Space Lab
Space Lab est un jeu de collection et de gestion de main dans lequel vous devrez lancer votre propre station spatiale internationale !
Recrutez des membres des quatre plus grandes agences spatiales mondiales pour constituer l'équipe idéale et mener à bien les projets les plus prestigieux de l'espace.
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Space Lab : Le jeu
Space Lab est un jeu de société de stratégie familial jouable de 1 à 4 joueurs, dès 10 ans pour des parties de 25 minutes, édité par Studio H.
L'intérêt pour la recherche spatiale est à son comble. Partout dans le monde, des dizaines de laboratoires spatiaux sont lancés, espérant percer les secrets de l'univers !
Space Lab : Comment jouer ?
À votre tour, récupérez toutes les cartes d'une même agence, du dessus du paquet ou du centre de recrutement. Gérez votre main et disposez intelligemment vos cartes Labo autour de vos Capsules pour optimiser leurs pouvoirs et vos objectifs.
Surveillez le rythme de la partie pour anticiper la fin et maximiser votre score !
Détails du produit
- Éditeur France
- Studio H
- année de sortie
- 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 10840
- Référence Éditeur
- EAN13
- 3616450012899
- Dimensions (l x h x p)*
- 13.00 cm x 4.00 cm x 18.00 cm
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FAQ Space Lab
Quel type de jeu est Space Lab et que fait-on pendant une partie ?
Space Lab est un jeu compétitif de construction de tableau et de gestion de main. Chaque joueur développe une station composée de trois capsules et recrute des spécialistes appartenant à quatre agences spatiales. Ces cartes Lab sont placées autour des capsules pour remplir des objectifs, créer des sources de points et obtenir des cartes Projet. Le but reste de terminer avec le meilleur score.
À chaque tour, le choix se concentre sur trois possibilités : révéler des cartes et conserver celles d’une même agence, récupérer un groupe de cartes au Centre de recrutement ou installer des spécialistes dans sa station en défaussant des cartes pour payer leur coût. Avec seulement dix emplacements dans une station, les placements deviennent progressivement plus contraints et la partie prend la forme d’une course autant que d’un jeu d’optimisation.
Space Lab est-il facile à apprendre ou plutôt exigeant ?
Les règles de Space Lab restent accessibles : un tour repose sur trois actions possibles et les cartes utilisent surtout des couleurs, des symboles et des valeurs. Le fonctionnement du recrutement, du paiement des cartes et des objectifs se comprend rapidement, sans succession de phases ni nombreuses exceptions. Il se situe donc davantage du côté des jeux familiaux de réflexion que des jeux de stratégie complexes.
La difficulté vient moins des règles que des décisions. Les cartes conservées en main servent à la fois de spécialistes potentiels et de monnaie pour en poser d’autres, tandis qu’un placement effectué dans la station devient définitif. Il faut également tenir compte du déclenchement parfois rapide de la fin de partie. Des joueurs habitués y trouveront ainsi de l’optimisation, mais sans la densité ni la longueur d’un jeu expert.
Space Lab convient-il vraiment aux enfants dès 10 ans ?
L’âge indiqué par l’éditeur est de 10 ans, ce qui correspond bien à un enfant déjà à l’aise avec les jeux de cartes comportant plusieurs critères à surveiller. Il faut reconnaître les agences et les spécialités, comprendre les conditions affichées sur les capsules et accepter de défausser certaines cartes pour en installer d’autres. Il n’y a toutefois ni long texte à lire ni calcul compliqué pendant les tours.
Le point d’attention tient davantage à la réflexion demandée qu’à la compréhension des règles. Un enfant appréciant les petits puzzles d’optimisation et capable de planifier quelques choix devrait pouvoir participer sans traitement particulier. À l’inverse, le jeu conviendra moins à un jeune joueur recherchant surtout de l’action immédiate, de la coopération ou beaucoup d’échanges verbaux autour de la table.
Combien de temps dure une partie de Space Lab et quel est son rythme ?
