Endeavor Eaux Profondes
Dans Endeavor Eaux profondes, explorez les profondeurs des océans, recrutez une équipe aussi efficace que respectueuse, faites preuve d'inspiration, de coordination et d'ingéniosité pour mener vos recherches en ayant un impact positif sur la préservation de la vie sous-marine !
Héritier d'Endeavor : L'Âge de la voile, dont on reconnaîtra le système général, Endeavor Eaux profondes est néanmoins un jeu indépendant et original, sensiblement plus accessible, et adapté à un thème contemporain.
Ses cinq fiches scénario recto-verso qui peuvent toutes être jouées de façon compétitive, coopérative ou en solo, avec une mise en place et des objectifs propres en plus de quelques règles spéciales, lui assurent un plaisir toujours renouvelé à plonger dans les fonds marins !
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Endeavor Eaux Profondes - Le Jeu
Endeavor Eaux Profondes est un jeu de société de stratégie pour 1 à 4 joueurs dès 12 ans, pour des parties d'environ 75 minutes, et édité par Super Meeple.
Dans Endeavor Eaux Profondes (Endeavor: Deep Sea), vous dirigez un institut de recherche indépendant dont l'objectif est de développer des projets durables et de préserver l'équilibre fragile de la vie marine.
Endeavor Eaux Profondes est conçu par Jarratt Gray et Carl de Visser, la même équipe créative derrière le hit Endeavor : L'Âge De La Voile.
Endeavor Eaux Profondes - Comment ça marche
Tout au long du jeu, vous recruterez des experts sur le terrain et utiliserez leurs compétences pour explorer de nouveaux endroits, effectuer des recherches sur les sites de plongée, publier des articles écologiques critiques et lancer des efforts de conservation. Développez votre expertise, développez votre équipe et apprenez le plus possible sur la mer. L’action que votre institut entreprend maintenant pourrait signifier un océan sain et un avenir durable pour la planète.
Choisissez d'abord l'un des scénarios, en prenant connaissance de sa mise en place, de ses objectifs et de ses règles spéciales.
À votre tour, commencez par recruter un spécialiste, selon votre niveau de recrutement indiqué par votre cube sur votre piste de réputation. Puis gagnez des disques de votre réserve selon votre niveau d'inspiration, puis récupérez les disques déjà placés sur les spécialistes en fonction de votre niveau de récupération (dépendant de votre piste de coordination).
En effet, tout le monde activera alors à tour de rôle un spécialiste jusqu'à ce que vous ayez tous passé, en posant un disque sur ce spécialiste, ce qui n'est possible que si aucun cube ne s'y trouve déjà. Il pourra s'agir de déplacer vos submersibles, d'utiliser votre sonar pour découvrir une nouvelle tuile Océan, de tenter une plongée pour gagner des icônes de recherche, de dépenser cette recherche pour effectuer une action de conservation (et souvent gagner de l'impact), ou de publier dans l'une des revues à l'étude en dépensant également de la recherche, ce qui peut permettre de promouvoir un spécialiste junior en senior ou d'établir une connexion entre des formes de vie pour obtenir des récompenses diverses.
La partie s'achève au terme de six manches, quand tout le monde possède donc 7 spécialistes (celui de départ et un par manche). Vous gagnerez alors des points selon votre progression sur les pistes d'attribut, votre impact, certaines revues, les décomptes propres aux spécialistes Senior de rang 5, les objectifs de mission et vos éléments inutilisés (recherche et disques),e t la personne avec le plus de points remporte la partie.
Outre ce mode compétitif, Endeavor Eaux profondes comporte des modes co-op et solo concernant tous les scénarios. Pour l'emporter, vous devrez valider un nombre d'objectifs dépendant de la difficulté voulue, mais au début de chaque manche, vous dévoilerez un objectif bonus... puis un revers immédiat !
