The Anarchy
The Anarchy est un jeu expert de Flip & Write pour 1 à 4 joueurs issu de la gamme Ancient Anthology de l'éditeur Garphill Games dans lequel les fidèles alliés d'Etienne assiègent la rébellion de l'impératrice Mathilde !
Vous incarnez des nobles anglais fidèles au roi Étienne. En cinq manches, vous devrez bâtir votre domaine, défendre votre château contre les attaques des armées angevines qui approchent, et prendre d’assaut les forteresses fidèles à Mathilde à l’aide de vos propres armes de siège. Le joueur qui parviendra à accumuler le plus de bravoure, de loyauté, d’influence et de puissance, tout en évitant le mécontentement, prouvera au roi Étienne qu’il est son allié le plus fidèle, gagnant ainsi son plus grand comté.
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The Anarchy : Le jeu
The Anarchy est un jeu de société expert de Flip & Write jouable de 1 à 4 joueurs, dès 13 ans pour des parties d'environ 75 minutes, édité par Garphill Games.
À la fin de l'année 1135, Henri Ier, roi d'Angleterre, mourut subitement, ne laissant aucun héritier mâle pour régner à sa place. Sa fille, l'impératrice Mathilde, estimait devoir régner par succession. Cependant, Étienne de Blois (« bleu »), le neveu préféré du défunt roi, accéda plus rapidement au trône et, avec l'aide de son frère, l'évêque de Winchester, fut couronné roi.
Les fidèles de l'impératrice, furieux du couronnement d'Étienne, refusèrent de l'accepter comme nouveau souverain. Au cours des dix-huit années suivantes, l'Angleterre connut un effondrement de l'ordre public, tandis que la guerre civile se propageait dans tout le pays. Ce conflit fut surnommé « L'Anarchie »…
Détails du produit
- Éditeur France
- Garphill Games
- année de sortie
- 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 9818
- Référence Éditeur
- PIX1877
- EAN13
- 3701358301548
- Poids
- 2.05 kg
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FAQ The Anarchy
The Anarchy est-il un jeu autonome ou une extension ?
The Anarchy est bien un jeu de base autonome. L’édition française actuellement commercialisée correspond au jeu de Bobby Hill publié par Garphill Games, sorti en 2025 et distribué en français par PixieGames. Elle se joue de 1 à 4 joueurs et ne demande ni Le Mur d’Hadrien ni une autre boîte de la gamme pour fonctionner.
C’est un point utile à vérifier, car le titre « The Anarchy » a aussi été utilisé par le passé pour un autre produit historique sans rapport direct avec ce jeu. Pour l’achat, il faut donc se fier à l’édition Garphill Games/PixieGames, consacrée à la guerre civile anglaise du XIIe siècle et centrée sur la gestion d’un domaine, la défense d’un château et les sièges.
Quel type de jeu est The Anarchy et que fait-on pendant une partie ?
The Anarchy est un jeu expert de gestion et d’optimisation avec une forte composante « à cocher ». Pendant cinq manches, chaque joueur développe son domaine sur deux grandes feuilles, produit des ressources, recrute différents types d’ouvriers, améliore ses fortifications et prépare ses forces. Il faut en parallèle défendre son propre château contre des attaques de plus en plus nombreuses et, en mode classique, participer aux assauts contre des forteresses ennemies.
Le cœur du plaisir vient des enchaînements : une case cochée peut fournir une ressource, qui ouvre une nouvelle action, qui améliore à son tour une production ou un attribut. L’expérience convient donc davantage aux amateurs de puzzles économiques denses qu’aux joueurs cherchant des tours courts, très narratifs ou fondés sur l’affrontement direct.
The Anarchy est-il vraiment un jeu expert ?
Oui. Garphill Games classe sa complexité comme élevée, et l’édition française le range parmi les jeux experts. La difficulté vient moins d’une règle centrale compliquée que du nombre de systèmes à relier : productions, bâtiments, commandements, fortifications, tactiques, armes de siège, cartes Chemin, attaques et plusieurs types d’ouvriers et de ressources. Les deux feuilles de jeu offrent beaucoup d’options dès le départ.