L’éditeur annonce des parties d’environ 20 minutes, avec des sessions pouvant approcher 20 à 30 minutes selon le nombre de joueurs et le temps consacré aux choix. Chaque tour ne comporte qu’une action principale, même si l’action de placement peut permettre d’installer plusieurs cartes. La partie s’achève dès qu’un joueur pose sa dixième carte Lab ou valide son troisième objectif.
Cette fin déclenchée par les joueurs donne un rythme assez vif : personne ne sait exactement combien de tours il reste, et une station qui progresse rapidement oblige les autres à réévaluer leurs plans. Le format convient donc bien à ceux qui cherchent un jeu d’optimisation pouvant tenir dans une courte session. Les groupes très calculateurs pourront naturellement allonger un peu la durée en examinant davantage chaque combinaison.
Space Lab fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, le jeu multijoueur est prévu de 2 à 4 participants et le duel conserve ses principaux ressorts. Le Centre de recrutement reste partagé, les tuiles Validation récompensent la rapidité et chacun peut surveiller précisément l’avancement de la station adverse. La course à la fin de partie est même particulièrement lisible à deux, puisqu’il n’y a qu’un seul tableau concurrent à suivre.
Avec moins d’interventions entre deux de vos tours, le Centre de recrutement évolue généralement de façon plus prévisible qu’à trois ou quatre. La configuration donne donc davantage l’impression d’un duel d’optimisation et de timing que d’une mêlée opportuniste. Elle conviendra bien à un couple ou à deux joueurs qui aiment se concurrencer sans attaques directes, puisque les cartes déjà installées chez l’adversaire ne peuvent pas être détruites ou volées.
Que change une partie de Space Lab à trois ou quatre joueurs ?
À trois ou quatre, les principes restent identiques mais les éléments communs bougent davantage. Plus de joueurs révèlent des cartes, alimentent ou vident le Centre de recrutement et progressent vers les tuiles Validation. Il devient donc plus difficile de prévoir quelles cartes seront encore disponibles lorsque votre tour reviendra, tandis que plusieurs adversaires peuvent accélérer simultanément vers une condition de fin de partie.
Cette configuration augmente surtout l’adaptation et la surveillance de la table sans rendre les tours beaucoup plus lourds, puisqu’un joueur choisit toujours parmi trois actions principales. Elle convient à ceux qui préfèrent un marché plus vivant et une course moins contrôlable. En contrepartie, le duel permet de lire plus facilement les intentions adverses ; à quatre, il faut accepter que certaines opportunités disparaissent avant de pouvoir les saisir.
Le mode solo de Space Lab vaut-il le détour ?
Space Lab possède un véritable mode solo, intitulé « Le dernier explorateur », et non une simple règle consistant à ignorer les autres joueurs. La station solitaire comprend six capsules et jusqu’à dix-sept emplacements de Lab. Les trois actions principales sont conservées, mais la pioche s’épuise progressivement : après chaque tour, une carte ainsi que les cartes de la même agence présentes au Centre de recrutement sont défaussées.
Il s’agit d’un défi de score plutôt que d’un affrontement contre un adversaire automatisé. La partie se termine notamment lorsque la pioche ne permet plus de poursuivre, et le livret fournit plusieurs paliers pour évaluer le résultat obtenu. Ce mode conviendra donc surtout aux joueurs qui aiment résoudre un puzzle d’optimisation et chercher à améliorer leur score. Ceux qui préfèrent affronter une IA simulant réellement un concurrent risquent de le trouver plus solitaire.
Quelle est la part d’interaction entre les joueurs dans Space Lab ?
L’interaction est principalement indirecte. Les joueurs utilisent le même Centre de recrutement et peuvent donc récupérer des cartes qu’un adversaire espérait prendre. Ils se disputent aussi les tuiles Validation : les piles sont préparées avec les valeurs les plus élevées en premier, et certaines premières validations accordent également un bonus. Enfin, chacun peut provoquer la fin en remplissant sa station ou ses trois objectifs.