Détails du produit
- Éditeur France
- Super Meeple
- année de sortie
- 2024
- nom vo
- Endeavor: Deep Sea
- éditeur d'origine
- Burnt Island Games
- prix reçus
- Kennerspiel des Jahres 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 6895
- Référence Éditeur
- EAN13
- 3770023051644
- Poids
- 2.23 kg
- Dimensions (l x h x p)*
- 32.30 cm x 9.20 cm x 32.30 cm
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FAQ Endeavor Eaux Profondes
Qu’est-ce que Endeavor : Eaux Profondes et quel type de jeu est-ce ?
Endeavor : Eaux Profondes est un jeu de stratégie et de développement pour 1 à 4 joueurs dans lequel chacun dirige un institut de recherche océanographique. L’objectif n’est pas de conquérir des territoires, mais de développer son équipe, explorer un océan qui se construit progressivement, mener des plongées, publier des travaux scientifiques et participer à des actions de conservation. La partie repose surtout sur l’optimisation d’un nombre limité d’actions et sur la progression de quatre attributs personnels.
Il se situe entre le jeu initié exigeant et le jeu expert accessible : les règles fondamentales restent assez compactes, mais les choix deviennent vite imbriqués. Il convient surtout aux joueurs qui apprécient le développement d’un moteur, les objectifs multiples et l’adaptation à un plateau partagé, davantage qu’à ceux qui recherchent une aventure narrative ou un jeu de confrontation directe.
Endeavor : Eaux Profondes est-il une extension de Endeavor : L’Âge de la Voile ?
Non. Endeavor : Eaux Profondes est un jeu autonome : il contient tout le matériel nécessaire et ne demande ni Endeavor : L’Âge de la Voile ni aucune autre boîte. Il reprend une partie de l’ADN mécanique de son prédécesseur, notamment le développement de pistes personnelles, le recrutement et l’utilisation de disques pour activer ses possibilités, mais transpose ce système dans une exploration océanique contemporaine.
Pour un nouvel acheteur, il n’est donc pas nécessaire de connaître la gamme. Eaux Profondes ajoute notamment un océan modulaire, cinq grandes familles d’actions et des scénarios jouables en compétitif, en coopération ou en solo. Les possesseurs de L’Âge de la Voile retrouveront des repères, mais pas une simple variante nécessitant de recycler du matériel de l’ancien jeu.
Que fait-on concrètement pendant une partie de Endeavor : Eaux Profondes ?
Une partie compétitive se déroule en six manches. Au fil de celles-ci, vous recrutez des spécialistes, augmentez vos capacités puis utilisez des disques pour les activer. Les principales actions permettent de déplacer vos submersibles, sonder l’océan pour révéler de nouvelles zones, plonger afin d’obtenir de la recherche ou des avantages, mener des actions de conservation et publier dans des revues scientifiques. L’océan s’étend ainsi progressivement vers des profondeurs jusque-là inaccessibles.
L’intérêt pré-achat tient surtout à l’enchaînement de ces décisions : améliorer une piste peut donner davantage de disques, permettre de récupérer plus souvent ses spécialistes ou d’atteindre des zones plus profondes. Le jeu ne demande donc pas d’assimiler une multitude de sous-systèmes, mais de bien exploiter quelques actions dont la valeur change selon le scénario, le plateau révélé et les choix adverses.
Quel est le niveau de difficulté de Endeavor : Eaux Profondes ?
La difficulté vient davantage des décisions que de la quantité de règles. Le jeu s’appuie sur cinq actions principales, des pistes de développement lisibles et une structure de manche régulière. En revanche, chaque action peut avoir plusieurs conséquences : améliorer son équipe, préparer une action future, occuper un emplacement convoité, avancer vers un objectif de mission ou ouvrir une opportunité à un autre joueur. L’iconographie et les effets particuliers de certaines zones demandent aussi un temps d’adaptation.
