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Arigatō

Dans Arigatō, chaque joueur dirige un village rival lors de l'anniversaire du Shogun. À travers 12 jours de jeu, vous devez attribuer des rôles secrets à vos artisans, gérer votre village et livrer des offrandes pour obtenir des faveurs.

Un jeu tactique où chaque décision est cruciale et où les actions sont jouées simultanément pour des parties rapides et dynamiques.

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Arigatō : Le jeu

Arigatō est un jeu de cartes familial jouable de 1 à 5 joueurs, dès 10 ans pour des parties d'environ 45 minutes, édité par Ludonaute.

Arigatō se déroule sur 12 jours (ou tours), avec trois phases simultanées : l’attribution secrète des rôles de vos artisans, la gestion de votre village et la livraison des offrandes, puis l’évaluation des caprices du Shogun. Chaque artisan (résident, fabricant, voyageur) a un rôle clé dans la stratégie, déclenchant des effets spécifiques. Grâce à des combos puissants et des dilemmes tactiques, vous devez décider entre produire, conserver ou offrir pour obtenir les faveurs du Shogun.

Détails du produit

Éditeur France
Ludonaute
année de sortie
2025

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
3273
Référence Éditeur
LUARI01FR
EAN13
3760269593404
Poids
0.64 kg
Dimensions (l x h x p)*
17.30 cm x 5.50 cm x 22.70 cm

FAQ Arigatō

Quel type de jeu est Arigatō ?

Arigatō est un jeu de cartes stratégique et compétitif pour 1 à 5 joueurs dans lequel chacun dirige un village chargé de préparer l'anniversaire du Shogun. Pendant 12 tours, vous utilisez des cartes Artisan pour produire des objets, installer des habitants dans vos ateliers et préparer des offrandes. L'objectif est d'accumuler le plus de Faveurs grâce aux artisans envoyés au palais, aux effets de cartes et aux objectifs remplis au fil de la partie.

Le jeu mise surtout sur les combinaisons de cartes et les choix à court terme plutôt que sur un développement économique complexe. Chaque artisan pouvant remplir plusieurs rôles, une même main offre constamment des alternatives. Arigatō conviendra donc particulièrement aux joueurs qui aiment optimiser des effets et construire un petit moteur de cartes dans un format d'environ trois quarts d'heure.

Comment se joue Arigatō ?

Chaque tour est divisé en trois phases jouées simultanément. À l'Aube, vous attribuez secrètement un rôle à vos cinq artisans : un devient Résident dans votre village, deux sont utilisés comme Fabricants et deux sont envoyés comme Voyageurs au joueur situé à votre gauche. Durant la Journée, vous produisez des objets, déclenchez les capacités de vos Résidents et pouvez préparer des offrandes. Au Crépuscule, chacun vérifie s'il remplit l'objectif indiqué par le calendrier.

Le principal dilemme vient du fait qu'une carte intéressante ne peut remplir qu'un seul rôle pendant ce tour. Garder un artisan pour son pouvoir signifie renoncer à sa production ou à son utilisation comme Voyageur. Le jeu repose donc sur des arbitrages réguliers entre moteur à long terme, ressources immédiates, points et cartes transmises aux voisins.

Arigatō est-il facile à apprendre ?

Arigatō reste relativement accessible pour un jeu de combinaisons. Les 12 tours suivent toujours les mêmes trois phases et les rôles attribués aux cartes sont clairement définis. La principale difficulté consiste à comprendre les conditions de déclenchement des capacités des Artisans et à repérer comment plusieurs effets peuvent s'enchaîner dans un même tour. L'éditeur le conseille à partir de 10 ans.

Une première partie demande donc un peu plus d'attention qu'un simple jeu familial de cartes, mais il n'est pas nécessaire d'assimiler un grand nombre de sous-systèmes. Les joueurs ayant déjà pratiqué des jeux de construction de moteur devraient rapidement saisir les possibilités. Pour des débutants complets, quelques tours seront probablement nécessaires avant de voir quelles cartes méritent d'être conservées dans le village.

Combien de temps dure une partie d'Arigatō ?

Une partie est annoncée autour de 45 minutes. Sa durée est assez prévisible puisque le calendrier impose exactement 12 tours. Chaque tour comporte trois phases, mais celles-ci sont jouées simultanément : tous les participants attribuent leurs rôles, gèrent leur village puis vérifient l'objectif sans attendre que chacun effectue intégralement son tour à la suite des autres.

Les premières parties peuvent être un peu plus longues lorsque les joueurs découvrent les effets des cartes et cherchent leurs combinaisons. Une fois l'iconographie assimilée, le jeu conserve cependant un rythme assez soutenu, y compris à plusieurs. Arigatō correspond donc bien à un groupe qui souhaite une vraie construction de moteur sans atteindre la durée d'un jeu de gestion de deux heures.

