Slay The Spire
Slay the Spire est un jeu d'aventure de deck-building coopératif, avec une profondeur de jeu et une diversité telle qu'il fait honneur au jeu vidéo dont il est issu. Les joueurs vont incarner 4 combattants aux styles différents et pourront affronter ensemble les différents chapitres que composent une partie.
L'adaptation de Slay the Spire en jeu de cartes est une réussite totale et les passionnés de deck-building et du jeu vidéo se retrouveront sans mal dans les mécaniques nerveuses et les sensations de jeu qu'il procure !
Découvrez en vidéo
En complément
Slay The Spire - Le Jeu
Slay The Spire est un jeu de deckbuilding coopératif, de 1 à 4 joueurs, dès 12 ans, pour des parties de 120 minutes environ, édité par Matagot.
Créez un deck unique, rencontrez des créatures bizarres, découvrez des reliques au pouvoir immense et devenez enfin assez fort pour vaincre le Spire ! Chaque chapitre sera matérialisé sous forme d'un plateau proposant différents chemins à emprunter. Chaque choix amènera les joueurs à rencontrer des adversaires différents, plus ou moins forts, et également à gagner des récompenses permettant de modifier la puissance de leur paquet de cartes. Ils pourront gagner de nouvelles capacités ou bien améliorer des capacités existantes grâce à l'utilisation astucieuse des protèges cartes. Le cœur du jeu réside dans les combats qu'ils livreront et qui leur permettront de progresser d'un embranchement du chapitre à un autre.
Slay The Spire - Comment ça marche
Victoire - Si les joueurs parviennent à vaincre le boss final, ils remportent la partie ! Le boss que vous considérez comme final dépend de votre volonté d'aller plus loin. Vous pouvez arrêter de jouer à la fin de n'importe quel acte ! Mort - Lorsque les PV d'un joueur sont réduits à 0, il est mort et le groupe perd la partie.
Détails du produit
- Éditeur France
- Matagot
- année de sortie
- 2024
- éditeur d'origine
- Contention Games
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 6361
- Référence Éditeur
- EAN13
- 3760372232801
- Poids
- 3.87 kg
- Dimensions (l x h x p)*
- 31.20 cm x 11.50 cm x 31.20 cm
Dans la même thématique
Mécanique de jeu similaire
FAQ Slay The Spire
Quel type de jeu est Slay the Spire : Le Jeu de Plateau ?
Slay the Spire : Le Jeu de Plateau est un jeu coopératif de deckbuilding inspiré du principe du roguelike. Chaque joueur choisit l’un des quatre personnages, commence avec un paquet assez simple puis gravit la Spire en enchaînant combats, événements, marchands et autres étapes. Au fil de l’ascension, chacun améliore son deck en obtenant de nouvelles cartes, en en retirant ou en les améliorant, tout en récupérant des reliques et des potions avant d’affronter un boss.
Le cœur du jeu repose donc davantage sur la construction progressive d’un moteur de cartes et les décisions tactiques que sur le déplacement de figurines ou l’exploration libre d’un plateau. Il convient surtout aux joueurs qui aiment faire évoluer leur jeu au cours d’une même partie, arbitrer entre plusieurs récompenses et adapter leur stratégie à ce que la Spire leur propose.
Faut-il avoir joué au jeu vidéo Slay the Spire pour apprécier le jeu de plateau ?
Non. Le jeu de plateau est autonome et son livret explique toutes les mécaniques nécessaires sans supposer que les joueurs connaissent le jeu vidéo. Les quatre personnages possèdent toutefois des fonctionnements différents : le livret recommande notamment le Soldat de Fer et la Silencieuse pour débuter, tandis que le Défectueux demande davantage de maîtrise et que la Gardienne est présentée comme la plus exigeante à prendre en main.
Connaître le jeu vidéo aide surtout à reconnaître immédiatement les cartes, reliques, ennemis et grands principes du deckbuilding. Un nouveau venu peut les découvrir directement sur table, à condition d’être à l’aise avec un jeu où les effets de cartes et leurs interactions comptent beaucoup. Pour un groupe peu habitué aux jeux de cartes stratégiques, l’apprentissage sera simplement plus progressif.
