Civolution
Gérez les innombrables possibilités de faire évoluer votre civilisation dans Civolution, le dernier-né de Stefan Feld, auteur renommé des excellents, entre autres, Marrakesh, châteaux de Bourgogne et Bonfire.
Civolution est un jeu expert de style euro qui utilise un mécanisme de sélection de dés pour déclencher des actions sur un plateau semblable à un arbre technologique.
Civolution c'est l'évènement de la rentrée ludique dont la sortie est prévue pour Essen 2024 !
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Civolution - Le Jeu
Civolution est un jeu expert stratégique pour 1 à 4 joueurs dès 14 ans, pour des parties de 90 à 180 minutes, et est édité par Deep Print et Matagot pour sa collection Meeple Expert.
Civolution propose un mélange de placement de dés, d'exploration d'un très grand plateau modulable, de collecte, d'exploitation de ressources, de gestion et de transport de celles-ci.
Au fur et à mesure que vous découvrez comment utiliser au mieux vos dés et mettre vos cartes uniques en jeu, des tonnes de stratégies et de chemins vers la victoire émergent, même si chaque fois que vous jouez, vous n'explorerez qu'une fraction des possibilités offertes par le système du jeu et les nombreuses cartes.
Civolution - Comment ça marche
Bonjour, élèves en Civolutions !
La Faculté Cosmique de l'Académie Technique de Création est ravie de vous accueillir à votre Civolution, l'examen final en Construction de Civilisation !
Pour cette occasion, nous avons préparé une épreuve scénarisée sur un continent isolé. Ici, chacun de vous occupe le rang d'une divinité locale étroitement liée à sa propre civilisation et doit la conduire à la victoire face aux autres civilisations.
Vos possibilités de développement sont infinies et vont du progrès culturel et technique aux adaptations évolutives.
Par exemple, qu’est-ce qui, selon vous, serait le plus bénéfique pour vos tribus : inventer la roue ou leur permettre de voler en développant des ailes ?
Démontrez votre capacité à utiliser votre console de civilisation et montrez nous à quel point vous pouvez vous adapter aux conditions environnementales changeantes et au léger chaos créationnel.
Lorsque l’examen prendra fin après quatre époques, celui qui aura réussi à accumuler le plus de points de réussite réussira non seulement l’examen, mais deviendra également membre à part entière de l’Académie Technique de Création.
Détails du produit
- Éditeur France
- Grail Games
- année de sortie
- 2025
- éditeur d'origine
- Deep Print Games
- prix reçus
- As d’Or - Jeu de l’Année Expert 2026
Diamant d'Argent 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 7749
- Référence Éditeur
- GRLCIV001449
- EAN13
- 3760372234492
- Poids
- 3.76 kg
Mécanique de jeu similaire
FAQ Civolution
Quel type de jeu est Civolution ?
Civolution est un eurogame compétitif expert de Stefan Feld, prévu pour 1 à 4 joueurs à partir de 14 ans. Chaque joueur pilote une civilisation depuis une grande console personnelle, tout en développant des tribus sur un continent commun. La partie se déroule sur quatre époques et mêle sélection de dés, développement de modules, gestion de ressources, cartes, exploration, construction et progression sur plusieurs pistes.
Il s’adresse surtout aux joueurs qui aiment disposer de nombreux leviers et construire progressivement leur propre moteur plutôt qu’à ceux qui recherchent un jeu immédiatement lisible. La richesse vient moins d’une règle centrale compliquée que de l’imbrication d’un grand nombre de possibilités. Il faut donc apprécier les jeux longs, denses et très orientés optimisation pour que la proposition corresponde à ses attentes.
Comment fonctionne le système de dés et d’actions de Civolution ?
Le cœur du jeu consiste à dépenser exactement deux dés d’activation pour déclencher un module de sa console. Chaque module correspond à une combinaison précise de deux valeurs et donne accès à une famille d’actions : migrer, produire, explorer, construire, rechercher, commercer ou encore améliorer sa civilisation. Les dés utilisés deviennent indisponibles jusqu’à un reset, qui permet de les récupérer et de les relancer.
