Wyrmspan
Chez Ludum, nous sommes des fans absolus de Wingspan, et nous sommes encore plus sous le charme de ce jeu flamboyant, brûlant d'amour pour les illustrations de Clémentine Campardou et l'efficacité des moteurs explosifs que le nouveau système d'exploration nous incite à mettre en place.
En complément, découvrez les accessoires pour Wyrmspan, les tapis de jeu (Wyrmspan : Player Mat) et les ressources deluxifiées (Wyrmspan - Pack Upgrade) !
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Wyrmspan - Le Jeu
Wyrmspan est un jeu de société de engine-building et tableau-building, imaginé par Connie Vogelmann, pour 1 à 5 joueurs dès 14 ans, pour des parties de 90 minutes, édité par Matagot. Wyrmspan s'inspire des mécanismes de Wingspan, bien que ses éléments uniques fassent de Wyrmspan un jeu complètement autonome et non compatible avec Wingspan ou ses extensions.Si vous préférez les oiseaux, penchez-vous sur le multi-primé Wingspan, qui inaugurait la gamme en s'adressant à un public sensiblement plus familial, tandis que Finspan vous fait plonger dans les profondeurs marines pour y observer des poissons.
Wyrmspan - Fais comme l'oiseau
En 2019, le monde ludique fut marqué par deux événements majeurs : la création de Ludum.fr, en premier lieu, puis dans une moindre mesure la sortie de Wingspan (à moins que cela soit l’inverse)… Qu’on se le dise, Wingspan est hors du commun et l’était d’autant plus à sa sortie. Il offre une expérience dense et profonde en termes de stratégie, mais également une fluidité hors pair. De l’édition à la rédaction des règles en passant par l’expérience de jeu, rien n’est laissé au hasard, tout est réalisé et livré aux joueurs avec une qualité d’exécution remarquable. En quelques tours, tout est assimilé et il est « simple » d’y jouer. Cette volonté de rendre accessible une expérience ludique aussi complexe qu’aboutie nous a profondément touchés, à tel point que Wingspan est probablement aujourd’hui le jeu qui incarne au mieux l’ADN Ludum.
Elizabeth Hargrave laisse aujourd’hui la main à Connie Vogelmann (autrice du surprenant et excellent Apiary) pour réimplémenter Wingspan dans un univers fantasy (non sans superviser le tout) : celui des dragons et dragonologues amateurs. Mais cette fois encore, l’équipe d'édition de Stonemaier nous prend à contre-pied et nous emmène à mille lieues de ce que nous connaissons dans une monde onirique, magnifiquement mis en valeur par les aquarelles de Clémentine Campardou, en charge de l’illustration sur cet opus. Oubliez donc les chevaliers bourrus, les flammes et les terres dévastées et plongez dans les envoutantes cavernes vous faisant désormais face.
Mais qu’on se le dise, ce Wyrmspan vous propose bien plus qu’un nouveau thème. Alimenté par l’évolution des attentes des joueuses et joueurs et par pléthore de titres eurogames charnus parus ces dernières années, il nous restitue un jeu d’une fluidité et d’une profondeur exemplaire. Entre collection et construction de moteur, prenez une nouvelle fois votre envol vers un monde merveilleux qui ne cessera de vous surprendre et de vous émerveiller lors de chacune de vos parties.
Wyrmspan - Comment ça marche
Au cours d'une partie de Wyrmspan, vous construirez un sanctuaire pour les dragons de toutes formes et tailles. Votre sanctuaire commence par 3 espaces excavés : l'espace le plus à gauche de votre Caverne Pourpre, votre Grotte Dorée et votre Abysse d'Améthyste. Au cours du jeu, vous creuserez des espaces supplémentaires dans votre sanctuaire et inciterez les dragons à y vivre, enchaînant de puissantes capacités et gagnant la faveur de la guilde des dragons.Vous aurez ainsi le choix à votre tour entre :
- Jouer une carte Caverne sur l'espace libre le plus à gauche de l'une de vos grottes.
- Jouer un Dragon sur une carte Caverne libre.
- Explorer une grotte jusqu'à atteindre un emplacement sans dragon, en déclenchant les effets sur le chemin (imprimés entre les cavernes ou sur la plupart des cartes Dragon).
