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Chronicles of Avel

Chronicles of Avel est un jeu de société coopératif pour toute la famille. Prenez le rôle de braves héros et héroïnes avec pour mission de sauver votre terre magique.

Dans Chronicles of Avel, les joueurs exploreront le monde d'Avel en se déplaçant sur un plateau modulaire créé à partir de tuiles hexagonales (permettant une forte rejouabilité et des parties uniques à chaque fois !). Obtenez votre équipement, améliorez-le et préparez-vous au combat. Mais n'oubliez pas de choisir judicieusement ce que vous transportez car votre sac à dos a un espace limité. Armé et prêt, explorez le pays à la recherche d'aventure et de fortune. Répondez à l'appel de la Reine et combattez ensemble contre les serviteurs de la Lune Noire.

Défendez le château, bannissez la Bête et sauvez Avel dans Chronicles of Avel, le jeu d'exploration et de dungeon crawler le plus familial ! L'aventure n'attend plus que vous pour débuter !

dès 8 ans
1 à 4 joueurs
Entre 1h et 2h30
36,90 €
Quantité
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Chronicles of Avel - Le Jeu

Pour démarrer la partie de Chronicles of Avel, créez votre personnage et donnez-lui un nom unique. Au cours de leur voyage, ils rencontreront des monstres dangereux à combattre et lanceront des dés pour déterminer le succès. Chaque victoire mène à un prix - nouvelle arme, armure, potions et or - qui rendra les héros plus puissants et imparables.

Mais pour gagner de l'équipement, les joueurs devront chercher dans un sac magique et choisir en utilisant uniquement leur sens du toucher. La victoire attend ceux qui coopéreront, se prépareront et vainqueront la Bête et tous ses serviteurs.

Notre avis sur Chronicles of Avel

Chronicles of Avel est un jeu coopératif d’aventure qui propose aux joueurs de devenir les héros d’un royaume menacé par les forces du mal. Ensemble, vous explorez un plateau modulaire, affrontez des créatures, récupérez de l’or et améliorez progressivement votre équipement avant l’affrontement décisif pour protéger le château. Le jeu emprunte volontiers aux codes du jeu de rôle et du dungeon crawler, mais les adapte à un public familial grâce à des règles accessibles et à une progression très lisible. La création de son propre héros et l’équipement que l’on accumule renforcent immédiatement l’attachement à son personnage.

Ce que nous apprécions particulièrement, c’est la montée en puissance collective qui rythme la partie. Au départ, les héros disposent de moyens limités et doivent choisir entre exploration, combats et préparation des défenses. Petit à petit, de nouvelles zones apparaissent, les personnages deviennent mieux équipés et le groupe doit s’organiser pour être prêt lorsque les ennemis convergent vers le château. Les combats reposent notamment sur des lancers de dés, ce qui conserve une part de suspense sans faire disparaître les décisions tactiques. La coopération fonctionne naturellement : il faut répartir les tâches, choisir où concentrer ses efforts et parfois venir aider un compagnon plutôt que poursuivre son propre développement.

Chronicles of Avel est donc une excellente proposition pour les familles qui souhaitent découvrir un jeu d’aventure coopératif sans se lancer dans une campagne complexe ou des règles trop imposantes. Son univers coloré, son matériel généreux et son sentiment de progression le rendent particulièrement séduisant avec de jeunes joueurs, tout en laissant suffisamment de choix pour intéresser les adultes. Les joueurs recherchant une stratégie très calculatoire pourront trouver les combats un peu dépendants des dés, mais cette incertitude participe aussi au plaisir de l’aventure. Accessible, immersif et fédérateur, Chronicles of Avel constitue une très belle porte d’entrée vers les jeux coopératifs d’exploration.

Détails du produit

Éditeur France
Rebel Studio
année de sortie
2021

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
3442
Référence Éditeur
REBCOA01FR
EAN13
5902650616394
Poids
1.81 kg
Dimensions (l x h x p)*
27.50 cm x 7.00 cm x 27.50 cm

FAQ Chronicles of Avel

Quel type de jeu est Chronicles of Avel et que fait-on pendant une partie ?

Chronicles of Avel est un jeu d’aventure coopératif familial mêlant exploration, combats aux dés et défense de château. Les joueurs déplacent leurs héros sur une carte modulaire de tuiles hexagonales, découvrent de nouveaux lieux, affrontent des monstres, gagnent de l’or et de l’équipement, puis améliorent leur préparation avant l’arrivée de la Bête. Une piste de la Lune impose un compte à rebours qui donne à la partie un rythme en deux temps.

