Odin
Dans Odin, que le plus fjord gagne ! Envoyez vos meilleurs vikings à la bagarre et soyez le premier à vous débarrasser de vos cartes !
Faites les bons choix pour affronter vos adversaires, en sachant quand passer, quand envoyer un équipage nombreux, quand privilégier l'accumulation de vikings identiques ou une variété de vikings de même couleur... Créez les meilleures combinaisons pour faire monter la pression sur le champ de bataille.
Si vous êtes adeptes des petits jeux de cartes malins, vous trouverez certainement à Odin des similitudes avec deux autres titres et pas des moindres : Vélonimo et Scout ! Odin réunit le meilleur de chacun d'eux dans un format réduit et des règles ultra-accessibles. La promesse d'une multitude de batailles glorieuses avec vos proches !
Nous avions d'ailleurs sélectionné Odin dans notre box de jeux de société de l'hiver 2024, et il a été nommé à l'As d'or - Jeu de l'Année 2025, excusez du peu !
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Odin - Le Jeu
Odin est un jeu de défausse familial pour 2 à 6 joueurs dès 7 ans et des parties de 15 minutes, édité par Helvetiq.
Avec des manches rapides et des choix cruciaux à chaque tour, Odin est un jeu simple et hyper dynamique qui plaira à toute la famille. Faites preuve de stratégie, récupérez les cartes qui vous arrangent et frayez-vous un chemin vers la gloire pour devenir le roi ou la reine du Valhalla.
Nom d’un dieu ! Encore un jeu de défausse… Mais si Odin est le dieu des dieux nordiques, il y a fort à parier que son homonyme ludique brille suffisamment et ait déjà une place toute trouvée au Valhalla des jeux de société. Préparez-vous à rejoindre Äsgard pour des parties mémorables à la table des dieux !
On comprend tout, tout de suite, le plaisir est immédiat. Vous pourrez y jouer avec votre sœur, votre père, votre grand-père, votre petit cousin, bref, vous l’aurez compris, c’est universel et ultra accessible ! Et ça, nous, on adore, dès que nous avons la possibilité de vous mettre un jeu entre les mains qui saurait vous faire oublier le Uno, on le fait !
Dans Odin, votre objectif est de réussir à vous défausser le plus rapidement de vos cartes. Pour cela, vous pourrez à votre tour jouer une combinaison de cartes à deux conditions : qu'elle soit strictement supérieure à la combinaison précédente et qu'elle soit composée soit d'autant de cartes que la précédente soit d’une carte supplémentaire. Ces combinaisons pouvant être composées soit de cartes de la même couleur, soit de la même valeur.
Alors oui, certes, ce n’est pas un jeu d’ambiance en mode « pouet-pouet », mais il saura à coup sûr vous offrir des parties relevées où vous saurez retenir l’attention de chacun autour de la table. La promesse d’une multitude de parties avec vos proches !
Odin - Comment ça marche ?
Odin contient des cartes de six couleurs, chacune numérotée de 1 à 9, et chaque joueur commence une manche avec une main de neuf cartes. À votre tour, soit vous JOUEZ une ou plusieurs cartes, soit vous PASSEZ.
Si vous jouez, vous devrez respecter trois conditions :
- posez autant de cartes de votre main qu'il y en a déjà au centre de la table, ou une de plus (mais pas davantage, et pas moins). Au premier tour, vous poserez ainsi 1 carte, la personne suivante en posera 1 ou 2, et ainsi de suite.
- les cartes que vous poserez devront avoir une valeur totale strictement supérieure au total des cartes déjà présentes.
- si vous posez plusieurs cartes, elles seront de la même valeur ou de la même couleur les unes que les autres.
Puis prenez les cartes qui se trouvaient précédemment sur la table, gardez-en une en main et défaussez les autres.
Au lieu de jouer, vous pouvez choisir de passer, ce qui ne vous empêchera pas de jouer si votre tour revient.
