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Miams

Préparez-vous à une course survitaminée, dans Miams, un jeu à cocher !

Lancez vos dés pour tenter de réaliser les plus belles brochettes de fruits et remplir votre piste de Cœurs avant vos adversaires.

Prenez plaisir à manipuler le hasard en combinant astucieusement des cartes Miams aux puissants effets qui rendront unique chaque partie !

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Miams : Le jeu

Miams est un jeu de société familial jouable de 1 à 5 joueurs, dès 10 ans pour des parties d'environ 30 minutes, édité par KYF Edition.

Miams : Comment jouer ?

Lancer de dés : Lancez les dés, et tentez de faire la meilleure combinaison possible !

Scoring de vos dés : Cochez une paire, un brelan, full, carré ou Miams selon le résultat obtenu et marquez vos points ! 

Survitaminez votre jeu : Une fois par tour, choisissez une carte pouvoir dans la rivière de cartes disponibles, pour améliorer votre jeu et pimper votre score. Combotez vos cartes pour révéler tous leurs pouvoirs !

Détails du produit

Éditeur France
KYF Edition
année de sortie
2025

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
10837
Référence Éditeur
KYFMIAM01FR
EAN13
3701252800253
Poids
0.53 kg
Dimensions (l x h x p)*
15.00 cm x 4.80 cm x 18.00 cm

FAQ Miams

Quel type de jeu est Miams et quelle expérience propose-t-il ?

Miams est un jeu de dés compétitif de type roll & write, conçu par Jules Messaud et édité par KYF Edition. Chaque personne cherche à faire progresser sa piste de cœurs en réalisant des combinaisons de fruits avec cinq dés, puis en développant son jeu grâce à des cartes pouvoir. Le cœur de la proposition tient donc moins au simple lancer de dés qu’à la manière d’exploiter un résultat, de débloquer des bonus et d’assembler progressivement des effets qui peuvent rendre les tours suivants plus efficaces.

Il s’adresse surtout aux groupes qui apprécient les jeux rapides à prendre en main, avec une part de hasard assumée et des moments de montée en puissance. Il est moins adapté si vous recherchez une planification longue, un contrôle très élevé ou une confrontation directe. La partie reste une course au score : les décisions sont tactiques, les combinaisons de cartes prennent de l’importance au fil des tours et l’incertitude des dés demeure présente jusqu’à la fin.

Comment se déroule une partie de Miams dans les grandes lignes ?

À son tour, la personne active lance les cinq dés blancs et dispose d’une relance de base pour essayer de former une combinaison : paire, brelan, full, carré, cinq fruits différents ou cinq fruits identiques. La combinaison obtenue permet d’avancer sur la ligne correspondante de sa feuille et de gagner des cœurs ou certains bonus. Des jetons peuvent notamment offrir une relance supplémentaire, des étoiles à dépenser ou l’accès au dé rouge, qui facilite certaines combinaisons.

Après le score, il est possible d’acquérir au maximum une carte parmi celles proposées dans la rivière commune. Certaines restent en jeu et modifient durablement les possibilités, d’autres produisent un effet ponctuel. La partie devient ainsi progressivement plus généreuse en combos, sans transformer le jeu en casse-tête lourd. Pour un acheteur, c’est un point important : Miams conserve la lisibilité d’un jeu de dés classique, mais ajoute une couche de construction de moteur légère qui distingue nettement les derniers tours des premiers.

Miams ressemble-t-il beaucoup au Yams ou au Yahtzee ?

Oui, la filiation est très claire : Miams reprend l’idée familière de lancer des dés pour former des combinaisons telles qu’une paire, un brelan, un full ou un carré. Il ne se contente toutefois pas de reproduire une grille de Yams. La feuille de score progresse ligne par ligne, les bonus donnent accès à de nouvelles ressources et, surtout, une rivière de cartes permet d’acheter des pouvoirs qui modifient les probabilités, les gains ou la façon d’exploiter certains résultats.

Les amateurs de Yams retrouveront donc immédiatement des repères, tout en ayant davantage de décisions entre deux lancers. Inversement, il n’est pas nécessaire de connaître le Yams pour commencer : les combinaisons sont expliquées par le jeu et la structure reste accessible. Si vous aimez le caractère très épuré du Yams traditionnel, les pouvoirs pourront sembler plus turbulents ; si vous trouvez au contraire ce classique trop répétitif, les cartes et les bonus apportent précisément le renouvellement recherché.

