7 / 10    1.2 / 5  7.2 / 10

Découvrez en vidéo

Backstories - Seule sous la Glace

Le jeu d'enquête point-and-click !

Dans ce premier opus de Backstories - Seule sous La Glace, vous incarnez Sophie et partez à la recherche de votre frère disparu. Utilisez vos actions sur les lieux, mais faites attention à vos choix, ou votre aventure vous fera prendre une nouvelle direction !

En effet, à la manière des jeux vidéo point-and-click, vous allez progresser en interagissant avec différents environnements grâce à un habile système de cartes Action perforées, qui permettent ainsi de dévoiler dans chaque lieu quelle conséquence cette action peut avoir... en espérant que cette conséquence ira dans votre sens !

Backstories est une gamme de jeux d'enquête narrative et coopérative. On a testé, on a adoré ! Il a été sacré « jeu le plus attendu de l'année 2024 » lors de la deuxième édition des Sabliers d'Or, initié par Un Monde de Jeux.

15,90 €
Quantité
 En Stock Livraison sous 24/72h
-10% grâce au logo ludovor soit 14,31 € en savoir +
15,90 €
Quantité
 En Stock Livraison sous 24/72h
Vous souhaitez protéger vos cartes ?

Découvrez en vidéo

Backstories - Seule sous la Glace - Le Jeu

Seule sous la Glace est la première enquête de Backstories, une nouvelle gamme de jeux d'enquête narrative et d'aventure, éditée par La Boite de Jeu, pour une partie d'environ 60 minutes, en solo ou en coopération jusqu'à 6 joueurs dès 10 ans.

Nous l'avions intégrée à notre première box Cortex... et nous ne pouvions rêver meilleur choix que ce premier épisode de Backstories. Il est bon de rappeler que nous retrouvons aux commandes de ce qui s’annonce comme la nouvelle saga à succès du monde ludique deux jeunes Mozart du jeu de société : Jules Messaud (auteur récemment primé pour Akropolis) et Anthony Perone (derrière le sublime Courtisans). Et vous pouvez avoir confiance en leur fraîcheur pour renouveler nos expériences !

Avec Backstories, ils s’attaquent à un concept vieux comme le monde du jeu : Le Livre dont vous êtes le héros, ou encore son pendant vidéoludique le point & click. Ici, vous prenez donc le contrôle de vos « propres » histoires. Votre aventure prend la forme d’un deck de cartes, à la manière d’un Unlock!, et vous y naviguez ensuite au gré de vos différentes actions et décisions. Backstories n’est pas le premier à s’essayer à l’exercice, mais c’est à notre avis le premier à l’accomplir avec autant de talent !

Backstories vous propose pléthore de choix, le plus souvent sans retour. Si bien qu’à chaque décision c’est tout votre avenir qui est remis en question. Ce qui semble être un pré-requis à ce type de jeu est pourtant loin d’être une généralité. De nombreux jeux narratifs ne vous offrent, malheureusement, qu’une illusion de choix. Serez-vous gentil ou méchant ? Choisirez-vous la violence ou la diplomatie ? La vie ou la mort ? Différents chemins, trop évidents, qui ne débouchent finalement que sur de bien menues surprises.

Ici la diversité des actions proposées est surprenante, rien n’est jamais évident, chacune de vos prises de décision est source de dilemmes complexes. Backstories est la promesse de rebondissements incessants, de choix cornéliens et de surprises à chaque virage. Backstories c’est plus qu’un jeu, c’est une véritable expérience immersive reposant sur une mécanique d’une fluidité exemplaire, alors n’attendez plus et envolez-vous vers les Alpes pour ce premier épisode !

Backstories - Seule sous la Glace - Comment ça marche ?

Backstories est un jeu d'aventure coopératif fonctionnant à la manière d'un jeu vidéo point and click.

Grâce à un système de cartes trouées, révélez les conséquences de vos choix. Choisissez une carte Action (Chercher, Parler, Explorer, etc.), placez-la au dos d'une carte Lieu, et découvrez le résultat de votre choix ! Vous tenterez ainsi de découvrir ce qui est arrivé à votre frère, disparu alors qu'il cherchait un mystérieux trésor nazi sur le mont Blanc...

Plusieurs fins sont possibles : vos choix, VOTRE aventure !

Serez-vous prêt à affronter les conséquences de tous vos choix ? Êtes-vous prêt pour cette aventure ? Votre frère disparu compte sur vous !

