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Underwater Cities

Underwater Cities vous plonge dans un futur où l’humanité doit bâtir sous les océans pour survivre. Dans ce jeu de société expert, vous développez un réseau de cités sous-marines, de tunnels et de bâtiments, en combinant cartes et actions avec une belle précision stratégique.

Chaque décision compte : produire les bonnes ressources, construire au bon moment, optimiser ses cartes et nourrir sa population sous les dômes. Tendu, profond et très gratifiant, Underwater Cities séduira les joueurs qui aiment les moteurs de jeu qui montent en puissance.

Réassort : 02 octobre 2026
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En savoir plus sur Underwater Cities

Dans Underwater Cities, l’humanité regarde vers les profondeurs pour écrire son avenir. Les joueurs incarnent les grands esprits chargés de développer des cités sous-marines capables d’accueillir une population grandissante. Dômes habitables, tunnels, fermes de kelp, laboratoires et usines composent peu à peu un réseau vivant, fragile et ambitieux, où chaque ressource a son importance.

Ce jeu de société expert imaginé par Vladimír Suchý s’adresse aux joueurs qui aiment construire une stratégie sur la durée. On y retrouve une belle montée en puissance, avec des choix serrés à chaque tour : faut-il produire davantage, accélérer son développement, préparer ses cartes ou sécuriser des points de victoire ? Le jeu récompense l’anticipation, l’optimisation et les plans bien menés, sans jamais perdre son identité thématique.

Avec son mélange de gestion, de construction de moteur et de développement de réseau, Underwater Cities offre une expérience dense, immersive et très gratifiante. C’est un jeu pour celles et ceux qui aiment voir leur plateau personnel prendre vie, sentir leur cité gagner en efficacité et savourer cette tension permanente entre besoins immédiats et vision à long terme.

Comment jouer à Underwater Cities ?

Dans Underwater Cities, chaque joueur développe son propre réseau de cités sous-marines. À partir d’une première ville, il faut construire de nouveaux dômes, les relier par des tunnels et installer des bâtiments capables de produire les ressources indispensables à la survie de la population : nourriture, eau, matériaux, science et crédits.

À son tour, un joueur choisit une action disponible sur le plateau et joue une carte de sa main. Quand la couleur de la carte correspond à celle de l’emplacement choisi, il profite à la fois de l’action du plateau et de l’effet de la carte. C’est tout le cœur du jeu de stratégie : bien combiner ses cartes, saisir les bonnes opportunités et préparer un développement efficace sans se laisser dépasser par les besoins de sa colonie.

La partie se déroule en plusieurs manches réparties sur trois ères. Entre certaines étapes, les cités produisent leurs ressources, les bâtiments rapportent leurs bénéfices et les joueurs doivent nourrir leurs villes. Plus le réseau grandit, plus il devient puissant, mais aussi exigeant : il faut garder l’équilibre entre expansion, production et amélioration des infrastructures.

En fin de partie, les joueurs marquent des points grâce à leurs cités, leurs bâtiments, leurs métropoles connectées, certaines cartes et les ressources restantes. Le joueur qui a bâti la nation sous-marine la plus prospère remporte la partie. Underwater Cities propose ainsi une expérience experte, dense et très satisfaisante, où chaque choix contribue à faire respirer tout un monde sous l’océan.

Détails du produit

Éditeur France
Delicious Games
année de sortie
2019
prix reçus
Diamant d'Or 2019

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
1004
Référence Éditeur
INT74186
EAN13
5425037741866
Poids
1.70 kg
Dimensions (l x h x p)*
23.00 cm x 7.00 cm x 32.00 cm

FAQ Underwater Cities

Underwater Cities, c’est quel type de jeu et que fait-on concrètement ?

Underwater Cities est un jeu de stratégie expert pour 1 à 4 joueurs centré sur la construction d’un réseau de cités sous-marines. À son tour, on choisit un emplacement d’action libre sur le plateau commun et on joue simultanément une carte. Si la couleur de la carte correspond à celle de l’action choisie, on profite à la fois de l’action et de l’effet de la carte. On collecte ainsi des ressources, construit des cités, des tunnels et des bâtiments, puis améliore progressivement son réseau.

Le cœur de l’expérience consiste donc moins à « poser des villes » qu’à faire coïncider sa main de cartes avec les actions disponibles. Trois phases de production rythment la partie et récompensent les réseaux bien développés. C’est un jeu à privilégier si vous aimez optimiser, planifier plusieurs tours à l’avance et construire un moteur économique, plutôt qu’un jeu de civilisation narratif ou très interactif.