À quel type de joueur Miams convient-il le mieux ?

Miams convient particulièrement aux personnes qui aiment lancer des dés, adapter leurs choix à un résultat incertain et construire progressivement des enchaînements de pouvoirs. Les règles restent légères, mais la partie ne se réduit pas à constater un jet : il faut choisir quoi conserver, quand utiliser ses bonus, quelle ligne faire progresser et quelles cartes acheter. L’ensemble privilégie donc la tactique, l’opportunisme et le plaisir de voir son petit moteur devenir plus efficace.

Il peut bien fonctionner dans un groupe mêlant joueurs occasionnels et habitués, car les principes de base sont vite lisibles tandis que les cartes donnent de quoi chercher des synergies. En revanche, les personnes qui attendent d’un jeu de trente minutes une forte profondeur stratégique, peu d’aléatoire ou beaucoup d’affrontement risquent de rester sur leur faim. Le jeu assume une identité légère, très liée aux dés et aux effets parfois puissants des cartes.

À partir de quel âge peut-on jouer à Miams ?

L’âge indiqué par l’éditeur est de 10 ans et plus. Ce seuil ne vient pas d’un grand nombre de règles : la boucle de jeu se comprend rapidement. L’attention se porte plutôt sur la lecture des effets de cartes, la reconnaissance des combinaisons, le suivi de sa feuille et l’enchaînement de plusieurs bonus lorsque le tableau commence à se développer. Il faut aussi être à l’aise avec de petites additions de points et avec l’idée qu’un bon ou un mauvais lancer peut modifier un plan.

Un enfant plus jeune déjà habitué aux jeux de dés et à la lecture peut éventuellement participer avec accompagnement, mais ce n’est pas la recommandation officielle. Pour un achat familial, le meilleur indicateur reste donc moins l’âge seul que l’autonomie face au texte des cartes et aux effets cumulés. À 10 ans, le jeu vise une prise en main assez directe tout en proposant suffisamment de combinaisons pour ne pas se limiter à une activité de simple lancer et cochage.

Miams est-il facile à apprendre pour une première partie ?

La structure de base est assez courte à expliquer : lancer les dés, effectuer une relance, choisir une combinaison valide, reporter le résultat sur sa feuille puis éventuellement acheter une carte. Les catégories de dés sont classiques et les informations essentielles restent visibles sur le matériel. La difficulté d’apprentissage vient surtout après quelques tours, lorsque plusieurs cartes permanentes se combinent et qu’il faut vérifier dans quel ordre ou dans quelles situations leurs effets s’appliquent.

Pour un groupe peu habitué aux jeux modernes, la première partie sert donc surtout à découvrir le potentiel des cartes plutôt qu’à mémoriser un gros livret de règles. Le jeu est plus facile d’accès qu’un jeu de gestion dense, mais il demande davantage d’attention qu’un Yams nu. C’est un bon choix si vous voulez un jeu explicable rapidement avec une petite courbe de découverte ; moins si vous cherchez quelque chose qui se joue immédiatement sans jamais relire un effet.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Miams ?

Le hasard est important, puisque les résultats des dés déterminent les combinaisons disponibles et que les cartes accessibles dépendent de la rivière commune. Miams donne néanmoins plusieurs moyens d’agir sur cette incertitude. Une relance est prévue de base, des bonus peuvent en fournir d’autres, le dé rouge apporte une face joker sans croix et certaines cartes transforment ou améliorent la manière d’utiliser les fruits. Le jeu ne supprime donc pas la chance : il propose de la contourner, de l’amortir ou d’en tirer parti.

Cette distinction compte avant l’achat. Une personne qui apprécie devoir improviser à partir d’un tirage imparfait trouvera régulièrement des décisions à prendre. En revanche, quelqu’un qui souhaite que le meilleur plan soit presque toujours récompensé peut trouver certains écarts frustrants, surtout lorsque des cartes se combinent très favorablement. Le contrôle augmente au fil de la partie, mais l’incertitude reste une composante volontaire de l’expérience et non un simple bruit autour d’un jeu déterministe.

Miams est-il plutôt tactique ou vraiment stratégique ?