La première partie demande donc un vrai temps d’apprentissage et plusieurs vérifications de règles sont probables. Le jeu aide néanmoins à entrer progressivement dans le système grâce à un mode classique facile et surtout à un mode siège facile qui retire l’attaque des châteaux ennemis. Il conviendra mieux à un public à l’aise avec les jeux d’optimisation chargés qu’à une table débutante.
Combien de temps dure une partie de The Anarchy ?
La durée officielle annoncée pour l’édition française est de 60 à 90 minutes. La structure reste fixe : la partie se déroule toujours en cinq manches, avec une phase de choix de carte Chemin, de production, d’actions puis de défense du château. Cette limite en nombre de manches donne un cadre clair même si chaque manche peut contenir de nombreux enchaînements.
Pour une première découverte, il est raisonnable de prévoir davantage de temps que l’indication de boîte : la lecture des deux feuilles et les nombreux effets ralentissent les décisions tant que l’iconographie n’est pas familière. Une table de joueurs expérimentés ira plus vite, d’autant que beaucoup d’actions se font simultanément. Si vous cherchez un jeu expert facilement bouclé en moins d’une heure, le format risque toutefois de paraître trop dense.
À quel type de joueurs The Anarchy s’adresse-t-il ?
L’édition française indique 13 ans et plus, mais l’âge ne résume pas son niveau d’exigence. The Anarchy s’adresse surtout aux joueurs qui apprécient planifier une économie, transformer efficacement leurs ressources et chercher des chaînes d’actions sur des feuilles très remplies. Il faut accepter de manipuler beaucoup d’icônes, d’anticiper plusieurs besoins à la fois et de revoir régulièrement ses priorités en fonction des cartes reçues.
Le jeu est moins adapté si votre groupe préfère une forte discussion autour de la table, des règles très légères ou une narration qui porte seule la partie. En revanche, un adolescent habitué aux jeux experts peut tout à fait y trouver sa place. Le critère décisif est surtout le goût pour l’optimisation et la densité plutôt que l’âge indiqué sur la boîte.
The Anarchy vaut-il le coup principalement pour jouer en solo ?
Le solo est une composante majeure de The Anarchy, pas un simple mode ajouté. La boîte permet de jouer des parties isolées avec les scénarios standards et un système de Rival qui influence notamment le choix des cartes Chemin. Le jeu se prête bien à cette configuration puisque l’essentiel des décisions concerne votre propre domaine, vos ressources, vos fortifications et la manière dont vous gérez les attaques reçues.
L’achat est particulièrement cohérent pour un joueur solo qui aime les puzzles d’optimisation longs et évolutifs. Il faut cependant apprécier une part d’incertitude dans les attaques et accepter une mise en place plus fournie qu’un simple bloc-notes. Si votre priorité est au contraire un jeu solo très rapide ou narratif avant tout, la richesse mécanique de The Anarchy peut devenir une contrainte plutôt qu’un avantage.
Que contient la campagne solo de The Anarchy ?
La boîte comprend un livre de campagne solo de 20 chapitres. Cette campagne ne se contente pas de demander de battre un score identique vingt fois : de nouvelles cartes et des règles particulières sont introduites au fil des chapitres, de façon à modifier les contraintes et les priorités de jeu. Elle exploite une partie du large deck de scénarios spécifiquement prévu pour renouveler les situations.
Pour l’acheteur solo, c’est une différence importante par rapport à un simple mode « meilleur score ». La campagne apporte une progression de défis et pousse à explorer plusieurs zones des feuilles plutôt qu’à reproduire systématiquement le même développement. Elle reste centrée sur le puzzle mécanique de The Anarchy ; il vaut donc mieux la choisir pour la variété des scénarios et des objectifs que pour rechercher une campagne narrative à embranchements.
