Kado
Dans Kado, c'est rarement l'intention qui compte !
Kado est un jeu de cartes simple et familial dans lequel les joueurs offrent, ouvrent et rangent leurs cadeaux. Vous offrirez cependant davantage les cadeaux selon ce qui vous arrange que pour faire plaisir... mais si vous êtes trop égoïste, cela pourrait se retourner votre vous !
Au cours de la partie, chaque joueur va s'efforcer de construire une grille de 12 cartes Kado organisées en 3 lignes et 4 colonnes. Les joueurs marquent des points en fonction de la valeur, du type de cadeau et de la couleur du ruban de chaque carte. Le joueur qui obtient le score le plus élevé remporte la partie.
Le format de poche de Kado se prête idéalement à en faire... cadeau !
Découvrez en vidéo
Kado : Le jeu
Kado est un jeu de cartes familial jouable de 2 à 5 joueurs, dès 8 ans pour des parties d'environ 15 minutes, édité par Lumberjacks Studio. Conçu par Antoine Bauza, connu pour l'élégance de ses élaborations mécaniques (7 Wonders, Hanabi, Takenoko, Tokaido, Draftosaurus), il allie une mécanique de construction de grille très simple avec un système de cadeau et de devination de la carte de la donneuse ou du donneur, idée maline dynamisant ce jeu familial proposé dans une boîte qui tient dans une poche !
Kado : Comment jouer ?
Une partie se déroule en 12 manches.
Au début de chaque manche, une personne regarde secrètement les cartes de la pioche l'une après l'autre pour les attribuer autour de la table, y compris à elle. Si vous pensez savoir quelle carte elle a gardé, donnez votre hypothèse : tomber juste vous permettra non seulement d'échanger votre carte avec la sienne, mais aussi de gagner des points si vous avez deviné à la fois l'objet représenté et la couleur du ruban ! Mais peut-être que l'on vous aura justement donné une carte intéressante que vous souhaiteriez garder pour vous décourager de deviner ? Et puis si vous tenter de deviner mais ne trouvez pas, il sera extrêmement aisé aux personnes suivantes de tomber juste puisqu'il suffit pour l'échange de deviner soit la couleur du ruban, soit l'objet, vaut-il vraiment le coup de leur faire ce cadeau ?
Placez ensuite la carte reçue dans votre grille, à côté d'un cadeau déjà placé.
À la fin de la partie, votre grille de 3 cartes par 4 sera complète. Pour chaque ligne, vous gagnerez les points du type de cadeau de votre choix (par exemple toutes les boîtes de chocolats, ou tous les nounours), et pour chaque colonne, vous marquerez les points de la carte de sa plus haute valeur à condition que les rubans de tous les cadeaux de la colonne soient de la même couleur !
Détails du produit
- Éditeur France
- Kodama Games
- année de sortie
- 2024
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 8655
- Référence Éditeur
- LUM083KD
- EAN13
- 3760268310576
- Poids
- 0.16 kg
Dans la même thématique
Mécanique de jeu similaire
FAQ Kado
Quel type de jeu est Kado et qu’y fait-on concrètement ?
Kado est un jeu de cartes compétitif d’Antoine Bauza pour 2 à 5 joueurs. Pendant 12 tours, chacun construit devant lui un tableau de 12 cartes, organisé en 3 lignes et 4 colonnes. Les cartes représentent cinq types de cadeaux, cinq couleurs de ruban et des valeurs de 1 à 5 : leur placement détermine le score final.
La particularité vient de la distribution. À chaque tour, une personne regarde secrètement les cartes piochées et choisit à qui les attribuer, y compris à elle-même. Les autres peuvent alors tenter de deviner ce qu’elle a gardé pour provoquer un échange. L’expérience mêle donc construction de tableau, observation, choix de placement et petite dose de déduction sociale.
Kado est-il facile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?
Oui, Kado reste un jeu familial aux règles courtes. Les actions d’un tour sont peu nombreuses : distribuer une carte à chacun, éventuellement défier la personne qui distribue, puis placer sa carte dans son tableau. Il n’y a ni pouvoirs de cartes à mémoriser, ni ressources à gérer, ni enchaînements d’effets complexes.
La première partie demande surtout de comprendre les deux façons de marquer des points : les lignes récompensent les cadeaux d’un même type, tandis que les colonnes valorisent les rubans de même couleur. Une fois cette logique assimilée, le jeu devient fluide. Il convient donc bien à une table peu habituée aux jeux modernes, tout en laissant quelques décisions de placement aux joueurs plus expérimentés.
À partir de quel âge Kado fonctionne-t-il vraiment ?
L’âge indiqué est de 8 ans et plus, ce qui correspond bien aux exigences du jeu. Les enfants doivent distinguer cinq cadeaux, cinq couleurs et des valeurs simples, mais aussi comprendre qu’une carte intéressante immédiatement peut être moins utile selon la ligne ou la colonne où elle sera placée. Les règles elles-mêmes restent légères.