Miams est surtout tactique. À chaque tour, les décisions consistent à évaluer les dés obtenus, choisir ceux à relancer, décider quelle combinaison poursuivre, utiliser ou conserver certains bonus et sélectionner une carte susceptible de renforcer le tableau déjà construit. Il existe bien une direction à moyen terme, notamment lorsque plusieurs cartes créent une synergie, mais la partie demande constamment de s’adapter à ce que donnent les dés et à ce qui apparaît dans la rivière.

La profondeur vient donc davantage des enchaînements et du timing que d’une planification sur de nombreux tours. Cela convient bien si vous aimez prendre des décisions fréquentes sans passer plusieurs minutes à calculer chaque coup. Les amateurs de jeux de gestion lourds pourront trouver l’horizon stratégique limité, tandis que les joueurs qui veulent un cran de réflexion au-dessus d’un simple jeu de dés auront de quoi arbitrer. Le hasard peut bousculer un plan, mais les cartes rendent l’adaptation plus intéressante que la seule attente du bon lancer.

Quelle interaction y a-t-il entre les joueurs dans Miams ?

L’interaction est surtout indirecte. Lorsqu’une ou plusieurs faces croix restent dans le résultat du joueur actif, les adversaires peuvent ajouter des coches sur leur propre feuille, ce qui fait que certains lancers profitent aussi au reste de la table. La rivière de cartes est également commune : acheter une carte signifie qu’elle ne sera plus disponible pour les autres. Enfin, chacun surveille la course vers les 50 cœurs, ce qui donne un repère clair sur l’avancée générale de la partie.

En revanche, Miams n’est pas un jeu d’attaque. On ne détruit pas le tableau adverse et l’essentiel du développement reste personnel. Plusieurs retours spécialisés soulignent d’ailleurs que cette interaction demeure légère, surtout quand le nombre de participants augmente. C’est donc une bonne nouvelle pour les groupes qui n’aiment pas les coups agressifs ou les blocages sévères. Ceux qui recherchent négociation, affrontement constant ou décisions directement imbriquées entre joueurs trouveront en revanche le contact autour de la table assez modéré.

Miams fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?

Oui, la configuration à deux conserve les principaux ressorts du jeu : chacun construit son tableau de cartes, progresse sur sa feuille, profite des croix adverses et surveille une seule autre course au score. Les tours s’enchaînent vite puisque l’attente entre deux lancers est courte, et la rivière de cartes reste suffisamment disputée pour que le choix d’une carte puisse avoir une petite conséquence sur les possibilités de l’autre personne.

Des retours de joueurs et de médias spécialisés placent d’ailleurs souvent deux ou trois personnes parmi les configurations les plus dynamiques, sans que cela signifie que les autres soient invalides. À deux, l’ambiance est simplement plus resserrée et le rythme plus constant. Si votre achat vise principalement un couple ou un duo régulier, Miams ne donne pas l’impression d’utiliser un mode dégradé. Il faut seulement garder en tête que l’interaction reste légère : le plaisir vient surtout de sa propre progression et de la course parallèle.

Que change une partie de Miams à quatre ou cinq joueurs ?

Les règles fondamentales ne changent pas à quatre ou cinq, mais le rythme évolue. Comme les tours sont principalement successifs, chacun attend davantage avant de récupérer les dés. Les faces croix donnent parfois une action aux autres joueurs et la rivière de cartes commune encourage à regarder ce qui est acheté, mais ces éléments ne remplissent pas tout le temps d’attente. La partie peut donc sembler moins nerveuse à effectif élevé qu’à deux ou trois.

L’éditeur annonce environ 30 minutes, tandis que certaines boutiques et retours constatent des durées un peu plus longues selon le groupe. Pour un achat destiné à cinq joueurs réguliers, ce point mérite davantage d’attention que la simple compatibilité indiquée sur la boîte : la configuration est prévue, mais elle accentue le caractère chacun-son-tour. Si votre groupe aime discuter pendant les tours adverses, cela restera léger ; si vous recherchez une activité presque simultanée à cinq, d’autres roll & write seront plus adaptés.

Peut-on jouer à Miams en solo ?

Oui. KYF Edition indique officiellement Miams pour 1 à 5 joueurs, et la boîte comprend un mini plateau dédié au mode solo. Celui-ci oppose la personne à un adversaire automatisé appelé l’Incroyable Affamé. Son fonctionnement repose sur une résolution spécifique qui fait progresser cet adversaire sans demander à gérer une seconde stratégie complète à sa place. Le mode conserve ainsi la course au score et le travail de combinaison de dés et de cartes qui structurent le jeu à plusieurs.