Ce système crée une contrainte permanente : on ne choisit pas librement n’importe quelle action à chaque tour. Civolution fournit toutefois plusieurs moyens de corriger ou remplacer des valeurs, notamment les idées, le focus et la planification. L’intérêt vient donc de l’adaptation à son tirage et de l’ordre des actions, davantage que d’un simple lancer de dés subi sans contrôle.
Civolution est-il vraiment un jeu de civilisation ou un 4X ?
Civolution reprend plusieurs marqueurs du jeu de civilisation — expansion sur une carte, collecte de ressources, bâtiments, progrès techniques et évolution de son peuple — mais il ne cherche pas à simuler l’histoire d’un empire. Il n’y a pas de conquête militaire classique ni de succession d’âges historiques : le cadre est celui d’un examen fictif où des divinités façonnent des civilisations humanoïdes.
Il vaut donc mieux l’aborder comme un gros eurogame de développement avec un habillage civilisationnel que comme un 4X conflictuel. Les joueurs qui attendent diplomatie, guerre, destruction d’unités ou affrontements territoriaux centraux risquent de rester sur leur faim. Ceux qui veulent surtout optimiser une civilisation à travers de nombreux systèmes interconnectés sont davantage dans la cible.
À quel niveau de joueurs s’adresse Civolution ?
L’éditeur le classe parmi les jeux experts, et cette étiquette est justifiée par le volume d’informations à intégrer. La console comporte de nombreux modules, plusieurs ressources et pistes coexistent, les cartes peuvent modifier les possibilités, et les différentes sources de points demandent d’être surveillées en parallèle. L’âge indiqué est 14 ans et plus, mais l’expérience préalable des gros jeux compte davantage que l’âge seul.
Pour un groupe habitué aux eurogames lourds, la logique générale devient cohérente après l’apprentissage. Pour des joueurs occasionnels, le nombre d’options peut au contraire donner une sensation de surcharge. Civolution est donc un choix pertinent si le groupe apprécie déjà les longues séances d’optimisation et accepte de consacrer une première partie à la découverte plutôt que de chercher une prise en main immédiate.
Civolution est-il difficile à apprendre et à expliquer ?
Oui, l’apprentissage est conséquent. Le jeu dispose d’un livret de règles dense, complété par un glossaire et des aides de référence, car il faut comprendre de nombreuses actions, phases et icônes avant de voir comment elles s’articulent. En revanche, les actions prises séparément restent généralement assez structurées : la difficulté vient surtout du nombre de systèmes à connaître et de leurs interactions.
Il faut prévoir une vraie explication avant la première partie et accepter que les premiers tours soient plus lents. Une personne qui maîtrise déjà les règles facilitera nettement l’entrée dans le jeu. Pour un acheteur cherchant un expert profond mais dont les procédures deviennent plus fluides avec l’habitude, cela peut convenir ; pour un groupe qui change souvent de joueurs, l’investissement d’apprentissage sera plus contraignant.
Combien de temps dure une partie de Civolution ?
La durée officielle annoncée est de 90 à 180 minutes, mais cette fourchette suppose une certaine maîtrise. Les premières parties peuvent facilement approcher ou dépasser trois heures, surtout à trois ou quatre joueurs, car chacun découvre encore ses modules, ses cartes et les nombreuses conséquences possibles. Il faut aussi distinguer le temps de jeu de l’installation et de l’explication, qui allongent nettement une première séance.
Avec des joueurs expérimentés et réactifs, la durée baisse sensiblement, notamment à deux. Civolution reste néanmoins un jeu à réserver à une vraie soirée ou à une longue session, pas à un créneau serré. Si votre groupe pratique volontiers l’analyse prolongée, prévoyez une marge supplémentaire : l’espace de décision est assez large pour favoriser la paralysie analytique chez certains joueurs.
Civolution est-il punitif lorsqu’on fait une erreur ?