Si tout le monde a passé à l'exception d'une personne, le tour s'achève : défaussez toutes les cartes au centre de la table et commencez un nouveau tour en gardant votre main de cartes.
Une manche s'achève quand toutes les cartes de votre main sont de la même couleur ou de la même valeur au début d'un nouveau tour, ou qu'après avoir joué, votre main est vide. Vous ne marquez alors aucun point, tandis que vos adversaires marquent autant de points que de cartes en main.
Commencez alors une nouvelle manche en mélangeant toutes les cartes et en en distribuant 9 à chacun. La partie est terminée quand, à la fin d'une manche, quelqu'un a le nombre de points que vous aviez décidé au début de la partie. La personne avec le moins de points est alors déclarée victorieuse !
Détails du produit
- Éditeur France
- Helvetiq
- année de sortie
- 2024
- prix reçus
- As d’Or - Jeu de l’Année 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 6169
- Référence Éditeur
- EAN13
- 7640139533388
- Dimensions (l x h x p)*
- 6.50 cm x 3.00 cm x 11.00 cm
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FAQ Odin
Quel type de jeu est Odin et que fait-on concrètement pendant une partie ?
Odin est un jeu de cartes compétitif de défausse et d’escalade : chacun commence une manche avec neuf cartes et cherche à vider sa main avant les autres. À son tour, on tente de poser une carte ou une combinaison plus forte que celle au centre, en regroupant des cartes de même valeur ou de même couleur. Après une pose réussie, on récupère une carte de la combinaison précédente.
Cette récupération oblige à remodeler sa main et à choisir le bon moment pour jouer ou passer. L’expérience repose donc sur de petits dilemmes rapides plutôt que sur un plan à long terme. Si vous cherchez un jeu compact et compétitif avec des décisions fréquentes, la proposition est cohérente ; si vous attendez un plateau, des pouvoirs asymétriques ou une construction stratégique longue, Odin vise beaucoup plus léger.
Odin est-il facile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?
Oui. Les règles tiennent sur une feuille et le tour se résume à jouer une combinaison autorisée et supérieure à la précédente, ou à passer. Il n’y a ni texte de carte à mémoriser, ni pouvoirs particuliers, ni longue mise en place. Les points les plus subtils au départ sont la formation de la valeur d’une combinaison et l’obligation de récupérer une carte après avoir joué.
Une première manche suffit souvent à comprendre les conséquences de ces choix. Cela en fait un titre facile à proposer à des personnes qui jouent peu, tout en laissant du timing et de la gestion de main aux habitués. En revanche, l’intérêt ne vient pas d’une montée en complexité : quelqu’un qui recherche beaucoup de règles, de planification ou de profondeur combinatoire risque de le trouver volontairement minimaliste.
Odin convient-il vraiment aux enfants à partir de 7 ans ?
L’âge officiel est de 7 ans et le jeu ne demande pas de lecture pendant la partie : les cartes reposent sur des chiffres, des couleurs et des illustrations. Un enfant à l’aise avec l’ordre des nombres peut donc participer rapidement. Il faut néanmoins comprendre qu’une combinaison de plusieurs cartes forme un grand nombre et qu’il est parfois préférable de passer.
Le principal écart entre enfants et adultes vient surtout de l’anticipation. Un jeune joueur peut saisir le fonctionnement tout en mettant quelques parties à voir quelles cartes conserver ou récupérer. Pour une table familiale, ce décalage reste modéré grâce aux manches courtes et au hasard. Si l’enfant se frustre facilement lorsqu’il ne peut momentanément plus poser de cartes, un accompagnement sur les premières parties peut être utile.
Faut-il être à l’aise en calcul mental pour jouer à Odin ?