Arigatō fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?

Oui. Les règles standard s'appliquent à deux joueurs et le système de Voyageurs conserve son principe : chacun transmet deux cartes à son voisin de gauche, qui est alors simplement son unique adversaire. Vous connaissez ainsi directement la provenance des cartes reçues et pouvez accorder davantage d'attention à ce que vous choisissez de transmettre.

Cette configuration rend certaines décisions plus lisibles qu'à une table nombreuse. Il devient plus facile d'observer le moteur adverse et d'anticiper quelles cartes pourraient lui être utiles au tour suivant. Arigatō reste néanmoins avant tout un jeu d'optimisation personnelle : même en duel, vous ne passez pas votre temps à attaquer l'autre joueur. Il convient donc aux duos qui apprécient une concurrence présente mais peu agressive.

Que change le nombre de joueurs dans Arigatō ?

Le déroulement fondamental reste identique de deux à cinq joueurs : chacun constitue une main de cinq Artisans, en attribue un au rôle de Résident, deux au rôle de Fabricant et deux au rôle de Voyageur. Les Voyageurs circulent toujours vers le village situé à gauche, tandis que vous récupérez au tour suivant les deux cartes envoyées par votre voisin de droite.

À mesure que la table s'agrandit, vous contrôlez moins facilement la circulation globale des cartes et il devient plus difficile de suivre les moteurs de tous les concurrents. Le jeu ne s'allonge toutefois pas dans les mêmes proportions grâce aux phases simultanées. Les petites configurations favorisent donc davantage la lecture de l'adversaire, tandis que quatre ou cinq joueurs donnent une partie plus animée et moins prévisible.

Peut-on jouer seul à Arigatō ?

Oui. Arigatō comprend un mode solo officiel très proche des règles multijoueur. Au lieu de recevoir les Voyageurs d'un voisin, vous piochez cinq cartes au début de chaque tour et conservez face cachée les cartes que vous auriez normalement transmises. Après les 12 tours, ces 22 Voyageurs sont regroupés par type afin de déterminer le score de référence que votre propre village doit dépasser.

Le solo conserve ainsi la construction de moteur et les arbitrages entre Résidents, Fabricants et Voyageurs, mais il supprime naturellement la circulation réelle des cartes entre joueurs. Il s'agit davantage d'un défi de score généré par votre partie que d'un affrontement contre un automate complexe. Cette formule conviendra surtout à ceux qui aiment optimiser des combos en solitaire.

Quelle est l'importance des combos dans Arigatō ?

Les combinaisons constituent le cœur d'Arigatō. Les Artisans installés comme Résidents possèdent des conditions qui déclenchent leurs effets : produire certains objets, envoyer un type d'Artisan au palais, choisir certains Fabricants ou Voyageurs, ou remplir d'autres situations indiquées sur les cartes. Comme plusieurs effets peuvent réagir à une même action, un choix bien préparé peut produire une succession de gains.

La difficulté consiste à construire ce moteur avec seulement quatre Ateliers disponibles. Vous devez donc sélectionner des capacités qui fonctionnent ensemble plutôt que conserver toutes les cartes intéressantes séparément. Le jeu sera particulièrement adapté aux joueurs qui apprécient voir quelques cartes se répondre efficacement, sans atteindre les chaînes très longues et techniques de certains jeux de cartes experts.

À quoi servent les cinq types d'Artisans dans Arigatō ?

Les 100 cartes Artisan sont réparties en cinq types : Origamistes, Botanistes, Forgeronnes, Sculpteurs et Artificières. Chacun est associé à un type d'objet produit lorsqu'il est choisi comme Fabricant : origamis, bonsaïs, katanas, statuettes ou feux d'artifice. Les types apparaissent également dans différentes conditions de cartes et dans certains objectifs du calendrier.

Ces catégories ne correspondent pas à cinq factions que l'on choisirait au début de la partie. Votre village peut accueillir plusieurs types d'Artisans et vous êtes libre de construire les associations qui vous semblent les plus efficaces. Cela favorise une stratégie opportuniste : plutôt que suivre un pouvoir de peuple prédéfini, vous adaptez votre moteur aux cartes reçues et aux synergies disponibles.

Comment fonctionne la circulation des cartes entre les joueurs ?

À chaque tour standard, deux des cinq Artisans de votre main doivent devenir Voyageurs. Vous les placez face cachée à votre gauche et le joueur voisin les récupère au début du tour suivant. De votre côté, vous piochez trois nouvelles cartes et ajoutez à votre main les deux Voyageurs transmis par la personne située à votre droite. Les Voyageurs choisis restent consultables par celui qui les envoie avant leur transfert.