Civolution peut sanctionner une mauvaise préparation, mais il n’est pas construit autour d’une élimination brutale. À la fin des époques, il faut notamment gérer l’alimentation de ses tribus, tandis que la météo, certains sites et des événements peuvent créer des effets défavorables. Une tribu affaiblie devient moins confortable à gérer, et une accumulation de petites inefficacités peut surtout coûter du tempo et des points.
La difficulté vient davantage du coût d’opportunité que d’une punition qui détruit toute la partie : choisir une action signifie souvent renoncer temporairement à plusieurs autres. Les joueurs qui aiment pouvoir corriger progressivement un plan imparfait disposent de marges d’adaptation, mais ceux qui détestent voir une contrainte extérieure perturber une programmation précise doivent tenir compte des événements, de la météo et du hasard des dés.
Civolution fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, la configuration à deux est pleinement prévue et ne ressemble pas à une variante ajoutée après coup. La carte est resserrée grâce à des blocages de campements, ce qui évite que les deux civilisations se retrouvent perdues sur un continent calibré pour quatre. Comme une grande partie des décisions se déroule sur la console personnelle, le jeu conserve aussi l’essentiel de son intérêt stratégique à faible effectif.
Le principal changement est une interaction encore plus ciblée et une partie généralement plus courte. Si vous cherchez un duel agressif où chaque coup vise directement l’autre joueur, ce n’est pas sa force. En revanche, pour un duo qui apprécie les gros eurogames où chacun développe son moteur tout en surveillant quelques courses et espaces communs, cette configuration est très cohérente.
Le mode solo de Civolution vaut-il le coup ?
Le mode solo est inclus dans la boîte de base et oppose le joueur à V.I.C.I., un adversaire automatisé disposant de ses propres cartes d’action et d’un espace de jeu dédié. La partie reprend la structure normale, avec une mise en place dérivée du jeu à deux, puis V.I.C.I. agit entre vos tours selon son paquet. Il ne s’agit donc pas seulement de battre son propre score.
Ce solo conserve le gros puzzle d’optimisation du multijoueur tout en supprimant l’attente liée aux décisions adverses. En contrepartie, il faut accepter une installation volumineuse et quelques procédures propres à l’automa. Il convient bien à quelqu’un qui veut explorer régulièrement un jeu expert seul ; il sera moins adapté si l’on recherche un solo rapide à mettre en place et bouclé en moins d’une heure.
Quelle est la place de l’interaction et du conflit dans Civolution ?
L’interaction est présente mais reste surtout indirecte. Les joueurs partagent le continent, peuvent se gêner sur certains emplacements, se disputer des éléments disponibles et poursuivre des catégories de score communes. Quelques effets peuvent également affecter les autres civilisations. En revanche, il n’existe pas de système de guerre central : on passe beaucoup de temps à optimiser sa propre console plutôt qu’à attaquer directement ses voisins.
C’est un point important avant l’achat. Un groupe amateur d’eurogames « chacun construit dans son coin, mais en gardant un œil sur les autres » trouvera ici une tension suffisante. Les joueurs qui attendent négociation, affrontements permanents, contrôle de territoire brutal ou coups bas fréquents risquent en revanche de trouver l’expérience trop solitaire, même à quatre.
Quelle est la part de hasard dans Civolution, et peut-on la maîtriser ?
Le hasard existe à plusieurs niveaux : les dés d’activation sont relancés lors des resets, des dés de destin interviennent dans certaines actions, et la partie utilise aussi des cartes, événements, objectifs et éléments de continent variables. Civolution n’est donc pas un jeu entièrement calculable. Le système fournit cependant des outils pour ajuster ou remplacer des valeurs de dés, ce qui évite qu’un mauvais résultat condamne simplement un plan.