Il convient bien à des joueurs déjà familiers des jeux de stratégie modernes et peut servir de marche vers des titres plus experts. La fiche française l’indique dès 12 ans, mais l’âge seul est moins important que l’habitude de planifier plusieurs coups et de rester attentif aux objectifs communs. Pour une table très occasionnelle, la première partie peut paraître nettement plus exigeante que les règles ne le laissent penser.
Endeavor : Eaux Profondes est-il punitif lors des premières parties ?
Il peut l’être, surtout dans son développement personnel. Les premières manches offrent relativement peu d’actions, et une progression mal équilibrée sur vos pistes peut limiter la qualité du recrutement, le nombre de disques disponibles, leur récupération ou l’accès aux grandes profondeurs. Comme la partie ne dure que six manches en compétitif, certaines erreurs de départ restent difficiles à corriger complètement une fois que les autres instituts ont pris de l’avance.
Le jeu n’est toutefois pas verrouillé autour d’une seule stratégie. Les objectifs du scénario, les nouvelles zones découvertes et les spécialistes disponibles créent régulièrement d’autres voies de progression. Un acheteur qui aime apprendre en observant les conséquences de ses choix devrait trouver cette exigence stimulante ; un groupe recherchant un jeu très permissif, où une mauvaise décision précoce compte peu, risque de le trouver plus rude.
Combien de temps dure une partie et quel est le rythme de jeu ?
Il faut généralement prévoir environ 75 à 120 minutes, avec des écarts selon le nombre de joueurs, leur expérience et le scénario. La structure en six manches garde la partie cadrée, mais le temps de réflexion peut augmenter lorsque l’océan s’est développé et que plusieurs actions deviennent intéressantes. À quatre joueurs ou lors d’une découverte, mieux vaut donc disposer d’une marge plutôt que de compter sur une partie systématiquement terminée en une heure.
Le rythme est progressif : les premiers tours sont assez resserrés, puis les possibilités augmentent à mesure que les spécialistes et les disques deviennent plus nombreux. Les activations se font à tour de rôle, ce qui évite de longues phases individuelles entièrement séparées, mais les joueurs sujets à l’analyse peuvent ralentir la fin de partie. C’est davantage un jeu de montée en puissance qu’un titre immédiatement explosif.
Endeavor : Eaux Profondes fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, la configuration à deux reste pleinement jouable et conserve le cœur du jeu. L’océan modulaire, les emplacements disponibles et les objectifs de mission donnent toujours des raisons de surveiller l’autre joueur, tandis que l’exploration crée suffisamment de renouvellement pour ne pas transformer la partie en simple optimisation solitaire. Plusieurs retours spécialisés soulignent d’ailleurs que cette version d’Endeavor fonctionne bien dès deux joueurs.
La sensation est néanmoins moins encombrée qu’à trois ou quatre : il y a davantage de latitude pour développer certaines zones et moins de concurrence sur chaque opportunité. À deux, le jeu convient donc particulièrement aux joueurs qui veulent de la tension sans forte confrontation. Ceux qui recherchent surtout des courses serrées sur les emplacements, des opportunités créées par plusieurs adversaires et un océan très disputé préféreront souvent une table plus nombreuse.
Que change le passage à trois ou quatre joueurs ?
À trois et surtout à quatre, l’océan devient plus disputé. Davantage de submersibles circulent sur les zones, les pistes Sonar et les sites utiles se remplissent plus vite, les revues convoitées peuvent disparaître avant votre tour et les connexions entre placements impliquent plus souvent plusieurs joueurs. Cette densité augmente l’importance du tempo : une action excellente maintenant peut ne plus être disponible lorsque votre tour revient.
En contrepartie, la partie peut s’allonger et la lecture du plateau demande davantage d’attention. Trois joueurs offre souvent un compromis entre interaction et fluidité, tandis que quatre accentue la compétition sur les espaces communs et les objectifs. La boîte de base étant prévue pour 1 à 4 joueurs, aucune adaptation supplémentaire n’est nécessaire dans ces configurations ; le choix dépend surtout du niveau d’interaction et du temps de partie recherchés.