Underwater Cities est-il difficile à apprendre ?

Le principe d’un tour est assez lisible : choisir une action, jouer une carte et essayer de faire correspondre leurs couleurs. La difficulté vient surtout de tout ce que cette décision implique ensuite : plusieurs ressources à gérer, différents types de bâtiments, des cartes aux temporalités variées, la connexion des cités et les productions à préparer. L’édition française actuelle est d’ailleurs classée dans la catégorie des jeux experts et indiquée à partir de 14 ans.

Il n’est donc pas nécessaire d’apprendre une multitude d’exceptions avant de commencer, mais la première partie demande de l’attention et peut être sensiblement plus longue. Le jeu convient bien à des joueurs déjà à l’aise avec les jeux de gestion de poids moyen à expert. Pour un groupe qui joue surtout à des titres familiaux, la densité des choix et la durée risquent d’être un saut important.

Combien de temps faut-il prévoir pour une partie d’Underwater Cities ?

Pour la version française actuelle, l’éditeur annonce une durée d’environ 2 à 3 heures. D’autres références du jeu indiquent environ 30 à 45 minutes par joueur, ce qui donne une bonne idée de la variation possible selon la configuration et l’expérience du groupe. À deux joueurs habitués, la partie peut être nettement plus fluide ; à quatre, les temps de réflexion s’additionnent plus facilement.

La durée est assez prévisible, car la partie suit une structure fixe en trois ères plutôt qu’une condition de fin qui peut beaucoup reculer. En revanche, les choix sont nombreux et l’analyse peut ralentir le rythme. Si votre groupe apprécie les jeux d’optimisation de deux heures ou plus, ce format est cohérent ; si vous cherchez un jeu expert qui tient régulièrement en une heure, ce n’est pas son créneau.

À partir de quel âge et pour quel profil de joueurs Underwater Cities est-il adapté ?

L’édition française actuellement commercialisée est indiquée à partir de 14 ans. Ce repère correspond surtout à la charge de réflexion : il faut gérer plusieurs ressources, lire ses cartes, anticiper les productions, surveiller les actions encore disponibles et construire un réseau cohérent. Un adolescent habitué aux jeux de stratégie peut tout à fait y entrer, mais l’âge seul ne suffit pas à mesurer l’accessibilité.

Le jeu vise surtout les personnes qui apprécient la planification, l’optimisation et les décisions imbriquées. Il est moins adapté à un public recherchant une partie très sociale, des règles immédiatement assimilables ou un rythme sans temps mort. Pour découvrir les jeux experts, il peut fonctionner avec un bon accompagnement, mais il demande davantage d’investissement qu’un jeu passerelle conçu spécifiquement pour une première expérience de ce niveau.

Underwater Cities est-il vraiment bon à deux joueurs ?

Oui, la configuration à deux est pleinement prévue par les règles et le plateau est adapté aux parties à moins de quatre joueurs. La disponibilité de certains éléments est également ajustée au nombre de participants. À deux, on conserve la concurrence sur les emplacements d’action sans multiplier les temps d’attente, ce qui met particulièrement bien en valeur le dilemme entre l’action dont on a besoin et la couleur des cartes que l’on possède.

Cette configuration convient bien aux joueurs qui aiment un eurogame tendu mais essentiellement indirect. On peut davantage anticiper ce que l’adversaire risque de prendre et les tours s’enchaînent généralement plus vite qu’à trois ou quatre. En contrepartie, le plateau commun est un peu moins chaotique et la pression collective plus faible. Pour un couple ou un duo régulier amateur de gestion, c’est une configuration très solide.

Comment Underwater Cities se comporte-t-il à trois et quatre joueurs ?

À trois joueurs, la compétition pour les emplacements d’action devient plus marquée tout en restant assez lisible. Il faut davantage prévoir des solutions de repli lorsqu’une action convoitée disparaît avant son tour. À quatre, cette tension augmente encore et les règles ajoutent une tuile permettant de copier une action déjà occupée, afin d’éviter que certains choix deviennent trop contraignants lorsque tous les joueurs se disputent le même plateau.

Le principal compromis à quatre est le rythme : chaque participant doit résoudre des choix assez riches, ce qui peut créer davantage d’attente entre deux tours, surtout avec des joueurs très calculateurs. Trois joueurs offre souvent un bon équilibre entre concurrence et durée. Quatre reste intéressant si votre groupe aime les longues parties d’optimisation et accepte le temps de réflexion des autres ; sinon, deux ou trois seront plus faciles à sortir régulièrement.

