Dékal
Dans Dékal, vous devez disposer les cartes numérotées dans le but de marquer le moins de points possible. Mais attention, vous devrez garder un œil sur vos adversaires et avoir une longueur d'avance. En effet, juxtaposer des cartes de même valeur permettra de les supprimer, ce qu'il faudra autant essayer de faire chez vous qu'empêcher chez les autres, puisque la personne avec le moins de points remportera la partie !
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Dékal - Le Jeu
Dékal est un jeu d'ambiance et de placement, pour des parties de 15 minutes de 2 à 6 joueurs dès 7 ans, édité par Gigamic.Dékal - Comment ça marche
Pour la mise en place : mélangez et distribuez 16 cartes, face cachée, à chaque joueur. Disposez vos cartes dans un carré de 4 x 4. Ceci est votre grille. Remettez toutes les cartes restantes dans la boîte. Décidez qui jouera en premier et donnez-lui le jeton Premier Joueur. Dékal se joue en 16 tours.Le jeu se termine lorsque toutes les cartes ont été révélées et jouées. À chaque tour, les joueurs choisissent n'importe quelle carte face cachée de leur grille et la retournent face visible, au milieu de la table, en même temps. En commençant par le premier joueur et en continuant dans le sens des aiguilles d'une montre, chaque joueur choisit une des cartes du milieu de la table et la place dans sa grille.
Pour placer une carte dans votre grille, poussez (faites glisser) la carte dans une ligne ou une colonne de manière à remplir l'espace vide et reconstruisez ainsi la grille 4 par 4.
- Vous ne pouvez pas faire glisser les cartes en diagonale.
- Vous ne pouvez pas placer une carte directement dans un emplacement vide.
Le pion Premier Joueur passe au joueur de gauche et un nouveau tour commence. Lorsque toutes les cartes ont été retournées, comptez les scores.
Pour cela, commencez par simplement retirer du jeu toutes les cartes orthogonalement adjacentes portant le même numéro !
Puis additionnez les valeurs des cartes restantes dans votre grille. Le joueur avec le score le plus bas remporte la partie.
En cas d'égalité, les joueurs ex aequo comptent le nombre de cartes restantes dans leur grille. Le joueur avec le moins de cartes dans sa grille gagne. Si le jeu est toujours à égalité, ces joueurs partagent la victoire.
Détails du produit
- Éditeur France
- Gigamic
- année de sortie
- 2024
- nom vo
- Slide
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 7670
- Référence Éditeur
- EAN13
- 3421271199816
- Dimensions (l x h x p)*
- 11.50 cm x 3.50 cm x 16.00 cm
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FAQ Dékal
Quel est le principe de Dékal ?
Dékal est un jeu de cartes compétitif où chaque joueur transforme une grille de 4 × 4 cartes pour terminer avec le moins de points possible. À chaque tour, tout le monde révèle simultanément une carte de sa grille au centre de la table, puis chacun récupère l’une des cartes disponibles. La carte choisie doit être réinsérée par un bord, ce qui décale toute une ligne ou une colonne. En fin de partie, les cartes de même valeur qui se touchent orthogonalement s’annulent.
Le cœur du jeu n’est donc pas seulement de récupérer de petites valeurs : il faut gérer les conséquences des décalages et rapprocher les nombres identiques. L’expérience évoque un petit casse-tête coulissant partagé avec les autres joueurs. Dékal s’adresse surtout à ceux qui aiment les jeux de chiffres rapides avec des choix de placement, plutôt qu’aux amateurs d’aventures thématiques ou de stratégies très développées.
Dékal est-il facile à apprendre ?
Oui. Les règles reposent sur quelques principes faciles à retenir : révéler une carte, choisir parmi celles proposées au centre, puis l’insérer en faisant glisser une ligne ou une colonne. Une partie compte 16 tours, et il n’y a ni pouvoir particulier à mémoriser, ni cartes aux nombreux effets, ni exceptions qui s’accumulent. La prise en main est donc rapide, y compris avec des personnes qui jouent peu aux jeux de société.
