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Daydream

Roll and Chill !

Entrez dans l'univers apaisant de Daydream, un jeu cosy et malin où stratégie rime avec détente !

Lancez les dés, remplissez vos grilles de nuages et complétez des lignes uniques pour dessiner des objets sur l’étagère. Explorez 8 décors différents grâce à des plateaux modulables à plier et déplier, parfaits pour les amateurs de sudokus et de jeux relaxants.

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Daydream : Le jeu

Daydream est un jeu de société à cocher jouable de 1 à 5 joueurs, dès 8 ans pour des parties d'environ 30 minutes, édité par Disto Studio.

Installez-vous confortablement, boisson chaude à portée de main.

Dans Daydream vous devez dessiner le plus d’objets sur l’étagère pour remporter la partie. Pour cela, remplissez vos grilles de nuages simultanément à l’aide des chiffres indiqués par les dés. Faites les bons choix pour que chaque ligne de nuages ne comporte que des chiffres différents, voire même une suite de chiffres consécutifs pour réaliser une ligne parfaite !

Dessinez des objets pour chaque ligne correctement complétée et jouez avec d’autres éléments du décor en fonction de la combinaison choisie.

Le jeu propose 8 combinaisons différentes :
Jouez avec les constellations, les notes de musique, les photos accrochées au mur… Il vous suffit de plier et déplier votre plateau afin de découvrir de nouvelles grilles avec leurs règles spécifiques.

Détails du produit

Éditeur France
Disto studio
année de sortie
2025

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
6900
Référence Éditeur
EAN13
3760421720006
Poids
0.75 kg
Dimensions (l x h x p)*
11.50 cm x 5.50 cm x 25.00 cm

FAQ Daydream

Qu’est-ce que Daydream et quel type de jeu est-ce ?

Daydream est un jeu de roll & write de Disto Studio, créé par Anthony Perone et Benoit Turpin et illustré par Memé Candia. Sorti en France en 2025, il se joue de 1 à 5 personnes, à partir de 8 ans, pour des parties annoncées autour de 15 à 30 minutes. Le cœur du jeu consiste à inscrire les résultats de dés dans une grille de nuages afin de construire des lignes intéressantes.

Son univers cosy sert surtout d’ambiance à un jeu de logique numérique : il n’y a ni récit à suivre ni personnages à développer. Daydream vise donc plutôt les amateurs de jeux à cocher, de petits casse-têtes et d’optimisation légère que les joueurs cherchant une aventure narrative ou un jeu de plateau très thématique.

Comment se joue Daydream concrètement ?

À chaque tour, deux dés sont lancés et tout le monde utilise le même résultat simultanément. Chacun inscrit les valeurs sur son propre plateau en développant progressivement sa grille. L’enjeu est de compléter des lignes horizontales et verticales avec des chiffres différents et, si possible, consécutifs. Les lignes réussies permettent ensuite d’avancer le dessin d’objets représentés sur l’étagère du plateau.

La partie repose donc moins sur une succession d’actions complexes que sur des choix de placement : où inscrire un chiffre, quelle ligne préserver et quand accepter un résultat moins favorable. Les configurations avancées ajoutent d’autres objectifs de score, mais conservent ce même rythme de lancer, placement et optimisation.

Daydream est-il facile à apprendre ?

Oui, le socle de règles est assez court : lancer les dés, placer des chiffres dans des cases adjacentes à celles déjà remplies et surveiller les contraintes des lignes. La boîte propose justement deux configurations classées faciles pour découvrir le système sans ajouter toutes les particularités du décor dès la première partie.

La difficulté vient davantage de l’anticipation que de la quantité de règles. Les configurations moyennes puis difficiles ajoutent progressivement des éléments comme les constellations, les polaroïds, les notes de musique ou les cadres. Cela permet d’apprendre par étapes, tout en conservant de quoi réfléchir lorsque les bases sont assimilées.

À partir de quel âge Daydream est-il adapté en famille ?

L’âge indiqué par l’éditeur est de 8 ans et plus. Le jeu demande surtout de reconnaître les chiffres, de repérer des suites, de comprendre des croisements de lignes et d’anticiper quelques placements. Il ne repose pas sur un long texte à lire pendant la partie, ce qui facilite son utilisation en famille une fois les règles expliquées.