The Anarchy fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, le jeu est prévu pour 1 à 4 joueurs et la configuration à deux conserve ses principaux systèmes multijoueurs. Les deux joueurs choisissent leurs cartes Chemin parmi une offre commune, suivent chacun leurs propres attaques et développent simultanément leur domaine. Dans les scénarios classiques, la progression des Tentes vers les châteaux ennemis peut aussi influencer l’ordre de choix des cartes Chemin lors des manches suivantes.
À deux, le rythme est généralement fluide car chacun peut réfléchir et résoudre une grande partie de ses actions en parallèle. En revanche, il ne faut pas attendre un duel de sièges : les joueurs n’attaquent pas le château adverse et l’essentiel du jeu reste personnel. Cette configuration convient donc bien à un duo qui aime comparer ses moteurs et ses scores, moins à ceux qui veulent se contrer en permanence.
Y a-t-il beaucoup d’interaction entre les joueurs ?
L’interaction est limitée et surtout indirecte. Le principal point de friction vient du choix des cartes Chemin en début de manche : elles donnent des ressources et un objectif de score, donc l’ordre de sélection compte. Dans certains scénarios, l’avancée des Tentes liée aux sièges détermine aussi qui choisira en premier. Les espions peuvent par ailleurs servir à aider un autre joueur à obtenir des informations sur ses attaques.
Pendant la grande phase d’actions, chacun travaille cependant sur ses propres feuilles et affronte ses propres cartes Attaque. Même lorsqu’un château ennemi est assiégé, plusieurs joueurs peuvent obtenir les récompenses s’ils remplissent les conditions ; il ne s’agit pas de voler une victoire à un adversaire. Si vous recherchez blocage, négociation ou affrontement direct, The Anarchy risque de sembler très solitaire en multijoueur.
The Anarchy est-il compétitif ou coopératif ?
The Anarchy est un jeu compétitif. Tous les joueurs incarnent des nobles fidèles au roi Étienne et font face à la même situation historique générale, mais chacun cherche à terminer avec le plus de points de victoire. Le score provient notamment de quatre attributs — Bravoure, Loyauté, Influence et Puissance — des objectifs des cartes Chemin, tandis que la Grogne peut faire perdre des points.
Le thème peut donner l’impression que les joueurs défendent un camp commun, mais il n’existe pas de victoire collective à assurer ensemble. Même les attaques subies sont résolues individuellement. C’est donc un bon choix pour un groupe qui apprécie construire en parallèle puis comparer l’efficacité de ses choix ; il l’est beaucoup moins si votre critère principal est de discuter d’un plan commun ou de gagner et perdre tous ensemble.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans The Anarchy ?
Le hasard est présent, surtout par les cartes. À chaque manche, les cartes Attaque sont remélangées et chaque joueur en reçoit un nombre croissant ; certaines sont visibles et d’autres restent cachées jusqu’à la défense. Leur dos fournit toutefois des informations, et les espions permettent d’obtenir davantage de visibilité. Les cartes Chemin sont elles aussi révélées aléatoirement avant d’être choisies, ce qui oblige à adapter son plan.
Le jeu ne repose donc pas sur un contrôle total : une série d’attaques concentrées sur certaines parties du château peut être plus difficile à absorber qu’une distribution favorable. Mais cette incertitude est partiellement télégraphiée et peut être préparée par les fortifications, les tactiques et l’information. Les joueurs qui aiment optimiser sous contrainte y trouveront de la tension ; ceux qui veulent qu’un long jeu expert soit entièrement calculable peuvent être plus réservés.
Peut-on suivre plusieurs stratégies différentes dans The Anarchy ?
Oui. Les deux feuilles proposent de nombreux axes de développement : améliorer les productions, investir dans les fortifications, progresser dans différents commandements, construire des bâtiments, rechercher des tactiques, développer des armes de siège ou renforcer certains attributs. Les cinq cartes Chemin acquises pendant la partie ajoutent en plus des objectifs de score qui orientent vos priorités et rendent certaines combinaisons plus intéressantes que d’autres.