Le système de base est donc extrêmement simple, de sorte que les 183 cartes Dragon uniques apporteront une variété infinie à vos parties, sans même parler de la diversité des cavernes, des 4 objectifs de la partie (sur 10 double face), du plateau Guilde draconique que vous arpenterez pour en récolter des bonus et dont vous n'utiliserez qu'une tuile à chaque fois (sur 4 double face)... Sur le système élégant de Wingspan, Wyrmspan développe donc des règles propres et sensiblement plus stratégiques !
Détails du produit
- Éditeur France
- Matagot
- année de sortie
- 2024
- éditeur d'origine
- Stonemaier Games
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 6668
- Référence Éditeur
- MATWYR001301
- EAN13
- 3760372233013
- Poids
- 2.51 kg
- Dimensions (l x h x p)*
- 29.60 cm x 7.00 cm x 29.60 cm
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FAQ Wyrmspan
Qu’est-ce que Wyrmspan et que fait-on concrètement pendant une partie ?
Wyrmspan est un jeu compétitif de construction de tableau et de moteur pour 1 à 5 joueurs. Pendant quatre manches, vous développez trois galeries sur votre plateau personnel : vous excavez des emplacements avec des cartes Caverne, attirez des dragons dans les espaces ouverts, puis explorez une galerie pour en déclencher les effets de gauche à droite. La Guilde Draconique et les objectifs de manche ajoutent d’autres façons de progresser et de marquer.
L’expérience repose donc davantage sur l’optimisation que sur l’aventure ou le combat. Il faut organiser ses ressources, choisir où développer son sanctuaire et construire des enchaînements de capacités de plus en plus efficaces. Le jeu convient surtout aux groupes qui aiment voir leur moteur monter en puissance et prendre des décisions à moyen terme.
Wyrmspan est-il simplement Wingspan avec des dragons ?
Non. Wyrmspan reprend l’idée générale de Wingspan — développer un tableau personnel de cartes et faire fonctionner des capacités en chaîne — mais il modifie sensiblement la structure. Les emplacements doivent notamment être excavés avant d’accueillir des dragons, les actions sont gérées avec des pièces et la Guilde Draconique introduit une piste commune avec des bonus et des choix supplémentaires.
Il n’y a pas non plus de mangeoire à dés ni de paquet séparé de cartes Bonus comme dans Wingspan. Ces changements donnent davantage d’importance à l’ordre des actions, au coût du développement et à la construction des galeries. Si vous possédez déjà Wingspan, Wyrmspan propose donc une variation mécanique réelle, pas un simple changement d’illustrations.
Faut-il connaître Wingspan pour jouer à Wyrmspan ?
Non, Wyrmspan est un jeu autonome et ses règles ne supposent aucune connaissance de Wingspan. La boîte contient tout ce qui est nécessaire pour jouer, ainsi que des aides de démarrage rapide. Les trois familles d’actions — excaver, attirer un dragon et explorer une galerie — sont expliquées comme un système complet, avec leurs propres coûts, effets et contraintes.
Avoir déjà pratiqué Wingspan ou un autre jeu de construction de moteur peut simplement faciliter la prise en main de certains réflexes : développer un tableau, repérer des synergies et préparer des activations futures. À l’inverse, acheter Wingspan avant Wyrmspan n’apporte aucun avantage matériel : les deux jeux utilisent des composants et des règles distincts.
Wyrmspan est-il difficile à apprendre ?
Wyrmspan demande un vrai temps d’apprentissage, même si son tour de jeu repose sur peu d’actions différentes. La difficulté vient surtout des nombreux effets de cartes, des coûts à anticiper, de la Guilde Draconique et des différentes façons de marquer. Les règles deviennent plus naturelles une fois comprise la logique « excaver, installer un dragon, puis explorer ».
La boîte inclut des guides de démarrage rapide, utiles pour accompagner une première partie sans devoir mémoriser immédiatement tous les détails. Pour un groupe habitué aux jeux de stratégie modernes, la prise en main reste raisonnable ; pour des joueurs découvrant ce type de jeu, il faut plutôt prévoir une première partie d’apprentissage et accepter un rythme plus lent au départ.
Wyrmspan convient-il à des joueurs occasionnels ?
Il peut convenir à des joueurs occasionnels motivés, mais ce n’est pas un jeu léger à sortir sans explication. L’éditeur l’indique à partir de 14 ans et la partie demande de lire des capacités, gérer plusieurs ressources, suivre des objectifs communs et réfléchir aux conséquences de ses placements. La densité vient davantage des choix disponibles que d’une succession de règles exceptionnelles.
