Split Stories
Dans Split Stories, vous voilà face à un défi de taille : communiquer sans jamais montrer les informations que vous détenez !
En équipes de 2 ou 4, chaque joueur détient un livret mystérieux qu’il doit décrire sans rien dévoiler. Parlez vite, écoutez bien, devinez encore plus vite pour résoudre ensemble des énigmes haletantes.
Un jeu d’énigmes et de communication qui va booster votre complicité et réveiller votre sens de l’observation !
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Split Stories : Le jeu
Split Stories est un jeu d'enquête jouable de 2 à 4 joueurs, dès 14 ans pour des parties d'environ 45 minutes, édité par Je Suis d'Ailleurs.
Chaque joueur reçoit un livret secret qu’il ne peut ni montrer ni révéler, mais dont il doit décrire le contenu avec précision pour avancer dans l’histoire.
Le jeu propose un scénario d’introduction pour se familiariser avec la mécanique, suivi de trois aventures immersives : Apollo 17, une mission spatiale pleine de suspense ; Hasta Luego, un voyage intrigant entre secrets et mystères ; et L’Au-delà, une enquête entre vie et au-delà.
À chaque partie, vous devrez allier écoute attentive et collaboration fine pour déchiffrer les indices et résoudre les objectifs communs dans une atmosphère cinématographique unique.
Détails du produit
- année de sortie
- 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 10670
- Référence Éditeur
- PIX1849
- EAN13
- 3770038711007
- Poids
- 0.26 kg
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FAQ Split Stories
Quel type de jeu est Split Stories ?
Split Stories est un jeu coopératif d’énigmes et de communication pour 2 à 4 joueurs. La particularité est de séparer les informations : deux équipes disposent chacune d’un livret différent et doivent résoudre les mêmes objectifs sans jamais se montrer ce qu’elles ont sous les yeux. L’observation, la logique et surtout la qualité des descriptions sont donc au cœur de la partie.
Il s’adresse davantage aux amateurs d’énigmes, d’enquêtes et d’escape games sur table qu’aux joueurs cherchant un jeu de plateau stratégique classique. La réussite ne vient pas d’une accumulation de ressources ou d’un affrontement entre participants, mais de la capacité à relier deux morceaux d’information incomplets pour comprendre une situation commune.
Comment se joue Split Stories, sans entrer dans le détail des règles ?
Chaque scénario attribue un livret A à une équipe et un livret B à l’autre. Après une courte introduction et un dialogue de mise en situation, chacun examine uniquement son propre contenu, décrit ce qu’il voit et écoute les informations transmises par l’autre côté. Les joueurs croisent ensuite ces éléments pour résoudre des objectifs communs, puis valident leurs réponses sur le site du jeu.
Le principe est simple à expliquer, mais l’essentiel de l’expérience vient de ce que l’on choisit de décrire et de la précision avec laquelle on le fait. Un détail jugé secondaire d’un côté peut devenir essentiel de l’autre. Split Stories convient donc aux groupes qui aiment parler, comparer des hypothèses et réfléchir ensemble plutôt qu’à ceux qui préfèrent résoudre silencieusement leur propre puzzle.
Split Stories est-il un jeu complet ou faut-il posséder une autre boîte ?
La boîte Split Stories est autonome : elle contient tout le matériel papier nécessaire pour jouer ses quatre scénarios, ainsi qu’un paravent et les règles. Il n’est pas nécessaire de posséder une autre boîte, une extension ou un jeu de base préalable. L’éditeur présente le titre comme le premier volet d’une gamme, mais cette numérotation ne transforme pas le produit en extension.
C’est un point utile si vous découvrez le jeu par la mention « Split Stories #1 » présente sur la boutique de l’éditeur : vous pouvez commencer directement par cette boîte. Les scénarios qu’elle contient forment leur propre ensemble et le premier sert justement d’initiation au principe de communication séparée.
À combien de joueurs peut-on jouer à Split Stories et comment se répartissent les équipes ?
Split Stories se joue officiellement de 2 à 4 joueurs, toujours répartis en deux équipes. Chaque équipe compte une ou deux personnes et reçoit l’un des deux livrets du scénario. À deux, chacun constitue donc une équipe à lui seul ; à trois, une personne joue d’un côté et deux de l’autre ; à quatre, les joueurs forment deux binômes.