Cette liberté n’est toutefois pas une invitation à tout faire. Cinq manches imposent des arbitrages serrés entre construire un moteur rentable, répondre aux menaces immédiates et poursuivre ses objectifs. Pour l’achat, The Anarchy conviendra donc mieux à quelqu’un qui aime choisir entre plusieurs plans imparfaits qu’à un joueur recherchant une progression linéaire ou une stratégie évidente à appliquer de la même façon à chaque partie.
The Anarchy est-il rejouable sans passer par la campagne solo ?
Oui. Pour les parties multijoueurs ou les parties solo isolées, le jeu propose six configurations de scénario : mode classique ou mode siège, chacun disponible en facile, standard et difficile. À cela s’ajoutent 25 cartes Chemin, des cartes Attaque remélangées à chaque manche, des cartes Domaine propres à chaque joueur et des tuiles Butin variables. Les objectifs et les contraintes ne se combinent donc pas toujours de la même manière.
La rejouabilité vient surtout de l’adaptation du puzzle plutôt que d’un plateau complètement différent à chaque session. Les feuilles de base restent les mêmes, mais les cartes Chemin poussent vers d’autres zones et les attaques modifient les priorités défensives. Si vous aimez améliorer votre maîtrise d’un système dense, la boîte offre beaucoup à explorer avant même la campagne ; si vous avez besoin d’un changement de règles radical à chaque partie, la campagne sera plus importante.
Peut-on ajuster la difficulté de The Anarchy ?
Oui. Le jeu prévoit six scénarios de départ : classique facile, standard ou difficile, et siège facile, standard ou difficile. Le mode classique conserve l’ensemble du système, notamment l’attaque des châteaux ennemis. Le mode siège retire cette partie offensive et la remplace par une pression différente lors de la défense, ce qui réduit le nombre de sous-systèmes à gérer pendant la partie.
Cette modularité est utile pour l’achat d’un jeu expert destiné à des niveaux variés. Les règles recommandent le mode classique facile pour une première partie, le classique standard aux joueurs déjà familiers du Mur d’Hadrien et le siège facile à ceux qui souhaitent une entrée plus simple. Cela ne transforme pas The Anarchy en jeu familial, mais permet d’adapter la charge mentale et la sévérité du défi sans acheter de contenu supplémentaire.
Le jeu simultané limite-t-il l’attente à plusieurs ?
Une grande partie du tour se joue simultanément. Après la production, les joueurs dépensent leurs ouvriers et leurs ressources sur leurs propres feuilles en même temps, puis la phase de défense du château peut elle aussi être résolue simultanément une fois les règles maîtrisées. Seuls certains moments, comme le choix des cartes Chemin et quelques vérifications, imposent davantage d’attention à l’ordre des joueurs.
Cette structure empêche généralement le temps de partie de grimper proportionnellement au nombre de participants, ce qui est appréciable pour un jeu aussi dense. En contrepartie, chacun peut se retrouver très absorbé par son propre puzzle, avec peu de suivi de ce que font les autres. Le simultané favorise donc le rythme, mais renforce aussi la sensation de « jouer côte à côte » qui peut déplaire aux groupes recherchant beaucoup d’échanges.
Le thème de la guerre civile anglaise est-il important, ou est-ce surtout un jeu abstrait d’optimisation ?
Le thème est bien présent dans les systèmes : vous développez un domaine, construisez porte, murs, tours et douves, recrutez soldats et chevaliers, préparez des tactiques et des armes de siège, puis défendez votre château contre des attaques. Le scénario historique oppose les partisans du roi Étienne à ceux de l’impératrice Mathilde, dans le contexte de la guerre civile anglaise appelée « The Anarchy ».
Il ne faut toutefois pas l’acheter comme un wargame de simulation. Les batailles sont traduites en contraintes de ressources, niveaux de fortification et cartes à résoudre, tandis que le cœur reste un eurogame d’optimisation à cocher. Le thème donne du sens aux nombreux sous-systèmes, mais l’essentiel du temps de jeu consiste à calculer des enchaînements et organiser son moteur plutôt qu’à déplacer des armées sur une carte.
Quelles sont les différences entre The Anarchy et Le Mur d’Hadrien ?