Non, Odin ne demande pratiquement pas de calcul au sens arithmétique. Quand plusieurs cartes sont jouées ensemble, leurs chiffres sont accolés pour former le plus grand nombre possible : par exemple, un 2 et un 8 valent 82, pas 10. Il faut ensuite comparer cette valeur à celle déjà posée. On manipule donc surtout l’ordre et la lecture des nombres, sans addition, multiplication ni score complexe pendant les tours.
Cette petite gymnastique numérique peut toutefois surprendre les plus jeunes lors des premières manches, surtout quand les combinaisons comportent trois cartes ou davantage. Elle devient vite mécanique et constitue une partie importante du plaisir de construction des combinaisons. Un acheteur qui cherche un jeu entièrement visuel ou verbal doit en tenir compte ; à l’inverse, des joueurs rebutés par les jeux de calcul n’ont ici pas de raison particulière de s’inquiéter.
Combien de temps dure une partie d’Odin et peut-on ajuster sa durée ?
Helvetiq annonce environ 15 minutes. Une partie complète se joue en plusieurs manches, chaque joueur conservant des points de pénalité correspondant aux cartes qui lui restent en main. Pour une première partie, la règle recommande de s’arrêter lorsqu’une personne atteint ou dépasse 15 points, puis de départager la table au plus petit total. Les manches elles-mêmes sont très courtes et s’enchaînent sans remise en place lourde.
La durée est en plus modulable officiellement : le seuil peut être augmenté par paliers de 5 points pour prolonger la partie, diminué pour la raccourcir, et il est même possible de jouer une seule manche. C’est donc un format pratique pour un créneau court ou comme jeu entre deux activités. À cinq ou six joueurs, le rythme peut cependant paraître moins nerveux, car davantage d’actions interviennent avant que votre tour revienne.
À combien de joueurs Odin fonctionne-t-il le mieux ?
La boîte est prévue pour 2 à 6 joueurs. Dans cette plage, trois et quatre joueurs offrent souvent le meilleur compromis entre contrôle, évolution de la combinaison centrale et fréquence des tours. Il y a assez d’adversaires pour que la situation bouge, sans que trop de décisions s’intercalent avant de pouvoir rejouer. Les choix de cartes à récupérer restent aussi faciles à suivre.
Deux joueurs bénéficient d’une variante officielle, tandis qu’à cinq ou six la partie devient plus imprévisible et peut perdre un peu de vitesse. Ces configurations restent valides, mais conviennent mieux si votre groupe accepte davantage de chaos et moins de contrôle individuel. Si l’achat vise surtout trois ou quatre personnes, Odin correspond particulièrement bien à ce format ; pour un usage presque exclusivement en grand groupe, ce compromis mérite d’être connu.
Odin est-il intéressant à 2 joueurs ?
Oui, le jeu est officiellement prévu à deux, avec une adaptation conseillée par Helvetiq : retirer deux des six couleurs afin de rendre la partie plus rapide et plus tendue. Cette réduction resserre le paquet et facilite les regroupements utiles. Le duel conserve donc les principes essentiels d’Odin, notamment la course pour vider sa main et le choix de la carte récupérée après une pose.
La sensation diffère néanmoins d’une partie à trois ou quatre. À deux, on lit davantage les intentions de l’unique adversaire et la succession des cartes est plus prévisible ; il y a moins de retournements entre deux de vos tours. Certains apprécient cette dimension directe, d’autres la trouvent moins vivante. Si votre priorité est un jeu exclusivement conçu pour deux, Odin reste polyvalent plutôt que spécialisé dans le duel.
Comment Odin se comporte-t-il à 5 ou 6 joueurs ?
À cinq ou six, Odin reste jouable, mais la table devient plus mouvante. Plusieurs personnes peuvent modifier la combinaison centrale avant que votre tour revienne, ce qui réduit la possibilité de préparer précisément votre prochain coup. Les valeurs peuvent aussi grimper vite, et un joueur momentanément incapable de suivre peut passer plusieurs fois. À six, les 54 cartes sont distribuées puisque chacun en reçoit neuf.
