Une Anomalie mystérieuse menace la Terre ! En solo ou à plusieurs, incarnez des scientifiques du Protocole Substratum. Explorez les profondeurs, trouvez des indices, et survivez pour stopper l’apocalypse. Une descente haletante où chaque choix peut sauver ou condamner le monde.
Shifters
Shifters est un jeu d'aventure coopératif de 1 à 2 joueurs dans lequel vous voyagerez dans différents mondes et affronterez quantité de monstres grâce à une mécanique de « Shift » très originale.
Vous incarnez l'équipe Shifters, il s'agit d'un groupe de militaires et de scientifiques engagés pour parcourir le multivers à la recherche d'indices concernant une menace qui plane au-dessus de tous. Pendant votre voyage, vous rencontrerez différents monstres, à vous de les battre pour progresser dans votre campagne. Monde après monde, choisissez votre voie, progressez de lieu en lieu afin de les défendre et recrutez de nouveaux membres pour améliorer votre équipe. Vous êtes le dernier espoir du multivers !
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Shifters : Le jeu
Shifters est un jeu de société de stratégie jouable de 1 à 2 joueurs, dès 14 ans pour des parties d'environ 60 minutes, édité par La Boîte de Jeu.
L'univers entier semble être attaqué par une mystérieuse menace. Le temps et l'espace sont en grand danger. Les Shifters doivent former une équipe et voyager de monde en monde et d'âge en âge pour identifier le problème... et le régler le plus durablement possible ! Et le régler de façon aussi permanente que possible !
Vous jouerez une campagne, en choisissant votre chemin parmi différents scénarios. A chaque fois que vous arriverez sur une nouvelle planète, vous enverrez votre équipe se battre contre des adversaires locaux, devant s'adapter à leurs particularités. Il se peut que vous échouiez dans cette mission difficile... Mais un mécanisme de "Die and Retry" vous permettra de recommencer encore et encore, en devenant plus fort à chaque fois, jusqu'à la réussite totale !
Outre l'aspect "Rogue-Lite", Shifters est un jeu de cartes avec un mécanisme de "Shift" innovant : le timing sera très important pour déclencher les effets de vos cartes de manière efficace. Placez-les sur une ligne et elles se déplaceront d'une case à la fois à chaque tour. Construisez le plateau de jeu de manière à ce que chaque emplacement déclenche des effets différents, comme vous le souhaitez. Lorsqu'une carte arrive au bout de la ligne, elle déclenche également des effets spéciaux.
Détails du produit
- Éditeur France
- La Boîte de Jeu
- année de sortie
- 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 9531
- Référence Éditeur
- BJ145SH
- EAN13
- 3770004610709
- Poids
- 1.70 kg
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Tout d'un grand à prix malin !
SHIFTERS — LE PETIT DEAD CELLS DU JEU DE SOCIÉTÉ ? Il y a des jeux qui arrivent avec une énorme boîte, 3 kilos de matériel, 14 plateaux, 800 cartes et qui te promettent de sauver l’univers. Et puis il y a Shifters. Un jeu beaucoup plus simple dans sa proposition, beaucoup plus compact dans ce qu’il te demande… mais qui réussit un truc que j’adore : te donner immédiatement envie de recommencer après avoir perdu. Et ça, pour moi, c’est déjà un très bon signe. Shifters, c’est du solo ou du coop à deux, du deckbuilding, du timing, de l’optimisation et surtout du Die & Retry. On avance dans différents mondes, on choisit notre chemin, on affronte des ennemis, on améliore notre deck… et parfois, évidemment, on se fait exploser. Alors on recommence. Et on recommence plus fort. C’est clairement une philosophie très jeu vidéo. Les développeurs revendiquent d'ailleurs pleinement cet aspect rogue-lite : l'échec n'est pas une punition, il fait partie de la progression. LE PLATEAU MONDE : PAS D'EXPLORATION, ET C'EST TRÈS BIEN COMME ÇA C'est probablement l'un des premiers trucs qui m'a marqué. Dans Shifters, on n'explore pas vraiment. Le plateau Monde est là devant nous. Les chemins, les embranchements, les rencontres : l'information est visible. Et ça change complètement la sensation. On n'est pas dans : - Qu'est-ce que je vais découvrir derrière cette porte ? On est plutôt dans : - OK… je sais ce qui m'attend. Maintenant, est-ce que je suis capable de le gérer ? Et personnellement, j'aime beaucoup ça. Il y a forcément moins de suspense lié à la découverte, mais en contrepartie, on gagne énormément en contrôle et en planification. Tu vois ton chemin. Tu vois les combats qui arrivent. Tu sais qu'il y a un boss au bout. Et tu dois construire ton run en conséquence. C'est presque comme regarder le niveau d'un jeu vidéo avant de le lancer et se dire : Bon. Cette fois, je sais exactement où je vais. Le jeu propose plusieurs embranchements, mais tous finissent par mener au boss du monde. Et ça colle parfaitement à sa philosophie. SHIFTERS, C'EST UN JEU VIDÉO SUR TABLE Et c'est probablement là que je trouve le jeu le plus intéressant. Parce que le gameplay me fait énormément penser à un Dead Cells light. Pas parce qu'on retrouve exactement les mêmes mécaniques. Mais pour cette sensation : j'avance → je combats → je récupère/améliore → je meurs → je recommence → je vais un peu plus loin → je deviens plus efficace. Et surtout : le premier niveau, tu vas finir par le connaître. Tu vas savoir où tu vas. Tu vas connaître certains ennemis. Tu vas comprendre les pièges. Tu vas savoir quelle amélioration vaut le coup. Et ton objectif n'est plus de découvrir le niveau. Ton objectif devient de l'exécuter parfaitement. C'est très jeu vidéo dans sa philosophie. ET LE DECKBUILDING LÀ-DEDANS ? C'est probablement ce qui donne toute sa saveur au système. Tu vas améliorer ton deck, recruter de nouveaux personnages, récupérer des artefacts et surtout chercher à construire quelque chose qui fonctionne de mieux en mieux. Le jeu combine cette progression avec son fameux système de Shift, où les cartes se déplacent sur ton plateau et déclenchent leurs effets selon leur position. Et ce système est vraiment malin. Tu ne poses pas simplement une carte : Je joue cette carte et elle fait X. Non. Tu dois réfléchir : Je la joue maintenant… mais quand va-t-elle réellement produire son effet ? Tes cartes glissent. Les icônes du plateau déterminent ce qu'elles vont générer. Dégâts. Boucliers. Énergie. PV. Et certaines cartes vont également produire leur effet lorsqu'elles quittent ton plateau. Donc finalement, le vrai jeu est autant : Qu'est-ce que je joue ? que : Quand est-ce que je veux que ça arrive ? Et c'est là que Shifters devient beaucoup plus intéressant qu'il n'en a l'air. CHAQUE MONDE A SON PETIT TWIST Autre très bonne idée : les mondes ne sont pas simplement des changements de décor. Chaque monde possède ses propres règles et ses propres particularités. Et c'est important. Parce que ça évite d'avoir simplement : - Monde 1 = ennemis faibles - Monde 2 = ennemis plus forts - Monde 3 = ennemis encore plus forts. Non. Le jeu cherche plutôt à te dire : OK. Maintenant, tu vas devoir jouer autrement. Les monstres ont également leurs propres particularités, ce qui oblige à adapter la construction de son deck et sa manière de jouer. C'est exactement ce qu'on attend d'un rogue-lite réussi. Tu maîtrises une mécanique… Puis le jeu vient te demander de la maîtriser différemment. ET PUIS… TU MEURS. Et là commence vraiment Shifters. Parce que la défaite n'est pas : Bon. Partie terminée. C'est : OK… maintenant je sais. Tu recommences. Tu reconstruis. Tu optimises. Tu changes ton chemin. Tu adaptes ton deck. Et tu repars. C'est le fameux Die & Retry, une mécanique centrale du jeu. Les retours disponibles soulignent justement que la défaite devient une étape d'apprentissage et de progression plutôt qu'une simple sanction. Et c'est probablement ce qui rend le jeu aussi addictif. Parce que lorsque tu perds, tu n'as pas forcément envie de ranger la boîte. Tu as envie de dire : Non mais maintenant que je sais comment ça marche, je peux le faire. Et ça… C'est dangereux. Parce que tu relances