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Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour

Welcome to... Erebor

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est un jeu d'aventure compétitif dans lequel vous utilisez des dés pour créer des chemins, collecter des ressources et réaliser des actions qui vous aideront à atteindre votre objectif de chapitre.

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour prend ainsi la forme d'un roll & write en 8 chapitres qui suivent la progression du roman de Tolkien. Chaque chapitre est joué indépendamment et constitue pratiquement un jeu à part entière, avec des règles et des sensations différentes, voire du nouveau matériel !

Qui mènera le voyage le plus enrichissant jusqu'au Mont Solitaire, récupérera le trésor des Nains et vaincra le dragon Smaug ? Lancez les dés et tracez votre chemin pour échapper aux trolls, affronter des gobelins, résoudre des énigmes et écrire la meilleure conclusion de chaque chapitre sur votre carnet d'Aventure individuel !

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En savoir plus sur Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est un jeu de société jouable de 1 à 4, dès 10 ans pour des parties de 30 minutes, édité par Office Dog.

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour inclut un mode solo, ainsi qu'un moyen d'augmenter la difficulté du jeu, que ce soit pour équilibrer les différents niveaux de compétences entre vous, ou juste pour augmenter la difficulté pour tout le monde.

Conçu par la légende du jeu de société Reiner Knizia (et sans aucun lien avec son précédent jeu Le Hobbit), il est de surcroît superbement édité par Office Dog, le studio d'Asmodee déjà responsable du formidable jeu de plis coopératif sur La Communauté de l'Anneau !

Comment jouer à Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour ?

Plus précisément, tout le monde possède son propre livret d'aventure (en carton très épais) ouvert sur le même chapitre du jeu, et vous jouez à tour de rôle, en commençant par la personne la plus petite. Elle lance tous les dés, puis en choisit un, puis la personne suivante en choisit un, et ainsi de suite jusqu'à ce que tous les dés soient tirés, après quoi c'est à la personne suivante de relancer tous les dés, et ainsi de suite.

Avec les dés que vous avez choisis, vous utilisez un feutre effaçable à sec pour écrire directement dans votre livre, créant un chemin pour échapper aux trolls, combattre les gobelins, résoudre des énigmes... et écrire la meilleure conclusion pour chaque chapitre.

Le jeu propose de relever les huit défis les plus emblématiques de Bilbo et des Nains dans Le Hobbit : déjà se retrouver dans la maison du Hobbit à Cul-de-Sac, mais aussi vaincre des trolls, des gobelins, des wargs et des araignées géantes ; récupérer le trésor des nains ; jusqu'à vaincre le dragon Smaug.

Au final, votre objectif est de terminer le voyage le plus enrichissant, celui de la Montagne Solitaire.

Détails du produit

Éditeur France
Office Dog
année de sortie
2025
nom vo
The Hobbit: There and Back Again

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
11061
Référence Éditeur
ODGRWM0101FR
EAN13
0841333133764
Poids
1.89 kg
Dimensions (l x h x p)*
24.00 cm x 5.20 cm x 30.00 cm

FAQ Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour

Quel type de jeu est Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour ?

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est un roll & write d'aventure conçu par Reiner Knizia pour 1 à 4 joueurs. Chaque joueur dispose de son propre carnet effaçable et utilise les résultats de dés pour tracer des chemins, obtenir des ressources et remplir les objectifs du chapitre en cours. La boîte contient huit aventures inspirées du voyage de Bilbo, chacune avec ses particularités.

Il s'adresse surtout aux joueurs qui apprécient les jeux de dés accessibles, les petits puzzles d'optimisation et les parties relativement courtes. Malgré son habillage narratif, il ne faut pas s'attendre à un jeu d'aventure avec figurines, exploration libre ou longs textes : le cœur de l'expérience reste la construction de parcours et l'exploitation tactique des dés.

Comment se joue concrètement Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour ?

Dans la plupart des chapitres, un joueur lance un ensemble de dés puis en choisit un, avant que les autres fassent de même. Les résultats permettent notamment de tracer différentes formes de chemin sur son carnet ou d'obtenir des ressources utiles. Les joueurs cherchent ainsi à progresser sur leur carte personnelle et à remplir les objectifs propres à l'aventure avant que sa condition de fin ne soit déclenchée.