Cette configuration favorise une ambiance plus chaotique et opportuniste, avec davantage de surprises et moins de contrôle. Elle convient à un groupe qui veut un petit jeu simple à nombreux, mais moins à ceux qui aiment construire leur main avec précision et intervenir souvent. Pour un achat principalement destiné à cinq ou six personnes, mieux vaut donc privilégier la convivialité et l’imprévu plutôt que rechercher la version la plus tactique du jeu.
Peut-on jouer à Odin en solo ?
Non, la boîte physique d’Odin ne propose pas de mode solo officiel. Le jeu est conçu pour 2 à 6 participants et dépend d’une combinaison centrale créée puis dépassée par les autres. La carte récupérée après une pose vient aussi de ce qu’un adversaire a joué précédemment, ce qui rend l’enchaînement des décisions intrinsèquement compétitif.
Si votre critère d’achat principal est de pouvoir jouer seul, Odin n’est donc pas le bon choix en version physique. Son petit format peut évoquer un jeu de patience, mais ce n’est pas sa proposition. Il prend son intérêt dans les changements provoqués par la table. Mieux vaut le considérer comme un jeu de groupe très compact plutôt que comme un jeu polyvalent incluant une expérience solitaire.
Quelle est la part de hasard dans Odin ?
Le hasard est bien présent : chaque manche commence par une distribution de neuf cartes, et certaines mains offrent naturellement plus de regroupements de valeurs ou de couleurs que d’autres. Odin ne cherche donc pas un contrôle parfait. En revanche, la main n’est pas figée : après avoir joué, vous récupérez une carte de la combinaison précédente, ce qui permet d’améliorer ou de réorienter vos possibilités.
Le résultat combine chance initiale et décisions tactiques. Le moment où jouer, passer, casser une combinaison potentielle ou récupérer une carte utile peut faire une vraie différence, sans neutraliser toutes les bonnes ou mauvaises distributions. Cela convient aux groupes qui veulent réfléchir sans garantir la victoire au plus expérimenté. Les amateurs de contrôle total ou de stratégie à long terme y trouveront en revanche une part d’incertitude notable.
Quel type d’interaction y a-t-il entre les joueurs dans Odin ?
L’interaction est constante mais surtout indirecte. Il n’y a pas de cartes d’attaque, de pouvoirs ciblant un adversaire ni de négociation. En revanche, chaque pose fixe la valeur que la personne suivante doit dépasser et lui laisse un ensemble dont elle devra récupérer une carte si elle joue. Les décisions de chacun modifient donc immédiatement les possibilités des autres.
Il faut aussi surveiller le nombre de cartes restantes chez ses adversaires, car une manche peut s’arrêter dès que quelqu’un vide sa main. Cette pression rend le timing important sans transformer la partie en affrontement agressif. Odin convient aux joueurs qui aiment la compétition mais évitent les attaques frontales. Si votre groupe recherche surtout du bluff, de la discussion, des coups bas explicites ou des alliances, l’interaction paraîtra plus sobre.
Odin peut-il être frustrant si on se retrouve bloqué ?
Oui, c’est une possibilité à connaître avant l’achat. Lorsqu’un joueur ne peut pas ou ne veut pas dépasser la combinaison au centre, il passe et pourra rejouer si l’occasion revient. Mais certaines mains finissent avec une ou deux cartes difficiles à intégrer, et la montée des valeurs peut laisser un joueur spectateur pendant une partie de la manche. Ce risque fait partie de la tension du système.
Les manches courtes limitent toutefois cette frustration, tout comme le redémarrage du tour lorsque tous les joueurs sauf un ont passé. Une mauvaise séquence n’immobilise donc pas quelqu’un pendant une longue partie. Si votre groupe accepte qu’un petit jeu de cartes comporte des moments d’impuissance et du hasard, cela reste proportionné au format. Pour des joueurs très sensibles aux tours sautés ou au manque de contrôle, c’est un vrai point de vigilance.