Pour un groupe qui apprécie déjà les jeux d’une heure ou plus et accepte de construire progressivement une stratégie, Wyrmspan peut constituer une bonne étape vers des jeux plus exigeants. En revanche, pour une table recherchant des tours immédiats, beaucoup d’échanges verbaux ou des règles assimilables en quelques minutes, son rythme réfléchi risque d’être moins adapté.
Combien de temps dure une partie de Wyrmspan ?
La durée officielle annoncée est d’environ 90 minutes, et la partie se déroule toujours sur quatre manches. Ce format donne un cadre assez prévisible, mais le temps réel dépend du nombre de joueurs et surtout de leur familiarité avec les cartes. Une première partie comporte naturellement davantage de lecture et de réflexion qu’une partie entre joueurs qui connaissent déjà les effets principaux.
À quatre ou cinq, les tours restent successifs et il est prudent de prévoir une marge au-delà des 90 minutes, notamment avec des joueurs qui aiment calculer leurs enchaînements. Si votre contrainte principale est de terminer systématiquement en moins d’une heure, Wyrmspan n’est donc pas le choix le plus sûr ; il correspond mieux à une séance de stratégie installée.
Wyrmspan fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, Wyrmspan est conçu pour fonctionner à deux sans nécessiter de variante spéciale. La Guilde Draconique utilise des faces adaptées au nombre de joueurs, tandis que les objectifs et le marché de cartes restent communs. Avec seulement deux tableaux à suivre, les tours s’enchaînent rapidement et il est plus facile d’observer ce que recherche l’autre joueur.
Le duel reste toutefois peu agressif : chacun construit principalement son propre sanctuaire. La tension vient surtout de la prise d’une carte convoitée, des places ou bonus disponibles à la Guilde et des objectifs de manche. C’est donc une configuration intéressante pour deux joueurs qui aiment l’optimisation concurrentielle, moins pour ceux qui attendent un affrontement direct ou des blocages constants.
Comment Wyrmspan se comporte-t-il à quatre ou cinq joueurs ?
Le jeu prend officiellement en charge jusqu’à cinq joueurs et conserve les mêmes principes à ces configurations. Avec davantage de participants, le marché commun évolue plus vite entre deux de vos tours, les objectifs de manche sont plus disputés et certains choix liés à la Guilde Draconique deviennent plus concurrentiels. Il faut donc davantage s’adapter à un environnement qui change.
La contrepartie est la durée : les tours sont joués successivement, et une table de cinq joueurs peut générer plus d’attente, surtout lorsque chacun examine plusieurs cartes ou calcule une chaîne d’effets. Wyrmspan convient donc à ces grandes configurations si le groupe apprécie les jeux de gestion posés ; à moins de joueurs, il y a mécaniquement moins de tours adverses entre deux de vos décisions.
Le mode solo de Wyrmspan est-il un vrai mode de jeu ?
Oui. La boîte de base comprend un mode solo avec un adversaire automatisé, l’Automa, ainsi que le matériel nécessaire pour le gérer. Il ne s’agit donc pas seulement de jouer seul en essayant de battre son propre score. L’Automa suit un fonctionnement simplifié qui intervient notamment sur les objectifs, la Guilde et le renouvellement des cartes disponibles.
Les règles solo proposent également le mode Ravel, qui modifie le comportement de l’adversaire pour augmenter son influence sur certains éléments partagés. Le cœur de votre tour reste proche du jeu multijoueur : vous construisez toujours votre sanctuaire et vos moteurs. C’est pertinent si vous cherchez une boîte réellement exploitable seul, sans sacrifier pour autant les configurations multijoueurs.
Quelle est la part d’interaction entre les joueurs dans Wyrmspan ?
L’interaction est présente mais essentiellement indirecte. Les joueurs se disputent les cartes Dragon et Caverne visibles, comparent leurs résultats sur les objectifs de manche et avancent sur une Guilde Draconique commune où certains avantages peuvent être limités. Ces éléments obligent à regarder un minimum ce que font les autres, sans intervenir directement sur leur sanctuaire.
Il n’y a pas de combat entre dragons ni de mécanique centrale d’attaque ou de destruction du tableau adverse. Une grande partie de la réflexion reste donc concentrée sur son propre moteur. Wyrmspan convient bien aux joueurs qui aiment la compétition sans confrontation frontale ; ceux qui recherchent négociation, coups bas, alliances ou blocages très marqués peuvent le trouver trop solitaire.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans Wyrmspan ?