Il faut donc regarder les autres tableaux, surtout pour savoir quelles agences sont recherchées et à quelle vitesse la partie avance. En revanche, Space Lab ne repose pas sur l’attaque : on ne détruit pas une station et on ne retire pas les cartes déjà jouées chez quelqu’un. C’est un bon compromis pour les groupes qui apprécient la compétition et les occasions de se gêner sans rechercher un jeu volontairement agressif.
Y a-t-il beaucoup de hasard dans Space Lab ?
Le hasard intervient principalement dans l’ordre des cartes Lab et dans les cartes Projet obtenues pendant la partie. Lors d’un recrutement depuis la pioche, trois cartes sont révélées et le joueur conserve toutes celles appartenant à une seule agence. Les cartes non choisies rejoignent cependant le Centre de recrutement, où elles deviennent des options visibles pour les tours suivants. Le tirage crée ainsi des opportunités plutôt qu’un résultat imposé.
Les cartes Projet apportent davantage d’incertitude puisqu’elles restent secrètes et orientent le score de fin de partie. Certains placements permettent néanmoins d’en consulter plusieurs avant d’en conserver une, ce qui offre ponctuellement du choix. Space Lab demande donc surtout de s’adapter aux cartes disponibles et de gérer ses priorités. Il conviendra moins aux joueurs exigeant une information entièrement déterministe, mais il ne repose ni sur des dés ni sur des effets chaotiques permanents.
Space Lab offre-t-il assez de stratégie malgré ses règles simples ?
La marge de réflexion vient d’abord de la double fonction de la main : une bonne carte peut être installée dans la station, mais elle peut aussi devoir être sacrifiée pour payer le coût d’une autre. Les dix emplacements disponibles sont définitifs et les cartes peuvent rapporter selon leur agence, leur spécialité, leur position ou les Projets possédés. Plusieurs objectifs se croisent donc au moment de choisir un placement.
À cela s’ajoute une question de timing. Construire une station très rentable à long terme n’est utile que si la partie vous laisse le temps de la compléter, car un adversaire peut déclencher la fin en validant ses objectifs ou en posant sa dixième carte. La profondeur reste celle d’un jeu court et accessible : on cherche des synergies et on s’adapte, sans développer un moteur complexe pendant une heure ou davantage.
La rejouabilité de Space Lab est-elle bonne d’une partie à l’autre ?
La boîte comprend 60 cartes Lab, 12 tuiles Objectif et 24 cartes Projet, ce qui permet de modifier les contraintes et les opportunités d’une partie à l’autre. Chaque joueur ne travaille qu’avec trois objectifs dans une partie multijoueur, tandis que l’ordre des spécialistes disponibles et les Projets obtenus modifient les combinaisons intéressantes. Le déroulement n’est donc pas figé malgré une structure de règles très stable.
La rejouabilité repose surtout sur ces nouvelles associations et sur les décisions des joueurs, pas sur des scénarios, des pouvoirs asymétriques ou du contenu à découvrir progressivement. Les cartes et leurs effets finiront donc par devenir familiers après de nombreuses parties. En contrepartie, le jeu inclut une variante avancée qui renouvelle la sélection des objectifs sans ajouter de matériel. Il correspond davantage à un titre que l’on ressort régulièrement pour optimiser autrement qu’à une campagne évolutive.
Que contient la boîte de Space Lab et quel type de matériel faut-il attendre ?
La boîte contient 12 tuiles Capsule formant quatre stations, 12 tuiles Objectif, 12 tuiles Validation, 60 cartes Lab, 24 cartes Projet et un bloc de score, auxquels s’ajoute le livret de règles. Le jeu repose donc essentiellement sur des cartes et des tuiles épaisses plutôt que sur des figurines, des ressources en bois ou un grand plateau central.
L’édition Studio H tient dans une boîte compacte d’environ 18 × 13 × 4 cm. Les capsules et la boîte utilisent un rendu métallisé, tandis que les spécialistes disposent d’illustrations distinctes et colorées. Le matériel sert surtout à rendre les stations et leurs emplacements faciles à lire. Les amateurs de productions chargées en composants n’y trouveront pas ce type de spectacle, mais le format reste cohérent avec un jeu de cartes rapide destiné à être facilement rangé et transporté.