Odin est-il suffisamment rejouable sur la durée ?
La rejouabilité vient surtout du mélange des 54 cartes, de l’ordre des joueurs et des décisions autour des combinaisons et des récupérations. Il n’y a pas de scénarios, de personnages asymétriques, de pouvoirs variables ni de paquet à découvrir progressivement. La structure reste donc stable, tandis que les mains distribuées et les cartes disponibles au centre renouvellent les problèmes à résoudre.
Cette rejouabilité convient à un jeu que l’on ressort souvent pour quinze minutes et dont on veut retrouver les règles sans réapprentissage. Elle conviendra moins à quelqu’un qui mesure la durée de vie par la quantité de contenu, les modules ou les surprises inédites. Le seuil de fin ajustable adapte la session sans transformer l’expérience : on rejoue pour affiner ses choix et rencontrer de nouvelles configurations de main, pas pour découvrir du matériel.
Odin est-il vraiment un jeu de plis ?
Pas au sens classique. Odin peut être présenté comme une « guerre de plis », mais son fonctionnement est plus précisément celui d’un jeu de défausse et d’escalade. On ne joue pas une carte dans un pli pour déterminer un vainqueur qui ramassera ensuite les cartes ; on cherche à poser une valeur supérieure à la précédente et à réduire sa main jusqu’à zéro.
Cette distinction compte à l’achat. Les amateurs de belote, de tarot ou de jeux à atout ne retrouveront ni levées traditionnelles, ni annonces, ni partenariat. En revanche, ceux qui apprécient les jeux où la force des poses augmente et où il faut choisir quand se débarrasser de groupes de cartes seront en terrain plus familier. Odin reprend cette confrontation dans une structure beaucoup plus courte et accessible.
Odin ressemble-t-il au Uno ?
Les deux jeux partagent un objectif facile à comprendre : se débarrasser de ses cartes avant les autres. La comparaison s’arrête vite là. Dans Odin, on ne doit pas faire correspondre la couleur ou le chiffre précédent ; il faut dépasser sa valeur. Il n’y a pas non plus de cartes +2, inversion ou changement de couleur. L’essentiel consiste à former des combinaisons et à gérer la carte récupérée après avoir joué.
Odin demande davantage de construction de main et de timing, tout en restant très rapide à expliquer. Il convient à une famille qui veut rester dans un jeu de défausse simple tout en ajoutant plus de choix à chaque tour. Si votre groupe aime surtout dans Uno les cartes d’action, les renversements directs et les coups adressés à un joueur précis, Odin produit une tension plus tactique et moins spectaculaire.
Quelles sont les différences entre Odin et Scout ?
Odin et Scout appartiennent tous deux aux jeux d’escalade où l’on organise sa main pour poser des combinaisons fortes. Scout construit cependant son puzzle autour d’une contrainte centrale : on ne peut pas réordonner ses cartes, et leurs deux valeurs permettent de choisir une orientation en début de manche. Odin laisse la main librement manipulable et forme ses combinaisons avec des cartes de même couleur ou de même valeur.
Autre différence : dans Odin, jouer oblige à récupérer une carte de la pose précédente, alors que Scout sépare davantage le fait de jouer de celui de recruter une carte du centre. Odin est annoncé pour 2 à 6 joueurs en environ 15 minutes, contre 2 à 5 et environ 20 minutes pour Scout. Odin est plus direct ; Scout propose un puzzle de main plus contraignant et demande davantage d’anticipation.
Odin dépend-il de la langue et faut-il savoir lire pour y jouer ?
Le matériel de jeu lui-même est pratiquement indépendant de la langue : les 54 cartes sont identifiées par des chiffres de 1 à 9, six couleurs et des illustrations, sans texte d’effet à lire pendant la partie. Une fois les règles expliquées, il n’est donc pas nécessaire de maîtriser le français pour prendre ses décisions. Helvetiq fournit par ailleurs une règle française pour l’édition commercialisée en France.
