particularité vient de la sélection simultanée des phases : vous choisissez vos priorités en secret et leur attribuez une quantité d’énergie.

Le jeu s’adresse donc surtout aux amateurs d’optimisation, de combinaisons de cartes et de gestion de ressources. Il n’est pas centré sur l’affrontement direct : l’essentiel de la compétition consiste à construire un moteur plus efficace tout en anticipant les phases que les autres vont rendre accessibles. C’est un jeu de réflexion soutenue plutôt qu’un jeu d’ambiance.

Comment se déroule concrètement une partie de Raising Robots ?

À chaque round, les joueurs piochent deux cartes Énergie puis choisissent secrètement deux phases parmi cinq : Amélioration, Assemblage, Conception, Fabrication et Recyclage. Après révélation, certains cubes d’énergie sont placés sur le plateau central. Ils peuvent permettre à tous les joueurs d’effectuer des phases supplémentaires, même lorsqu’ils ne les avaient pas sélectionnées eux-mêmes.

Les phases sont ensuite résolues simultanément dans un ordre fixe. Vous améliorez votre plateau, assemblez de nouveaux robots ou activez les rangées de robots déjà construites afin de générer ressources, cartes et réputation. L’expérience repose ainsi sur un mélange de programmation légère, de calcul d’énergie et de construction de moteur, sans transformer la partie en succession de longs tours individuels.

Raising Robots est-il un jeu accessible ou plutôt complexe ?

Il se situe plutôt dans la catégorie des jeux initiés exigeants. Les principes de base sont cohérents, mais plusieurs couches se combinent : cinq phases, différentes ressources, seuils d’énergie, améliorations, capacités de robots, cartes Leçon et pouvoirs d’Inventeur. La difficulté vient moins d’exceptions compliquées que du nombre d’éléments à prendre en compte pour optimiser son atelier.

Un joueur déjà à l’aise avec les jeux de gestion et de tableau devrait trouver rapidement ses repères. Pour un public habitué aux jeux familiaux légers, la première partie peut en revanche être dense. Les règles prévoient d’ailleurs des Inventeurs de difficulté différente et proposent, pour simplifier la découverte, de commencer avec un Inventeur facile ou même sans carte Inventeur.

Est-il facile à apprendre lors d’une première partie ?

L’apprentissage demande un peu d’attention, mais l’ergonomie aide : les plateaux rappellent l’ordre des phases, les symboles reviennent régulièrement et les actions suivent toujours la même séquence. Le point délicat consiste surtout à comprendre comment l’énergie détermine les actions disponibles et comment les effets de son plateau et de ses robots s’enchaînent au sein d’une phase.

Une première partie reste donc plus confortable avec quelqu’un qui connaît déjà le jeu ou avec un groupe prêt à avancer méthodiquement pendant les premiers rounds. Une fois la logique assimilée, la simultanéité accélère nettement le rythme. Si votre groupe aime découvrir des systèmes d’optimisation mais se lasse des règles pleines d’exceptions, Raising Robots est plus accueillant que sa quantité de matériel ne le laisse penser.

Combien de temps dure une partie de Raising Robots ?

L’éditeur indique environ 60 à 90 minutes, avec une structure fixe de huit rounds. Cette durée est crédible avec des joueurs qui connaissent le jeu, car une grande partie des décisions et des résolutions se fait simultanément. Une première partie, ou une table très portée sur l’optimisation, peut cependant dépasser cette fourchette et se rapprocher des deux heures.

Le jeu convient donc mieux comme jeu principal d’une soirée que comme titre rapide à sortir entre deux activités. Son rythme ne vient pas de tours très courts, mais du fait que tout le monde réfléchit et agit en même temps. Les groupes sensibles à la paralysie d’analyse devront néanmoins garder à l’esprit que les nombreuses possibilités de calcul peuvent rallonger certains rounds.

Raising Robots fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?

Oui, le jeu possède des règles spécifiquement adaptées à deux. Un petit système de cartes Phase neutres simule le placement de cubes d’énergie qu’apporteraient normalement des joueurs supplémentaires. Cela conserve le principe central selon lequel une phase que vous n’avez pas choisie peut tout de même devenir disponible grâce à l’énergie présente sur le plateau commun.