À son tour, un héros dispose généralement de deux actions pour se déplacer, combattre, se reposer ou utiliser le pouvoir d’un lieu. L’intérêt vient donc moins d’un récit à embranchements que des choix de tempo : explorer encore, s’équiper, construire des défenses ou revenir protéger le château. C’est surtout adapté aux groupes qui aiment voir leur personnage progresser pendant une séance et prendre des décisions ensemble sous une pression croissante.

À partir de quel âge Chronicles of Avel est-il vraiment accessible ?

L’âge indiqué est de 8 ans et plus, ce qui correspond assez bien au niveau de règles et de planification demandé. Les actions de base sont faciles à comprendre, mais il faut aussi gérer des effets d’équipement, choisir ses combats, surveiller le compte à rebours et coordonner les priorités du groupe. Un enfant habitué aux jeux de société peut rapidement gagner en autonomie après une ou deux parties accompagnées.

Des enfants plus jeunes peuvent participer avec un adulte, notamment parce que les combats aux dés, la pioche tactile d’équipement et la création du héros sont très concrets, mais ils auront souvent besoin d’aide pour anticiper les conséquences de leurs choix. Pour un achat destiné à des enfants jouant seuls entre eux, la recommandation 8+ est donc plus pertinente que la simple capacité à lancer les dés ou reconnaître les symboles.

Chronicles of Avel convient-il aussi à des adultes sans enfants ?

Oui, à condition de rechercher un jeu coopératif plutôt léger. Le compte à rebours, la gestion de l’équipement, le choix des lieux à visiter et la préparation de la défense créent de vraies décisions, et la difficulté peut être relevée. Le jeu ne se réduit donc pas à une activité enfantine, même si sa présentation, son accessibilité et la place importante des dés montrent clairement son orientation familiale.

Des joueurs habitués aux coopératifs complexes peuvent en revanche trouver la progression assez directe et certains déplacements répétitifs, puisqu’un mouvement vers une tuile adjacente consomme une action. Il convient mieux à des adultes qui veulent une aventure fantasy fluide et tendue qu’à ceux qui cherchent des pouvoirs asymétriques très poussés, des combats calculatoires ou une profondeur comparable à celle d’un jeu expert.

Chronicles of Avel est-il difficile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?

Le cœur du tour est simple : deux actions, choisies parmi quelques possibilités clairement identifiées. La difficulté d’apprentissage vient surtout des détails qui s’ajoutent autour de cette structure, comme les effets des armes, boucliers et casques, les capacités de certains monstres, les différents lieux et les événements liés à la piste de la Lune. Le livret de règles est illustré et une aide de jeu accompagne la partie.

Il faut donc prévoir une vraie explication avant de commencer, mais pas une longue phase d’étude stratégique. Une personne qui a lu les règles peut guider facilement un groupe familial, puis les automatismes viennent vite. Pour des joueurs très occasionnels, la première partie sera davantage une découverte du système ; pour des habitués, la prise en main reste légère. Ce n’est simplement pas un jeu que l’on explique en deux minutes comme un petit jeu d’ambiance.

Combien de temps faut-il prévoir pour une partie de Chronicles of Avel ?

Il est raisonnable de prévoir environ 60 à 90 minutes. La durée reste assez encadrée par la piste de la Lune : la Bête finit par apparaître et la partie bascule alors vers la défense finale, ce qui évite que l’exploration se prolonge indéfiniment. Le nombre de joueurs, les discussions tactiques et la familiarité avec les effets d’équipement peuvent toutefois faire varier sensiblement le temps autour de la table.

Une première partie peut dépasser cette fourchette si l’on ajoute l’explication des règles et le temps passé à créer ou colorier les personnages. À quatre, les échanges collectifs peuvent également allonger le rythme. Pour un achat familial, mieux vaut donc envisager Avel comme le jeu principal d’une séance plutôt que comme une partie rapide de trente minutes ; son intérêt repose justement sur une montée en puissance progressive avant l’assaut final.

Chronicles of Avel fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?

Oui, le jeu est officiellement prévu pour 1 à 4 joueurs et sa mise en place s’adapte au nombre de participants. À deux, la carte et le rythme de préparation sont ajustés, tout comme la résistance de la Bête. On conserve donc les mêmes grandes étapes : exploration, équipement, amélioration des héros, préparation du terrain puis course pour empêcher les monstres d’atteindre le château.