Comment fonctionne le mode solo de Endeavor : Eaux Profondes ?
Le solo reprend le fonctionnement coopératif avec un seul institut plutôt que d’ajouter un adversaire automatisé qui simule un joueur humain. Vous cherchez à atteindre différents seuils d’objectifs liés au scénario et à des objectifs complémentaires, puis votre réussite dépend du nombre de conditions validées. La différence structurelle importante est la durée : le mode solo se joue en sept manches au lieu des six manches du compétitif et du coopératif à plusieurs.
Ce format convient donc mieux aux joueurs qui aiment les défis d’optimisation qu’à ceux qui veulent affronter un automa très présent sur le plateau. Il conserve l’exploration, le recrutement et la montée en puissance du jeu multijoueur, sans entretien complexe d’un adversaire fictif. Comme tous les scénarios de la boîte sont compatibles avec le solo, ce n’est pas un mode d’appoint limité à une mission particulière.
Le mode coopératif offre-t-il une vraie alternative au jeu compétitif ?
Oui. En coopération, les joueurs utilisent le même système d’exploration et de développement, mais ne cherchent plus à obtenir le meilleur score individuel. Le groupe doit satisfaire un ensemble de seuils liés au plateau Impact, aux objectifs de mission et à des objectifs supplémentaires, avec un niveau de réussite qui dépend du nombre d’objectifs accomplis. Tous les scénarios de la boîte peuvent être joués de cette manière.
L’expérience reste donc proche du moteur stratégique du compétitif, tout en changeant la manière d’évaluer les décisions : une action peut être intéressante parce qu’elle aide le groupe à combler un objectif plutôt que parce qu’elle maximise votre propre score. Ce mode intéressera les groupes qui aiment discuter de priorités communes. Ceux qui recherchent une coopération très asymétrique, avec rôles radicalement différents ou narration évolutive, n’en trouveront pas ici.
Quelle est l’importance de l’interaction entre les joueurs ?
L’interaction est régulière mais essentiellement indirecte. Les joueurs évoluent sur le même océan, convoitent des emplacements limités, utilisent des pistes Sonar partagées, surveillent les revues disponibles et se disputent certains objectifs de mission. Les connexions entre deux placements peuvent en outre accorder des bénéfices aux joueurs présents aux deux extrémités, de sorte qu’une action peut parfois aider involontairement un concurrent en même temps qu’elle sert votre plan.
Il n’y a pas de combat ni de mécanisme central consistant à détruire les éléments adverses. La tension vient plutôt du timing, de l’occupation des bons sites et de la capacité à profiter d’un océan que tout le monde contribue à révéler. Le jeu convient donc aux groupes qui apprécient la compétition sur un espace commun sans affrontement agressif, mais moins à ceux qui veulent soit un pur multijoueur solitaire, soit une confrontation frontale.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans Endeavor : Eaux Profondes ?
Le hasard apporte surtout de la variété et oblige à s’adapter. Les tuiles Océan sont mélangées par profondeur, l’action Sonar fait apparaître de nouvelles zones, les jetons de plongée réservent des avantages qui ne sont pas tous connus à l’avance et l’offre de revues évolue. Certains spécialistes de haut rang varient également d’une partie à l’autre. Le plateau exact n’est donc pas entièrement calculable dès la mise en place.
En revanche, le jeu laisse beaucoup de contrôle sur la manière de réagir à ces informations. Lors d’une découverte, vous disposez de choix, et l’essentiel de votre performance vient de vos recrutements, de vos pistes de développement, du timing de vos actions et de votre lecture des objectifs. Les joueurs allergiques à toute incertitude en trouveront encore, mais ceux qui aiment une stratégie adaptable plutôt qu’un puzzle totalement déterministe devraient être davantage dans leur élément.