Space Lab prend-il beaucoup de place sur la table malgré sa petite boîte ?
La boîte est petite, mais le jeu demande davantage de surface une fois installé. Chaque participant place trois capsules devant lui et laisse autour et entre elles dix emplacements destinés aux cartes Lab. Il faut également conserver au centre de la table la pioche Lab, le Centre de recrutement, les cartes Projet et les différentes piles de tuiles Validation.
À deux joueurs, cette organisation reste assez facile à installer sur une table ordinaire. À quatre, il faut prévoir une vraie zone pour les quatre stations personnelles, car chacune s’étend au fur et à mesure que les cartes sont posées. Space Lab reste nettement moins encombrant qu’un grand jeu de plateau, mais sa taille de boîte ne doit pas faire penser à un jeu occupant seulement quelques cartes devant chaque joueur.
Le jeu repose-t-il uniquement sur les couleurs ou reste-t-il lisible pour les joueurs daltoniens ?
Les quatre agences spatiales sont associées à des couleurs, mais elles disposent également de symboles distincts. Les spécialités des membres d’équipage sont elles aussi représentées par leurs propres icônes. Il n’est donc pas nécessaire de distinguer parfaitement les couleurs pour identifier la plupart des informations utiles, un choix d’ergonomie également relevé favorablement dans les retours consacrés au matériel.
Il reste toutefois beaucoup de petites informations visuelles à comparer : agence, spécialité, coût, effet de score et symboles présents sur les objectifs. Une personne ayant des difficultés avec les icônes devra donc prendre le temps de se familiariser avec ce langage graphique. Pour un problème portant spécifiquement sur la perception des couleurs, le doublage couleur-symbole limite en revanche fortement la dépendance à la seule teinte des cartes.
Faut-il beaucoup lire sur les cartes de Space Lab ?
L’édition commercialisée en France est en français, mais le jeu lui-même repose surtout sur une iconographie. Les cartes Lab utilisent principalement des chiffres et des symboles pour représenter leur coût, leur agence, leur spécialité et leur manière de marquer. Les objectifs et les cartes Projet suivent également une logique très visuelle une fois leurs différents pictogrammes compris.
La maîtrise du français est surtout utile pour apprendre le jeu grâce au livret et vérifier la signification des effets lors des premières parties. Après cette phase, les tours ne demandent pas de lire de longs textes de cartes. Cela rend Space Lab assez facile à pratiquer dans un groupe où tout le monde ne possède pas le même niveau de français, à condition qu’une personne puisse d’abord expliquer correctement les règles et l’iconographie.
Le thème spatial de Space Lab est-il vraiment présent pendant la partie ?
L’univers spatial donne une identité visuelle claire au jeu : les joueurs construisent une station autour de capsules, recrutent des pilotes, chercheurs, médecins et techniciens issus de différentes agences et participent à des Projets liés à l’exploration spatiale. Les illustrations et la disposition physique du tableau renforcent cette impression de station qui se complète progressivement.
En revanche, les décisions restent avant tout celles d’un jeu abstrait d’optimisation de cartes, de couleurs et de symboles. Plusieurs critiques spécialisées soulignent d’ailleurs que le thème accompagne davantage les mécaniques qu’il ne les simule. Space Lab correspond donc bien à un joueur attiré par une esthétique de science-fiction légère, mais moins à quelqu’un qui cherche une simulation scientifique, une aventure narrative ou une forte immersion dans la gestion réaliste d’une station spatiale.
Y a-t-il beaucoup d’informations cachées ou d’objectifs secrets dans Space Lab ?
L’information n’est que partiellement cachée. Les tuiles Objectif installées dans les capsules sont placées face visible, de sorte que chacun peut observer la progression des stations adverses. Les cartes révélées depuis la pioche sont également montrées avant leur répartition. En revanche, les cartes conservées en main deviennent privées et les cartes Projet restent secrètes jusqu’au décompte final.