Cette configuration a l’avantage d’être fluide : il y a peu d’attente et les décisions communes se prennent vite. En contrepartie, chaque action pèse davantage parce que seuls deux héros couvrent le terrain, et les mauvais jets peuvent sembler plus visibles. Pour un duo parent-enfant ou deux joueurs qui aiment discuter de leurs priorités, c’est une configuration tout à fait pertinente ; à davantage de joueurs, la coopération devient simplement plus animée et collective.

Le mode solo de Chronicles of Avel offre-t-il une vraie partie complète ?

Oui. Le solo reprend les règles normales plutôt que d’ajouter un adversaire automatisé séparé. Le joueur contrôle un seul héros mais dispose de quatre actions par tour au lieu de deux, et la Bête utilise la résistance prévue pour les parties à deux joueurs. L’exploration, les combats, l’équipement, les défenses et la pression de la piste de la Lune restent donc présents.

Le ressenti change néanmoins : sans partenaires, il n’y a ni répartition des rôles ni discussions sur la meilleure manière de partager les ressources. La partie devient davantage un puzzle d’optimisation de déplacements et de préparation, avec une impression de hasard parfois plus forte lorsque les dés tournent mal. Le mode solo est donc intéressant si l’on veut retrouver tout le système d’Avel seul, mais il ne reproduit évidemment pas la dimension sociale de l’expérience coopérative.

La coopération est-elle réelle ou un joueur peut-il décider pour tout le monde ?

La coopération est centrale : tout le monde gagne ou perd ensemble, les joueurs peuvent planifier leurs déplacements, conseiller les combats et échanger de l’équipement lorsqu’ils se retrouvent au même endroit dans les conditions prévues par les règles. Les informations importantes sont largement visibles, et la réussite dépend souvent de la manière dont le groupe répartit les tâches entre exploration, amélioration des héros et défense du château.

Cette transparence a un revers classique des jeux coopératifs : un joueur très expérimenté peut être tenté de dicter les meilleurs choix. Avel ne comporte pas de mécanisme fort de communication limitée pour empêcher ce phénomène. Pour une famille qui veut laisser les enfants décider, il faut donc accepter de conseiller sans piloter leur tour. Si votre groupe apprécie au contraire de résoudre ensemble un problème ouvert, cette structure fonctionne naturellement.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Chronicles of Avel ?

Le hasard est bien présent. Les combats sont résolus avec des dés, les monstres sont tirés parmi des jetons, les tuiles sont découvertes progressivement et l’équipement se récupère dans un sac sans regarder, en essayant de reconnaître les formes au toucher. Une partie peut donc réserver de bonnes ou de mauvaises surprises, et il n’est pas possible de tout prévoir comme dans un jeu de stratégie sans information aléatoire.

Les joueurs disposent cependant de plusieurs moyens pour orienter leurs chances : choisir quels monstres affronter, améliorer leur équipement, obtenir des dés plus adaptés, utiliser certains effets, construire des défenses et éviter les combats mal engagés. Le jeu demande ainsi de gérer le risque plutôt que de l’éliminer. Il conviendra aux groupes qui aiment l’incertitude et les retournements de situation, moins à ceux qui souhaitent que chaque résultat dépende presque entièrement de leur calcul.

Y a-t-il assez de choix stratégiques malgré les combats aux dés ?

La stratégie se situe surtout avant et autour des combats. Chaque déplacement consomme une action, il faut donc décider quelles zones explorer, quels lieux exploiter et quand revenir vers le château. L’or peut servir à obtenir ou améliorer du matériel, mais aussi à préparer des pièges, des murs ou d’autres protections. Le sac à dos limité oblige également à choisir ce que l’on garde et ce que l’on transmet à un partenaire.

La piste de la Lune renforce ces arbitrages, car certaines possibilités de préparation disparaissent à mesure que l’échéance approche. Il y a donc de la planification et de l’optimisation d’actions, sans pour autant atteindre la densité d’un jeu expert. Avel est adapté à ceux qui veulent des décisions lisibles avec des conséquences concrètes, mais les amateurs de stratégie très calculatoire doivent accepter que l’issue des combats reste partiellement liée aux dés.

Peut-on régler la difficulté de Chronicles of Avel ?

Oui. Le jeu prévoit trois niveaux de difficulté, facile, moyen et difficile, qui modifient notamment la pression exercée lorsque la Bête entre en jeu. La feuille d’aide propose aussi différentes configurations de tuiles destinées à offrir des défis supplémentaires. Les règles conseillent de commencer avec la mise en place standard avant de passer à ces variantes une fois le fonctionnement bien assimilé.