À deux, l’expérience reste donc compétitive sans se réduire à deux ateliers totalement indépendants. Le système neutre est toutefois plus prévisible que les intentions de plusieurs adversaires humains, ce qui donne une partie un peu plus contrôlable et plus lisible. Cette configuration est intéressante pour un duo qui apprécie l’optimisation et l’interaction indirecte, sans rechercher des blocages ou des attaques fréquentes.

Le mode solo de Raising Robots est-il complet ?

Le mode solo reprend le moteur du jeu avec une adaptation dédiée : des cartes Phase neutres et des cubes d’énergie simulent l’ouverture de phases supplémentaires. Il n’y a pas d’adversaire automatisé qui construit son propre atelier. L’objectif consiste à maximiser sa réputation puis à comparer son score à une échelle de performance prévue par les règles.

Le solo convient donc particulièrement à ceux qui aiment résoudre un puzzle d’optimisation et comparer leurs résultats d’une partie à l’autre. Les règles proposent aussi un défi sur trois parties successives, avec une partie du contenu utilisé retirée entre les sessions. En revanche, si vous recherchez avant tout la sensation de battre un automa doté de priorités et d’un tableau concurrent, ce mode n’est pas conçu dans cette direction.

Le jeu reste-t-il fluide à cinq ou six joueurs ?

La simultanéité est précisément ce qui permet à Raising Robots de monter jusqu’à six joueurs sans multiplier mécaniquement les temps d’attente. Les joueurs sélectionnent leurs phases ensemble puis résolvent leurs possibilités en parallèle. La composition des cartes Énergie est également ajustée selon le nombre de participants afin que le système central fonctionne aux différentes configurations prévues.

À grande table, il faut toutefois accepter un environnement plus chargé : davantage de choix révélés, plus d’énergie partagée et plus de plateaux à surveiller si vous voulez anticiper les intentions adverses. Le jeu reste surtout centré sur votre propre atelier, ce qui évite d’avoir à suivre chaque détail chez cinq concurrents. Il convient donc aux grands groupes stratégiques qui apprécient de jouer simultanément plutôt qu’à tour de rôle.

Quel est le niveau d’interaction entre les joueurs ?

L’interaction est surtout indirecte. Vos choix de phases et certaines cartes Énergie déposent des cubes sur le plateau central, ce qui peut ouvrir ou renforcer des actions pour les autres joueurs. Une partie de la tension vient donc du fait d’anticiper ce que les concurrents vont sélectionner et de profiter, si possible, d’une phase qu’ils ont contribué à alimenter.

En revanche, Raising Robots propose peu d’attaques, de vol de ressources ou de blocage frontal. Une fois les phases révélées, chacun se concentre largement sur son propre tableau et ses combinaisons. C’est un bon choix pour les groupes qui aiment tenir compte des autres sans voir leur moteur directement démoli ; les amateurs de négociation, de confrontation ou d’interaction permanente pourront le trouver assez solitaire.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Raising Robots ?

Le hasard est présent dans plusieurs éléments importants : ordre des cartes Énergie, pioche des robots, cartes Leçon et sélection initiale des Inventeurs. Le début de partie offre néanmoins des choix : vous gardez cinq robots parmi huit, une Leçon parmi deux et un Inventeur parmi deux. Les décisions d’allocation d’énergie et d’amélioration restent ensuite entièrement entre les mains des joueurs.

Le jeu ne supprime donc pas l’incertitude, surtout parce que les nouveaux robots proviennent d’une pioche plutôt que d’un marché commun où chacun choisirait librement. Des outils comme l’adhésif, qui peut remplacer plusieurs matériaux, donnent un peu de souplesse lorsque le moteur ne fournit pas exactement ce qui était prévu. Les joueurs qui aiment adapter leur plan apprécieront davantage cette part d’aléatoire que ceux qui recherchent un contrôle presque total.

Raising Robots est-il très calculatoire ?

Oui, c’est un jeu qui demande régulièrement de compter. Il faut suivre plusieurs ressources, évaluer son total d’énergie pour chaque phase, vérifier les seuils d’activation des robots et décider où investir ses améliorations. Comme les rangées de robots se déclenchent dans un ordre précis, une petite différence de ressource ou d’énergie peut modifier sensiblement ce que votre moteur produit.