Ce solo est pertinent si vous voulez pouvoir sortir régulièrement la boîte sans dépendre d’un groupe, mais il ne reproduit évidemment pas la petite interaction liée aux croix, aux achats de cartes adverses et à la présence de plusieurs tableaux concurrents. Il transforme davantage Miams en défi d’optimisation face à un rythme imposé. La présence de ce mode est donc un vrai usage supplémentaire, pas simplement la possibilité de compter son propre score sans opposition.

Combien de temps dure une partie de Miams et quel est son rythme ?

La durée annoncée par KYF Edition est d’environ 30 minutes. Le rythme est assez direct à faible effectif : un tour tient essentiellement dans un lancer, une relance éventuelle, le choix d’une combinaison, la résolution de quelques bonus et l’achat possible d’une carte. Comme les pouvoirs s’accumulent, les derniers tours peuvent demander un peu plus de vérification, mais ils sont aussi plus riches en effets et en gains qu’au début.

La durée réelle dépend surtout du nombre de participants et de leur familiarité avec les cartes. À deux ou trois, les tours reviennent rapidement ; à quatre ou cinq, l’attente devient plus perceptible puisque tout le monde ne joue pas simultanément. Miams convient donc bien à une session courte ou à un jeu d’ouverture de soirée, mais il n’a pas exactement le même tempo qu’un roll & write où tous les joueurs cochent en même temps. Cette nuance est importante si la rapidité collective est votre priorité.

Les cartes pouvoir changent-elles vraiment les parties de Miams ?

Oui, les cartes constituent l’élément qui éloigne le plus Miams d’un simple jeu de combinaisons de dés. La boîte en contient 42 et la rivière commune propose progressivement des effets différents. Certaines cartes vertes ou jaunes restent devant le joueur et produisent des effets durables, tandis que les cartes roses sont à usage unique. Les pouvoirs peuvent modifier la façon d’exploiter les fruits, les gains, les coûts ou d’autres paramètres, et plusieurs effets peuvent finir par se renforcer mutuellement.

Pour l’acheteur, cela signifie que la sensation de progression est réelle : un tableau modeste au début peut devenir capable de tours beaucoup plus généreux. Cette montée en puissance crée aussi une part de déséquilibre volontaire entre les constructions, selon les cartes accessibles et les synergies trouvées. Si vous aimez repérer des combos et voir les règles de votre petit moteur évoluer, c’est probablement le principal attrait du jeu. Si vous préférez une compétition très stable où tous conservent exactement les mêmes capacités, cet aspect peut moins convenir.

Miams offre-t-il une bonne rejouabilité sans changer complètement de règles ?

Le renouvellement vient de plusieurs sources plutôt que de scénarios différents. Les 42 cartes pouvoir ne rejoignent pas toutes le marché dans le même ordre, les dés imposent des opportunités variables et les feuilles de départ comportent une légère asymétrie. Comme les cartes permanentes peuvent se combiner, deux parties peuvent conduire à construire des moteurs assez différents, même si les catégories de dés et l’objectif général restent identiques.

Il faut donc distinguer variabilité et transformation du jeu. Miams ne change pas de structure d’une session à l’autre : vous lancerez toujours des dés, remplirez les mêmes grandes familles de combinaisons et chercherez à faire monter votre score. La rejouabilité dépend surtout du plaisir à explorer d’autres associations de cartes et à s’adapter aux tirages. C’est adapté aux personnes qui aiment approfondir une boucle simple ; moins à celles qui attendent de nouveaux plateaux, missions ou règles à chaque partie.

La boîte de base de Miams se suffit-elle à elle-même ?

Oui. Miams est un jeu autonome complet : aucun autre produit n’est nécessaire pour jouer. La boîte contient les dés, le matériel de score, les cartes pouvoir, les jetons de bonus, le tapis servant à la rivière ainsi que le matériel du mode solo. Les principales variations de jeu sont donc déjà intégrées à l’édition de base, notamment les 42 cartes qui nourrissent les différentes constructions possibles au cours d’une partie.