Cette structure reste la même quelle que soit la configuration : les informations du livret A ne doivent pas être montrées à l’équipe B, et inversement. Le choix du nombre de joueurs change surtout la quantité de discussion à l’intérieur de chaque équipe, pas le cœur du système fondé sur deux points de vue séparés.
Split Stories fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, la configuration à deux correspond particulièrement bien au concept : chaque joueur contrôle un livret, possède une moitié des informations et doit compter directement sur son partenaire pour compléter ce qu’il ne voit pas. La communication reste fluide et chacun est impliqué en permanence, sans devoir partager son document ou ses idées avec un coéquipier supplémentaire.
Plusieurs retours spécialisés considèrent d’ailleurs le duo comme une configuration très naturelle, notamment pour profiter pleinement de chaque énigme. Elle peut toutefois rendre les scénarios les plus difficiles plus exigeants, puisqu’il n’y a que deux cerveaux pour repérer les détails et tester les hypothèses. Un duo habitué aux énigmes peut ainsi y trouver davantage de tension qu’un groupe plus nombreux.
Que change une partie à trois ou quatre joueurs ?
À trois ou quatre, le jeu conserve deux livrets et deux équipes : les joueurs supplémentaires rejoignent donc l’un des deux côtés au lieu de recevoir de nouvelles informations personnelles. Cette configuration ajoute des regards différents sur un même document et peut aider à repérer un détail, reformuler une description ou débloquer une énigme plus rapidement.
En contrepartie, la discussion peut devenir plus dense et chaque personne a un peu moins l’impression d’être seule responsable de « sa moitié » de l’enquête. Pour un groupe moins habitué aux jeux d’énigmes, jouer à quatre peut rendre les scénarios les plus exigeants plus accessibles ; pour rechercher une relation très directe entre deux points de vue, le duo reste plus épuré.
Peut-on jouer seul à Split Stories ?
Non, Split Stories n’a pas de mode solo officiel. Son mécanisme central exige deux côtés séparés qui ne peuvent pas se montrer leurs informations. Lire les deux livrets soi-même supprimerait précisément la contrainte de communication et révélerait des éléments que le jeu demande de garder distincts pendant la résolution.
Si vous cherchez principalement un jeu d’énigmes à pratiquer seul, cette boîte n’est donc pas adaptée à cet usage. Elle est pensée pour au moins deux personnes prêtes à échanger régulièrement. Même à trois ou quatre joueurs, la structure reste celle de deux équipes qui doivent dépendre l’une de l’autre.
À partir de quel âge Split Stories est-il conseillé ?
L’âge indiqué par l’éditeur est 14 ans et plus. Cette recommandation correspond bien à un jeu qui demande de lire attentivement, de décrire des éléments visuels ou textuels avec précision, de conserver plusieurs informations en tête et de mener des raisonnements parfois assez exigeants. Les scénarios abordent aussi des ambiances d’enquête plus adultes qu’un jeu familial léger.
Un adolescent à l’aise avec les escape games peut tout à fait entrer dans le jeu, surtout en commençant par le scénario d’initiation. Pour un public plus jeune ou peu habitué aux énigmes, le principal frein risque moins d’être la règle que la difficulté de déduction et la concentration nécessaire sur les scénarios suivants.
Quel est le niveau de difficulté de Split Stories ?
La difficulté est progressive. La boîte commence par un scénario d’initiation court, conçu pour apprendre la logique particulière du jeu, puis enchaîne sur trois scénarios plus développés. Les retours consacrés au jeu soulignent notamment que les dernières enquêtes demandent une vraie attention aux détails et peuvent offrir un défi solide, y compris à des habitués du genre.
Split Stories n’est donc pas compliqué parce que ses règles seraient lourdes ; ce sont les énigmes et la précision de la communication qui créent l’exigence. Des indices sont accessibles sur le site si le groupe bloque, ce qui permet d’ajuster la difficulté. Pour une première découverte des jeux d’enquête, jouer à trois ou quatre peut aussi apporter davantage d’idées autour de la table.
Combien de temps dure un scénario de Split Stories ?
L’éditeur annonce de 20 à 80 minutes par scénario selon l’aventure. Le scénario d’initiation est le plus court, autour de 15 à 20 minutes dans les règles, tandis que les trois scénarios principaux sont indiqués autour de 45 à 60 minutes pour deux d’entre eux et 60 à 80 minutes pour le plus long.