Cette structure donne des tours rapides centrés sur quelques décisions lisibles : prendre immédiatement le dé qui facilite son parcours, accumuler une ressource ou laisser passer une option dans l'espoir d'en obtenir une meilleure ensuite. Les règles particulières changent selon les chapitres, mais le principe général reste suffisamment stable pour éviter de réapprendre entièrement le jeu à chaque partie.

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est-il coopératif ou compétitif ?

Le jeu est compétitif. Tous les participants vivent le même chapitre, mais chacun complète son propre carnet et cherche à obtenir le meilleur score. Les joueurs ne contrôlent donc pas ensemble Bilbo et sa compagnie contre un adversaire commun : ils suivent en parallèle différentes versions du même parcours et comparent leurs résultats à la fin de l'aventure.

C'est une distinction importante pour un acheteur attiré par la licence Tolkien, car plusieurs jeux récents de cet univers reposent au contraire sur la coopération. Ici, la compétition reste cependant assez peu agressive : l'essentiel du temps est consacré à son propre puzzle. Il convient donc davantage à un groupe appréciant la compétition indirecte qu'à ceux qui veulent soit collaborer pleinement, soit s'affronter de manière très conflictuelle.

Y a-t-il beaucoup d'interaction entre les joueurs ?

L'interaction existe principalement grâce au choix des dés et à la course aux objectifs. Un dé pris par un joueur n'est plus disponible pour les suivants lors de cette sélection, ce qui oblige à tenir compte de leurs besoins. Certains objectifs peuvent également récompenser celui qui les atteint rapidement, tandis que le déclenchement de la fin d'une aventure peut influencer les plans de tous les participants.

En revanche, chacun dessine sur son propre carnet et il n'y a pas de confrontation directe comparable à des attaques, du contrôle de territoire ou de la destruction de ressources adverses. Le jeu convient donc bien aux groupes qui aiment surveiller les décisions des autres sans chercher les coups bas. Les amateurs d'interaction permanente risquent en revanche de le trouver assez solitaire entre deux choix de dés.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour ?

Les dés introduisent une part de hasard réelle : les formes de déplacement et les ressources proposées ne correspondent pas toujours au chemin que l'on avait prévu. Le jeu ne consiste toutefois pas simplement à subir un lancer, puisque les joueurs choisissent leurs dés dans une réserve commune et disposent régulièrement de plusieurs façons d'adapter leur parcours ou leurs priorités à ce qui apparaît.

L'intérêt vient donc davantage de l'adaptation que d'une planification entièrement maîtrisable. Un joueur qui aime optimiser des possibilités imparfaites trouvera de nombreuses petites décisions à prendre. À l'inverse, quelqu'un qui souhaite pouvoir prévoir plusieurs tours avec une information presque complète devra accepter davantage d'incertitude. Les mauvais résultats peuvent contrarier un plan sans pour autant supprimer toute marge de décision.

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est-il un jeu très stratégique ?

Le jeu propose surtout une réflexion tactique de difficulté légère à intermédiaire. Il faut construire efficacement ses chemins, choisir les dés adaptés, gérer quelques ressources et comprendre les différentes sources de points. Les chapitres ajoutent progressivement leurs propres contraintes, mais les décisions restent généralement rapides et le jeu n'exige pas la planification à long terme d'un gros jeu de gestion.

Il peut ainsi satisfaire des joueurs expérimentés recherchant un roll & write court et soigné, mais sa profondeur n'est pas celle d'un jeu expert. Plusieurs critiques soulignent d'ailleurs que certains parcours optimaux deviennent plus faciles à identifier avec l'expérience. Pour un acheteur qui souhaite avant tout un casse-tête accessible avec des choix réguliers, le niveau est cohérent ; pour un groupe amateur de jeux très exigeants, il sera plutôt une proposition légère.

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est-il accessible aux débutants et aux familles ?

Oui, le jeu a été conçu pour rester abordable et l'éditeur l'indique à partir de 10 ans. Les actions de base reposent sur des éléments faciles à visualiser : choisir un dé, tracer un chemin, récupérer une ressource et essayer d'atteindre différents objectifs. Le premier chapitre sert également d'entrée en matière avant que les aventures suivantes introduisent de nouvelles contraintes.