Détails du produit

Éditeur France
La Boîte de Jeu
année de sortie
2024
nom vo
Backstories: Alone Under the Ice

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
6992
Référence Éditeur
EAN13
3760371751068
Poids
0.40 kg
Dimensions (l x h x p)*
9.00 cm x 6.50 cm x 13.20 cm

FAQ Backstories - Seule sous la Glace

Qu’est-ce que Backstories - Seule sous la Glace et que fait-on pendant une partie ?

Backstories - Seule sous la Glace est une aventure narrative coopérative inspirée des jeux vidéo « point & click ». Vous incarnez Sophie, partie sur les traces de son frère disparu au Mont-Blanc. Des cartes Lieu forment un panorama à explorer et des cartes Action perforées représentent ce que vous pouvez tenter : discuter, fouiller, explorer ou utiliser un objet. En superposant une Action au dos d’un lieu, une fenêtre ou une encoche révèle la conséquence de votre choix et fait progresser l’histoire.

Le cœur du jeu n’est donc ni la gestion de ressources ni l’optimisation, mais la décision : que faire, où agir et jusqu’où prendre un risque ? Le panorama évolue et certaines possibilités disparaissent selon vos actions. C’est surtout pertinent pour les joueurs qui aiment découvrir une histoire en agissant dessus plutôt que suivre un récit linéaire.

Backstories - Seule sous la Glace est-il autonome ou faut-il posséder un autre jeu de la gamme ?

La boîte est entièrement autonome. Seule sous la Glace constitue la première aventure de la gamme Backstories, mais ce n’est ni une extension ni un scénario nécessitant une boîte de base. Elle contient son propre scénario, ses 128 cartes et son feuillet de règles : il suffit d’ouvrir cette boîte pour commencer l’aventure, sans avoir joué à un autre épisode auparavant.

Les autres Backstories proposent d’autres protagonistes et d’autres histoires, avec la même idée de cartes perforées et de choix à conséquences. Posséder Les Noces d’Émeraude ou L’Embrasement n’ajoute donc rien de nécessaire à cette enquête. Pour un premier achat, Seule sous la Glace peut être choisi seul, puis les autres boîtes servent surtout à retrouver le système dans de nouveaux récits.

Est-ce plutôt un jeu d’enquête, un escape game ou une aventure narrative ?

Il se situe entre ces catégories, avec une dominante d’aventure narrative. Vous enquêtez sur une disparition, observez des scènes, récupérez des indices et rencontrez quelques énigmes, mais l’objectif n’est pas uniquement de résoudre une succession de casse-têtes. Une part importante de l’expérience vient des choix : plusieurs actions peuvent sembler plausibles et leurs conséquences font bifurquer le parcours.

Par rapport à un escape game classique, le jeu est moins centré sur une série de codes à trouver sous pression. Par rapport à un livre dont vous êtes le héros, il ajoute une vraie manipulation de cartes pour interagir avec le décor. Il convient donc davantage à qui cherche un mélange de récit, d’exploration et de réflexion qu’à quelqu’un voulant uniquement une enquête déductive exigeante ou une course contre la montre.

Quel est le niveau de difficulté de Backstories - Seule sous la Glace ?

Les règles sont très accessibles : la mise en place est courte et le principe d’interaction entre cartes Action et cartes Lieu s’apprend en quelques minutes. Le scénario comporte des énigmes et des moments d’observation ou de logique, mais plusieurs tests spécialisés le décrivent comme une entrée assez abordable dans le genre, avec une difficulté plutôt légère à modérée.

Cette accessibilité ne signifie pas que tous les choix sont évidents. La tension vient davantage de l’incertitude sur leurs conséquences et de la possibilité d’emprunter une voie moins favorable que d’énigmes volontairement très ardues. Les habitués d’escape games difficiles risquent de trouver les casse-têtes assez doux ; les familles, joueurs occasionnels ou amateurs de narration devraient en revanche entrer rapidement dans l’aventure.

À partir de quel âge Backstories - Seule sous la Glace est-il vraiment adapté ?

L’âge indiqué par l’éditeur est de 10 ans et plus. Cet âge correspond bien à la simplicité des règles, mais il faut aussi tenir compte de la lecture : les cartes racontent l’histoire, donnent des informations et demandent parfois d’interpréter des indices. Un enfant à l’aise avec des textes narratifs et capable de discuter des conséquences d’un choix profitera davantage du jeu qu’un enfant rebuté par la lecture.

Le scénario traite d’une disparition au Mont-Blanc et d’un trésor lié à la Seconde Guerre mondiale, avec une ambiance de suspense et de danger. Il reste présenté comme une aventure accessible dès 10 ans, mais ces thèmes peuvent être plus sérieux qu’un jeu d’énigmes purement enfantin. En famille, la présence d’un adulte peut aussi aider à rythmer les lectures et les décisions collectives.