Le point le plus délicat pour les plus jeunes vient davantage de l’anticipation et de l’information cachée que de la lecture. Il faut observer les tableaux adverses, choisir à qui donner certaines cartes et décider quand tenter un défi. Un enfant à l’aise avec les jeux de cartes familiaux pourra participer sans difficulté particulière ; pour un premier jeu de société, un accompagnement lors de la première partie peut aider.
Combien de joueurs peuvent jouer à Kado, et à combien est-il le plus intéressant ?
Kado se joue officiellement de 2 à 5 joueurs. Le cœur du jeu fonctionne à toutes ces configurations, mais la distribution et les défis prennent davantage de relief lorsqu’il y a plusieurs adversaires : la personne qui distribue doit tenir compte de plusieurs tableaux et les informations révélées par un défi raté peuvent profiter aux joueurs suivants.
Pour rechercher l’interaction qui distingue Kado d’un simple jeu de placement, les parties à 3, 4 ou 5 sont généralement les plus représentatives de son fonctionnement. À mesure que la table s’agrandit, il devient toutefois plus difficile de suivre précisément les besoins de chacun. À deux, une règle spécifique maintient le choix, mais l’expérience devient plus directe et plus calculable.
Kado est-il vraiment bon à deux joueurs ?
Le jeu prévoit un vrai ajustement pour deux joueurs. La personne qui distribue attribue une carte à chacun, mais peut également écarter une carte face cachée pendant la distribution. Cette possibilité ajoute une décision intermédiaire et évite que le tour ne se résume à choisir simplement entre deux cartes connues.
Le duel reste néanmoins différent d’une partie à plusieurs. Il n’y a qu’un adversaire à lire et à contrer, et la phase de défi perd une partie de son effet collectif puisque personne d’autre ne peut profiter des hypothèses précédentes. Si vous jouez principalement en couple, Kado fonctionne ; si vous cherchez surtout son côté animé, imprévisible et social, les configurations à trois joueurs ou plus lui donnent davantage d’espace.
Peut-on jouer à Kado en solo ou en coopération ?
Non. La règle de la boîte française présente Kado comme un jeu compétitif pour 2 à 5 joueurs et ne propose ni mode solo ni mode coopératif officiel. Le fonctionnement repose sur le fait de distribuer des cartes aux autres, d’observer leurs tableaux et de tenter de deviner la carte conservée par la personne qui distribue.
C’est un point important avant achat : une grande partie de l’intérêt disparaîtrait sans adversaire humain, puisque les choix de distribution et les défis sont directement liés aux intentions des autres joueurs. Si vous cherchez un petit jeu à sortir seul ou une expérience où toute la table poursuit un objectif commun, cette boîte ne répond pas à ce besoin sans variante maison.
Combien de temps dure une partie de Kado et le rythme est-il rapide ?
La durée annoncée est d’environ 15 minutes. La partie comporte toujours 12 tours, ce qui donne un cadre assez prévisible : chacun reçoit une nouvelle carte à chaque tour jusqu’à compléter son tableau de 3 lignes par 4 colonnes. La mise en place est également très courte puisqu’il suffit essentiellement de mélanger les cartes et de placer les aides de jeu.
Le rythme dépend surtout du temps pris par la personne qui distribue pour choisir les destinataires et par les autres pour décider s’ils lancent un défi. Avec un groupe qui joue spontanément, les tours s’enchaînent vite ; avec des joueurs qui calculent chaque attribution et chaque emplacement, le jeu peut paraître plus posé que son petit format ne le suggère.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans Kado ?
Le hasard est bien présent, car les cartes arrivent depuis une pioche mélangée et personne ne maîtrise quelles combinaisons de cadeaux, de rubans et de valeurs vont sortir. Même en distribuant soigneusement, il n’est pas toujours possible d’empêcher un adversaire de recevoir une carte qui l’aide, ni de garantir que son propre tableau se développera comme prévu.
Le jeu laisse néanmoins plusieurs leviers de contrôle : choix du destinataire quand on distribue, possibilité de défier pour provoquer un échange et placement définitif de chaque carte dans sa grille. Kado conviendra donc mieux à quelqu’un qui accepte de s’adapter à un tirage qu’à un joueur recherchant une stratégie entièrement planifiable. La décision compte, mais elle travaille avec l’incertitude plutôt que contre elle.
Kado est-il très interactif ou chacun construit-il surtout son tableau ?
L’interaction est nettement plus présente que dans beaucoup de jeux de construction de tableau. La personne qui distribue connaît les cartes une par une et décide à qui les donner en observant les besoins adverses. Les autres peuvent ensuite la défier en annonçant un type de cadeau et une couleur de ruban ; une bonne intuition peut entraîner un échange forcé.