Il faut aimer l’idée d’optimiser sous contrainte plutôt que d’exécuter une stratégie parfaitement programmée. Les tirages peuvent modifier les opportunités et obliger à réévaluer ses priorités, mais les joueurs disposent généralement de plusieurs voies pour avancer. Si vous recherchez une information complète et déterministe, le jeu peut frustrer ; si vous appréciez l’adaptation tactique dans un cadre très stratégique, le hasard fait partie de son intérêt.
Civolution offre-t-il réellement plusieurs voies de développement ?
Oui. La console comporte 15 modules principaux améliorables, auxquels s’ajoutent les cartes de recherche, les constructions, les pistes de progrès, les objectifs, l’exploration et la gestion des tribus et des ressources. Une partie ne permet pas de développer tout cela au maximum, ce qui oblige à sélectionner quelques axes et à combiner les opportunités disponibles plutôt qu’à suivre un arbre technologique identique à chaque fois.
Cette liberté est l’un des principaux critères d’achat du jeu : Civolution ressemble davantage à un vaste bac à sable d’optimisation qu’à un parcours imposé. Elle a aussi un revers, car les premières parties peuvent donner l’impression que tout semble intéressant en même temps. Les joueurs qui aiment découvrir progressivement des synergies y trouveront de la matière ; ceux qui préfèrent des objectifs très balisés pourront se sentir dispersés.
La rejouabilité de Civolution est-elle élevée sans extension ?
La boîte de base dispose déjà de nombreux facteurs de variation : continent modulable, ressources révélées, cartes de recherche, événements, objectifs, revenus et catégories de score ne se combinent pas de la même manière d’une partie à l’autre. L’éditeur souligne d’ailleurs qu’une seule partie ne permet d’explorer qu’une fraction des possibilités du système et de ses cartes.
La rejouabilité ne repose donc pas uniquement sur un changement cosmétique de mise en place. Les conditions de score et les outils disponibles influencent les priorités de développement et encouragent à essayer d’autres combinaisons de modules. Pour un groupe qui aime rejouer au même gros eurogame afin d’en approfondir les ramifications, la boîte de base offre déjà une réserve importante avant d’envisager du contenu supplémentaire.
Le thème de Civolution est-il immersif ou plutôt abstrait ?
Le thème est original mais assez abstrait. Les joueurs incarnent des divinités étudiantes qui passent un examen de conception de civilisation au sein d’une académie cosmique. Cette idée justifie la console, les mutations, les inventions et les évolutions parfois fantaisistes, mais Civolution ne raconte pas une épopée historique et ne propose ni campagne ni narration suivie.
L’habillage donne de la cohérence aux actions sans dominer les mécanismes. Si votre priorité est de ressentir l’histoire d’un peuple, de mener des guerres ou de vivre un récit civilisationnel, d’autres jeux seront plus évocateurs. Si vous acceptez un thème de science-fiction léger au service d’un puzzle de gestion très mécanique, la distance entre narration et optimisation sera beaucoup moins gênante.
Le rythme de Civolution reste-t-il fluide malgré sa complexité ?
Les joueurs alternent des tours relativement concentrés autour de l’activation d’un module, ce qui évite en principe les très longues séquences individuelles. Le problème vient plutôt de la quantité d’options disponibles : choisir la bonne paire de dés, anticiper un reset, considérer ses cartes et vérifier les opportunités de score peut ralentir fortement un joueur qui veut tout calculer avant d’agir.
Avec un groupe habitué, les tours deviennent nettement plus naturels et les actions elles-mêmes sont assez rapides à résoudre. Les premières parties, en revanche, sont propices aux hésitations et aux vérifications. Pour l’achat, il faut donc tenir compte du profil de votre table : un groupe qui réfléchit pendant le tour des autres profitera mieux du rythme qu’un groupe sujet à la paralysie analytique.
Faut-il une grande table et beaucoup de temps pour installer Civolution ?
Oui, Civolution est volumineux sur la table. Il faut accueillir le continent central, les plateaux de progression et de séquence, les différentes réserves, ainsi qu’une grande console personnelle devant chaque joueur. À quatre, l’ensemble occupe sensiblement plus de place qu’un eurogame moyen. La mise en place comporte aussi de nombreux paquets, tuiles, jetons et éléments variables.