L’exploration est-elle réellement importante ou s’agit-il surtout d’un jeu d’optimisation ?
Les deux dimensions sont étroitement liées. Au début, seule une partie limitée de l’océan est accessible. Les actions Sonar permettent d’ajouter de nouvelles tuiles, réparties sur plusieurs niveaux de profondeur, et votre progression en Ingéniosité conditionne jusqu’où vos submersibles peuvent se déplacer et descendre. Les nouvelles zones révèlent des sites, des bonus et parfois des règles particulières qui modifient les opportunités disponibles.
Cette exploration n’est toutefois pas narrative : on ne lit pas de longs textes d’événement et le jeu ne cherche pas à raconter une campagne. Chaque découverte sert avant tout un problème stratégique, car ouvrir une zone peut favoriser votre plan tout en créant de nouvelles possibilités pour les autres. Si vous aimez découvrir un plateau variable tout en optimisant un moteur, le mélange fonctionne bien ; pour une aventure scénarisée centrée sur l’histoire, ce n’est pas le bon registre.
Les dix scénarios assurent-ils une bonne rejouabilité ?
La version française contient cinq fiches Scénario recto-verso, soit dix scénarios. Chacun modifie la mise en place, les objectifs de la partie, le plateau Impact et parfois certaines règles particulières. À cela s’ajoute l’ordre variable des tuiles Océan, qui fait que deux parties du même scénario ne développent pas exactement la même carte ni les mêmes opportunités de découverte.
La rejouabilité ne dépend donc pas seulement du nombre de scénarios. Le même scénario peut être repris en compétitif, en coopératif ou en solo, avec des décisions différentes selon la configuration et ce que l’océan révèle. Un groupe qui joue très intensivement finira naturellement par connaître les grandes orientations des missions, mais la boîte de base offre déjà une variété substantielle avant d’envisager du contenu supplémentaire.
Faut-il jouer les scénarios dans l’ordre comme dans une campagne ?
Non. Endeavor : Eaux Profondes n’est ni un jeu Legacy ni une campagne à progression permanente. Chaque partie commence par le choix d’un scénario qui fournit sa propre mise en place, ses objectifs, son plateau Impact et, le cas échéant, ses règles spéciales. Rien n’est détruit, modifié définitivement ou conservé d’une partie à la suivante, et les scénarios peuvent être rejoués.
Le jeu recommande naturellement un scénario adapté à la découverte pour commencer, mais vous n’achetez pas une histoire qu’il faudrait suivre une seule fois dans un ordre imposé. C’est un avantage pour les groupes qui changent régulièrement de participants ou veulent ressortir la boîte sans se souvenir d’un état de campagne. En revanche, les joueurs recherchant des personnages persistants, des surprises scénaristiques ou une progression narrative entre les sessions doivent regarder ailleurs.
Le thème de la recherche océanographique est-il vraiment présent dans les mécaniques ?
Le thème structure clairement les actions : les submersibles se déplacent vers des zones plus profondes, le Sonar révèle l’océan, les plongées produisent de la recherche, les équipes publient dans des revues et mènent des actions de conservation. Le plateau Impact représente également les effets positifs des projets menés. Cette cohérence rend les différentes actions plus faciles à relier à ce que le jeu cherche à représenter.
Il reste néanmoins un jeu de stratégie à l’européenne, avec pistes, bonus, coûts et objectifs chiffrés. La recherche scientifique est donc stylisée plutôt que simulée en détail, et la partie ne repose pas sur une narration documentaire. Le thème apporte surtout du sens à l’exploration et à la progression. Il pourra séduire ceux qui veulent un cadre contemporain et pacifique sans sacrifier l’optimisation, mais pas forcément les amateurs de simulation scientifique poussée.
Comment sont le matériel et l’ergonomie de Endeavor : Eaux Profondes ?