La difficulté vient davantage de la visualisation que de la règle elle-même. Un déplacement peut rapprocher deux valeurs identiques, mais aussi désorganiser une autre partie de la grille. Dékal demande ainsi un peu plus de réflexion qu’un simple jeu de pioche et de remplacement, sans devenir complexe. Il convient bien à un groupe qui veut réfléchir quelques instants à chaque tour sans consacrer une longue explication à l’apprentissage.
À partir de quel âge peut-on jouer à Dékal ?
Gigamic indique Dékal à partir de 7 ans. Ce seuil est cohérent avec son matériel et ses règles : les cartes utilisent des nombres de 1 à 10, les actions restent identiques d’un tour à l’autre et aucun texte de jeu n’est à lire. L’enfant doit surtout comprendre qu’une carte insérée par le bord déplace toute une rangée et qu’il cherche à organiser sa grille pour réduire son total final.
À 7 ans, l’écart se fera surtout sur l’aisance à anticiper plusieurs déplacements plutôt que sur la compréhension des règles. Un enfant habitué aux jeux de logique pourra rapidement jouer de manière autonome, tandis qu’un plus jeune pourra avoir besoin d’aide pour visualiser les conséquences d’un décalage. Pour une famille qui cherche un jeu commun entre enfants et adultes, la faible charge de règles facilite la mise à niveau.
Combien de temps dure une partie de Dékal ?
La durée annoncée par Gigamic est d’environ 15 minutes. Le format est assez prévisible puisque la partie se déroule sur 16 tours : toutes les cartes de la grille finissent par être révélées et jouées. Les choix simultanés au début de chaque tour contribuent aussi à maintenir un rythme rapide. Avec des joueurs qui découvrent le mécanisme de décalage, les premières parties peuvent naturellement demander un peu plus de réflexion.
Le jeu peut aussi être pratiqué en plusieurs manches : la règle officielle propose alors de cumuler les scores jusqu’à ce qu’un joueur atteigne ou dépasse 100 points, puis de comparer les totaux. Cela permet d’utiliser Dékal aussi bien comme petit jeu de quinze minutes que comme activité plus longue. Son format convient donc particulièrement aux groupes qui aiment pouvoir adapter facilement la durée de leur session.
Dékal est-il intéressant à deux joueurs ?
Oui, Dékal est officiellement prévu pour 2 à 6 joueurs et fonctionne sans adaptation à deux. Dans cette configuration, deux cartes sont révélées au centre à chaque tour et le pion Premier Joueur change régulièrement de main. Le choix des cartes devient très lisible et la partie est particulièrement rapide, avec moins d’incertitude sur ce qui restera disponible lorsque vient votre tour de choisir.
En revanche, l’expérience à deux est moins chaotique et moins animée qu’avec un groupe plus nombreux. Le marché central offre moins d’options et l’interaction se concentre davantage sur l’observation de la grille adverse. Si vous cherchez principalement un duel très stratégique, Dékal restera léger ; si vous voulez un petit jeu d’optimisation simple à sortir régulièrement en couple ou en duo, cette configuration fonctionne bien.
Comment Dékal se comporte-t-il à cinq ou six joueurs ?
À cinq ou six, le principe reste identique, mais davantage de cartes sont révélées au centre à chaque tour. Le premier joueur dispose d’un choix plus large, tandis que les derniers peuvent voir disparaître les cartes qui les intéressaient. Le pion Premier Joueur change de main d’un tour à l’autre, ce qui fait varier cette position. Le jeu gagne ainsi en imprévisibilité sans ajouter de règles.
Cette configuration convient bien à un groupe familial qui veut jouer autour de la même table. Elle accentue toutefois la nécessité de s’adapter : il devient difficile de prévoir exactement ce que l’on pourra récupérer. Il faut également prévoir davantage de place, puisque chaque participant conserve devant lui une grille de 16 cartes. À six, Dékal reste un jeu court, mais son encombrement sur la table devient nettement plus sensible.
Peut-on jouer à Dékal en solo ou en coopération ?
