Haiku
Dans Haïku, vous êtes surpris par la parade des 100 démons (Hyakki Yakö) et devez rejoindre votre pagode avant l’arrivée des Yokaïs.
À chaque tour, choisissez parmi six estampes japonaises le chemin vers la sécurité. Pour guider vos compagnons, composez ensemble des haïkus — ces petits poèmes en trois vers — qui évoquent l’estampe choisie et permettent aux autres de la deviner.
Coopérez pour échapper aux démons et atteindre la pagode à temps !
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Haiku : Le jeu
Haiku est un jeu de société d'ambiance jouable de 2 à 5 joueurs, dès 8 ans pour des parties d'environ 25 minutes, édité par Multivers.
Haïku est un jeu coopératif mêlant poésie et communication. Les joueurs doivent composer de courts poèmes japonais à partir d’un choix limité de vers pour décrire une estampe sélectionnée en secret. Chaque haïku lu sert d’indice pour que les autres devinent le bon chemin parmi plusieurs images.
Réussir ensemble rapproche les joueurs de la pagode, tandis qu’une mauvaise interprétation donne l’avantage aux redoutables Yokaïs.
Intuitif et élégant, Haïku invite à la créativité tout en renforçant la complicité entre joueurs.
Détails du produit
- Éditeur France
- Multivers
- année de sortie
- 2025
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 9967
- Référence Éditeur
- JMU010
- EAN13
- 3760205230905
- Dimensions (l x h x p)*
- 16.00 cm x 5.00 cm x 26.00 cm
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FAQ Haiku
Quel type de jeu est Haiku et que fait-on pendant une partie ?
Haiku est un jeu coopératif d’association d’idées pour 2 à 5 joueurs. À chaque manche, six estampes japonaises sont visibles. Chacun en choisit secrètement une puis compose un petit poème de trois vers à partir des formulations disponibles devant lui. Les autres joueurs doivent ensuite retrouver l’image qui a inspiré ce haïku.
La proposition repose donc davantage sur la communication, l’interprétation et la sensibilité aux images que sur la stratégie ou le calcul. Les réussites font progresser les voyageurs vers la victoire, tandis que les erreurs rapprochent les démons. C’est à envisager comme un jeu d’ambiance coopératif et contemplatif, pas comme un jeu tactique complexe.
Faut-il savoir écrire des haïkus ou être particulièrement créatif ?
Non, car Haiku ne demande pas d’écrire un poème à partir d’une page blanche. Chaque joueur reçoit huit jetons recto-verso, soit seize vers disponibles, et en choisit trois pour évoquer l’estampe sélectionnée. Les règles autorisent même quelques mots de liaison ainsi que de petits ajustements grammaticaux pour rendre l’ensemble plus naturel.
Le défi vient surtout du choix des formulations et de leur capacité à orienter les autres vers la bonne image. Cela réduit nettement la pression pour les personnes qui se disent « peu créatives ». En revanche, celles qui aiment écrire librement peuvent trouver le cadre volontairement contraint : on assemble des vers proposés plutôt qu’on ne compose entièrement son propre texte.
Haiku est-il vraiment accessible dès 8 ans ?
L’âge indiqué est bien de 8 ans, et les règles sont suffisamment simples pour jouer en famille. La principale exigence n’est pas mécanique : il faut savoir lire de courtes phrases, comprendre leur sens et faire des associations parfois assez évocatrices entre des mots et des estampes. Il n’y a pas de calcul compliqué ni de longue main de cartes à gérer.
À 8 ou 9 ans, l’aisance dépendra donc beaucoup du niveau de lecture et du goût de l’enfant pour le langage imagé. Un adulte peut facilement accompagner les premières parties, mais un enfant encore hésitant face à certains mots risque de profiter moins du jeu. Pour une famille à l’aise avec la lecture, l’écart d’âge entre participants pose peu de problème.
Haiku convient-il aux personnes peu à l’aise avec la lecture ou l’expression orale ?
Le jeu repose directement sur le texte et la parole. Chaque joueur doit lire ses vers, former un haïku de trois lignes puis le lire à voix haute, tandis que les autres discutent de l’estampe qu’il peut désigner. Les phrases restent courtes, mais comprendre leurs nuances fait partie du cœur de l’expérience.