Cette densité fait partie de l’intérêt du jeu pour les amateurs d’optimisation : on cherche à transformer un nombre limité de phases en chaîne d’effets la plus efficace possible. À l’inverse, un groupe qui préfère jouer de manière intuitive, discuter beaucoup autour de la table ou éviter les manipulations de marqueurs peut ressentir une certaine lourdeur. La simultanéité réduit l’attente, mais pas l’effort mental individuel.

La boîte de base offre-t-elle une bonne rejouabilité ?

La boîte contient 96 cartes Robot, 32 cartes Leçon et 14 cartes Inventeur, auxquels s’ajoutent les différents ordres des cartes Énergie et les choix effectués au départ. Toutes les cartes ne seront donc pas vues ni combinées de la même manière à chaque partie. Les robots orientent progressivement votre moteur vers des rangées et des productions différentes.

La structure reste volontairement stable : huit rounds, les mêmes cinq phases et un ordre de résolution identique. La rejouabilité vient surtout des combinaisons et des trajectoires d’optimisation, pas de scénarios ou de règles qui changent radicalement d’une session à l’autre. Elle conviendra donc mieux aux joueurs qui aiment explorer un système en profondeur qu’à ceux qui attendent une succession de modules ou de surprises narratives.

Les Inventeurs rendent-ils les joueurs réellement asymétriques ?

Oui. Les 14 cartes Inventeur donnent des capacités propres à chaque joueur, parfois accompagnées de composants spécifiques, et ces pouvoirs peuvent eux-mêmes être améliorés. Ils ne changent pas les règles fondamentales du jeu, mais ils orientent les priorités : certaines capacités rendent une ressource, une amélioration ou un type de développement plus intéressant qu’il ne le serait pour un autre inventeur.

Cette asymétrie apporte de la variété sans obliger chaque participant à apprendre un jeu différent. Elle augmente toutefois la quantité d’informations à assimiler lors d’une première partie. C’est pour cette raison que les règles classent les Inventeurs par difficulté et conseillent de privilégier les plus simples pour débuter. Les groupes qui aiment des départs légèrement personnalisés y trouveront davantage de relief qu’avec des plateaux strictement identiques.

Le thème des robots est-il vraiment présent dans les sensations de jeu ?

Le thème est bien visible dans les illustrations, les noms des robots et l’idée de construire progressivement un atelier où chaque machine rejoint une rangée fonctionnelle. Le principe de moteur correspond également bien à l’univers : plus votre collection se développe, plus les activations peuvent générer de ressources et de bénéfices à partir des robots déjà assemblés.

En revanche, les décisions restent très abstraites : on manipule surtout de l’énergie, des seuils, des matériaux et des conversions. Plusieurs critiques soulignent d’ailleurs que la mécanique peut prendre le dessus sur la sensation de réellement fabriquer des machines. Le thème sert donc davantage de cadre visuel et cohérent à un jeu de gestion que de simulation. C’est à considérer si l’univers robotique est votre principale motivation d’achat.

Que vaut le matériel de l’édition française ?

La boîte est généreuse : plateau central, six plateaux individuels, 96 cartes Robot, cartes Énergie, Leçon et Inventeur, nombreux pions d’amélioration, cubes et marqueurs de ressources. L’iconographie est globalement structurée pour accompagner les nombreuses conversions et activations, et les illustrations des robots constituent une part importante de l’identité visuelle du jeu.

Il faut néanmoins savoir que l’édition standard utilise beaucoup de petits éléments en carton et des plateaux joueurs sans emplacements creusés. Certains tests signalent que les marqueurs peuvent donc bouger facilement et jugent les cartes relativement fines. Ce n’est pas un défaut de fonctionnement, mais les joueurs particulièrement sensibles au confort premium ou aux plateaux double couche devront ajuster leurs attentes par rapport à une édition Deluxe.

Le jeu est-il très dépendant de la langue ?