Combien de temps dure une partie et s’agit-il d’une campagne ?

L’éditeur annonce environ 60 minutes pour une partie complète. Selon la vitesse de lecture, le temps consacré aux énigmes et surtout la quantité de discussions avant chaque décision, une table peut aller un peu plus vite ou dépasser cette heure. Le format reste celui d’une aventure compacte, conçue pour être parcourue comme un scénario complet plutôt que comme une longue succession de séances.

Seule sous la Glace n’est donc pas une campagne avec progression persistante d’une partie à l’autre. C’est un bon format pour une soirée où l’on veut une histoire avec un début, des bifurcations et une conclusion sans s’engager sur plusieurs semaines. À l’inverse, les joueurs qui recherchent une campagne au long cours, de l’évolution de personnages ou des dizaines d’heures dans la même boîte devront regarder ailleurs.

Backstories - Seule sous la Glace fonctionne-t-il bien en solo ?

Oui. Le jeu est officiellement prévu pour 1 à 6 joueurs et le solo ne demande ni automate ni adaptation particulière. Comme toute l’équipe contrôle de toute façon la même héroïne, Sophie, jouer seul conserve le fonctionnement central : lire la situation, choisir une action, associer les bonnes cartes et assumer les conséquences. Il n’y a pas de rôle manquant à simuler.

Le solo met davantage l’accent sur l’immersion et sur vos propres intuitions, sans négociation avant chaque décision. C’est une configuration cohérente pour quelqu’un qui aime les livres-jeux, les aventures narratives ou les jeux d’enquête en solitaire. En revanche, une partie du plaisir coopératif disparaît : si ce qui vous attire surtout est de débattre des options et de confronter plusieurs raisonnements, jouer à deux ou trois apportera davantage de conversation.

Backstories - Seule sous la Glace est-il intéressant à deux joueurs ?

À deux, le jeu conserve tout son contenu et offre une coopération assez fluide. Les deux joueurs peuvent examiner le panorama, discuter des actions possibles et décider ensemble de la direction à prendre, sans que la manipulation des cartes soit trop diluée. Comme le scénario ne répartit pas des pouvoirs asymétriques entre plusieurs personnages, aucune règle spéciale n’est nécessaire pour cette configuration.

C’est aussi un nombre de joueurs qui limite les temps d’attente : une personne peut lire ou manipuler pendant que l’autre observe les détails et propose des pistes, puis les rôles s’échangent naturellement. Pour un couple ou un duo qui aime commenter une histoire et résoudre quelques énigmes ensemble, la configuration est particulièrement lisible. Elle convient moins à ceux qui cherchent une coopération fondée sur des rôles très différents ou des informations secrètes.

Que donne Backstories - Seule sous la Glace à quatre, cinq ou six joueurs ?

Les règles autorisent jusqu’à six joueurs, mais tout le groupe dirige le même personnage et les actions sont résolues l’une après l’autre. À quatre ou davantage, l’expérience devient donc surtout une discussion collective autour du panorama. Cela peut fonctionner avec un groupe qui aime argumenter et suivre une histoire ensemble, mais le nombre de personnes ne crée pas davantage de rôles ou d’actions simultanées.

Plusieurs retours spécialisés recommandent d’ailleurs des groupes plus petits pour garder un rythme soutenu. À cinq ou six, certains participants peuvent attendre davantage avant de manipuler les cartes et les débats peuvent allonger la durée. Si chacun veut être très actif matériellement, une table de un à trois joueurs sera généralement plus fluide ; si votre groupe apprécie surtout la décision collective, le maximum annoncé reste tout à fait jouable.

Comment fonctionne la coopération : chacun a-t-il un personnage ou un rôle différent ?

Non : les joueurs forment une seule équipe et prennent ensemble les décisions de Sophie. Il n’y a pas de personnages individuels avec des pouvoirs propres, ni d’objectifs secrets à concilier. Les règles proposent de s’organiser librement ; pour un groupe qui préfère un cadre plus précis, elles suggèrent aussi de réaliser une action chacun à son tour, après discussion collective.

Aucun maître du jeu n’est nécessaire : les cartes gèrent elles-mêmes les conséquences et l’avancement du scénario. La coopération repose donc sur l’observation, l’échange d’idées et l’arbitrage entre plusieurs options plutôt que sur la combinaison de compétences asymétriques. C’est un point important avant achat : le jeu favorise une aventure partagée, mais un groupe où une personne décide systématiquement pour les autres devra volontairement répartir la parole pour que chacun participe.