En revanche, on ne détruit pas les cartes déjà placées chez les autres et on ne leur retire pas directement des points acquis. L’affrontement se concentre sur les cartes du tour en cours et sur la lecture des intentions. Cela crée une compétition assez directe sans transformer la partie en succession d’attaques. Les joueurs qui aiment surveiller la table seront davantage servis que ceux qui préfèrent construire seuls dans leur coin.
Faut-il aimer le bluff et la déduction pour apprécier Kado ?
Un peu, mais Kado ne demande pas de savoir mentir ou jouer un personnage. Son « bluff » vient surtout des choix de distribution : garder une carte peut donner un indice sur ce que l’on cherche, tandis qu’offrir une bonne carte peut décourager son destinataire de lancer un défi. Les adversaires tentent ensuite de lire ces intentions et de deviner un cadeau ou une couleur.
La déduction reste légère et ponctuelle, car elle concerne surtout la carte cachée du tour. Un défi raté donne en plus une information aux joueurs suivants. Si vous n’aimez pas du tout deviner à partir du comportement des autres, une partie du sel du jeu risque de vous échapper. Si vous craignez les jeux de bluff très sociaux, Kado reste beaucoup plus cadré et mécanique.
Kado offre-t-il assez de profondeur pour des joueurs expérimentés ?
Kado est volontairement léger. Les décisions intéressantes viennent de trois endroits : attribuer les cartes en fonction des tableaux adverses, estimer l’intérêt d’un défi et choisir un emplacement irréversible dans sa grille. Comme les lignes et les colonnes ne récompensent pas les mêmes caractéristiques, une carte peut être excellente pour un axe de score et médiocre pour l’autre.
Cette tension suffit à donner de la matière sur une quinzaine de minutes, mais le jeu ne cherche pas la profondeur d’un jeu initié : pas de moteur à construire, de pouvoirs asymétriques ou de stratégie longue à développer. Pour des joueurs experts, il fonctionne surtout comme jeu court entre deux titres plus exigeants ou comme jeu de rassemblement avec un public moins habitué.
La rejouabilité de Kado est-elle bonne sans extension ?
La boîte de base se suffit à elle-même. Les 65 cartes sont mélangées à chaque partie, et l’ordre d’apparition change les possibilités de distribution comme les contraintes de placement. À cela s’ajoutent les décisions des autres joueurs : un même tirage ne produira pas forcément les mêmes échanges ni les mêmes tableaux selon la façon dont chacun distribue et défie.
La structure, elle, reste stable d’une partie à l’autre : toujours 12 tours, les mêmes cinq types de cadeaux, cinq couleurs de ruban et les mêmes principes de score. La rejouabilité vient donc davantage de la combinaison des cartes et de l’interaction que d’un contenu qui se renouvelle. Si vous aimez approfondir un système court, cela fonctionne bien ; si vous attendez scénarios, pouvoirs ou modules variables, le renouvellement sera plus limité.
Kado convient-il à un groupe où les joueurs n’ont pas tous le même niveau ?
Oui, parce que les règles sont communes à tous et qu’il n’existe pas de cartes à effets complexes que les habitués connaîtraient mieux. Le hasard de la pioche réduit aussi la possibilité de contrôler entièrement la partie. Un nouveau joueur peut donc faire des choix pertinents rapidement sans devoir connaître une longue liste de combinaisons.
L’expérience apporte malgré tout un avantage : mieux lire les tableaux adverses, anticiper les besoins en lignes et en colonnes et choisir le bon moment pour défier améliore les décisions. L’écart de niveau existe donc, mais il reste moins brutal que dans un jeu très calculatoire. Pour une table mêlant enfants, adultes, joueurs occasionnels et habitués, Kado offre un terrain commun assez lisible.
Kado ressemble-t-il à Skyjo ?
Les deux jeux partagent un format familial, des règles accessibles et l’idée de construire progressivement un tableau de cartes. La comparaison s’arrête toutefois assez vite. Dans Kado, les cartes combinent un cadeau, une couleur de ruban et une valeur ; elles sont distribuées par un joueur puis placées définitivement dans une grille selon deux axes de score.
Skyjo repose davantage sur la révélation et le remplacement de cartes numériques afin de réduire son total. Kado ajoute au contraire une interaction directe : on choisit les destinataires et on peut défier la personne qui distribue pour échanger les cartes du tour. Si vous cherchez un jeu très simple de gestion de nombres, Skyjo reste plus épuré ; si vous voulez davantage de lecture des adversaires et de placement, Kado s’en éloigne suffisamment.
Quel matériel contient la boîte de Kado et est-elle facile à transporter ?