L’édition Lucky Duck Games est localisée en français. Une grande partie du jeu repose sur des icônes, notamment pour les ressources, coûts et effets des robots, ce qui réduit fortement la lecture une fois le système assimilé. Les plateaux et l’aide de jeu facilitent aussi le rappel des différentes phases sans devoir relire constamment le livret.

Ce n’est toutefois pas un jeu totalement indépendant de la langue : la compréhension des règles, des objectifs et des capacités d’Inventeur demande de consulter des explications françaises, surtout au début. Pour un groupe francophone, choisir la version française évite donc une barrière inutile. Une fois les symboles maîtrisés, la quantité de texte à lire pendant chaque round devient nettement moins importante.

Raising Robots convient-il à une famille ou à des adolescents ?

L’âge indiqué par l’éditeur est 14 ans et plus. Malgré ses illustrations colorées et ses robots amusants, le jeu demande de gérer plusieurs ressources, de calculer son énergie et de planifier des enchaînements sur huit rounds. Ce n’est donc pas un jeu familial léger au même titre qu’un titre d’initiation que l’on expliquerait en quelques minutes.

Des adolescents déjà habitués aux jeux de stratégie modernes peuvent en revanche tout à fait apprécier son système, d’autant que la simultanéité maintient chacun actif. Pour une table familiale plus occasionnelle, le principal risque est la surcharge d’informations lors de la découverte. La possibilité d’utiliser des Inventeurs faciles, voire de les laisser de côté au départ, permet néanmoins d’adoucir la première prise en main.

Quelles différences entre Raising Robots, Wingspan et Wyrmspan ?

Les trois jeux partagent une sensation de construction de tableau : on ajoute des cartes à son espace personnel puis on profite de moteurs qui deviennent progressivement plus efficaces. Raising Robots se distingue surtout par sa sélection simultanée de phases et par l’énergie partagée, qui peut permettre aux adversaires d’effectuer des actions qu’ils n’avaient pas eux-mêmes programmées.

Il est aussi généralement plus chargé en calcul de ressources et en optimisation de seuils que Wingspan, avec une tension plus marquée sur la programmation des actions. Si vous aimez dans Wingspan ou Wyrmspan le développement de combos mais souhaitez davantage de décisions simultanées et d’anticipation des autres, Raising Robots explore une direction intéressante. Si vous recherchez avant tout une construction de moteur plus paisible et immédiatement lisible, il peut paraître plus exigeant.

Que change l’extension Raising Robots : Anibots ?

Anibots est une extension qui nécessite la boîte de base. Elle ajoute 32 cartes Robot et 6 cartes Inventeur. Certaines nouvelles cartes peuvent notamment être assemblées sur n’importe quelle rangée et introduisent des effets liés à leur position, à l’adjacence ou à l’activation d’autres robots, ce qui rend l’organisation du tableau plus importante qu’avec le seul jeu de base.

L’extension vise donc surtout les joueurs qui connaissent déjà le système et veulent davantage de combinaisons ainsi qu’une nouvelle couche de placement. Elle n’est pas nécessaire pour découvrir Raising Robots ni pour profiter de son moteur principal. Pour un premier achat, la boîte de base permet déjà d’évaluer si vous appréciez le niveau de calcul et la programmation ; Anibots devient plus pertinente si vous souhaitez ensuite renouveler les synergies.

L’Atelier des Prodiges est-il la même chose que l’édition Deluxe de Raising Robots ?

Non. Raising Robots : L’Atelier des Prodiges correspond à l’édition française standard publiée par Lucky Duck Games, référencée comme jeu de base. Des éditions Deluxe de Raising Robots existent également sur certains marchés et proviennent de l’édition originale : elles peuvent inclure du matériel amélioré ainsi que du contenu supplémentaire qui n’est pas présent dans la boîte française standard.

Cette distinction est importante lors d’un achat en ligne ou d’occasion, car deux boîtes portant le nom Raising Robots peuvent donc avoir un contenu et une langue différents. Si votre priorité est de jouer en français, vérifiez qu’il s’agit bien de la référence française de Lucky Duck Games. Si vous recherchez surtout des composants premium, comparez précisément le contenu d’une éventuelle Deluxe plutôt que de supposer que « L’Atelier des Prodiges » en est la traduction.