Ces durées restent des estimations : un groupe qui décrit beaucoup, refuse les indices ou bute sur une énigme peut dépasser le temps annoncé. L’avantage est que chaque scénario forme une session distincte ; il n’est pas nécessaire de consacrer toute une soirée à terminer la boîte, et les trois grandes enquêtes peuvent être réparties sur plusieurs séances.
Combien de scénarios contient la boîte Split Stories ?
La boîte contient quatre scénarios : une aventure d’initiation et trois scénarios complets. Chacun utilise deux livrets, un par équipe, avec parfois des documents supplémentaires. Les univers changent d’une histoire à l’autre, tout comme certaines façons de présenter ou de relier les informations, afin que le concept de base ne repose pas toujours sur exactement le même type de problème.
Il faut donc considérer la boîte comme une petite collection d’enquêtes finies plutôt que comme un système destiné à produire un grand nombre de parties différentes. Le tutoriel sert surtout à découvrir le fonctionnement, tandis que les trois autres scénarios constituent le cœur du contenu et proposent des difficultés progressivement plus importantes.
Faut-il jouer les scénarios de Split Stories dans l’ordre ?
Les scénarios sont présentés comme des aventures distinctes, et non comme une campagne continue. Les règles permettent d’en choisir un et recommandent simplement de commencer par L’Évasion si personne n’a encore joué à Split Stories. Ce premier scénario sert de tutoriel naturel et permet de comprendre la séparation des informations avant d’aborder les enquêtes plus longues.
Suivre l’ordre proposé reste pertinent parce que la difficulté monte progressivement, mais il n’y a pas de progression de personnage ni de matériel à conserver d’une aventure à l’autre. Pour un groupe expérimenté qui connaît déjà le principe, les scénarios principaux peuvent donc être abordés séparément, sans avoir à enchaîner toute la boîte.
Faut-il un smartphone, Internet ou une application pour jouer à Split Stories ?
Une connexion Internet est nécessaire pendant la partie. Les règles prévoient un téléphone par équipe et renvoient, via un QR code ou une adresse web, vers le site de Split Stories. C’est là que les joueurs entrent leurs réponses, obtiennent la validation des objectifs et peuvent consulter des indices en cas de blocage.
Il n’y a pas d’application dédiée à installer : l’interface passe par le navigateur. Certains contenus en ligne peuvent aussi être propres à une équipe, ce qui explique l’intérêt d’avoir un appareil de chaque côté du paravent. Si vous souhaitez un jeu d’énigmes totalement déconnecté, c’est donc une contrainte à prendre en compte avant l’achat.
Split Stories se joue-t-il avec un chronomètre ou une limite de temps ?
Non, les règles ne présentent pas le temps comme une condition d’échec et n’imposent pas de compte à rebours. Les indications de 20 à 80 minutes servent à estimer la durée des scénarios, pas à vous obliger à résoudre les énigmes avant une sonnerie. Vous pouvez donc prendre le temps de décrire, débattre et revenir sur une hypothèse.
Cela distingue l’expérience d’un escape game où la pression de l’horloge fait partie du défi. Ici, la tension vient surtout du manque d’informations et de la nécessité de bien communiquer. Les joueurs qui aiment réfléchir sans stress temporel peuvent donc avancer à leur rythme, tandis que ceux qui recherchent avant tout une course contre la montre trouveront une sensation différente.
Quel type d’énigmes propose Split Stories et quelle place tient le hasard ?
Les énigmes reposent principalement sur l’observation, la logique, la déduction et la mise en relation d’informations réparties entre les deux livrets. Les scénarios varient les supports : éléments visuels, textes, symboles et parfois contenus en ligne doivent être décrits ou interprétés sans que l’autre équipe puisse simplement regarder la source elle-même.
Le hasard n’est pas le moteur de la résolution : il n’y a pas de tirage aléatoire qui décide si une enquête réussit. La difficulté vient plutôt de ce que chaque équipe ne possède qu’une partie du problème. Les amateurs d’Unlock ou d’EXIT retrouveront certains réflexes de jeux d’énigmes, mais avec une contrainte supplémentaire très marquée : verbaliser ce que l’autre ne peut pas voir.
La communication est-elle vraiment centrale dans Split Stories ?