Il est également possible d’ajuster la résistance de la Bête si les victoires ou les défaites deviennent trop systématiques. Cette souplesse est importante pour un jeu familial : un groupe avec des enfants peut commencer doucement, tandis que des adultes ou des joueurs expérimentés peuvent chercher davantage de tension sans changer de boîte. La difficulté n’annule toutefois pas le hasard des dés ; elle agit surtout sur la marge d’erreur et la pression collective.

Le jeu de base est-il suffisamment rejouable sans extension ?

Le jeu de base offre déjà plusieurs sources de renouvellement. La carte est construite avec des tuiles modulaires et n’est pas révélée entièrement dès le départ, tandis que les monstres et l’équipement varient d’une partie à l’autre. Les différentes mises en place et les trois niveaux de difficulté permettent aussi de modifier la pression et les chemins à privilégier sans ajouter de matériel extérieur.

En revanche, l’arc général reste le même : explorer, se renforcer, préparer la défense puis affronter la Bête et les monstres avant qu’ils n’entrent dans le château. Pour une famille qui ressort le jeu ponctuellement, cette variabilité peut suffire longtemps. Un groupe qui enchaîne beaucoup de parties et cherche de nouveaux objectifs narratifs finira plus probablement par regarder les extensions, non parce que la boîte de base est incomplète, mais parce que sa structure reste volontairement stable.

Chronicles of Avel est-il un jeu de campagne ou une suite de parties indépendantes ?

La boîte de base propose des parties indépendantes. On crée son héros, on s’équipe et on progresse pendant la séance, mais cette progression n’est pas conçue pour être conservée d’une partie à l’autre. L’almanach développe l’univers et les créatures d’Avel, sans transformer le jeu en campagne persistante avec conséquences permanentes, enveloppes à ouvrir ou personnages qui gagnent des compétences au fil de plusieurs chapitres.

C’est donc un bon choix si l’on veut retrouver facilement le même monde avec un groupe qui peut changer d’une séance à l’autre. Si votre priorité est une histoire suivie, l’extension Chronicles of Avel : Nouvelles Aventures est plus adaptée : elle ajoute trois scénarios thématiques qui peuvent être joués séparément ou enchaînés en campagne. La distinction est importante pour ne pas acheter la boîte de base en attendant une progression de type jeu de rôle.

Les héros ont-ils des pouvoirs différents et évoluent-ils comme dans un jeu de rôle ?

Dans la boîte de base, le choix du dessin de héros sert d’abord à personnaliser son personnage : on peut le colorier, lui donner un nom et créer un blason. Les héros ne sont pas définis par des classes dotées de pouvoirs asymétriques fixes. Leur spécialisation se construit surtout grâce à l’équipement trouvé pendant la partie, avec des armes, boucliers, casques et élixirs qui modifient les dés ou apportent des effets particuliers.

Cette progression reste limitée à la partie en cours. On améliore son matériel, on gère la place du sac à dos et on peut transmettre un objet utile à un allié, puis tout repart de zéro à la séance suivante. Avel convient donc à ceux qui aiment une montée en puissance sur une session ; pour des niveaux, des arbres de compétences ou une évolution permanente, il faut viser un jeu de rôle ou de campagne.

Le matériel de Chronicles of Avel apporte-t-il quelque chose au jeu ?

Oui, plusieurs éléments de matériel sont directement liés aux mécanismes. La boîte contient notamment 15 tuiles de plateau, quatre plateaux de personnage, des dés héroïques et de monstre, 25 jetons d’équipement, 31 monstres, un sac d’équipement et la Bête à assembler. Les joueurs peuvent aussi glisser un dessin de leur héros dans leur plateau, le colorier et le nommer avant de partir à l’aventure.

Le détail le plus original est la pioche d’équipement : on cherche un jeton dans le sac au toucher pendant un temps très court. Le sac à dos imprimé sur le plateau sert ensuite de véritable contrainte d’espace, car les pièces et objets doivent physiquement y tenir. Cette dimension tactile fonctionne particulièrement bien avec des enfants et rend l’équipement concret. Si l’on préfère des jeux très sobres et abstraits, une partie de l’attrait matériel d’Avel sera naturellement moins importante.

Faut-il beaucoup lire pour jouer à Chronicles of Avel en français ?