Ce système apporte une interaction particulière : les cartes que vous écartez ne disparaissent pas nécessairement du jeu, elles alimentent directement un autre village. Vous pouvez donc hésiter entre vous débarrasser d'une carte peu adaptée à votre moteur et éviter d'offrir une opportunité trop évidente à votre voisin. Cette circulation distingue Arigatō d'un simple jeu de pioche solitaire.

Les joueurs peuvent-ils s'attaquer directement dans Arigatō ?

Non, l'interaction n'est pas fondée sur la destruction de cartes, le vol de ressources ou des attaques directes contre les villages adverses. Chaque participant construit essentiellement son propre moteur, prépare ses offrandes et accumule ses Faveurs. Les principales interactions viennent des Artisans Voyageurs transmis autour de la table et de la compétition pour remplir efficacement les objectifs communs du calendrier.

Arigatō conviendra donc bien aux groupes qui aiment surveiller leurs adversaires sans subir des effets particulièrement punitifs. En revanche, les joueurs recherchant du blocage, des coups offensifs ou une confrontation permanente pourront trouver l'expérience trop centrée sur l'optimisation individuelle. La tension vient surtout de la course aux points et du choix des cartes à transmettre.

Quelle place tient le hasard dans Arigatō ?

Le hasard provient principalement de la pioche des cartes Artisan et des deux cartes que vous recevez de votre voisin. Vous ne pouvez donc pas construire dès le premier tour un moteur entièrement déterminé avec des cartes précises. En revanche, chaque main comporte cinq cartes et vous décidez librement comment répartir leurs rôles, ce qui laisse plusieurs façons d'exploiter un tirage imparfait.

Le jeu demande ainsi davantage d'adaptation que de programmation à très long terme. Une carte peu intéressante comme Résident peut devenir utile comme Fabricant ou être transmise comme Voyageur. Les joueurs qui apprécient optimiser les possibilités disponibles devraient bien accepter cette part d'incertitude. Ceux qui veulent contrôler précisément chaque composant de leur moteur pourront en revanche trouver la pioche assez influente.

Comment fonctionnent les offrandes dans Arigatō ?

Les Artisans installés dans votre village indiquent les objets nécessaires pour préparer leur offrande. Pendant la phase de Journée, vous pouvez dépenser ces objets afin de placer un jeton Offrande sur l'Artisan concerné. Lorsqu'un Artisan portant déjà une Offrande quitte ensuite son Atelier, il est placé sous votre Porte du palais au lieu d'être simplement défaussé, et ses Faveurs seront comptées en fin de partie.

Préparer une offrande demande donc de planifier à la fois la production des bons objets et le moment où l'Artisan quittera votre village. Garder trop longtemps une carte utile permet de profiter de son pouvoir, mais retarde potentiellement les points qu'elle peut rapporter. Cette tension entre moteur présent et score futur constitue l'un des principaux axes de décision du jeu.

Pourquoi les quatre Ateliers du village sont-ils importants ?

Chaque village ne dispose que de quatre emplacements d'Atelier et chacun ne peut accueillir qu'un seul Artisan Résident. Pourtant, vous devez installer un nouveau Résident à chaque tour. Lorsque les quatre emplacements sont occupés, il faut donc libérer un Atelier avant d'ajouter la nouvelle carte. Un Artisan sans Offrande est alors défaussé, tandis qu'un Artisan ayant préparé son Offrande rejoint la Porte du palais.

Cette limite empêche d'accumuler indéfiniment les pouvoirs et oblige à renouveler son moteur. Le choix d'une carte à remplacer peut devenir aussi important que celui de la nouvelle carte à installer. Arigatō plaira ainsi aux joueurs qui apprécient les tableaux compacts où chaque emplacement compte, plutôt qu'aux amateurs de moteurs qui grandissent sans réelle contrainte pendant toute la partie.

À quoi servent les objectifs du calendrier dans Arigatō ?

À partir du deuxième tour, le calendrier affiche un objectif du jour que tous les joueurs peuvent tenter de remplir. Ces objectifs peuvent notamment demander certaines combinaisons d'Artisans, d'offrandes ou d'objets. Si vous remplissez la condition indiquée au Crépuscule, vous gagnez un jeton Objectif. En fin de partie, le nombre total de ces jetons rapporte des Faveurs supplémentaires.

Les objectifs apportent donc une direction temporaire qui peut modifier vos priorités. Il faut parfois décider si une récompense vaut la peine de détourner votre moteur de son développement principal. Comme les deux tuiles Calendrier sont recto verso et proposent des objectifs différents, elles contribuent aussi à renouveler les contraintes d'une partie à l'autre sans changer les règles de base.

Arigatō est-il très calculatoire ?

Arigatō demande de réfléchir aux enchaînements d'effets, mais son cadre reste assez compact. À chaque tour, vous devez surtout répartir cinq cartes entre trois rôles, identifier les objets dont vous avez besoin et vérifier quelles capacités de vos Résidents peuvent se déclencher. Les choix sont nombreux, mais l'espace de décision reste plus limité que dans un gros jeu de gestion comportant plusieurs plateaux et ressources.