Pour un enfant de 8 ans, la configuration de départ est nettement plus adaptée que les grilles les plus chargées. La vraie question est donc moins l’âge que le goût pour les petits problèmes de logique. Un enfant qui aime les puzzles numériques peut y trouver rapidement ses repères, tandis qu’un joueur recherchant surtout de l’action risque de le trouver assez posé.

Combien de temps dure une partie de Daydream ?

Disto Studio annonce des parties d’environ 15 à 30 minutes. La durée dépend notamment de la combinaison de plateau choisie : les configurations les plus simples utilisent une zone de jeu plus réduite, tandis que les combinaisons plus développées ajoutent de l’espace et des objectifs à surveiller.

Le jeu reste assez fluide à plusieurs parce que tout le monde joue en même temps après chaque lancer de dés. Passer de deux à quatre ou cinq joueurs n’allonge donc pas la partie comme dans un jeu où chacun attend son tour. Daydream convient ainsi surtout aux personnes qui cherchent un format court, mais avec un vrai petit temps de réflexion.

Daydream conserve-t-il son intérêt à deux joueurs ?

Oui. À deux, les joueurs reçoivent les mêmes lancers de dés et les exploitent chacun sur leur propre plateau, sans avoir besoin d’ajouter un joueur neutre ou de modifier le fonctionnement général. Les huit configurations restent accessibles et le système de score fonctionne de la même manière qu’avec un groupe plus nombreux.

L’intérêt du duo vient surtout de la comparaison entre deux façons de résoudre les mêmes contraintes : un lancer identique peut conduire à des grilles très différentes. Daydream convient donc bien à deux personnes qui apprécient réfléchir côte à côte et comparer leurs résultats. Il correspond moins à un couple recherchant avant tout un jeu de duel construit autour de coups tactiques contre l’adversaire.

Le mode solo de Daydream est-il un vrai mode de jeu ?

Oui. Le solo reprend le même système de placement que le jeu à plusieurs, sans automa ni adversaire fictif à gérer. Une petite contrainte supplémentaire pénalise le fait de renoncer à un dé : cela ajoute des épines sur la plante, qui peuvent réduire le nombre d’objets comptabilisés en fin de partie.

Chaque combinaison dispose en outre de seuils de score dédiés au solo, ce qui donne un objectif de progression au-delà du simple « faire le meilleur score possible ». C’est donc une configuration cohérente avec le reste de la boîte et rapide à installer. Elle conviendra particulièrement à qui cherche un casse-tête personnel court, plutôt qu’une simulation d’adversaire.

Y a-t-il beaucoup d’interaction entre les joueurs dans Daydream ?

L’interaction est faible dans la majorité des parties. Tout le monde partage les mêmes lancers, mais chaque personne choisit indépendamment où inscrire les chiffres sur son propre plateau. Il n’est généralement pas possible de bloquer une case adverse, de modifier le plateau d’un voisin ou de lui retirer directement des points.

Il existe toutefois une exception notable dans « Rêve en couleurs » : les cadres créent une course, avec des récompenses attribuées aux premières personnes qui complètent certaines zones. De plus, n’importe quel joueur peut déclencher la fin de partie en remplissant sa grille ou ses objets. L’expérience reste donc majoritairement parallèle, avec un peu plus de tension dans la configuration la plus avancée.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Daydream ?

Le hasard est bien présent puisque les valeurs disponibles viennent de deux dés. En revanche, tous les joueurs reçoivent le même lancer, ce qui évite qu’une personne bénéficie de dés objectivement meilleurs que les autres pendant une partie multijoueur. La différence se fait surtout dans la façon d’exploiter ces résultats sur la grille.

Le jeu offre aussi quelques moyens de contrôle : on peut renoncer à un dé pour gagner une feuille, puis utiliser cette feuille pour modifier ultérieurement une valeur de +1 ou -1. Cela réduit les mauvais tirages sans les supprimer. Si vous n’aimez aucune incertitude, Daydream restera trop aléatoire ; si vous aimez adapter un plan à un hasard commun, le dosage est plus pertinent.