Le cadre peut toutefois rassurer les personnes intimidées par l’improvisation : les mots sont déjà fournis et il n’est pas nécessaire d’inventer un discours. En revanche, pour un groupe qui souhaite éviter la lecture à voix haute ou qui compte plusieurs joueurs très peu à l’aise en français écrit, Haiku sera moins adapté qu’un jeu d’association reposant surtout sur des icônes ou des images.
Les règles de Haiku sont-elles faciles à apprendre pour des joueurs occasionnels ?
Oui. Le déroulement repose sur une boucle courte qui se répète : observer six estampes, en choisir une secrètement, assembler trois vers, lire son haïku puis laisser le groupe désigner l’image correspondante. Il y a peu d’exceptions et aucun système de ressources, de déplacement sur plateau ou de pouvoirs à mémoriser.
Cette simplicité facilite une première partie avec des personnes qui jouent rarement. Une fois le principe compris, l’attention peut se porter sur les associations d’idées plutôt que sur les règles. La contrepartie est une profondeur mécanique limitée : si l’achat vise un jeu dont les décisions stratégiques deviennent plus riches au fil des parties, ce n’est pas la promesse principale de Haiku.
Combien de temps dure une partie de Haiku et quel est son rythme ?
La durée annoncée est d’environ 25 minutes, avec des parties qui peuvent se rapprocher d’une demi-heure lorsque les discussions s’allongent. La composition des haïkus se fait simultanément, ce qui évite d’attendre que chaque joueur écrive ou choisisse ses vers l’un après l’autre. La lecture et l’interprétation des poèmes se font ensuite à tour de rôle.
Le rythme reste plutôt posé : il n’y a ni sablier, ni enchère, ni réaction en temps réel. Les moments les plus actifs sont les débats pour identifier une estampe. À cinq joueurs ou avec un groupe très bavard, cette phase peut prendre davantage de place ; à deux ou trois, la partie est généralement plus directe.
Haiku fonctionne-t-il bien à 2 joueurs ?
Oui, Haiku est officiellement prévu pour 2 à 5 joueurs, et la préparation adapte la progression des paquets pour une partie à deux. Le mécanisme reste intact : chacun compose son haïku, puis l’autre joueur tente d’identifier l’estampe choisie. Il n’est donc pas nécessaire d’ajouter un joueur fictif ou une variante maison.
La sensation change cependant nettement. À deux, il n’y a qu’un seul interprète face à chaque poème, donc moins de débat, de confrontation d’associations et de recherche de consensus. Cette configuration convient bien à un duo qui aime communiquer directement ; pour profiter davantage du côté « discussion de groupe », trois joueurs ou plus apportent naturellement plus de matière.
Que change une partie de Haiku à 4 ou 5 joueurs ?
À quatre ou cinq, la phase de création reste fluide puisque tout le monde compose son haïku en même temps. En revanche, chaque poème est ensuite lu et interprété successivement. Il y a donc davantage de haïkus à résoudre par manche et plus de voix autour de la table pour défendre une estampe plutôt qu’une autre.
Cette configuration renforce le côté social du jeu : les associations divergent davantage et le consensus devient une partie importante de l’expérience. Elle peut aussi rallonger les échanges, surtout avec un groupe qui aime argumenter. Pour une soirée calme mais collective, quatre ou cinq fonctionne bien ; pour une partie plus rapide et plus intime, deux ou trois joueurs seront plus directs.
Peut-on jouer à Haiku en solo ?
Non, le Haiku édité par Multivers ne propose pas de mode solo officiel : la boîte est annoncée pour 2 à 5 joueurs. C’est cohérent avec son principe, puisque l’intérêt vient du décalage entre l’image choisie secrètement par un joueur et la manière dont les autres interprètent les trois vers qu’il a assemblés.
Une adaptation solitaire ferait disparaître ce mécanisme de compréhension mutuelle, puisqu’il faudrait à la fois créer l’indice et tenter de le deviner. Si le jeu est principalement destiné à des sessions en solitaire, mieux vaut donc choisir un autre titre. Haiku prend réellement son sens dès qu’au moins deux personnes peuvent comparer leurs associations.
Haiku est-il vraiment coopératif ou y a-t-il de la compétition entre joueurs ?
Haiku est entièrement coopératif : tous les joueurs gagnent ou perdent ensemble. Il n’y a ni score individuel, ni classement, ni récompense pour celui qui fait deviner le plus de poèmes. Une bonne identification fait avancer le groupe vers la victoire ; une erreur profite au paquet des démons et rapproche tout le monde de la défaite.