Un enfant à l'aise avec les jeux modernes peut donc participer, mais il faut tout de même savoir anticiper un parcours et comprendre un décompte de points comportant plusieurs critères. Pour une famille découvrant le roll & write, la progression par chapitres facilite l'apprentissage. Des joueurs totalement novices pourront néanmoins avoir besoin d'un adulte ou d'un joueur habitué pour accompagner la lecture des nouvelles règles lors des premières aventures.

Combien de temps dure une partie de Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour ?

Une aventure est annoncée autour d'une trentaine de minutes, même si la durée peut s'approcher de 45 à 60 minutes selon le chapitre, le nombre de joueurs et le temps consacré aux choix. Chaque chapitre possède sa propre condition de fin et constitue une partie à part entière : il n'est donc pas nécessaire de parcourir les huit aventures lors d'une même séance.

Ce format permet aussi bien de sortir la boîte pour une seule partie que d'enchaîner plusieurs chapitres lorsque le groupe en a envie. Un acheteur cherchant une grande soirée narrative continue doit toutefois savoir que le jeu est pensé comme une succession de scénarios courts plutôt que comme une aventure de plusieurs heures sans interruption. La mise en place relativement légère favorise également les sessions ponctuelles.

À combien de joueurs Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour fonctionne-t-il le mieux ?

La boîte accueille de 1 à 4 joueurs et fournit quatre carnets ainsi que quatre feutres, donc aucun matériel supplémentaire n'est requis à quatre. À plusieurs, tous travaillent sur leur propre carte tout en se disputant les dés disponibles. Plus la table est remplie, plus il devient utile d'observer quels résultats intéressent les autres et d'anticiper ce qui risque de disparaître avant son prochain choix.

Les parties à 3 ou 4 mettent ainsi davantage en valeur la tension du draft de dés, tandis qu'une configuration plus réduite laisse généralement davantage de contrôle et d'espace pour optimiser tranquillement son carnet. Aucune configuration multijoueur n'est indispensable pour découvrir les huit chapitres : le choix dépend surtout de la quantité d'interaction et de concurrence recherchée autour de la réserve commune.

Le mode solo de Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour vaut-il l'achat à lui seul ?

Un véritable mode solo est prévu dans la boîte, avec des règles spécifiques et un marqueur dédié. Il permet de parcourir les huit aventures sans autre joueur tout en conservant le principe de puzzle sous contrainte. Il ne s'agit toutefois pas d'un adversaire automatisé complexe : l'enjeu repose principalement sur la gestion des dés disponibles, les limites imposées par le scénario et son propre résultat.

Les retours sur cette configuration sont plus partagés que sur le multijoueur, notamment parce que certains joueurs regrettent l'absence d'un adversaire virtuel ou d'une échelle de scores donnant un objectif de victoire très marqué. Le solo convient donc surtout à qui aime améliorer ses performances et résoudre un puzzle personnel. Pour quelqu'un qui achète exclusivement des jeux solo avec une forte opposition simulée, ce point mérite d'être pris en compte.

Les huit chapitres forment-ils une campagne qu'il faut jouer dans l'ordre ?

Les huit chapitres suivent chronologiquement le voyage de Bilbo et il est naturel de les découvrir dans l'ordre, notamment parce que de nouvelles idées de jeu sont introduites progressivement. Ils restent cependant jouables indépendamment : une aventure possède ses propres objectifs, son propre déroulement et son propre décompte, sans exiger de conserver une fiche modifiée ou une progression permanente entre les séances.

Le terme « campagne » parfois utilisé pour présenter la boîte ne doit donc pas être compris comme dans un jeu legacy ou une campagne à personnages évolutifs. Vous pouvez découvrir un chapitre, effacer les carnets puis y revenir plus tard, ou choisir directement une aventure déjà connue. C'est un avantage pour les groupes irréguliers, mais une limite pour ceux qui recherchent surtout une longue histoire avec conséquences persistantes.

Les huit chapitres sont-ils vraiment différents les uns des autres ?