Daydream ressemble-t-il à un Sudoku ?

La comparaison avec le Sudoku est utile, mais elle a ses limites. Daydream demande notamment d’éviter les chiffres répétés dans certaines lignes et valorise les suites de nombres consécutifs. Les croisements entre lignes horizontales et verticales obligent aussi à réfléchir à l’effet d’un même placement sur plusieurs zones de la grille.

Ce n’est toutefois pas un Sudoku à solution unique. Les chiffres arrivent au hasard des dés, les joueurs choisissent où les placer et l’objectif consiste à optimiser un score plutôt qu’à résoudre un problème prédéfini. Les amateurs de logique numérique retrouveront donc des sensations familières, mais dans un format de roll & write plus souple et plus opportuniste.

Daydream est-il vraiment relaxant ou demande-t-il beaucoup de réflexion ?

L’ambiance est volontairement calme : illustrations pastel, matériel assorti, tours simultanés et très peu d’agressivité entre joueurs. L’éditeur propose même une playlist d’accompagnement, entièrement facultative. À ce niveau, Daydream correspond bien à l’idée d’un jeu « cosy », avec peu d’attente et sans confrontation permanente.

Pour autant, « relaxant » ne signifie pas automatique. Il faut surveiller plusieurs lignes qui se croisent, anticiper les chiffres encore utiles et accepter parfois de sacrifier une zone. Les combinaisons difficiles ajoutent plusieurs pistes de score. Le jeu convient donc davantage à une détente concentrée qu’à une activité où l’on joue sans réfléchir.

Faut-il savoir dessiner pour jouer à Daydream ?

Non. Malgré les objets que l’on « dessine » sur l’étagère, Daydream n’est pas un jeu de dessin libre et ne demande aucun talent artistique. Les formes sont déjà imprimées sur le plateau : les joueurs tracent simplement des segments entre des repères, puis écrivent des chiffres, entourent des symboles ou colorient de petites zones selon la configuration.

Le geste sert surtout à matérialiser la progression et à renforcer l’identité visuelle du jeu. Une personne qui n’aime pas les jeux où il faut faire deviner un dessin n’a donc pas de raison particulière de l’éviter. En revanche, il faut être à l’aise avec l’écriture au feutre sur un plateau effaçable.

Faut-il être bon en calcul mental pour jouer à Daydream ?

Non, le jeu de base demande surtout de reconnaître des chiffres et des suites, pas d’effectuer des opérations complexes. On compare des valeurs, on cherche des nombres différents ou consécutifs et certains bonus permettent de modifier un dé de +1 ou -1. Cela reste accessible pour le public familial annoncé dès 8 ans.

Quelques configurations ajoutent davantage de calcul au moment du score, notamment avec les polaroïds ou des récompenses à additionner. Il s’agit toutefois d’additions et de soustractions simples, pas d’un jeu construit autour du calcul rapide. Les joueurs qui apprécient les chiffres sans vouloir faire des mathématiques soutenues devraient donc rester dans une zone confortable.

Que changent les 8 configurations de Daydream ?

Les plateaux se plient et se déplient pour former huit combinaisons classées par difficulté. « Matin calme » et « Pause café » servent d’entrées faciles ; quatre combinaisons intermédiaires ajoutent progressivement de nouvelles contraintes ; « Mélodie du soir » et « Rêve en couleurs » constituent les deux propositions difficiles. Tous les joueurs utilisent la même combinaison pendant une partie.

Ces variantes ne changent pas le moteur principal, mais elles modifient ce qu’il faut surveiller et scorer : constellation, notes de musique, polaroïds, guirlande de lunes ou cadres. L’intérêt est donc de faire évoluer la densité des décisions sans devoir apprendre huit jeux différents. Cela permet aussi de choisir une partie plus légère ou plus exigeante selon le moment.

Peut-on jouer à Daydream avec des joueurs de niveaux différents ?

Oui, mais la difficulté n’est pas réglée individuellement. Les règles précisent que tout le monde doit utiliser la même combinaison de plateau. Pour une table mêlant débutants et habitués, il vaut donc mieux choisir une grille facile ou moyenne que demander à chaque joueur de sélectionner son propre niveau.