Le mode solo d’Underwater Cities est-il intéressant dans la boîte de base ?

Oui, un véritable mode solo est prévu dans le jeu de base. Il utilise la face avancée d’un plateau individuel et le côté deux joueurs du plateau principal. Des tuiles d’action neutres bloquent des emplacements afin de recréer la contrainte de disponibilité du jeu multijoueur. L’objectif n’est pas de battre un adversaire automatisé au score : il faut notamment terminer avec sept cités connectées et atteindre au moins 100 points.

Ce solo conserve donc l’essentiel du puzzle d’optimisation tout en demandant peu de gestion d’un « automa ». Il convient particulièrement à quelqu’un qui veut travailler son moteur, sa planification et son adaptation aux emplacements bloqués. En revanche, si vous recherchez un adversaire simulé avec une personnalité, une progression ou des décisions complexes, le système pourra paraître assez abstrait. L’achat reste néanmoins pertinent pour un joueur majoritairement solo qui aime les eurogames exigeants.

Y a-t-il beaucoup d’interaction entre les joueurs dans Underwater Cities ?

L’interaction est surtout indirecte. Les joueurs développent leur propre réseau sur leur plateau personnel et ne détruisent pas les constructions adverses. La tension vient principalement du plateau commun : un emplacement d’action pris par un joueur n’est plus libre pour les suivants, ce qui peut obliger à revoir son tour. La piste Fédération influence aussi l’ordre de jeu et devient donc un moyen de se positionner pour accéder plus tôt aux actions convoitées.

Il faut donc surveiller les intentions adverses, mais sans affrontement frontal, négociation ou effets agressifs constants. Cette forme de concurrence convient bien aux amateurs de gestion qui veulent sentir la présence des autres sans voir leur moteur démoli. À l’inverse, si votre critère principal est une forte interaction, des coups directs ou des retournements provoqués par les adversaires, l’expérience risque de sembler plus solitaire que compétitive.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Underwater Cities ?

Le hasard vient surtout de la pioche des cartes et de certains éléments distribués aléatoirement, comme les métropoles. Il n’y a pas de dés qui décident de la réussite d’une action. La contrainte importante est plutôt d’avoir en main la bonne couleur au bon moment : pour profiter pleinement d’un tour, la carte jouée doit correspondre à la couleur de l’emplacement choisi. Une mauvaise combinaison peut donc demander de revoir son plan.

Le jeu laisse toutefois une marge de contrôle appréciable. Une action importante peut être prise même avec une carte d’une autre couleur, au prix de l’effet de cette carte, et il faut constamment arbitrer entre efficacité immédiate et construction du moteur. Les joueurs qui exigent une planification totalement déterministe pourront être frustrés par la pioche ; ceux qui aiment ajuster une stratégie à des opportunités changeantes y trouveront au contraire une tension intéressante.

Underwater Cities est-il plutôt tactique ou stratégique ?

Il combine fortement les deux. La dimension stratégique vient du développement à long terme : choisir les cités à connecter, organiser les bâtiments autour d’elles, préparer les trois productions et investir dans des cartes capables de soutenir un plan sur plusieurs manches. Comme la structure de la partie est fixe, on sait que les occasions de produire et de rentabiliser certaines constructions sont limitées, ce qui encourage à planifier leur calendrier.

La tactique intervient à chaque tour, car il faut composer avec les cartes réellement en main et les emplacements laissés libres par les autres joueurs. Un plan trop rigide peut devenir coûteux si la bonne action ou la bonne couleur n’est pas disponible. Le jeu convient donc davantage aux joueurs qui aiment poursuivre une direction générale tout en recalculant régulièrement leur chemin qu’à ceux qui préfèrent dérouler une stratégie préparée sans perturbation.

La construction de moteur et les combos sont-ils vraiment au cœur d’Underwater Cities ?

Oui. Les cités, tunnels et bâtiments forment progressivement un réseau qui produit ressources et points lors de trois phases de production. Les bâtiments peuvent être améliorés pour devenir plus efficaces, tandis que les cartes apportent des effets immédiats, permanents, de production ou de fin de partie. Une grande partie du plaisir vient de l’enchaînement entre ces éléments : obtenir une ressource au bon moment, construire, améliorer puis transformer cette infrastructure en nouvelles ressources ou en points.