La version distribuée en France dispose de règles françaises, et le jeu courant repose beaucoup sur des symboles, des couleurs, des dés et des éléments visuels. Une fois les règles expliquées, il n’y a pas de main de cartes remplie de texte à lire à chaque tour. Cela facilite la participation d’enfants qui lisent encore lentement, à condition qu’un joueur maîtrise les effets des lieux et de l’équipement.

Un lecteur reste toutefois utile pour la découverte du jeu, car les règles regroupent les pouvoirs des lieux, les effets particuliers et les précisions nécessaires aux premiers combats. L’almanach contient aussi du texte d’ambiance et du contexte sur l’univers, mais il n’est pas indispensable pour résoudre chaque action. Pour une famille francophone, la barrière de lecture se situe donc surtout dans l’apprentissage initial plutôt que dans une lecture constante pendant la partie.

L’application Avel est-elle nécessaire pour jouer ?

Non. Chronicles of Avel est entièrement jouable avec le contenu physique de la boîte, sans téléphone ni tablette. L’application Avel proposée par Rebel est un compagnon facultatif : elle peut générer des cartes selon plusieurs niveaux de difficulté, suivre la résistance de la Bête, chronométrer la recherche d’équipement, proposer des noms de héros et ajouter des sons aux combats.

Cette application peut apporter un peu de variété ou de confort, mais aucune fonction essentielle du jeu de base n’en dépend. C’est un point intéressant pour les familles qui souhaitent limiter les écrans : on ne perd ni scénario indispensable ni règle fondamentale en s’en passant. À l’inverse, les joueurs qui aiment les assistants numériques peuvent l’utiliser pour renouveler les mises en place sans modifier le cœur du jeu, qui reste avant tout un jeu de plateau autonome.

Quelle différence entre Chronicles of Avel et Karak ?

Les deux jeux partagent une aventure fantasy familiale avec exploration, monstres, dés et équipement, mais leur objectif change fortement l’ambiance. Karak est compétitif : chaque joueur explore le donjon et cherche à accumuler davantage de trésors que les autres. Chronicles of Avel est coopératif : tous les joueurs affrontent le jeu ensemble, avec un compte à rebours et une phase finale où les monstres convergent vers le château.

Le choix dépend donc surtout de la dynamique recherchée. Karak convient mieux si l’on veut une course individuelle au butin et une rivalité légère autour d’un donjon qui se construit. Avel privilégie la discussion, le partage de matériel, la préparation collective et la sensation de défendre un territoire avant une échéance commune. Pour une famille qui évite la compétition directe, Avel est naturellement plus adapté ; pour ceux qui aiment déterminer un vainqueur individuel, Karak répond mieux à cette attente.

Chronicles of Avel ou Andor Junior : lequel choisir pour jouer en famille ?

Les deux sont des jeux coopératifs de fantasy pensés pour jouer avec des enfants, mais ils ne mettent pas l’accent sur les mêmes plaisirs. Andor Junior s’organise autour de missions à accomplir sur un plateau fixe et vise une initiation très directe à l’aventure coopérative. Chronicles of Avel insiste davantage sur l’exploration d’une carte modulaire, la collecte d’équipement, l’amélioration du héros et la préparation d’un assaut final contre la Bête.

Avel est aussi plus marqué par la pioche tactile, le rangement physique du sac à dos et les combats aux dés répétés, avec des parties souvent proches d’une heure ou davantage. Il conviendra mieux aux enfants attirés par le butin et la montée en puissance. Andor Junior est un choix plus naturel si l’on préfère des missions structurées et un cadre un peu plus directement orienté vers les jeunes joueurs. Dans les deux cas, la coopération reste au centre.

Quelle extension choisir après le jeu de base : Kit d’Aventurier ou Nouvelles Aventures ?

Aucune extension n’est nécessaire pour commencer. Chronicles of Avel : Kit d’Aventurier sert surtout à enrichir la structure du jeu de base avec de nouveaux lieux, équipements, gros monstres, compagnons animaux et balistes. C’est le choix le plus logique si l’on aime déjà la boucle exploration-combat-défense et que l’on veut simplement davantage de variété sans transformer fortement le format des parties.

Chronicles of Avel : Nouvelles Aventures va plus loin : cette grande extension ajoute trois scénarios thématiques jouables séparément ou en campagne, ainsi que des modules, de nouveaux lieux, de l’équipement, des monstres et une nouvelle Bête. Elle convient donc mieux aux groupes qui souhaitent de nouveaux objectifs et une dimension narrative plus marquée. Dans les deux cas, il faut posséder le jeu de base ; mieux vaut avoir joué plusieurs parties avant de choisir ce que l’on souhaite réellement renouveler.