Le hasard vient surtout des cartes. Les 183 cartes Dragon et les cartes Caverne sont mélangées, un marché commun en présente plusieurs face visible et certains effets permettent aussi de piocher depuis le dessus d’un paquet. La main de départ varie également d’une partie à l’autre. En revanche, Wyrmspan n’utilise pas de dés pour déterminer quelles ressources sont disponibles.
Le jeu demande donc davantage de s’adapter aux opportunités que d’exécuter un plan entièrement fixé à l’avance. Le marché visible laisse des choix, mais rien ne garantit l’apparition du dragon ou de la caverne parfaitement adaptés à votre moteur. Si vous aimez construire à partir d’un tirage variable, cette incertitude nourrit la rejouabilité ; si vous recherchez un contrôle presque total, elle restera perceptible.
Wyrmspan est-il surtout un jeu de combos et de planification ?
Oui, la construction de combinaisons est au cœur du jeu. Quand vous explorez une galerie, votre aventurier progresse de gauche à droite et peut activer les capacités rencontrées. Ajouter un dragon ne sert donc pas uniquement à marquer des points : il peut renforcer les explorations futures, produire des ressources, faire piocher des cartes ou alimenter d’autres effets selon sa capacité.
La planification vient aussi du fait qu’un emplacement doit être excavé avant de recevoir un dragon et que certaines actions deviennent plus coûteuses à répéter. Il faut arbitrer entre développer son tableau et exploiter ce qui est déjà en place. Wyrmspan plaira particulièrement aux joueurs qui aiment préparer un moteur puis observer ses effets se combiner au fil des manches.
La boîte de base offre-t-elle assez de rejouabilité sans extension ?
Oui, la boîte de base contient déjà une grande réserve de variété : 183 cartes Dragon, 75 cartes Caverne, 10 tuiles Objectif recto verso et 4 tuiles Guilde Draconique recto verso. Une partie n’utilise qu’une partie de ces éléments, notamment quatre objectifs et une configuration de Guilde, ce qui modifie régulièrement les priorités et les combinaisons disponibles.
La rejouabilité vient moins d’un scénario différent que de la façon dont les cartes, objectifs et opportunités du marché se croisent. Deux parties peuvent demander des moteurs sensiblement différents sans changer les règles fondamentales. Pour un premier achat, la boîte de base se suffit donc largement ; une extension sert surtout à renouveler un jeu déjà beaucoup pratiqué ou à ajouter de nouvelles décisions.
Wyrmspan : L’Académie des Dragons est-elle indispensable pour commencer ?
Non. Wyrmspan : L’Académie des Dragons est une extension qui nécessite le jeu de base, et celui-ci a été conçu pour être complet sans elle. L’extension ajoute notamment 80 cartes Dragon, 25 cartes Caverne, de nouvelles tuiles Objectif et Guilde, des jetons d’entraînement ainsi qu’un nouveau compteur de manches proposant un choix de revenu lorsque l’on passe.
Elle introduit aussi les jeunes dragons à entraîner, ce qui ajoute une nouvelle couche à la construction du moteur. Pour découvrir Wyrmspan, commencer par la boîte de base permet d’assimiler plus facilement son économie et ses enchaînements. Acheter l’extension immédiatement se justifie surtout si votre groupe connaît déjà bien le jeu ou souhaite d’emblée maximiser la variété disponible.
La version française de Wyrmspan contient-elle beaucoup de texte ?
Oui, Wyrmspan n’est pas un jeu totalement indépendant de la langue. Les cartes Dragon comportent des capacités écrites et plusieurs éléments de jeu demandent de comprendre précisément leurs effets. Les icônes deviennent utiles une fois le vocabulaire assimilé, mais elles ne remplacent pas entièrement la lecture des cartes, notamment lors des premières parties.
La version française actuellement commercialisée par Matagot est donc à privilégier si tous les joueurs ne sont pas à l’aise avec l’anglais ludique. C’est particulièrement important dans un groupe où les cartes circulent et où chacun doit évaluer rapidement les options du marché. Pour une table francophone, choisir la VF simplifie nettement l’apprentissage et limite les allers-retours dans les règles.
Que trouve-t-on dans la boîte de Wyrmspan ?