Oui. La règle fondamentale interdit de montrer le contenu de son livret à l’autre équipe, mais permet de le décrire par la parole et les gestes. Certaines situations peuvent même ajouter temporairement une contrainte de communication. Il ne suffit donc pas de trouver seul une solution : il faut transmettre assez précisément ses informations pour que l’autre côté puisse les comparer aux siennes.
Cette structure limite naturellement la possibilité qu’une seule personne fasse tout, puisque personne ne possède l’ensemble des informations. Elle demande en revanche une vraie disponibilité à l’échange. Un groupe qui apprécie les discussions, les reformulations et les moments où une description déclenche soudain une idée profitera davantage du concept qu’un groupe qui préfère les jeux coopératifs très silencieux.
Quelle place prend la narration dans Split Stories ?
La narration sert de cadre aux énigmes plutôt que de constituer un long récit à lire. Chaque scénario commence par un texte d’introduction propre à chaque personnage, puis un dialogue joué entre les deux côtés. Une conclusion vient fermer l’histoire une fois les objectifs résolus, et certains scénarios utilisent aussi de courts dialogues intermédiaires pour synchroniser les équipes.
Le jeu convient donc à ceux qui aiment que les casse-têtes aient un contexte et des rôles, sans vouloir pour autant lire des pages de fiction entre chaque action. L’essentiel du temps reste consacré à observer, décrire et déduire. Il est plus narratif qu’un simple recueil d’énigmes, sans pour autant fonctionner comme un jeu d’aventure principalement fondé sur des choix de récit.
Split Stories dépend-il beaucoup de la langue française ?
Oui, la boîte commercialisée en France est en français et la langue compte réellement dans l’expérience. Les joueurs doivent lire des introductions et des dialogues, comprendre des objectifs, interpréter certains éléments écrits et surtout décrire précisément ce qu’ils voient. Une compréhension approximative peut donc créer de faux blocages qui ne viennent pas des énigmes elles-mêmes.
Pour un groupe francophone, cette dimension s’intègre naturellement à la coopération. Pour une table multilingue ou un joueur peu à l’aise en français, elle peut au contraire devenir un obstacle plus important que dans un jeu reposant essentiellement sur des symboles. Split Stories est donc à considérer comme un jeu assez dépendant du texte et de l’expression orale.
Quel matériel faut-il installer et Split Stories est-il facile à transporter ?
Le matériel est compact : chaque scénario repose principalement sur deux livrets, complétés par un paravent qui empêche les équipes de voir le document adverse, les règles et quelques éléments supplémentaires selon l’aventure. Il n’y a pas de grand plateau à déployer ni de nombreux paquets à préparer, ce qui rend l’installation rapide et la boîte facile à emporter.
Une petite table ou deux surfaces stables restent plus confortables pour consulter les livrets, prendre éventuellement des notes et poser les téléphones. Le format se prête bien aux vacances ou à une soirée hors de chez soi, à condition d’avoir une connexion Internet et un environnement où les équipes peuvent se parler sans gêner la lecture ou l’écoute d’éventuels contenus en ligne.
Split Stories est-il rejouable et le matériel est-il consommable ?
La rejouabilité avec le même groupe est limitée : une fois un scénario résolu, ses réponses, ses rapprochements et ses surprises sont connus, ce qui retire l’essentiel du défi lors d’une seconde partie. C’est une caractéristique classique des jeux d’enquête scénarisés et elle est particulièrement nette ici, puisque la boîte contient quatre histoires fixes.
En revanche, les règles ne demandent ni de découper ni de détruire le matériel. En prenant les éventuelles notes sur un support séparé et en conservant les livrets et documents intacts, la boîte peut donc être proposée à un autre groupe qui ne connaît pas les solutions. L’achat se juge ainsi davantage sur quatre scénarios à découvrir que sur une forte rejouabilité personnelle.
Un jeu d'énigmes avec un chouette twist
On est dans du pur jeu d'énigmes/escape, façon Unlock, Exit, Behind, and co, mais avec le twist suivant : chaque joueur (deux, sinon on joue en équipes) ne voit qu'une partie des informations nécessaires à la résolution des énigmes. Il va donc falloir bien communiquer pour réussir ! Un gros plus pour la mise en scène et l'ambiance des 4 scénarios (3 + 1 d'initiation) de cette boîte. Une vraie réussite.