La boîte française contient 65 cartes Kado, 4 aides de jeu et la règle. Les cartes sont carrées, d’environ 6,5 cm de côté, et l’ensemble tient dans une petite boîte d’environ 8 × 8,5 × 4 cm. Il n’y a ni plateau, ni pions, ni dés, ce qui limite nettement le volume à transporter.
C’est donc un format pratique pour un sac, un week-end ou une ludothèque qui manque de place. Il faut toutefois distinguer encombrement de la boîte et encombrement en cours de partie : chaque joueur construit un tableau personnel de 12 cartes. Le jeu voyage facilement, mais demande une surface correcte une fois installé, surtout lorsque l’on joue à quatre ou cinq.
Kado prend-il beaucoup de place sur la table malgré sa petite boîte ?
Plus qu’on ne pourrait le croire en voyant l’emballage. Chaque joueur termine avec une grille de 3 cartes par 4, et les cartes mesurent environ 6,5 cm de côté. Sans compter les petits espaces entre cartes, un tableau complet occupe donc approximativement 19,5 × 26 cm, auquel il faut ajouter la pioche et les cartes manipulées pendant le tour.
À deux ou trois, l’encombrement reste relativement facile à gérer. À quatre ou cinq, plusieurs grilles complètes doivent rester visibles simultanément, car observer les besoins adverses fait partie du jeu. Si votre critère principal est de jouer dans un train ou sur une tablette très étroite, le format de rangement est trompeur : Kado est compact à transporter, moins compact à déployer.
La version française de Kado est-elle très dépendante de la langue ?
La version commercialisée en France est en français, mais les cartes de jeu reposent surtout sur des illustrations, des couleurs de ruban et des valeurs numériques. Elles ne comportent pas d’effets textuels à lire et interpréter à chaque tour. Une fois les règles expliquées, le déroulement repose donc très peu sur la maîtrise du français.
Pour un groupe multilingue, l’obstacle principal sera l’explication initiale et le vocabulaire utilisé lors des défis, puisqu’il faut nommer un type de cadeau et une couleur. Ces quelques termes peuvent facilement être convenus avant la partie. Kado est ainsi plus simple à partager entre langues différentes qu’un jeu de cartes rempli de texte, même si la règle fournie avec l’édition française reste naturellement rédigée en français.
Le jeu demande-t-il beaucoup de lecture, de mémoire ou de calcul ?
Très peu de lecture est nécessaire pendant la partie : les informations utiles sont visuelles et les valeurs vont de 1 à 5. Le calcul intervient surtout au score final, avec des additions simples. La mémoire n’est pas non plus centrale, puisque les tableaux déjà construits restent visibles et que les informations importantes d’un défi concernent principalement le tour en cours.
Il faut en revanche être capable de comparer plusieurs critères à la fois : type de cadeau, couleur de ruban, valeur et emplacement dans la grille. C’est davantage un exercice d’observation et de choix qu’un jeu de calcul mental. Pour des enfants ou des adultes peu à l’aise avec les nombres, le comptage final peut être accompagné sans modifier le cœur de l’expérience.
Kado est-il adapté aux joueurs qui distinguent difficilement certaines couleurs ?
La couleur joue un rôle important : il existe cinq couleurs de ruban et elles servent à la fois lors des défis et pour le score des colonnes. Sur le matériel présenté dans la règle, ces rubans sont principalement différenciés par leur couleur, sans second code évident propre à chaque teinte. Une difficulté à distinguer certaines couleurs peut donc gêner des décisions importantes.
Ce point mérite d’être vérifié avant achat si un joueur de votre groupe est concerné. Les autres participants peuvent annoncer les couleurs à voix haute pendant les défis ou aider à les identifier, mais cela reste une adaptation autour de la table plutôt qu’un dispositif dédié indiqué dans la boîte. Les types de cadeaux, eux, sont représentés par des illustrations distinctes et posent moins ce problème.
Faut-il une extension ou existe-t-il plusieurs versions de Kado à connaître avant achat ?
La boîte française sortie en 2024 est un jeu autonome et complet : aucune extension n’est nécessaire pour jouer de 2 à 5 joueurs. Elle est signée Antoine Bauza, illustrée par Gorobeï et correspond notamment à la référence française EAN 3760268310576. Une édition anglophone a également été publiée à l’international, mais elle ne constitue pas une suite différente du jeu de base.
Il existe aussi des cartes promotionnelles référencées sur certains marchés, sans que cela rende la boîte française incomplète. Surtout, ne confondez pas ce Kado avec Kadō, autre jeu au titre presque identique consacré à un marché de fleurs : il s’agit d’un produit sans rapport. Pour un achat en France, la boîte Kado de Kodama Games/Lumberjacks Studio est bien celle décrite dans cette FAQ.
Au top!
Quelles parties de rigolades! c'est excellent, à sortir à 3 ou 4, mais même à deux on prend du plaisir.