Le jeu de plateau vaut-il le coup si l’on possède déjà le jeu vidéo ?
Les deux versions partagent volontairement une grande partie de leur ADN : personnages, cartes, reliques, événements, structure en Actes et construction du deck restent très reconnaissables. Le changement majeur est le jeu coopératif autour d’une même table. Plusieurs joueurs gèrent chacun leur personnage et doivent coordonner leurs décisions, ce qui transforme une expérience initialement solitaire en problème tactique collectif.
En contrepartie, la version physique demande davantage de manipulation, d’installation et de temps que le jeu vidéo, qui automatise tous les calculs et transitions. L’achat se justifie donc surtout si l’on cherche la matérialité des cartes et, surtout, la coopération locale. Pour jouer principalement seul et privilégier la rapidité des parties, le jeu vidéo reste nettement plus immédiat.
Slay the Spire est-il entièrement coopératif ?
Oui. Dans le mode normal, les joueurs poursuivent un objectif commun et affrontent la Spire ensemble ; il n’y a ni rôle caché, ni affrontement entre joueurs, ni victoire individuelle. Chacun dispose néanmoins de son propre personnage, de son deck, de ses points de vie et de ses ressources, ce qui évite que toute la partie soit gérée par un unique paquet commun.
La coopération repose sur la coordination des actions, du positionnement et des effets capables d’aider le groupe. La défaite est elle aussi collective : dans la règle standard, si un personnage tombe à zéro point de vie, le groupe perd. Il faut donc aimer discuter et parfois adapter son propre tour aux besoins des autres plutôt que chercher uniquement à optimiser son personnage.
Slay the Spire fonctionne-t-il vraiment bien en solo ?
Le solo est un mode prévu par les règles et ne nécessite pas de contrôler artificiellement plusieurs personnages : on peut jouer avec un seul héros. Le jeu prévoit des ajustements spécifiques, notamment une relique solo, afin d’adapter l’expérience à cette configuration. On retrouve alors très directement le plaisir de construire un deck, choisir une route et résoudre les combats avec les ressources disponibles.
Ce mode intéressera surtout les joueurs qui veulent retrouver la logique de Slay the Spire sous une forme entièrement physique. Il faut toutefois accepter davantage de mise en place et de manipulation que dans le jeu vidéo. Le solo de plateau mise sur les cartes, les plateaux, les jetons et le suivi manuel ; il n’a donc pas vocation à être une version plus rapide de l’original numérique.
Slay the Spire est-il intéressant à deux joueurs ?
Oui, la configuration à deux est pleinement prévue. Chaque joueur contrôle son propre personnage et fait face aux menaces de sa zone, tout en pouvant coordonner ses décisions avec son partenaire. Cette structure conserve la construction de deck individuelle tout en ajoutant les choix propres au coopératif : répartir les priorités, aider lorsqu’un personnage est sous pression et planifier l’ordre des effets utiles au groupe.
À deux, la quantité d’informations à coordonner reste plus contenue qu’à trois ou quatre, et l’espace nécessaire est également moindre. Cette configuration convient donc bien à un duo qui recherche un jeu coopératif exigeant sans multiplier les personnages à gérer. En revanche, chacun doit rester impliqué dans les décisions : la partie est moins adaptée à un joueur souhaitant simplement suivre les choix de son partenaire.
Comment Slay the Spire se comporte-t-il à quatre joueurs ?
Le jeu accepte jusqu’à quatre participants, soit un personnage différent par joueur. Les tours des joueurs sont normalement réalisés simultanément, ce qui limite l’attente malgré le nombre de décisions. Les règles proposent même une variante de tours séquentiels si ce fonctionnement simultané ne convient pas au groupe. À quatre, la coopération devient plus dense, car davantage de decks, d’effets et de menaces doivent être pris en compte à chaque round.