Non, la règle officielle de Dékal est conçue pour 2 à 6 joueurs en compétition. Il n’existe pas de mode solo dans la boîte de base et les joueurs ne poursuivent pas un objectif commun : chacun organise sa propre grille et cherche à terminer avec un score inférieur à celui des autres. Le choix des cartes au centre suppose d’ailleurs la présence d’adversaires, puisque cette offre est alimentée par tous les participants.
Si vous achetez surtout des jeux pour jouer seul ou pour coopérer en famille, Dékal ne correspond donc pas à cet usage. Il est davantage pensé comme un jeu compétitif léger, sans élimination et sans affrontement direct agressif. Son casse-tête spatial peut donner une impression de puzzle personnel, mais il prend son sens grâce aux cartes mises en commun et aux choix successifs des autres joueurs.
Y a-t-il beaucoup d’interaction entre les joueurs dans Dékal ?
L’interaction est présente, mais elle reste indirecte. Les cartes révélées par tous les joueurs forment une offre commune, et chacun choisit à son tour celle qu’il souhaite intégrer à sa grille. Une carte utile pour vous peut donc être prise avant votre tour, et vous pouvez également sélectionner une valeur dont un adversaire semblait avoir besoin. Il n’y a en revanche ni attaque directe, ni carte punitive, ni négociation obligatoire.
Dékal convient ainsi aux groupes qui aiment surveiller ce que font les autres sans entrer dans un jeu très conflictuel. Une grande partie de l’attention reste portée sur sa propre grille, ce qui pourra sembler un peu solitaire à ceux qui recherchent beaucoup de discussion, de bluff ou de confrontation. À l’inverse, les amateurs de compétition calme profiteront du partage des cartes sans subir de coups particulièrement agressifs.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans Dékal ?
Le hasard joue un rôle réel. Les 16 cartes de départ sont distribuées face cachée et, lorsqu’une carte est révélée au centre, sa valeur n’était pas connue auparavant. Les possibilités de chaque tour dépendent donc des nombres qui apparaissent et de ce que les joueurs placés avant vous choisissent. Il n’est pas possible de construire un plan entièrement déterministe dès le début de la partie.
Le jeu laisse néanmoins des décisions importantes : choisir la meilleure carte disponible, déterminer par quel côté l’insérer et accepter les déplacements que cette insertion provoque. Dékal mélange donc opportunisme et petit puzzle spatial plutôt que contrôle total. Les joueurs qui acceptent qu’un bon ou mauvais tirage puisse influencer le résultat y trouveront davantage leur compte que ceux qui veulent maîtriser presque tous les paramètres.
Dékal est-il un jeu stratégique ou plutôt un jeu léger ?
Dékal est avant tout un jeu tactique léger. Il faut observer sa grille, anticiper l’effet d’un déplacement de ligne ou de colonne et choisir parmi les cartes disponibles, mais les décisions se prennent dans un cadre volontairement simple. De nouvelles informations apparaissent à chaque tour et obligent souvent à adapter son plan plutôt qu’à dérouler une stratégie préparée longtemps à l’avance.
Son intérêt vient surtout de ce petit effort d’optimisation répété pendant une quinzaine de minutes. Il peut satisfaire des joueurs expérimentés lorsqu’ils cherchent un jeu court entre deux titres plus exigeants, mais il ne remplace pas un jeu de réflexion profond avec plusieurs voies de développement. Pour qui souhaite davantage de choix qu’un simple jeu de hasard sans entrer dans des règles complexes, son positionnement est assez clair.
Y a-t-il des temps morts dans Dékal ?
Le rythme est généralement fluide. Tous les joueurs choisissent et révèlent simultanément une carte face cachée au début du tour, puis la sélection des cartes au centre se fait successivement dans l’ordre de jeu. Comme il n’y a ensuite qu’une carte à choisir et un déplacement à effectuer, les tours restent courts une fois le principe compris. La simultanéité limite une bonne partie de l’attente.
À cinq ou six, l’ordre de choix rallonge forcément un peu le tour, et une personne très portée sur l’optimisation peut prendre du temps pour visualiser plusieurs insertions. Dékal n’est toutefois pas un jeu de calcul lourd : la réflexion porte surtout sur des décisions locales. Il convient donc à un groupe qui apprécie un rythme dynamique sans vouloir de rapidité, de réflexes ou de pression chronométrée.