La boîte inclut des solutions de rangement qui facilitent les installations suivantes, mais cela ne transforme pas le jeu en titre compact. Avant l’achat, mieux vaut vérifier que votre table peut laisser de l’espace à chaque joueur pour manipuler sa console sans empiéter sur le plateau central. Si la place ou le temps de préparation sont des contraintes fortes chez vous, c’est un point à prendre au sérieux.
Le matériel et l’ergonomie de Civolution aident-ils à gérer sa complexité ?
La boîte est très fournie : quatre grandes consoles, de nombreux dés, plusieurs centaines de pièces en bois et en carton, plus de deux cents cartes et des boîtes de rangement sont incluses. Les consoles servent à la fois de plateau d’actions, de stockage de ressources et de zone de développement, ce qui rassemble beaucoup d’informations au même endroit au lieu de les disperser autour de la table.
L’iconographie est abondante, mais le jeu fournit aussi des aides de référence et un glossaire détaillé. Cela ne supprime pas la courbe d’apprentissage, mais rend l’ensemble plus praticable une fois les symboles assimilés. L’acheteur doit néanmoins être à l’aise avec un plateau personnel très chargé : l’ergonomie organise la complexité, elle ne cherche pas à la masquer ni à la simplifier.
La version française de Civolution est-elle importante ?
Oui, il est préférable de choisir la version française si tous les joueurs ne sont pas à l’aise avec l’anglais ou l’allemand. Civolution existe officiellement en français, localisé par Grail Games. Une partie du jeu s’appuie sur des symboles, mais les cartes de recherche et certains éléments comportent aussi du texte décrivant des capacités, et ce texte peut avoir un effet direct sur la manière dont les éléments fonctionnent.
Ce n’est donc pas un jeu totalement indépendant de la langue. Dans une partie aussi dense, devoir traduire régulièrement des capacités ralentit encore l’apprentissage et augmente le risque d’erreur. Pour un groupe francophone, la VF apporte surtout du confort de lecture et de vérification, ce qui compte davantage ici que dans un eurogame presque entièrement iconographique.
La boîte de base de Civolution se suffit-elle à elle-même ?
Oui. Le jeu de base propose déjà les quatre configurations de 1 à 4 joueurs, le mode solo V.I.C.I., les 15 modules principaux, un grand ensemble de cartes, plusieurs catégories de score et une forte variabilité de mise en place. Aucun contenu additionnel n’est nécessaire pour disposer de l’expérience complète prévue à l’origine ou pour renouveler les parties sur la durée.
L’extension Civolution : Lettre d’admission ajoute trois petits modules optionnels : des attributs de départ, des créatures à apprivoiser et des améliorations de modules jusqu’au niveau 4. Elle enrichit donc un système déjà très dense plutôt qu’elle ne corrige un manque essentiel. Pour une première acquisition, commencer par la boîte de base permet largement de savoir si l’on souhaite ensuite ajouter ces variations.
Civolution peut-il plaire aux amateurs des Châteaux de Bourgogne ?
Les deux jeux portent la signature de Stefan Feld et partagent un goût pour l’optimisation sous contrainte de dés, avec des moyens de corriger des résultats imparfaits. Civolution pousse toutefois cette logique beaucoup plus loin : il est plus long, plus volumineux, plus chargé en systèmes et propose une liberté de développement nettement plus vaste, avec une grande console, une carte commune et de nombreux modules améliorables.
Un amateur des Châteaux de Bourgogne qui souhaite passer à une expérience beaucoup plus exigeante peut donc retrouver une parenté dans la gestion tactique des dés. En revanche, aimer l’un ne garantit pas d’aimer l’autre : Civolution demande davantage de temps, d’espace et d’investissement mental. Si vous appréciez surtout l’élégance et la durée contenue des Châteaux de Bourgogne, l’écart de poids est important.
encore mieux de ce à quoi je mattendais !
Encore mieux que prévu