Cette configuration demande en contrepartie plus de place et davantage de communication. Les discussions peuvent rallonger les combats, surtout avec des joueurs qui souhaitent calculer précisément chaque séquence. Elle conviendra mieux à un groupe qui apprécie la planification collective qu’à une table recherchant un jeu fluide avec très peu d’échanges tactiques. Pour une première découverte, il faut aussi prévoir un temps d’apprentissage plus confortable.
Slay the Spire est-il difficile à apprendre ?
Le jeu est indiqué à partir de 12 ans, mais il se situe plutôt du côté des jeux initiés que des jeux familiaux légers. Les principes de base sont cohérents — piocher, dépenser de l’énergie, jouer des cartes et résoudre les ennemis — mais de nombreux mots-clés, effets et interactions s’ajoutent progressivement. La difficulté dépend aussi du personnage choisi : le Soldat de Fer et la Silencieuse sont recommandés pour les premières parties.
Un joueur déjà habitué au deckbuilding comprendra rapidement la logique générale, même sans connaître le jeu vidéo. Pour des débutants complets, la première partie demandera davantage de lecture et de vérifications. Le jeu convient donc mieux à un groupe prêt à apprendre un système riche et à manipuler beaucoup de cartes qu’à une table recherchant des règles expliquées en quelques minutes.
Combien de temps dure une partie de Slay the Spire ?
Le livret officiel indique environ 60 à 90 minutes par Acte, avec du temps supplémentaire à prévoir pour une première partie. Une aventure peut s’arrêter après un Acte, se poursuivre immédiatement ou être sauvegardée pour reprendre plus tard. Il n’est donc pas nécessaire de parcourir toute la Spire au cours d’une seule soirée, ce qui rend la durée plus modulable qu’un simple total affiché sur la boîte.
En pratique, enchaîner plusieurs Actes représente un engagement conséquent, surtout à plusieurs lorsque le groupe discute longuement de ses options. L’acheteur doit plutôt considérer Slay the Spire comme un jeu de sessions substantielles que comme un deckbuilding rapide. La possibilité de couper entre les Actes est importante si l’on joue en semaine ou avec un groupe qui ne souhaite pas réserver plusieurs heures d’affilée.
Slay the Spire est-il un jeu de campagne ?
Pas au sens d’une campagne narrative classique. Slay the Spire reprend une structure de roguelike : une ascension constitue une aventure avec son deck et ses améliorations, puis une nouvelle tentative repart sur de nouvelles bases. Il existe néanmoins une progression persistante, avec des cartes à débloquer, l’accès à du contenu supplémentaire et des niveaux d’Ascension qui ajoutent progressivement des modificateurs de difficulté.
Cette structure convient aux joueurs qui aiment recommencer en expérimentant d’autres constructions plutôt qu’à ceux qui recherchent une histoire continue avec des scénarios écrits et une intrigue évolutive. Une ascension en cours peut être sauvegardée entre deux Actes, mais cette sauvegarde sert à fractionner une partie longue ; elle ne transforme pas le jeu en campagne narrative traditionnelle.
La rejouabilité de Slay the Spire est-elle élevée sans extension ?
La boîte de base offre déjà plusieurs sources de renouvellement : quatre personnages aux cartes et fonctionnements distincts, des chemins variables, différents ennemis et boss, des événements, des reliques et des récompenses qui modifient la construction du deck. À cela s’ajoute un système de déblocage qui enrichit progressivement certains paquets ainsi que les niveaux d’Ascension, destinés à augmenter le défi après les premières victoires.
La rejouabilité vient donc moins de nouveaux scénarios écrits que de la combinaison de systèmes et de la recherche de nouvelles constructions de deck. Elle sera particulièrement intéressante pour un groupe qui aime rejouer le même cadre afin d’en maîtriser les possibilités. À l’inverse, un acheteur qui attend surtout de découvrir une nouvelle histoire ou de nouveaux plateaux à chaque session peut trouver le renouvellement moins spectaculaire.
Quelle place prend l’interaction entre les joueurs ?