La boîte de base est généreuse en cartes et matériel : 183 cartes Dragon, 75 cartes Caverne, 5 plateaux Joueur, un plateau Guilde Draconique, un plateau de marché, un compteur de manches, 10 tuiles Objectif recto verso et 4 tuiles Guilde recto verso. Elle contient aussi 55 œufs, 45 pièces, quatre types de ressources et les marqueurs nécessaires aux cinq couleurs.
Les pièces et ressources de l’édition standard sont en carton, tandis que les nombreuses cartes illustrées par Clémentine Campardou constituent l’essentiel du contenu visuel. La boîte comprend également des guides de démarrage rapide et un bloc de score. L’achat de base est donc fonctionnel tel quel : aucun accessoire premium n’est nécessaire pour jouer dans les configurations annoncées.
Le Pack Upgrade de Wyrmspan est-il nécessaire ?
Non, le Pack Upgrade est purement matériel. Il remplace les jetons standards par 45 pièces en métal et 104 ressources en bois, réparties entre viande, cristal, or et lait. Il n’ajoute aucune carte, aucune règle, aucun objectif et ne modifie pas l’équilibre du jeu. La boîte de base reste entièrement jouable sans cet accessoire.
Son intérêt concerne surtout le toucher, le poids des pièces et la lisibilité des ressources sur la table. Si votre priorité est le contenu ludique, mieux vaut considérer le jeu de base ou l’extension L’Académie des Dragons avant cet achat cosmétique. En revanche, pour des joueurs qui manipulent souvent Wyrmspan et apprécient les composants améliorés, le pack peut rendre les manipulations plus agréables.
Wyrmspan prend-il beaucoup de place sur la table ?
Il faut prévoir une table assez large, surtout à quatre ou cinq joueurs. Chaque participant dispose d’un plateau personnel d’environ 47,5 × 29 cm auquel s’ajoutent les cartes, ressources et marqueurs autour. La zone centrale est mieux maîtrisée : Wyrmspan utilise plusieurs petits plateaux communs plutôt qu’un unique grand plateau, ce qui permet de les organiser selon la forme de la table.
À deux ou trois, l’installation reste assez facile à répartir ; à cinq, l’addition des grands tableaux personnels devient le principal facteur d’encombrement. L’éditeur annonce une mise en place d’environ cinq minutes une fois le jeu connu. Si votre espace est limité, mesurez surtout la largeur nécessaire à chaque sanctuaire plutôt que la seule taille de la boîte.
Le thème des dragons est-il important dans l’expérience de jeu ?
Le thème structure clairement la présentation : vous excavez des cavernes, y installez des dragons et parcourez votre sanctuaire avec un aventurier. Les très nombreuses cartes Dragon, toutes illustrées, donnent une forte identité visuelle à la partie. Les notions de couvées, de ressources, de galeries et de Guilde Draconique accompagnent également les mécanismes de développement.
En revanche, Wyrmspan n’est ni un jeu de rôle, ni un jeu narratif, ni un jeu de combat de dragons. Le cœur reste un jeu de gestion et de construction de moteur, où les créatures sont surtout des cartes à combiner efficacement. Le thème séduira donc davantage si vous aimez la fantasy sans attendre une histoire scénarisée ou des affrontements tactiques.
Peut-on jouer à Wyrmspan à six joueurs ?
Pas directement avec la boîte standard : Wyrmspan est officiellement vendu pour 1 à 5 joueurs et ne contient que cinq plateaux et cinq ensembles de pièces Joueur. Stonemaier Games a toutefois publié une variante à six qui utilise un plateau Joueur supplémentaire, un meeple et des cubes d’une sixième couleur, donc du matériel qui n’est pas fourni dans la boîte de base.
Cette variante répartit les six participants en deux groupes de trois qui disposent chacun de leur propre marché de cartes, tout en partageant les objectifs de manche. Elle permet donc d’étendre ponctuellement le jeu, mais ce n’est pas sa configuration native. Si votre groupe joue presque toujours à six, mieux vaut considérer cette contrainte avant l’achat plutôt que compter sur la boîte seule.


Winspan ou Wyrmspan?