Cette structure permet de suivre assez précisément la course aux objectifs et au déclenchement de la fin, sans connaître exactement le potentiel de score final de chacun. Les Projets entretiennent donc une petite incertitude plutôt qu’un véritable jeu de bluff. Les joueurs qui n’aiment pas les rôles cachés ou les informations volontairement opaques peuvent rester à l’aise, tandis que ceux qui veulent calculer avec une information totalement ouverte devront accepter cette part de score invisible.
Les erreurs de placement sont-elles faciles à rattraper dans Space Lab ?
Une carte Lab installée dans la station ne peut plus être déplacée ni retirée, et chaque emplacement ne peut accueillir qu’une seule carte. Avec dix places seulement en multijoueur, un choix effectué tôt peut donc fermer certaines combinaisons plus tard. Cette contrainte donne du poids aux placements sans ajouter de règle compliquée et distingue le jeu d’un tableau que l’on pourrait constamment réorganiser.
La sanction reste toutefois mesurée par le format : il n’y a ni élimination ni destruction de votre développement, et une partie ne dure qu’une vingtaine de minutes. Le principal risque consiste plutôt à perdre une opportunité de score ou à préparer une combinaison trop lente alors qu’un adversaire accélère la fin. Space Lab conviendra donc aux joueurs appréciant les petits choix irréversibles, mais moins à ceux qui veulent pouvoir corriger librement leur tableau après coup.
Space Lab propose-t-il une variante avancée pour renouveler les parties ?
Oui. Le livret inclut une variante avancée, conseillée après avoir joué au moins une partie avec les règles de base. Au début de la partie, chaque joueur reçoit trois tuiles Objectif, en conserve deux et transmet la troisième à son voisin de gauche. Chacun récupère ensuite une troisième tuile de cette manière avant de répartir ses trois objectifs entre ses capsules.
Cette modification intervient uniquement lors de la préparation, mais elle donne davantage de contrôle sur les objectifs avec lesquels la station va être construite. Elle ajoute aussi une petite dimension d’observation puisque la tuile transmise peut intéresser un autre joueur. La variante ne transforme donc pas Space Lab en jeu beaucoup plus complexe ; elle s’adresse surtout aux groupes qui connaissent déjà les objectifs de base et souhaitent rendre le point de départ un peu moins dépendant de la distribution initiale.
Space Lab ressemble-t-il à Château Combo ?
La comparaison est pertinente : les deux jeux proposent une construction de tableau rapide, des règles accessibles et des cartes dont le placement participe au score. Space Lab se distingue cependant par sa station de dix emplacements autour de trois capsules, par les cartes de la main utilisées comme paiement, par son Centre de recrutement commun et par une fin de partie que les joueurs peuvent précipiter en complétant leur station ou leurs objectifs.
Château Combo construit de son côté un tableau de neuf personnages et s’appuie notamment sur la gestion de l’or, des clés et les effets propres aux personnages. Space Lab met davantage l’accent sur la course, les agences, les spécialités et le timing des objectifs. Posséder Château Combo n’en fait donc pas un doublon mécanique exact, mais les amateurs de construction de tableau retrouveront un terrain familier. Si vous recherchez au contraire un genre totalement différent, la proximité entre les deux propositions mérite d’être prise en compte.


Malin et stratégique sans être complexe
🚀 Space Lab 🚀 est un jeu de société à la fois simple, stratégique et rapide à sortir. En solo ou jusqu’à 4 joueurs, préparez-vous à recruter des astronautes, construire votre station et viser les étoiles ✨🌌 ✅ Ce que j’ai aimé dans mes parties : - Les règles sont limpides, bien illustrées et compréhensibles en quelques minutes — pas besoin de fouiller dans un livret compliqué 📖👌 Le matériel est de qualité : cartes joliment illustrées, tuiles station bien pensées — c’est un vrai plaisir de tout mettre en place 🎨 Le top pour moi : un mode solo est là : c'est certes un"Beat your own score" c'est toujours appréciable dans un jeu. Malgré la simplicité apparente, le jeu demande de la stratégie : bien gérer sa main, choisir quand recruter ou poser ses cartes, anticiper la fin… c’est exigeant et malin.