L’interaction est centrale dès qu’on joue à plusieurs. Chacun conserve son deck et ses décisions, mais les joueurs résolvent normalement leur phase simultanément et peuvent discuter de leur plan. Les combats demandent ainsi de coordonner les priorités, les protections, les cibles et certains effets avant que les ennemis n’agissent. Le jeu ne se résume donc pas à plusieurs parties solo jouées côte à côte.
Cette liberté de discussion peut toutefois favoriser un joueur très expérimenté qui propose la solution à toute la table, comme dans beaucoup de jeux coopératifs à information largement partagée. Le ressenti dépendra donc du groupe. Les joueurs qui aiment argumenter et construire ensemble une séquence y trouveront beaucoup d’échanges ; ceux qui veulent préserver une forte autonomie individuelle devront veiller à laisser chacun piloter son personnage.
Quelle est la part de hasard dans Slay the Spire ?
Le hasard est bien présent : ordre des cartes de son deck, récompenses disponibles, rencontres, événements, reliques et certaines actions ennemies peuvent varier. Le jeu utilise également un dé dans plusieurs situations. Cette incertitude fait partie de la structure roguelike : il n’est pas possible de planifier dès le départ un deck précis et de recevoir exactement les outils souhaités au moment voulu.
Le jeu conserve néanmoins une forte marge de décision grâce au choix des cartes, aux améliorations, aux retraits, au chemin emprunté et à la manière de gérer chaque combat. Il conviendra donc davantage aux joueurs qui aiment s’adapter à un tirage imparfait qu’à ceux qui recherchent un puzzle entièrement déterministe. Le hasard crée les contraintes ; l’essentiel du jeu consiste à construire une réponse cohérente avec ce qui a réellement été obtenu.
Slay the Spire est-il un jeu très difficile ou punitif ?
La défaite fait partie du fonctionnement du jeu : lorsqu’une tentative échoue, on recommence une nouvelle ascension plutôt que de poursuivre comme si rien ne s’était passé. Dans les règles standard, la mort d’un personnage entraîne la défaite du groupe. Après avoir progressé, les joueurs peuvent en plus débloquer des niveaux d’Ascension qui ajoutent des contraintes cumulatives et renforcent progressivement la difficulté.
Cette structure convient à ceux qui apprécient apprendre de leurs erreurs, ajuster leur construction de deck et retenter la Spire avec une meilleure compréhension du système. Elle peut frustrer un groupe qui souhaite surtout vivre une aventure où la progression est garantie. La difficulté est néanmoins modulable dans le temps : rien n’oblige à jouer au niveau d’Ascension le plus élevé déjà débloqué.
Slay the Spire prend-il beaucoup de place et de temps à installer ?
Il faut prévoir une table assez généreuse. La boîte française mesure environ 31 × 31 × 11 cm et contient plus de 730 cartes, plusieurs plateaux, des figurines, cubes et jetons. Chaque joueur doit disposer de son espace personnel en plus de la carte de l’Acte, des ennemis et des éléments communs. L’encombrement augmente donc logiquement lorsqu’on passe de un ou deux joueurs à quatre.
L’installation et le rangement sont également plus présents que dans un petit deckbuilding, car de nombreux paquets doivent rester organisés par personnage et par type de contenu. Ce n’est pas rédhibitoire pour une soirée dédiée, mais c’est une vraie contrainte d’achat si la table est petite ou si le groupe apprécie surtout les jeux sortis et rangés très rapidement.
Que contient la boîte de base de Slay the Spire ?
L’édition de base comprend notamment quatre figurines, plus de 730 cartes, plus de 450 pochettes illustrées, deux plateaux de carte, un plateau Marchand, quatre plateaux Joueur, un dé, 50 cubes en plastique et plus de 113 jetons. Il s’agit donc d’une boîte très fournie, pensée pour accueillir les quatre personnages et l’ensemble du système nécessaire aux ascensions.
Les pochettes illustrées ne sont pas seulement un bonus esthétique : elles participent notamment à la gestion des cartes de personnage recto verso, dont l’amélioration peut être représentée en retournant la carte dans sa pochette. L’essentiel de la valeur matérielle se trouve ainsi dans les cartes et leur manipulation ; les figurines servent surtout à représenter les personnages sur le plateau plutôt qu’à faire de Slay the Spire un jeu de figurines.