La montée en puissance existe, mais elle reste contrainte par une économie assez serrée et par le nombre limité de productions. Il ne suffit donc pas d’accumuler des cartes puissantes : leur timing et leur cohérence avec votre réseau comptent beaucoup. Si vous aimez les jeux où un moteur se construit lentement puis devient plus efficace, c’est un axe majeur de l’expérience. Si les combos et l’optimisation comptable vous laissent froid, le thème seul ne compensera probablement pas.

Le thème des cités sous-marines est-il immersif ou surtout mécanique ?

Le thème est bien relié à ce que l’on construit : les tunnels connectent les cités, les fermes de varech participent à leur alimentation, les usines de dessalement et les laboratoires alimentent l’économie, et le plateau personnel finit par représenter un véritable réseau sous-marin. Les productions donnent également une logique au développement progressif de cette infrastructure. Visuellement et mécaniquement, on comprend donc assez bien ce que représente son moteur.

En revanche, l’expérience reste celle d’un eurogame d’optimisation plutôt que d’une simulation ou d’un jeu narratif. Il n’y a pas de campagne, d’exploration scénarisée ni d’événements racontant la vie des habitants. Le thème apporte une identité forte à des mécanismes très calculatoires, mais il ne les masque pas. L’achat est donc plus pertinent si vous êtes attiré à la fois par l’univers et par la gestion, plutôt que par le seul fantasme d’une aventure sous-marine.

Le jeu de base offre-t-il assez de rejouabilité sans extension ?

Oui, le jeu de base contient déjà de quoi renouveler de nombreuses parties. Les grandes piles de cartes font varier les combinaisons disponibles, les métropoles attribuées ne sont pas toujours les mêmes et les plateaux personnels sont recto verso. Les faces numérotées 1 à 4 sont prévues comme point de départ plus homogène, tandis que les faces 5 à 8 introduisent davantage d’asymétrie et poussent les joueurs à exploiter des opportunités différentes.

Cette variété agit surtout sur la manière d’optimiser plutôt que sur les règles fondamentales : le cœur du jeu reste le même d’une partie à l’autre. Pour découvrir le système et jouer occasionnellement, aucune extension n’est nécessaire. Les extensions deviennent surtout intéressantes après plusieurs parties, lorsque l’on souhaite accélérer le démarrage, ajouter des variantes ou ouvrir de nouvelles voies de développement. Il n’y a donc pas besoin de prévoir un achat complémentaire dès la première boîte.

Le matériel et les plateaux individuels d’Underwater Cities sont-ils pratiques ?

La boîte comporte beaucoup d’éléments à manipuler : dômes de cité, tunnels, bâtiments, ressources et cartes. L’ensemble est fonctionnel, mais la qualité des plateaux individuels mérite d’être vérifiée selon l’édition que vous achetez. La fiche de la boîte de base française actuelle ne met pas en avant de plateaux double couche, alors que l’extension New Discoveries annonce explicitement huit plateaux personnels double couche et double face, dont les configurations 1 à 8 du jeu de base.

C’est un point concret si vous accordez beaucoup d’importance à l’ergonomie, car le réseau personnel accueille de nombreux jetons et constructions au fil de la partie. Les plateaux double couche sécurisent mieux leur position, mais ils ne changent pas le fonctionnement du jeu. Pour un premier achat, la boîte de base reste suffisante ; pour quelqu’un qui veut une présentation plus stable et joue souvent, l’amélioration matérielle de New Discoveries peut peser dans la décision.

Faut-il beaucoup de place sur la table pour jouer à Underwater Cities ?

Il faut prévoir une table confortable. Le jeu utilise un plateau commun, plusieurs zones de cartes et de ressources, puis un plateau individuel par joueur sur lequel le réseau de cités et de tunnels s’étend. Les cartes conservées devant soi occupent également de la place au fur et à mesure que le moteur se développe. À deux, l’ensemble reste assez facile à organiser ; à trois ou quatre, l’espace nécessaire augmente sensiblement.

La mise en place demande aussi de préparer plusieurs paquets de cartes, les métropoles, les bâtiments, les dômes, les tunnels et les réserves de ressources. Ce n’est pas un jeu particulièrement adapté à une petite table de café ou à une session improvisée de courte durée. Si vous disposez d’un espace dédié aux jeux experts, la contrainte reste raisonnable ; si la place disponible est limitée, elle mérite d’être prise en compte autant que la durée.

La version française est-elle importante pour jouer à Underwater Cities ?