une partie. Puis une autre. Puis une autre. Et soudain il est 1h du matin. À DEUX ? Shifters fonctionne également en coopération à deux. Et là, le jeu change forcément de sensation. Il faut discuter. Se coordonner. Anticiper. Savoir qui va faire quoi. Les decks de départ sont asymétriques et peuvent pousser les joueurs à développer des rôles complémentaires. Personnellement, je trouve même que le jeu a quelque chose de très intéressant dans cette configuration : Je peux faire ça… mais si toi tu fais ça derrière, on peut déclencher notre combo. Et c'est exactement le genre de coopération que j'aime. Pas simplement : - Je soigne parce que tu as perdu des PV. Mais : - Si tu fais ça maintenant, je prépare ça pour le prochain tour et on peut exploser ce monstre. LE PETIT DÉFAUT : LE LORE Et c'est probablement là que je reste un peu sur ma faim. Parce que visuellement… c'est beau. La direction artistique fonctionne très bien. Il y a une vraie identité. Les différents mondes ont leur personnalité. Le projet possède une vraie cohérence visuelle, avec plusieurs illustrateurs mobilisés autour des différents univers. Mais… le lore ne prend pas toujours autant de place qu'on pourrait l'espérer. On sent qu'il y a une histoire. Omega. Les Shifters. Les mondes parallèles. La menace. Mais finalement, ce qui reste vraiment en tête après une partie, ce n'est pas forcément : - Putain, quelle histoire ! C'est plutôt : - Attends… si je mets cette carte ici, puis celle-là derrière, je peux générer suffisamment d'énergie pour… Et honnêtement ? Ce n'est pas forcément un problème. Parce que Shifters assume finalement d'être avant tout un jeu de système. UN PLATEAU MINIMALISTE… ET C'EST UNE QUALITÉ Autre chose que j'ai beaucoup appréciée : ça prend peu de place. On est très loin du jeu qui nécessite une table de salle à manger entière. Le matériel est relativement compact et le cœur du gameplay repose énormément sur les cartes et les plateaux personnels. La boîte contient notamment 200 cartes, deux plateaux joueurs et trois plateaux Monde recto-verso. Et pour un jeu qui veut être sorti régulièrement… C'est un énorme avantage. Tu peux l'installer. Jouer. Ranger. Et recommencer. Sans avoir l'impression de préparer une expédition militaire avant chaque partie. LE RAPPORT QUALITÉ / PRIX Et là, je trouve que Shifters marque des points. Parce que le projet me paraît avoir une ambition assez claire : faire beaucoup avec relativement peu. Ce n'est pas le jeu qui essaye de t'impressionner uniquement avec une montagne de plastique. Il mise sur : son système de Shift ; son deckbuilding ; ses mondes ; ses ennemis ; son Die & Retry ; et surtout son gameplay. Et pour moi, c'est une vraie réussite de conception. MON AVIS Shifters, c'est un Dead Cells light. Mais attention : LIGHT. Ne venez pas chercher ici l'exploration folle, les dizaines de secrets, les tonnes de contenu ou l'immersion narrative d'un gros jeu vidéo. Ce n'est pas ça. Shifters est beaucoup plus sec, compact et calculatoire. Mais justement… qu'est-ce que c'est efficace. Tu avances. Tu réfléchis. Tu construis. Tu te rates. Tu meurs. Tu recommences. Et tu te rends compte que tu es devenu meilleur. Le jeu ne te dit pas : Tu as eu de la chance. Il te dit : Tu avais mal joué. Maintenant tu sais. Et tu repars. Verdict Pour moi, c'est un projet français particulièrement réussi dans son rapport entre simplicité et profondeur. Une belle direction artistique. Un système de gameplay vraiment malin. Des mondes qui proposent chacun leur petite personnalité mécanique. Un plateau qui reste minimaliste. Une excellente sensation de progression. Et surtout… une addiction très jeu vidéo. Tu connais le niveau. Tu sais ce qui t'attend. Tu recommences. Et tu veux réussir. Shifters n'est peut-être pas le jeu qui raconte la plus grande histoire. Mais c'est clairement le genre de jeu qui peut te faire dire : - Allez… encore un run. Et ça, pour un jeu solo, c'est probablement l'un des meilleurs compliments qu'on puisse lui faire.