Les choix modifient-ils réellement l’histoire et la fin de la partie ?

Oui, c’est un principe central du système. Les règles précisent que les choix ont leurs propres conséquences et que chaque scénario possède plusieurs fins. Selon vos actions, des cartes peuvent apparaître, être retournées ou être défaussées, des lieux peuvent évoluer et l’état de Sophie peut changer. Certaines décisions ferment donc des possibilités pendant la partie au lieu de simplement donner une réponse différente avant de revenir sur une voie unique.

Ce n’est toutefois pas un monde ouvert : les scénaristes ont préparé un ensemble fini de réactions et de branches. L’intérêt vient de la liberté à l’intérieur de cette structure et de l’incertitude sur ce que produira une action. Cela conviendra aux joueurs qui aiment assumer un parcours imparfait ; ceux qui veulent trouver une seule « bonne » solution à une enquête peuvent être surpris par cette logique.

Y a-t-il beaucoup de hasard dans Backstories - Seule sous la Glace ?

Le hasard est très faible dans le fonctionnement principal. Le paquet n’est pas mélangé : les règles demandent au contraire de conserver les cartes classées par numéro et de ne prendre que celles indiquées par les effets du jeu. Il n’y a pas de dés à lancer pour savoir si une action réussit. Ce qui crée l’incertitude, c’est surtout le fait de ne pas connaître à l’avance la conséquence d’un choix.

La partie repose donc davantage sur l’observation, la logique, la lecture des informations et l’intuition que sur la chance. Cela ne transforme pas le jeu en exercice de stratégie calculatoire : certaines conséquences ne peuvent pas être parfaitement anticipées, puisqu’elles font partie de la découverte narrative. Les joueurs qui aiment perdre ou réussir à cause de leurs décisions plutôt que d’un tirage aléatoire y trouveront un cadre cohérent.

Quelle est la rejouabilité de Backstories - Seule sous la Glace une fois l’histoire connue ?

La présence de plusieurs chemins et de plusieurs fins permet de relancer l’aventure en choisissant autrement et de découvrir des cartes ou des situations manquées lors de la première partie. La rejouabilité est donc réelle sur le plan du contenu : une seule partie ne montre pas nécessairement toutes les ramifications prévues par le scénario.

Elle reste néanmoins limitée par la mémoire. Une fois les révélations, certaines énigmes et les conséquences d’actions connues, une seconde partie ne retrouve pas la même surprise. Les avis spécialisés convergent sur ce point : on peut avoir envie d’explorer une autre branche, mais il vaut mieux acheter la boîte en considérant la première découverte comme l’essentiel de sa valeur, plutôt que comme un jeu destiné à ressortir régulièrement pendant des années.

Le jeu est-il à usage unique ou peut-on le remettre à zéro après une partie ?

Le matériel n’est pas conçu pour être détruit, découpé ou annoté pendant l’aventure. Les cartes changent de zone, sont retournées ou remises dans le paquet, mais elles restent réutilisables. Les règles expliquent même comment reclasser les cartes par numéro si vous souhaitez rejouer le scénario après l’avoir terminé. La boîte peut donc être physiquement remise en ordre.

Cela la distingue des escape games consommables où une partie condamne le matériel. Vous pouvez en principe prêter le jeu à quelqu’un d’autre, le faire découvrir à un nouveau groupe ou le revendre en conservant toutes les cartes intactes et bien classées. La seule chose qu’on ne peut pas réinitialiser est la connaissance du scénario : pour la personne qui a déjà joué, les surprises et certaines solutions resteront en mémoire.

Faut-il une application, un téléphone ou une connexion Internet pour jouer ?

Non. Le jeu fonctionne entièrement avec les cartes et le feuillet de règles contenus dans la boîte. Les interactions, les indices et les conséquences sont révélés physiquement grâce aux cartes perforées et aux cartes numérotées ; aucune application, minuterie numérique, piste audio ou connexion n’est nécessaire pour suivre normalement l’aventure.

L’éditeur propose bien une FAQ en ligne avec des solutions à certaines énigmes, mais elle sert d’aide facultative en cas de blocage et ne fait pas partie du fonctionnement obligatoire. Pour un acheteur qui cherche une expérience sans écran, c’est donc un avantage concret. Il faut surtout une surface où organiser le panorama et garder les cartes dans le bon ordre, pas un appareil chargé ou compatible avec un logiciel particulier.

La version française de Backstories - Seule sous la Glace contient-elle beaucoup de texte ?