Cela en fait un choix intéressant pour les groupes qui préfèrent discuter plutôt que se battre pour des points. L’implication reste toutefois individuelle pendant la création : chacun choisit son estampe et construit son propre indice. Le jeu évite ainsi qu’une seule personne décide de tout, même si les discussions collectives peuvent naturellement être influencées par les participants les plus affirmés.
L’ambiance de Haiku est-elle plutôt calme ou celle d’un jeu d’ambiance très animé ?
Haiku se situe clairement du côté des jeux d’ambiance calmes. On observe des estampes, on manipule des vers, puis on écoute et on discute. Il n’y a pas de vitesse, de bluff, de cris imposés par les règles ou de défis physiques. Le thème japonais et la place donnée aux images renforcent ce rythme assez contemplatif.
Les mauvaises interprétations peuvent évidemment provoquer des rires, surtout lorsque plusieurs images semblent correspondre au même poème, mais l’énergie générale vient de la conversation plutôt que de l’excitation. Pour une table qui cherche un jeu de fête très sonore, Haiku peut paraître trop sage ; pour un moment familial ou entre amis où l’on aime prendre le temps d’échanger, son tempo est plus cohérent.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans Haiku ?
Le hasard détermine surtout les outils disponibles : les estampes visibles changent et chaque joueur pioche des jetons Haïku qui offrent différents vers recto-verso. Il n’y a pas de lancer de dés pour décider si un indice réussit. Le résultat dépend ensuite du choix de l’image, de la combinaison de trois vers et de la façon dont les partenaires les interprètent.
Certaines distributions seront naturellement plus faciles que d’autres, car quelques formulations peuvent évoquer très directement une estampe. Le jeu laisse néanmoins une marge de contrôle importante : chacun choisit sa cible parmi six images en fonction de ce qu’il a en main. Il convient donc mieux aux amateurs d’adaptation et d’association qu’aux joueurs cherchant une planification stratégique sans variabilité.
Haiku est-il difficile, et peut-on régler la difficulté ?
La difficulté dépend beaucoup du groupe. Des joueurs qui partagent les mêmes références ou lisent les images de façon similaire peuvent identifier assez facilement les estampes, alors que des associations plus personnelles créent davantage d’erreurs. Les règles de base ne proposent pas de niveaux de difficulté distincts ni de véritable mode expert à sélectionner avant la partie.
Un test spécialisé a d’ailleurs trouvé le défi plutôt léger avec ses différentes tables, ce qui montre que le jeu peut manquer de tension pour des joueurs habitués aux coopératifs exigeants. Ce constat n’est pas universel : l’incertitude vient surtout de la communication humaine. Pour un achat familial et détendu, cette souplesse peut convenir ; pour rechercher un challenge calibré et progressif, elle peut frustrer.
Quelle est la rejouabilité de la boîte de base de Haiku ?
La boîte de base contient 64 cartes Estampe recto-verso, soit 128 faces illustrées, ainsi que 84 jetons Haïku recto-verso, soit 168 vers. Comme seulement six estampes sont visibles à la fois et que chaque joueur travaille avec une sélection limitée de vers, les associations possibles changent fortement d’une partie à l’autre.
La rejouabilité vient donc de nouvelles combinaisons de textes, d’images et de partenaires, pas d’une évolution des règles. Le cœur du jeu reste identique à chaque session : choisir, composer, lire et faire deviner. Pour un usage occasionnel en famille, la boîte de base offre déjà beaucoup de variété ; un groupe qui y joue très souvent pourra surtout chercher du renouvellement dans les extensions.
Le matériel et les estampes sont-ils un vrai élément de l’expérience ?
Oui, car les images ne servent pas seulement de décor : elles sont précisément ce que les joueurs doivent faire deviner. La boîte comprend notamment les cartes Estampe, les jetons de vers, cinq plateaux individuels Torii, un pion Kokeshi et six jetons Symbole en bois. Les estampes reproduites dans le jeu proviennent d’œuvres du domaine public ou sous licence CC0.
L’intérêt visuel est donc étroitement lié au mécanisme d’association. Des détails de paysage, de personnages, de saison ou d’atmosphère peuvent devenir le point de départ d’un haïku. Les personnes sensibles à l’art japonais y trouveront une dimension supplémentaire ; celles qui recherchent surtout des mécanismes abstraits doivent savoir que l’observation et l’interprétation de ces images occupent une place centrale.