Succombant à la hype depuis l’annonce de son arrivée en boutique, je me suis rapidement procuré Wyrmspan, non sans avoir déjà lu et regardé ce qu’il avait dans le ventre. Plus technique, plus de combos, meilleure programmation, plus dynamique. Ok, c’est pour moi. <br /><br />Wingspan étant de ces jeux « madeleines » qui ont réveillé le joueur endormi que j’étais. Et contaminé nos amis. Car oui, Wingspan est un jeu qu’on adore jouer d’une part, mais aussi quo’n aime présenter à un entourage moins connaisseur mais avide de sensation ludique à la fois accessible mais non sans effort. Et puis les oiseaux quoi… Un thème totalement en dehors des standard à l’époque et une DA qui met tout le monde d’accord. C’est sur tout ces points que je vais vous dévoiler si oui ou non je vous conseille de passer le cap Wyrmspan. <br /><br />Plus technique? Oui, il l’est. Même s’il reste aussi accessible à mon sens que Wingspan, il demande une gymnastique mentale de programmation plus intense, de gestion de ressources et de création de moteur plus réfléchit pour avancer avec satisfaction. Nouveau point : on ne pourra poser ses dragons que si une tanière a été préalablement établis. Tanière qu’on sélectionnera peut être pour la ressource ou le bonus qu’elle donnerait. Même si ça manque de variété, faut reconnaître que ça amène une couche supplémentaire dans le gameplay. Le reste est globalement similaire: gestion de ressources pour apprivoiser nos dragons en main, bien les sélectionner pour créer un moteur de jeu interessant. <br /><br />Une autre différence vient de l’utilisation des oeufs : ils sont indispensables pour déclencher les actions. Là où Wingpsan propose un nombre de tours de jeu identique entre les joueurs, et dégressif au fil des manches, ici c’est plutôt le contraire. Les tours de jeu seront potentiellement de plus en plus nombreux, selon le cout qu’on est capable de débourser en pièces et oeufs (ceux-ci étant « reset » en début de manche). Une gestion de ressource supplémentaire donc. Petite inversion aussi des exploration de lignes de dragons, ici de gauche à droite, finalement plus logique. Plus de combos? Meilleure programmation? Complètement, avec ces explorations qui amènent des bonus et actions essentielles, de plus en plus nombreuses qu’on aura de dragons en jeu. Mais aussi par la gestion d’un parcours de Guildes sur lequel on avancer au fil de certaines actions. Parfois aléatoires, mais parfois bien à anticiper aussi pour amener la carte, la tanière, l’oeuf ou la ressources qu’il nous manquait. En plus de pouvoir générer des bonus ou storing de fin de partie. <br /><br />Une vraies course aux objectifs, en plus des classiques objectifs de fin de manche. Grisant. Plus dynamique? Assurément. Plus de tours de jeu, moins de lenteur, et une montée en puissance au fil des manches. <br /><br />Thématiquement ça se tient avec cette ambiance Dragon, là ou Wingspan raccourcit ses tours de jeu et reste peut être plus contemplatif, tout en douceur. Le thème justement. Les dragons. Personnellement, j’suis pas spécialement fan. Je reconnais le travail de DA incroyable, le lore apporté à chaque créature comme un Pokedex avec un livret entièrement dédiée, des capacités qui dans l’ensemble se tiennent. Mais voilà… j’suis pas autant séduit que ça. <br /><br />Ça reste très subjectif. Vous me direz si vous, vous y êtes sensible. Mais entre la nature avec ses traits, forces et faiblesses, avec des caractéristiques propres à chaque oiseaux qui se ressentent dans le gameplay (oiseaux opportunistes qui profitent des autres cartes, les prédateurs qui génèrent des ressources, les migrateurs qui peuvent changer de lieux … pppfff rien que de l’écrire je trouve le jeu encore plus génial ! ici avec des dragons c’est moins réel, moins puissant pour moi, car moins d’émotion. Et puis la petite touche « culture » faisait toujours son petit effet. <br /><br />Oui Wyrmspan est un excellent jeu. Oui je le recommande évidemment. On part sur un terrain familier avec plus de dynamisme avec un thème plus fantaisiste. Une nouvelle identité qui ne masquera l’amour que j’ai pour Wingspan. C’est avec ce genre d’article qu’on se rend compte de l’impact que peut avoir un jeu, comme peut procurer un film qui nous touche ou une morceau qui nous donne des frissons. L’émotion que Wingspan me procure dépasse le gameplay plus léché de Wyrmspan. Les 2 restent dans ma ludothèque, à sortir selon le mood du moment.