Le fait de partager exactement les mêmes dés garde néanmoins la situation lisible : chacun reçoit les mêmes valeurs, mais les décisions restent personnelles. Il n’existe pas de handicap asymétrique prévu pour compenser un écart d’expérience. Si le groupe est très hétérogène, Daydream fonctionne mieux lorsque les joueurs expérimentés acceptent une configuration adaptée aux moins aguerris.

Daydream est-il rejouable sans se répéter trop vite ?

La rejouabilité repose d’abord sur les huit configurations incluses, qui changent la taille de la grille, la difficulté et certains objectifs de score. Les lancers de dés varient également d’une partie à l’autre, de sorte que les placements et les compromis ne se reproduisent pas exactement. Il y a donc davantage de variété qu’avec un roll & write fondé sur une seule feuille fixe.

En revanche, le cœur du jeu reste toujours le même : inscrire des chiffres et optimiser des lignes. Si vous appréciez l’idée d’améliorer vos choix dans un système familier, cette répétition structurante fonctionne bien. Si vous attendez des pouvoirs très différents, un scénario évolutif ou des changements radicaux de mécanique, les huit grilles ne transformeront pas Daydream en un autre type de jeu.

Quel matériel trouve-t-on dans la boîte de Daydream et est-il réutilisable ?

La boîte contient 5 plateaux dépliables et effaçables, 5 feutres effaçables, 5 chiffons, 2 dés et un livret de règles. Chaque joueur dispose donc de son propre support dès l’ouverture de la boîte, jusqu’à la limite annoncée de cinq personnes. Les différentes grilles sont intégrées directement aux plateaux pliables.

Il n’y a pas de bloc de feuilles à consommer partie après partie : on écrit sur les plateaux puis on les efface. C’est un point pratique pour les joueurs qui ressortent souvent leurs roll & write et n’ont pas envie de racheter des fiches. Comme pour tout matériel effaçable, l’état des feutres devient simplement un élément à surveiller avec le temps.

Daydream est-il pratique à transporter et demande-t-il beaucoup de place ?

La boîte est plutôt compacte et allongée, autour de 25 × 11,5 × 5,5 cm, et le matériel commun se limite essentiellement aux deux dés. Cela rend le jeu assez simple à emporter pour un week-end, une soirée ou un trajet, d’autant que les plateaux, feutres et chiffons nécessaires sont tous inclus.

L’espace de jeu dépend cependant de la configuration choisie. Les plateaux peuvent être joués plus ou moins dépliés, et les combinaisons les plus développées occupent davantage de largeur devant chaque personne. À cinq joueurs, une petite tablette de train peut donc devenir juste. Pour les espaces serrés, les configurations les plus compactes sont nettement plus confortables.

Daydream dépend-il beaucoup de la langue et existe-t-il en français ?

La version commercialisée en France est bien une édition française, avec son livret de règles en français. Pendant la partie, l’essentiel de l’information manipulée repose sur des chiffres, des cases et des symboles plutôt que sur des cartes remplies de texte. La dépendance à la langue est donc faible une fois les règles comprises.

En revanche, les particularités des huit configurations doivent être apprises dans le livret, surtout lorsque l’on passe aux grilles avancées. Un groupe non francophone peut jouer si quelqu’un est capable d’expliquer ces règles, mais la boîte n’est pas totalement « sans langue » au moment de l’apprentissage. Pour un achat destiné à un foyer francophone, aucune adaptation n’est nécessaire.

La boîte de base de Daydream se suffit-elle à elle-même ?

Oui. Daydream est un jeu autonome : la boîte contient le matériel pour 1 à 5 joueurs ainsi que les huit configurations prévues par le système. Les grilles faciles, moyennes et difficiles font toutes partie du même produit ; il n’est donc pas nécessaire d’ajouter une extension pour accéder à la progression de difficulté annoncée.

La variété principale a été pensée directement dans les plateaux dépliables, avec plusieurs modules de score et de contrainte. Des accessoires peuvent exister autour du jeu, comme une piste de dés, mais ils ne sont pas nécessaires au fonctionnement ni à la rejouabilité de la boîte. Pour un premier achat, le jeu de base constitue donc l’ensemble complet attendu.