C’est un avantage pour les familles multilingues, les enfants qui lisent encore peu ou les tables internationales. Il faut toutefois bien distinguer les couleurs, car elles servent à former certaines combinaisons et ne sont pas seulement décoratives. Si un joueur présente une déficience de perception des couleurs, il est préférable d’examiner le matériel avant achat afin de vérifier son confort réel. L’absence de texte simplifie l’accès, mais elle ne supprime pas cette composante visuelle.
Le thème viking est-il important dans Odin ?
Non. Helvetiq indique lui-même dans la règle que le jeu est finalement très abstrait et que le thème viking habille principalement la mécanique. Les cartes représentent différents archétypes inspirés de la culture nordique, mais ces personnages n’ont pas de pouvoirs propres et aucune narration ne se développe pendant la partie. Les décisions reposent sur les valeurs, les couleurs et les combinaisons, pas sur l’identité des Vikings illustrés.
Le thème sert surtout à donner une personnalité visuelle à un jeu de nombres. C’est plutôt un avantage si vous cherchez une mécanique épurée avec des illustrations reconnaissables, mais il ne faut pas l’acheter pour une immersion dans la mythologie nordique, des capacités de dieux ou une aventure viking. Un joueur attiré par l’univers devra accepter qu’il reste en surface ; un amateur de jeux abstraits ne sera pas encombré par des règles thématiques.
Que contient la boîte d’Odin et est-elle facile à transporter ?
La boîte contient 54 cartes, numérotées de 1 à 9 dans six couleurs, auxquelles s’ajoute la règle. Il n’y a ni plateau, ni dés, ni pions à installer. Odin appartient à la gamme Pocket d’Helvetiq et sa boîte est particulièrement compacte : elle se glisse facilement dans un sac et la mise en place consiste essentiellement à mélanger puis distribuer les cartes.
Ce minimalisme est un vrai critère d’achat si vous cherchez un jeu de voyage, de café ou de vacances qui demande peu de place et presque aucun temps de préparation. En contrepartie, la boîte ne propose pas l’abondance matérielle d’un jeu de plateau et les cartes sont beaucoup manipulées et mélangées. Les joueurs qui aiment protéger systématiquement leurs jeux pourront aussi vouloir vérifier le format des cartes et la disponibilité de pochettes adaptées avant l’achat.
Faut-il acheter une extension ou des cartes bonus pour profiter pleinement d’Odin ?
Non. La boîte de base est un jeu complet avec ses 54 cartes et ne nécessite aucun ajout pour fonctionner ou atteindre sa durée prévue. La rejouabilité repose déjà sur les distributions différentes, les combinaisons possibles et les cartes récupérées en cours de manche. Il n’existe donc pas de « morceau manquant » à acheter pour obtenir l’expérience standard décrite dans les règles.
Helvetiq publie toutefois des règles pour des cartes bonus, notamment Grumpy Goat et le Marteau de Thor. Il faut les considérer comme des ajouts optionnels plutôt que comme une extension indispensable. Leur présence dans une boîte ne doit pas être supposée : si l’une de ces cartes vous intéresse spécifiquement, mieux vaut vérifier le contenu exact de l’édition ou de l’offre du vendeur. Pour un premier achat, la boîte standard suffit à découvrir le système tel qu’il a été conçu.


Un très bon jeu de défausse !
Amateurs de jeux de défausse, Odin est fait pour vous ! Simple et rapide, ce petit jeu est idéal pour jouer en famille ou entre amis. Malin, sans être trop complexe, Odin propose une mécanique intéressante qui vous rend rapidement accro. Nouveau must have des ludothèques, Odin plaira au plus grand nombre. Seuls quelques joueurs (les grincheux ou les mauvais perdants ;p) affirment que ce jeu est sans intérêt car dépourvu de stratégie. Mais n'en croyez pas un traître mot, ce ne sont que mensonges !