Les deux jeux de Bobby Hill partagent un ADN très proche : grandes feuilles à cocher, ressources transformées en actions et nombreux effets en cascade. The Anarchy pousse toutefois la formule vers un jeu plus chargé, avec un château matérialisé par plusieurs niveaux de fortification, des attaques partiellement cachées, des armes de siège, davantage de sous-systèmes et une campagne solo de 20 chapitres intégrée à la boîte.
Le choix dépend surtout du niveau de densité recherché. Le Mur d’Hadrien est généralement plus direct à appréhender, tandis que The Anarchy s’adresse à ceux qui veulent davantage de contraintes défensives et de variété scénarisée. Posséder Le Mur d’Hadrien n’est jamais nécessaire pour jouer : les règles de The Anarchy recommandent simplement le mode classique standard aux joueurs qui connaissent déjà son prédécesseur, contre le mode classique facile pour une première découverte.
La version française de The Anarchy est-elle entièrement jouable en français ?
Oui. L’édition française distribuée par PixieGames comprend des règles traduites en français et le matériel de jeu localisé nécessaire à la partie. La version française officielle est identifiable notamment par la référence PIX1877 et l’EAN 3701358301548. Le livret de règles français est également mis à disposition par l’éditeur-distributeur, ce qui permet de vérifier le niveau de complexité avant l’achat.
Le jeu utilise beaucoup d’iconographie, mais la langue reste pertinente : les règles sont longues, les cartes et aides comportent des intitulés, et la campagne solo ajoute des instructions spécifiques. Pour un groupe francophone peu à l’aise avec l’anglais, mieux vaut donc choisir la boîte française plutôt que compter uniquement sur les symboles. La localisation est particulièrement utile si vous comptez exploiter la campagne solo en profondeur.
Quel matériel trouve-t-on dans la boîte, et faut-il beaucoup de place sur la table ?
La boîte contient notamment un plateau principal, quatre plateaux Joueur, quatre tuiles Château, un bloc de feuilles de jeu recto verso, des dés servant à représenter les niveaux des fortifications, de nombreux ouvriers et jetons de ressources, ainsi que plusieurs paquets de cartes pour les scénarios, attaques, domaines et objectifs Chemin. Chaque joueur utilise deux grandes feuilles côte à côte en plus de son plateau et de son château.
Il faut donc prévoir une table assez confortable, surtout à trois ou quatre : le plateau central, les réserves et les zones individuelles occupent nettement plus de place qu’un roll-and-write minimaliste. Le bloc de feuilles est consommable à long terme, même si des feuilles à imprimer sont proposées officiellement. Pour un usage intensif, des supports effaçables peuvent être pratiques, mais ils ne sont pas nécessaires pour commencer.
Faut-il acheter des extensions ou des accessoires pour profiter pleinement de The Anarchy ?
Non. La boîte de base est complète : elle contient les six scénarios pour les parties isolées, tout le matériel nécessaire jusqu’à quatre joueurs et la campagne solo de 20 chapitres. Il n’y a pas besoin d’une extension pour rendre le jeu rejouable ou pour accéder au mode solo. Les différents niveaux de difficulté et les nombreuses cartes fournissent déjà une quantité importante de contenu.
Des accessoires officiels existent, notamment des plateaux effaçables à sec, ainsi que du contenu promotionnel, mais ils relèvent du confort ou de la variation plutôt que d’un achat indispensable. Si vous découvrez le jeu, mieux vaut commencer avec la boîte standard et vérifier que sa densité vous convient. Les accessoires deviennent surtout intéressants pour les joueurs qui enchaînent les parties et veulent éviter de consommer les feuilles du bloc.
Exigeant mais Excellent
Le plus costaud truc&White ,mais à mon avis, bien meilleur que Twilight inscription ( un autre poids lourd). Ça combote dans tous les sens !!! Avec le plaisir, en plus, de manipuler le matériel de qualité. Très brainy, on n’enchaînera pas les parties et le jeu reste principalement solo. Il est tendu, ce qui le rend excitant et particulièrement satisfaisant lorsque tout s’enchaînent correctement.