Le temps de réflexion peut cependant augmenter chez les joueurs qui veulent vérifier toutes les combinaisons possibles avant d'attribuer leurs rôles. Comme les phases sont simultanées, une personne particulièrement lente peut alors ralentir toute la table. Arigatō sera plus fluide avec des joueurs capables d'accepter une bonne optimisation sans chercher systématiquement la solution parfaite.

Arigatō convient-il à un public familial ?

Oui, à condition de parler d'un public familial déjà un peu habitué aux jeux modernes. L'âge conseillé est de 10 ans et les règles suivent une séquence régulière facile à mémoriser. Le thème de préparation d'offrandes, les cinq métiers et les objets associés rendent également les différentes fonctions assez intuitives. En revanche, les capacités de cartes demandent de comprendre des conditions et de repérer des synergies.

Un enfant habitué aux jeux de cartes à effets pourra participer sans difficulté majeure, tandis qu'un joueur totalement débutant aura probablement besoin d'une partie pour saisir l'intérêt des combos. Arigatō se situe donc plutôt dans le familial initié : plus riche qu'un petit jeu de cartes immédiat, mais nettement moins exigeant qu'un jeu expert de construction de moteur.

Le jeu reste-t-il fluide à quatre ou cinq joueurs ?

Oui, car les trois phases de chaque tour sont résolues simultanément. Tous les joueurs attribuent leurs rôles en même temps, puis gèrent leur village pendant la même phase avant de passer ensemble au Crépuscule. Le passage à cinq participants n'ajoute donc pas quatre tours adverses complets à attendre avant de pouvoir rejouer, contrairement à de nombreux jeux de gestion classiques.

La fluidité dépend néanmoins du rythme du groupe. Puisqu'il faut attendre que tout le monde termine une phase avant de passer à la suivante, un joueur qui analyse longuement sa main peut créer de l'attente. Le système reste particulièrement adapté aux grandes tables qui aiment jouer en parallèle, mais moins aux groupes où chaque décision donne lieu à de longues discussions ou recalculs.

Arigatō est-il rejouable ?

La boîte contient 100 cartes Artisan réparties entre cinq types, et chaque partie vous oblige à composer avec une combinaison différente de cartes piochées et reçues des voisins. Les quatre emplacements de votre village empêchent également de conserver tous les pouvoirs intéressants, ce qui favorise des moteurs différents selon les opportunités rencontrées. Les deux tuiles Calendrier sont en outre recto verso et proposent des objectifs distincts.

La rejouabilité vient donc essentiellement des associations de cartes et de l'optimisation plutôt que de scénarios ou de pouvoirs de factions très asymétriques. Les joueurs qui aiment refaire un jeu pour expérimenter de nouveaux enchaînements devraient y trouver suffisamment de matière. Ceux qui attendent un contenu radicalement différent à chaque session auront en revanche une variété plus structurelle que narrative.

Quel matériel contient la boîte d'Arigatō ?

Arigatō comprend notamment 100 cartes Artisan, 60 jetons Objet répartis entre cinq catégories, 39 jetons Faveur, 50 jetons Objectif, deux tuiles Calendrier recto verso et un jeton Jour. Chaque joueur dispose également d'un plateau Village, d'un plateau Porte du palais et de quatre jetons Offrande. Les ressources représentent notamment des origamis, bonsaïs, katanas, statuettes et feux d'artifice.

Le matériel sert surtout à rendre lisible un jeu dont le cœur reste constitué par les cartes et leurs effets. Chaque joueur développe un espace personnel relativement compact, mais il faut également prévoir les réserves communes et la pioche centrale. Arigatō conviendra donc à ceux qui apprécient les jeux de cartes enrichis de véritables ressources physiques sans rechercher une boîte chargée en figurines ou grands plateaux.

Arigatō se suffit-il à lui-même ou faut-il prévoir une extension ?

Arigatō est un jeu complet et autonome. La boîte fournit tout ce qui est nécessaire pour jouer de 1 à 5 participants, y compris le mode solo, les différents calendriers, les 100 cartes Artisan et le matériel permettant de préparer les offrandes et comptabiliser les Faveurs. Aucun autre jeu ni module supplémentaire n'est nécessaire pour utiliser les mécanismes prévus par les auteurs.

Pour un premier achat, il n'y a donc pas besoin de prévoir immédiatement un complément afin d'obtenir une expérience complète. La variété repose déjà sur les nombreuses associations d'Artisans, la circulation des cartes et les différentes faces du calendrier. Cela en fait un choix adapté aux joueurs qui préfèrent explorer une boîte autonome plutôt que s'engager d'emblée dans une gamme d'extensions.