Dékal offre-t-il une bonne rejouabilité ?
La distribution aléatoire des cartes et l’offre commune renouvelée à chaque tour font que les grilles ne se développent jamais exactement de la même façon. Les décisions de placement varient donc d’une partie à l’autre. En revanche, Dékal conserve toujours la même structure : une grille de 4 × 4, les mêmes valeurs de 1 à 10 et le même mécanisme de décalage, sans personnages asymétriques, scénarios ou pouvoirs variables.
Sa rejouabilité dépend surtout du plaisir que vous prenez à refaire ce puzzle d’optimisation. Les parties courtes favorisent les enchaînements, mais les joueurs qui ont besoin de nouvelles règles ou de contenu à découvrir pourront trouver la formule répétitive avec le temps. Dékal est davantage un jeu familial que l’on ressort pour retrouver un mécanisme familier qu’un titre construit autour d’une progression ou d’un renouvellement permanent.
Quelles sont les différences entre Dékal, Skyjo et Hilo ?
Dékal appartient à la même famille que Skyjo et Hilo : des jeux de cartes numérotées accessibles où l’on cherche à réduire son total. Sa principale différence est le mécanisme de grille coulissante. Une carte ne vient pas simplement prendre une place : elle est insérée depuis un bord et pousse toute une ligne ou une colonne. Cette contrainte transforme chaque placement en petit problème spatial et peut modifier plusieurs positions simultanément.
Si vous aimez ce type de jeu de chiffres mais souhaitez davantage de manipulation et d’anticipation dans le placement, Dékal apporte une variation sensible. À l’inverse, si vous recherchez surtout une mécanique très immédiate, son système de décalage ajoute une petite couche de réflexion. Les sensations restent proches de cette famille de jeux, mais Dékal se distingue surtout par son côté « taquin » et la manière dont une décision réorganise la grille.
Dékal possède-t-il un thème ou une histoire ?
Non. Dékal est un jeu abstrait construit autour de nombres et de couleurs, sans univers narratif, personnages ni histoire à suivre. Le matériel sert avant tout à rendre les valeurs lisibles et à matérialiser la grille que l’on déplace. L’intérêt vient du mécanisme de décalage, du choix des cartes et de l’organisation spatiale, pas d’une immersion thématique.
C’est un avantage si vous cherchez un jeu immédiatement compréhensible, qui ne demande aucun contexte et peut être ressorti avec des publics très différents. En revanche, les joueurs qui choisissent leurs jeux pour leur univers, leurs illustrations narratives ou la sensation d’incarner quelque chose risquent de trouver Dékal trop fonctionnel. Il vaut mieux l’envisager comme un jeu de logique familial que comme une expérience thématique.
Faut-il savoir lire le français ou bien distinguer les couleurs pour jouer à Dékal ?
Une fois la règle expliquée, le jeu est très peu dépendant de la langue. Les cartes affichent essentiellement des nombres de 1 à 10 et ne comportent pas d’effets textuels à interpréter pendant la partie. Les couleurs différencient visuellement les valeurs, mais le nombre reste l’information déterminante pour jouer et vérifier quelles cartes identiques peuvent s’annuler.
Dékal peut donc convenir à une table réunissant des personnes qui ne lisent pas toutes le français, à condition qu’une personne puisse expliquer les règles au départ. Le fait que les nombres soient imprimés directement sur les cartes limite aussi la dépendance à la seule perception des couleurs. Pour une personne ayant une déficience de vision des couleurs, la lisibilité des chiffres est ainsi plus importante que l’identification précise des différentes teintes.
Le mécanisme de décalage demande-t-il une bonne vision dans l’espace ?
Un peu, car c’est précisément le principal ressort de Dékal. Lorsqu’une carte est insérée depuis l’extérieur de la grille, elle pousse une ligne ou une colonne pour combler l’espace laissé vide. Il faut donc imaginer où plusieurs cartes vont se retrouver après le mouvement, et pas seulement choisir la valeur que l’on souhaite récupérer. Cette gymnastique reste limitée à une grille de 4 × 4 et devient plus naturelle après quelques tours.