La version française de Slay the Spire est-elle dépendante de la langue ?
Oui, le jeu comporte beaucoup de texte fonctionnel sur les cartes et les effets. Pour un achat en français, il vaut donc mieux choisir l’édition française de Matagot plutôt qu’une boîte anglaise si les joueurs ne sont pas tous à l’aise avec l’anglais ludique. Les règles, mots-clés et formulations de cartes sont utilisés en permanence pendant les combats et la construction du deck.
Ce n’est pas un jeu où quelques icônes suffisent une fois l’explication terminée : comprendre précisément un effet est important pour évaluer une carte et coordonner les actions. La version française facilite donc réellement la partie pour un groupe francophone. Dans un groupe multilingue, la langue de la boîte doit être choisie selon le joueur le moins à l’aise avec le vocabulaire des jeux de cartes.
Quelle différence entre l’édition standard et l’édition Collector de Slay the Spire ?
L’édition Collector reprend le contenu de jeu de l’édition de base et y ajoute surtout des éléments de confort ou de finition : quatre tapis de personnage en néoprène, un tapis supplémentaire pour les cartes, une boîte plus grande capable de les accueillir, un sac de marchand et des pièces en métal. Les règles et le cœur du jeu ne nécessitent pas ces éléments supplémentaires.
Pour un acheteur qui veut uniquement jouer à Slay the Spire, l’édition standard donne donc accès à l’expérience complète de la boîte de base. La Collector s’adresse plutôt à ceux qui accordent de l’importance au toucher des composants, à l’organisation de la table ou aux accessoires premium. Elle ne doit pas être choisie en pensant qu’elle ajoute des personnages ou des mécanismes indispensables absents de l’édition standard.
Faut-il une application ou une connexion Internet pour jouer à Slay the Spire ?
Non. Contention Games propose bien une application compagnon, mais le livret précise qu’elle n’est pas nécessaire pour jouer. La boîte contient tout ce qu’il faut pour installer une partie, résoudre les combats, suivre les ressources et gérer la progression. L’expérience peut donc rester entièrement physique et ne dépend pas d’un service en ligne pour fonctionner.
L’application est un outil de confort : elle propose notamment un livret de règles consultable, une bibliothèque de cartes, une bande-son et du suivi d’accomplissements. Elle peut être pratique pour retrouver rapidement une information, mais son absence ne retire aucun mécanisme essentiel. Cela convient aux joueurs qui évitent les jeux de société nécessitant un téléphone à table ou craignent qu’une application devienne indisponible à long terme.
Faut-il acheter des protège-cartes supplémentaires pour Slay the Spire ?
Non pour commencer à jouer. La boîte de base inclut déjà plus de 450 pochettes illustrées destinées notamment aux cartes de personnage qui doivent être manipulées dans les decks. Ce choix est important car certaines cartes sont recto verso : leur amélioration peut être gérée en les retournant dans leur pochette, qui masque la face non utilisée lorsque la carte se trouve dans le paquet.
Toutes les cartes de la boîte ne sont toutefois pas nécessairement protégées par ces pochettes illustrées. Les joueurs qui souhaitent protéger absolument chaque carte peuvent donc prévoir des pochettes supplémentaires et plusieurs formats, ce qui augmente le coût et le volume de rangement. Pour un usage normal, cet achat reste optionnel : il ne faut pas ajouter un budget de sleeves complet pour que le jeu soit jouable dès l’ouverture.
Le rogue-lite must have !
Un jeu addictif si l’on aime le deckbuilding et le rogue-lite (mourir et recommencer depuis le début avec des pouvoirs plus conséquents).<br /><br />Contrairement à Dead Cells, l’évolution des deck est par personnage. J’ai donc envie de découvrir tous les personnages et de voir les différences au niveau du jeu.<br /><br />Les moins, je dirais le prix et les d’élèves qui sont rigides et piquantes. Sinon, tout y est : équilibre, tension, suspense, etc.<br /><br />Très bon jeu que je recommande.