Les aventures partagent une base commune, mais chacune modifie les objectifs, les contraintes et la manière d'utiliser certains éléments. La construction de parcours demeure un fil conducteur, tandis que les situations rencontrées au cours du voyage donnent lieu à de nouveaux petits puzzles. Certains chapitres s'éloignent même davantage de la structure habituelle en changeant sensiblement la façon dont les résultats sont exploités.

Cette variété est l'un des principaux arguments de la boîte pour un amateur de roll & write : elle évite de proposer huit fois exactement la même grille avec un décor différent. Il existe néanmoins une identité mécanique commune, fondée sur l'optimisation de tracés et les dés. Quelqu'un qui n'apprécie pas ce principe de départ ne trouvera donc probablement pas huit genres de jeux complètement différents.

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour reste-t-il rejouable après avoir découvert les huit chapitres ?

Oui. Les carnets sont entièrement effaçables et chaque chapitre peut être recommencé avec de nouveaux lancers, de nouveaux choix de dés et des parcours différents. La variété des huit aventures et la possibilité de chercher un meilleur score donnent de bonnes raisons de revenir sur celles que l'on préfère, sans détruire ni coller de matériel au cours de la première découverte.

La rejouabilité dépend toutefois beaucoup du plaisir que l'on trouve à optimiser un même puzzle. Une fois les huit chapitres connus, il n'y a plus le même effet de découverte et certaines lignes de jeu peuvent devenir plus évidentes. Le jeu convient donc particulièrement aux personnes qui aiment perfectionner leurs décisions ; celles qui recherchent avant tout de nouveaux scénarios narratifs risquent d'en faire le tour plus rapidement.

Peut-on augmenter la difficulté de Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour ?

Oui. Le jeu prévoit un mode difficile permettant d'ajouter des contraintes aux aventures après leur découverte. L'éditeur a également prévu que cette difficulté puisse être appliquée de manière asymétrique : des joueurs plus expérimentés peuvent utiliser les contraintes supplémentaires tandis que d'autres jouent dans les conditions normales, ce qui aide à réunir des niveaux différents autour de la même table.

Cette option élargit l'intérêt de la boîte pour une famille ou un groupe dans lequel tout le monde n'a pas la même habitude des jeux d'optimisation. Elle ne transforme toutefois pas Le Hobbit en jeu expert : elle rend les puzzles plus exigeants sans modifier son ADN accessible. Les joueurs recherchant un défi supérieur pourront ainsi prolonger leur découverte, mais pas obtenir la complexité structurelle d'un gros jeu stratégique.

Faut-il connaître le roman ou les films du Hobbit pour apprécier le jeu ?

Non. Les objectifs et les règles donnent les informations nécessaires pour jouer, et aucune connaissance préalable de Tolkien n'est requise pour comprendre les décisions à prendre. Le voyage de Bilbo sert surtout de cadre aux cartes personnelles, aux ressources, aux obstacles et aux objectifs successifs. Un joueur peut donc apprécier les puzzles de parcours sans savoir précisément à quel épisode du récit ils font référence.

Connaître Le Hobbit ajoute en revanche une couche thématique : les situations représentées et leur traduction mécanique deviennent plus évocatrices lorsque l'on reconnaît les étapes du voyage. La licence n'est donc pas seulement décorative, mais elle n'est pas non plus une condition d'entrée. C'est un choix pertinent pour une table mélangeant fans de Tolkien et joueurs simplement attirés par les roll & write accessibles.

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est-il vraiment narratif ?

Le jeu raconte le voyage de Bilbo à travers huit aventures successives, mais il faut comprendre « narratif » dans un sens assez léger. Les situations et les objectifs font écho au récit, tandis que les illustrations et les carnets donnent une continuité au périple. Il n'y a cependant pas de longs passages à lire, d'embranchements scénaristiques importants ou de décisions de dialogue faisant évoluer une histoire personnelle.

L'immersion vient surtout de la façon dont les mécanismes représentent les péripéties du voyage. Cette approche convient à ceux qui veulent retrouver l'univers du Hobbit sans interrompre régulièrement la partie pour lire plusieurs pages de scénario. En revanche, un acheteur recherchant avant tout un jeu narratif proche d'un livre-jeu, avec révélations et choix scénaristiques, trouvera ici une expérience beaucoup plus mécanique.