Le jeu ne demande ni rapidité, ni mémoire importante, ni calcul complexe, mais il peut moins séduire une personne qui n’aime pas les taquins ou les petits puzzles de déplacement. À l’inverse, ce mécanisme donne à Dékal sa personnalité pour les joueurs qui aiment manipuler un espace restreint et chercher le déplacement le moins pénalisant. C’est donc un critère d’achat plus important que son thème, presque absent.
Dékal est-il facile à transporter et prend-il beaucoup de place sur la table ?
La boîte standard est compacte : Gigamic indique environ 16 × 11,5 × 3,5 cm. Elle contient essentiellement des cartes, ce qui la rend facile à glisser dans un sac pour un week-end ou des vacances. En revanche, une fois installé, chaque joueur doit conserver devant lui une grille de 4 × 4 cartes, à laquelle s’ajoute la zone commune où les cartes sont révélées à chaque tour.
Le jeu est donc plus transportable que réellement adapté à n’importe quelle petite surface. À deux ou trois, son encombrement reste assez raisonnable ; à cinq ou six, les différentes grilles réclament une table plus généreuse. Si votre usage principal est le train, l’avion ou une tablette étroite, ce point mérite d’être anticipé. Pour une table classique de vacances ou de séjour, la petite boîte reste en revanche pratique à emporter.
Que contient la boîte de Dékal ?
La boîte standard contient 100 cartes Dékal, avec les valeurs 1 à 10 présentes chacune en dix exemplaires, un pion Premier Joueur et la règle. Il n’y a ni plateau central, ni dés, ni figurines, ni application nécessaire. Toute la partie repose sur les cartes disposées en grilles individuelles et sur le petit espace commun utilisé pendant chaque tour.
Ce matériel minimaliste facilite la mise en place et explique aussi le format compact de la boîte. Il faut toutefois acheter Dékal pour son système de jeu plutôt que pour une abondance de composants : la proposition est volontairement dépouillée. Les joueurs qui apprécient les jeux de cartes simples à sortir y verront un avantage, tandis que ceux qui recherchent un jeu riche en matériel trouveront la présentation plus sobre.
La boîte de base de Dékal se suffit-elle ou faut-il une extension ?
La boîte de base est entièrement jouable telle quelle et ne nécessite aucun ajout. Elle contient tout le matériel pour des parties de 2 à 6 joueurs et la règle prévoit aussi bien une partie unique qu’un format en plusieurs manches avec score cumulé. Il n’y a donc pas de module indispensable à acheter pour profiter du jeu dans sa configuration prévue par Gigamic.
Il faut surtout éviter de confondre Dékal XL avec une extension. Dékal XL reprend le même jeu dans un format beaucoup plus grand ; il ne sert pas à compléter la boîte standard et n’ajoute pas de nouvelles règles. Pour un premier achat, la vraie question n’est donc pas de choisir une extension, mais de préférer le format compact d’origine ou la version XL selon votre espace et vos habitudes de jeu.
Quelle différence entre Dékal et Dékal XL, et quelle version choisir ?
Dékal XL est une version autonome agrandie du même jeu, pas une suite. Gigamic annonce les mêmes paramètres de base : 2 à 6 joueurs, dès 7 ans et environ 15 minutes. La différence se situe surtout dans le matériel : la version XL remplace les cartes par 100 grandes tuiles de 80 × 80 mm et utilise une boîte nettement plus volumineuse. Les règles et l’objectif restent identiques.
La version standard convient mieux si vous privilégiez le transport, le rangement et une surface de table raisonnable. Dékal XL s’adresse plutôt à ceux qui apprécient de manipuler de grandes pièces ou souhaitent davantage de visibilité autour de la table. Comme chaque participant doit former une grille de 4 × 4, le format XL augmente fortement l’espace nécessaire. Le choix dépend donc surtout du confort de manipulation recherché et de la place disponible.


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