Haiku prend-il beaucoup de place sur la table et se transporte-t-il facilement ?
Haiku n’utilise pas de grand plateau central. Il faut surtout disposer les six estampes visibles au milieu, puis laisser devant chaque joueur son petit plateau Torii et ses jetons de vers. La fiche produit indique une boîte d’environ 16 × 26 × 5 cm : elle reste donc bien plus compacte qu’un gros jeu de plateau, sans être un format de poche.
À deux ou trois joueurs, l’installation tient assez facilement sur une table modeste. À cinq, les plateaux individuels et les zones de composition demandent davantage de largeur, même si le jeu reste raisonnable en encombrement. C’est un format envisageable pour une soirée chez des amis ou un week-end, mais moins pratique qu’un simple paquet de cartes pour jouer sur une toute petite table de café.
Le jeu Haiku dépend-il beaucoup du français ?
Oui, la dépendance à la langue est forte. L’édition française utilise des vers écrits en français, et ces formulations constituent l’outil principal pour faire deviner les estampes. Comprendre seulement les règles ne suffit donc pas : pendant toute la partie, il faut saisir le sens, les nuances et parfois le registre poétique des phrases disponibles.
Un groupe francophone peut jouer sans difficulté particulière une fois le vocabulaire compris, mais une table multilingue risque d’être déséquilibrée si certains participants maîtrisent moins bien le français. Les images sont évidemment indépendantes de la langue, mais le mécanisme ne l’est pas. Pour jouer régulièrement avec des non-francophones, il vaut mieux vérifier qu’ils sont suffisamment à l’aise pour lire et interpréter de courts textes français.
Faut-il connaître la culture japonaise ou les codes du haïku pour apprécier le jeu ?
Non. Haiku ne repose ni sur des questions de culture générale, ni sur la reconnaissance d’artistes, ni sur la connaissance de la poésie japonaise. Les joueurs doivent simplement observer les estampes et utiliser trois vers pour en évoquer une. La règle présente le haïku de manière volontairement accessible, comme un petit poème en trois lignes destiné à suggérer des émotions ou des images.
Le Japon constitue surtout le cadre esthétique et poétique de l’expérience. Cela rend le jeu facile d’accès à un public qui ne connaît pas le sujet, mais il ne faut pas l’acheter comme un jeu documentaire ou un cours de versification traditionnelle. Les amateurs de culture japonaise peuvent apprécier le choix iconographique sans disposer d’un avantage nécessaire sur les autres joueurs.
En quoi Haiku se distingue-t-il de Dixit et des autres jeux d’association d’images ?
Haiku partage avec Dixit le plaisir de relier des mots à des images, mais son cadre est très différent. Ici, le groupe coopère contre le jeu, les images sont des estampes japonaises et l’indice est construit avec trois vers déjà disponibles. On ne part donc pas d’une formule totalement libre choisie par un conteur.
Cette contrainte réduit l’effet de « page blanche » et oblige à tirer le meilleur parti d’un vocabulaire imparfaitement adapté à l’image choisie. En contrepartie, Haiku offre moins de liberté d’improvisation qu’un jeu où chacun invente son indice. Pour choisir entre les deux approches, la question centrale est surtout de savoir si le groupe préfère une association poétique coopérative et cadrée ou une créativité plus libre et compétitive.
Faut-il acheter une extension de Haiku dès le départ, et laquelle choisir ?
Non, la boîte de base se joue seule et contient déjà un large ensemble d’images et de vers. Les extensions servent surtout à renouveler la matière première. Kigo ajoute 100 nouveaux vers ainsi que des éléments permettant d’en créer soi-même ; Hiroshige ajoute 48 estampes d’Utagawa Hiroshige, tandis que Hokusai ajoute 48 estampes issues de l’œuvre de Katsushika Hokusai.
Le choix dépend donc de ce que le groupe veut varier. Kigo est la piste la plus logique si les formulations commencent à sembler familières ou si l’on veut enrichir les possibilités de composition. Hiroshige et Hokusai s’adressent plutôt à ceux qui veulent renouveler les images et explorer d’autres œuvres. Aucune de ces extensions n’est nécessaire pour découvrir le jeu dans de bonnes conditions.