La langue compte davantage que dans un jeu entièrement iconographique. De nombreuses cartes comportent des effets qu’il faut lire et comprendre précisément, même si l’iconographie aide à repérer les ressources et les catégories d’effets. Une édition dans une langue mal maîtrisée peut donc ralentir les tours et rendre plus difficile l’évaluation des cartes, en particulier lors des premières parties où chacun découvre encore le vocabulaire du jeu.

Pour un groupe francophone, la version française localisée par Intrafin est le choix le plus confortable. Une édition étrangère reste jouable si tous les participants maîtrisent suffisamment sa langue et acceptent de consulter les règles correspondantes, mais ce n’est pas un titre que l’on recommanderait comme totalement indépendant de la langue. Si plusieurs joueurs doivent lire les cartes à la volée, la cohérence linguistique de la boîte a un impact réel sur la fluidité.

Underwater Cities ressemble-t-il à Terraforming Mars ?

Les deux jeux peuvent attirer le même public : ce sont des jeux de science-fiction centrés sur les cartes, les ressources, la production et la construction progressive d’un moteur. Dans les deux cas, une partie longue permet de transformer un départ assez modeste en système beaucoup plus efficace. La comparaison est donc pertinente pour décrire le type de satisfaction recherché, mais les décisions de tour ne fonctionnent pas de la même manière.

Underwater Cities repose sur des emplacements d’action communs et sur la correspondance de couleur avec les cartes, ce qui rend l’accès aux actions plus disputé. Son réseau se développe sur un plateau personnel et sa durée suit une structure fixe en trois ères. Terraforming Mars met davantage l’accent sur le tableau de cartes et sur un plateau planétaire partagé. Si vous aimez Terraforming Mars mais souhaitez un système d’actions plus contraint et plus tactique, la différence est significative.

L’extension Underwater Cities : New Discoveries est-elle indispensable ?

Non, le jeu de base est complet sans elle. New Discoveries vise surtout les joueurs qui veulent enrichir une formule déjà connue. Elle ajoute 52 cartes, de nouveaux assistants personnels, des métropoles vertes, plusieurs variantes et un module Musée. Son système de démarrage rapide donne aussi des ressources initiales différentes et permet de commencer directement à la deuxième manche, ce qui réduit le caractère progressif du tout début de partie.

L’autre apport important est matériel : l’extension fournit huit plateaux personnels double couche et double face, dont des versions améliorées des plateaux 1 à 8 du jeu de base, ainsi que de nouvelles configurations. C’est donc une extension particulièrement intéressante si vous jouez souvent et souhaitez à la fois plus de variété, un départ plus vif et une meilleure ergonomie. Pour découvrir Underwater Cities, elle n’est pas nécessaire dès l’achat initial.

Que change Underwater Cities : Data Era et à qui s’adresse cette extension ?

Data Era est la deuxième extension. Elle introduit une nouvelle ressource, les disques de données, qui peut donner accès à des actions supplémentaires. Elle ajoute aussi les centres de données comme nouveau type de bâtiment et les villes de l’information comme nouveau type de cité, avec de nouvelles façons de marquer des points. Des composants améliorés sont également fournis et peuvent être utilisés avec le jeu de base et New Discoveries.

Cette extension modifie donc plus directement le système économique et les possibilités d’action que ne le ferait un simple paquet de nouvelles cartes. Elle s’adresse surtout à des joueurs déjà à l’aise avec le rythme, les ressources et les arbitrages du jeu de base, et qui veulent une couche de développement supplémentaire. Pour une première découverte, mieux vaut maîtriser le système original avant d’ajouter cette nouvelle ressource et les choix qu’elle entraîne.

Peut-on utiliser Data Era sans posséder New Discoveries ?

Oui. Data Era nécessite le jeu de base Underwater Cities, mais pas New Discoveries. L’extension est conçue pour fonctionner directement avec la boîte de base et elle peut également être combinée avec la première extension. Il n’est donc pas nécessaire d’acheter les extensions dans leur ordre de publication ni de posséder la collection complète pour profiter des nouveaux disques de données, bâtiments et types de cité.

C’est utile pour choisir selon vos priorités plutôt que selon une logique de collection. New Discoveries apporte surtout des variantes, un démarrage rapide, de nouveaux assistants et des plateaux double couche ; Data Era ajoute une nouvelle ressource et élargit plus directement le moteur de développement. Un acheteur peut donc sélectionner l’une ou l’autre après avoir joué au jeu de base, puis les combiner plus tard s’il souhaite une expérience plus riche.