Le jeu risque-t-il de révéler des éléments de l'histoire du Hobbit ?

Oui, dans une certaine mesure. Les huit aventures reprennent les grandes étapes du voyage de Bilbo et mettent en scène plusieurs personnages, lieux, créatures et situations importantes du récit. Le jeu ne raconte pas ces événements avec la précision d'un roman ou d'un jeu narratif à longs textes, mais la progression des chapitres suffit à dévoiler une partie des péripéties principales.

Pour quelqu'un qui souhaite découvrir le livre ou les films sans connaître à l'avance le parcours de Bilbo, il est donc préférable de considérer le jeu comme potentiellement révélateur. En revanche, il ne repose pas sur des secrets de scénario cachés dont la connaissance empêcherait ensuite de rejouer : une fois une aventure découverte, elle reste conçue pour être recommencée et optimisée.

Le matériel de Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est-il consommable ?

Non. Chaque joueur utilise un carnet d'aventure aux pages effaçables avec l'un des quatre feutres fournis. Une fois la partie terminée, les tracés et annotations peuvent être nettoyés afin de recommencer le même chapitre. La boîte comprend également cinq dés de voyage à six faces, un dé à douze faces et différents jetons utilisés selon les aventures.

Il n'est donc pas nécessaire d'acheter des blocs de feuilles supplémentaires ou d'imprimer de nouvelles grilles pour continuer à jouer. Ce choix est particulièrement intéressant pour un titre conçu autour de huit scénarios rejouables. Il faut simplement conserver les carnets et les feutres en bon état ; comme avec tout matériel effaçable, un nettoyage régulier évite que des inscriptions anciennes deviennent plus difficiles à retirer.

La version française de Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour contient-elle beaucoup de texte ?

L'édition française commercialisée par Office Dog et distribuée par Asmodee est bien une version localisée en français. Le déroulement d'une partie repose largement sur des cartes à tracer, des symboles, des dés et des ressources, mais les règles générales et les particularités de chaque chapitre doivent être comprises avant de commencer l'aventure correspondante.

La dépendance à la langue pendant les choix de jeu reste donc plus limitée que dans un jeu de cartes rempli de capacités textuelles, sans être totalement inexistante lors de l'apprentissage. Pour jouer avec des enfants ou des personnes peu à l'aise en français, la présence d'un joueur capable d'expliquer les règles de chaque nouveau chapitre peut suffire. Pour un achat en France, mieux vaut néanmoins choisir directement la référence française ODGRWM0101FR.

Faut-il acheter une extension pour profiter pleinement du jeu ?

Non. La boîte de base est autonome et contient tout le nécessaire pour jouer de 1 à 4 participants aux huit aventures : quatre carnets individuels, quatre feutres, les dés et les différents jetons. Les chapitres constituent déjà le contenu central du jeu et aucun ajout n'est nécessaire pour terminer le voyage ou accéder au mode solo et aux variantes de difficulté.

Un dé à douze faces promotionnel décoré de chiffres en Cirth a notamment été proposé dans certaines opérations liées à la sortie, mais il s'agit d'un accessoire alternatif et non d'une extension indispensable apportant de nouveaux scénarios. Pour l'acheteur, l'essentiel est donc bien contenu dans la boîte standard : il n'y a pas à prévoir immédiatement un second achat pour obtenir une expérience complète.

Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est-il une réédition de l'ancien jeu Le Hobbit de Reiner Knizia ?

Non. Malgré le même univers et la présence de Reiner Knizia comme auteur, Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour est un jeu distinct. Il ne reprend pas le système du précédent jeu de plateau Le Hobbit publié au début des années 2010 : cette édition de 2025 repose sur des carnets effaçables, du choix de dés et huit aventures construites autour de mécanismes de roll & write.

Cette distinction est utile lors d'un achat d'occasion ou d'une recherche en ligne, car plusieurs jeux portent des titres très proches autour de Bilbo. Pour obtenir le produit décrit ici, il faut rechercher la version française Office Dog portant le titre complet Le Hobbit : Histoire d'un Aller et Retour, dont la référence éditeur est ODGRWM0101FR et l'EAN 0841333133764.