Pour un premier achat, il n’y a pas besoin de prévoir immédiatement une extension ou un accessoire de gameplay pour obtenir la proposition complète. C’est particulièrement pertinent pour un jeu court : le renouvellement repose déjà sur la combinaison des cartes, les feuilles et les résultats de dés. Des protections de cartes peuvent intéresser les personnes qui jouent beaucoup, mais elles ne sont évidemment pas nécessaires au fonctionnement. L’achat de la boîte correspond donc bien à un jeu prêt à pratiquer de 1 à 5 joueurs.

Quel matériel trouve-t-on dans la boîte de Miams ?

La boîte contient notamment cinq dés blancs, un dé rouge, 42 cartes, un tapis de jeu pour la rivière, 48 jetons étoile, 12 jetons relance, 12 jetons dé rouge, un mini plateau solo et un bloc de 100 feuilles détachables. Le matériel sert directement à rendre la progression visible : les cartes restent devant les joueurs, les jetons matérialisent les ressources et le tapis organise l’offre commune. Le format de boîte indiqué par Ludum est d’environ 15 × 4,8 × 18 cm, donc relativement compact.

Sur la table, Miams demande davantage de place qu’un simple paquet de cartes, car chaque personne développe quelques cartes devant elle et conserve sa feuille, tandis que la rivière reste au centre. Cela reste néanmoins un jeu de format contenu, sans grand plateau ni dizaines de zones à installer. Pour un achat destiné à être transporté ou sorti facilement, la contrainte principale sera plutôt de disposer d’une surface stable pour lancer les dés et étaler les petits tableaux individuels.

Que faire quand le bloc de feuilles de Miams est épuisé ?

La boîte comprend un bloc de 100 feuilles détachables, ce qui offre déjà un nombre conséquent de parties avant épuisement. Surtout, KYF Edition met des fiches de jeu à télécharger sur la page officielle de Miams. Le caractère consommable du roll & write ne condamne donc pas la boîte une fois le bloc terminé : il est possible d’imprimer de nouvelles feuilles et de continuer à utiliser les dés, cartes, tapis et jetons.

C’est un point rassurant si vous prévoyez d’y jouer souvent ou de l’utiliser dans une famille, une association ou un lieu où les parties s’enchaînent. Il faut simplement accepter le principe du papier à cocher et, à terme, l’impression de feuilles supplémentaires. Les personnes qui préfèrent un matériel entièrement réutilisable devront tenir compte de cette petite contrainte pratique, mais il n’est pas nécessaire de racheter une boîte pour renouveler les supports de score.

Le thème des fruits est-il important dans Miams ou surtout décoratif ?

Le thème des fruits sert surtout à donner une identité visuelle claire aux faces de dés, aux combinaisons et au vocabulaire des « brochettes ». Il rend les résultats faciles à reconnaître et accompagne la direction artistique colorée de Ben Renaut, mais il ne faut pas attendre une simulation de cuisine ou une histoire autour de la nourriture. Les décisions restent fondamentalement celles d’un jeu abstrait de combinaisons, de probabilités, de bonus et de cartes pouvoir.

Ce positionnement peut être un avantage si vous cherchez un univers immédiatement lisible sans texte narratif ni mise en scène encombrante. À l’inverse, une personne attirée par la boîte pour son thème gourmand doit savoir que l’immersion n’est pas le moteur du jeu. Les fruits donnent du caractère au matériel et facilitent la lecture de la table ; ce sont les dés et les synergies de cartes, bien plus que l’univers, qui déterminent réellement l’intérêt des parties.

Miams demande-t-il beaucoup de lecture ou de calcul ?

Le calcul reste relativement léger : il faut suivre les cœurs gagnés, gérer les étoiles servant notamment à acheter des cartes et additionner des valeurs simples lorsque plusieurs bonus s’appliquent. En revanche, les cartes pouvoir ont des effets qu’il faut lire puis combiner correctement. Au début, cela ne représente que quelques informations ; en fin de partie, un joueur peut avoir plusieurs cartes permanentes devant lui et doit vérifier lesquelles modifient son tour ou son score.

La version commercialisée en France est en français, et une lecture autonome facilite donc nettement le jeu, en particulier pour les enfants. Il n’est pas nécessaire d’aimer les gros jeux de calcul : l’essentiel de la réflexion porte sur les probabilités et les opportunités, pas sur des opérations complexes. En revanche, pour un groupe cherchant un jeu presque sans texte ou entièrement piloté par des symboles, les pouvoirs constituent une contrainte à prendre en compte avant l’achat.