Oui, la dépendance à la langue est importante. Cette édition est en français et le scénario avance par des textes narratifs, des objectifs, des indices et des conséquences imprimés sur les cartes. Les règles demandent d’ailleurs de lire les conséquences à haute voix lorsque l’on joue à plusieurs. Ce n’est donc pas un jeu que l’on peut pratiquer confortablement en se reposant uniquement sur des symboles.

Il n’est pas nécessaire d’aimer de longs romans, car les informations sont réparties en séquences relativement courtes, mais il faut lire avec attention : un détail peut orienter une décision ou une énigme. Dans un groupe multilingue, un bon lecteur francophone peut faire la lecture, mais les autres profiteront mieux de l’enquête s’ils comprennent suffisamment le français pour participer aux discussions et interpréter les indices.

Quel matériel contient la boîte et faut-il beaucoup de place sur la table ?

La boîte contient 128 cartes et un feuillet de règles. Une partie utilise plusieurs catégories de cartes : Lieu, Action, Histoire, Indice, Personnage, Objectif, Fin et État. Les cartes Lieu s’assemblent en panorama tandis que les autres sont réparties entre une zone personnelle, une zone d’objectif et une défausse. La boîte elle-même reste compacte et peut servir à garder le paquet numéroté bien rangé pendant la partie.

L’encombrement est raisonnable, mais ce n’est pas un jeu que l’on joue simplement avec quelques cartes en main. Il faut une surface stable pour voir le panorama, poser les cartes accessibles et manipuler les cartes perforées sans révéler accidentellement le reste de leur dos. Une petite table convient généralement mieux qu’un trajet où l’espace bouge ou manque, malgré le format facile à transporter de la boîte.

Quelle ambiance propose Backstories - Seule sous la Glace et le scénario est-il sombre ?

Le point de départ est un mystère de montagne : Sophie recherche son frère Jean, dont les dernières nouvelles viennent du Mont-Blanc et évoquent un trésor disparu depuis les années 1940, la Chambre d’Ambre. Le scénario mélange exploration, enquête et suspense dans un cadre alpin, avec des illustrations de Cyrille Bertin qui donnent une identité visuelle proche de la bande dessinée.

L’atmosphère vise davantage l’aventure tendue que l’horreur pure, mais le sujet n’est pas totalement léger : disparition, danger et références à un trésor lié à l’époque nazie font partie du contexte. L’éditeur le classe néanmoins dès 10 ans. Pour un achat familial, il convient donc mieux à des joueurs attirés par le mystère et le suspense qu’à ceux qui recherchent uniquement une ambiance humoristique ou très enfantine.

Faut-il connaître l’alpinisme, l’histoire de la Chambre d’Ambre ou les jeux d’escape game pour réussir ?

Non, aucune expertise préalable n’est nécessaire pour entrer dans le scénario. Le Mont-Blanc et la Chambre d’Ambre donnent un cadre à l’histoire, mais le jeu fournit ses objectifs, ses indices et les éléments utiles à travers les cartes. Les énigmes reposent surtout sur l’observation, la logique et l’utilisation pertinente des actions disponibles, pas sur un quiz de connaissances historiques ou techniques.

Il n’est pas non plus nécessaire d’avoir déjà joué à un point & click ou à un escape game : la règle explique directement comment associer une action à un lieu et le reste s’apprend en jouant. L’aisance la plus utile est plutôt de lire attentivement, de regarder les détails et d’accepter d’expérimenter sans connaître toutes les conséquences. Les spécialistes d’histoire ou d’alpinisme n’obtiennent donc pas un avantage indispensable.

Quel Backstories choisir pour commencer : Seule sous la Glace, Les Noces d’Émeraude ou L’Embrasement ?

Seule sous la Glace est le premier épisode publié et le plus accessible en âge, avec une recommandation dès 10 ans et un mystère alpin autour d’une disparition. Les Noces d’Émeraude est la deuxième aventure, dès 12 ans, et met en scène l’agent Nyx dans une mission d’espionnage. L’Embrasement, troisième boîte, est conseillé dès 14 ans et adopte un cadre post-apocalyptique centré sur un ancien milicien et sa famille.

Ces boîtes sont des aventures distinctes : il n’est pas nécessaire de les jouer dans l’ordre pour comprendre leur histoire. Pour découvrir le système avec le public le plus large, Seule sous la Glace est le point d’entrée naturel. Si votre choix dépend surtout du thème ou de l’âge des joueurs, vous pouvez toutefois commencer par une autre boîte sans perdre de continuité narrative indispensable.