La boîte française est généreuse : tuiles Océan, plateaux Joueur double couche, nombreuses tuiles Spécialiste, cartes Revue, jetons de plongée, disques et pions en bois, marqueurs Impact et submersibles composent un ensemble très tactile. Un casier destiné aux spécialistes est fourni, ce qui aide à conserver les différents rangs organisés et facilite les mises en place suivantes une fois le rangement préparé.
L’ergonomie demande toutefois une courte acclimatation. Le jeu utilise beaucoup de symboles et certaines tuiles regroupent plusieurs types de sites, connexions et effets spécifiques ; plusieurs critiques relèvent une lisibilité moins immédiate lorsque l’océan devient chargé. Le matériel est donc un point fort pour qui aime manipuler un plateau riche, mais les joueurs sensibles à une iconographie dense devront accepter quelques vérifications lors des premières parties.
Faut-il beaucoup de place sur la table et la mise en place est-elle longue ?
Il vaut mieux prévoir une table confortable. L’océan est modulaire et s’étend pendant la partie, tandis que chaque joueur conserve devant lui son plateau, ses spécialistes et ses composants. Il faut également garder accessibles le casier de spécialistes, les revues, les piles de tuiles classées par profondeur, les jetons et la fiche Scénario. À trois ou quatre joueurs, une petite table de cuisine peut rapidement devenir encombrée.
La mise en place comporte plusieurs catégories de matériel, mais elle est structurée par le scénario choisi et devient plus rapide une fois les spécialistes correctement rangés dans leur casier. Ce n’est pas un jeu minimaliste que l’on installe en deux minutes, sans pour autant atteindre la logistique d’un très gros jeu expert. L’espace nécessaire est surtout lié à l’océan qui grandit au cours de la partie.
La version française dépend-elle beaucoup du texte et de la langue ?
La version française est préférable pour un groupe francophone. Une partie importante des informations passe par l’iconographie, notamment sur les pistes et les sites de l’océan, mais les fiches Scénario, les règles spéciales et certaines cartes Revue comportent du texte qu’il faut comprendre correctement. Le jeu n’est donc pas totalement indépendant de la langue, même si les actions de base deviennent vite reconnaissables visuellement.
Pour une table où tous les joueurs lisent le français, la localisation Super Meeple évite d’avoir à traduire les effets ponctuels en cours de partie. Pour un groupe international, la barrière reste moins lourde que dans un jeu narratif rempli de paragraphes, mais elle existe réellement. Acheter une édition dans une langue maîtrisée par la table est particulièrement utile au début, lorsque les scénarios et les effets spéciaux doivent être interprétés sans ambiguïté.
La boîte de base suffit-elle ou faut-il acheter une extension ou le kit Deluxe ?
La boîte de base se suffit parfaitement à elle-même : elle propose dix scénarios, les modes compétitif, coopératif et solo, et tout le matériel nécessaire pour jouer de 1 à 4. Le kit Deluxe et 5e joueur vendu séparément sert surtout à ajouter une cinquième couleur et à améliorer le rangement et la présentation, avec notamment des boîtiers individuels et des submersibles différenciés. Il n’est pas nécessaire pour profiter du jeu dans sa configuration standard.
Une extension française, Mers Inconnues, ajoute notamment quatre scénarios et de nouveaux contenus d’exploration, mais elle nécessite le jeu de base et vise surtout les groupes qui veulent renouveler une boîte déjà bien pratiquée. Pour un premier achat, commencer par Eaux Profondes seul est donc le choix le plus logique. Les compléments deviennent pertinents ensuite, ou immédiatement si votre besoin principal est de pouvoir jouer à cinq grâce au kit dédié.


mon coup de coeur de cette année.
Le jeu est simple au niveau des règles mais très tactique. une belle rejouabilité du fait des 10 scénarios et du matériel. les illustrations sont belles. Testé aussi en solo. C'est un solo où il faut réaliser des objectifs. très sympa malgré le fait que je préfère jouer contre une IA qui joue au plus proche d'un joueur.