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Rebirth

Rebirth est un jeu stratégique de pose de tuiles de Reiner Knizia. Reconstruisez d’anciennes terres dans un avenir luxuriant et plein d’espoir !

Après une série de catastrophes qui ont laissé la civilisation en ruine, les sociétés du monde entier se reconstruisent en harmonie avec la nature. L'Écosse est en ruines et les anciens clans ont entrepris de restaurer le territoire. En tant que chefs de clan, vous vous affronterez pour le contrôle stratégique du territoire en reconstruisant ses prestigieux châteaux.

Rebirth revisite ce genre classique en combinant les mécanismes élégants de Knizia avec la construction d'univers évocatrice de Mighty Boards, éditeur originel. Le résultat est un eurogame au gameplay fluide, situé dans un avenir luxuriant et prometteur.

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Rebirth : Le jeu

Rebirth est un jeu de société de stratégie jouable de 2 à 4 joueurs, dès 10 ans pour des parties d'environ 45 minutes, édité par Lucky Duck Games.

Après une série de calamités qui a laissé la civilisation en lambeaux, le temps est venu de reconstruire, en harmonie avec la Nature. En Ecosse ou en Irelande, en tant que chef de votre clan, faites les meilleurs choix pour rebâtir votre terre autour des prestigieux châteaux

Avec un tour de jeux très simple, Rebirth vous propose des choix tactiques et stratégiques à chaque tour. Les 2 plateaux présentent leurs propres défis ! Des fermes énergétiques aux villes à rebâtir, laissez votre marque dans notre futur !

Rebirth : Comment jouer ?

À chaque tour, les joueurs piochent une tuile de leur réserve et la placent stratégiquement sur le plateau. Ces tuiles représentent la contribution de votre clan à la reconstruction du territoire

Rebirth récompense la prévoyance stratégique et un jeu tactique intelligent, avec des décisions plus difficiles à prendre au fil de la partie.

Détails du produit

Éditeur France
Lucky Duck Games
année de sortie
2025
éditeur d'origine
Mighty Boards
prix reçus
Spiel des Jahres 2026

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
9343
Référence Éditeur
JDPLDG181
EAN13
5905965252462
Poids
1.20 kg
Dimensions (l x h x p)*
26.70 cm x 6.30 cm x 27.00 cm

FAQ Rebirth

Qu’est-ce que Rebirth et quel type de jeu propose-t-il ?

Rebirth est un jeu compétitif de pose de tuiles et de contrôle de territoire de Reiner Knizia, prévu pour 2 à 4 joueurs. Sur une carte de l’Écosse ou de l’Irlande, chacun développe des groupes de fermes, participe à des villes, cherche à contrôler des châteaux et poursuit différents objectifs pour marquer des points.

Il ne s’agit ni d’un jeu de gestion économique lourd ni d’un jeu narratif. L’essentiel se passe directement sur le plateau commun : chaque placement améliore votre position, concurrence celle des autres ou prépare un futur décompte. Rebirth convient donc surtout aux joueurs qui aiment les choix spatiaux, les majorités et les règles assez sobres.

Comment se joue Rebirth concrètement ?

Un tour est très court : vous placez la tuile que vous avez en main sur une case autorisée, vous marquez les points éventuels, puis vous piochez la tuile de votre prochain tour. Les fermes récompensent les groupes contigus, tandis que les communautés participent au contrôle des villes. Les placements autour des châteaux et de certains lieux ajoutent d’autres enjeux.

La simplicité de cette séquence cache l’essentiel du jeu : choisir où employer une tuile imposée alors que plusieurs zones peuvent être intéressantes. Comme le plateau se remplit progressivement, les bonnes cases deviennent plus disputées et un placement peut servir à la fois votre développement, une majorité et le blocage d’un adversaire.

Rebirth est-il facile à apprendre ou plutôt destiné aux joueurs initiés ?

Le principe de base est facile à apprendre : une tuile à poser, un décompte, puis une nouvelle pioche. Le plateau Écosse sert de mode classique et concentre les règles essentielles. Le plateau Irlande reprend ce socle mais ajoute des missions publiques, des tours rondes avec capacités et quelques possibilités de score supplémentaires.

La difficulté vient donc davantage des décisions que de la quantité de règles. Rebirth peut faire le lien entre jeux familiaux modernes et jeux initiés légers : il est accessible à expliquer, mais demande de lire le plateau, de surveiller plusieurs majorités et d’adapter ses priorités. Son Kennerspiel des Jahres 2026 récompense justement ce mélange d’accessibilité et de choix tactiques.

À partir de quel âge Rebirth est-il adapté et peut-il convenir en famille ?

L’éditeur indique 10 ans et plus. Les calculs restent simples et les actions sont concrètes, mais il faut comprendre les notions de majorité, de connexion entre tuiles et d’objectifs, puis accepter qu’un autre joueur puisse prendre une case ou un château convoité. Le mode Écosse est le meilleur point d’entrée pour une première partie familiale.

Avec des enfants habitués aux jeux de stratégie, l’âge indiqué est cohérent. Pour un public totalement débutant, un adulte peut faciliter la première partie en rappelant les différentes façons de marquer. Les groupes qui recherchent surtout une activité coopérative ou un jeu sans confrontation risquent en revanche de trouver la compétition spatiale plus présente qu’attendu.

Combien de temps dure une partie de Rebirth et le rythme reste-t-il fluide ?

La durée officielle est d’environ 60 minutes, avec des parties souvent plus rapides lorsque tout le monde connaît les règles. Le tour individuel est réduit à un placement, son décompte et une pioche. Comme la tuile du prochain tour est connue à l’avance, il est généralement possible de réfléchir pendant que les autres jouent.

Le rythme dépend surtout du nombre de joueurs et de leur tendance à analyser chaque emplacement. À quatre, le plateau évolue davantage entre deux tours et peut demander une réévaluation de son plan, mais il n’y a pas de longues phases de gestion personnelle. Rebirth correspond bien aux groupes qui veulent une vraie partie de stratégie sans s’engager dans un eurogame de plusieurs heures.

Rebirth fonctionne-t-il bien à 2 joueurs ?

Oui, le jeu prévoit officiellement deux joueurs et adapte la carte pour éviter une sensation de vide. En Écosse, 32 cases sont neutralisées avec des tuiles d’une couleur inutilisée ; en Irlande, 24 cases sont ainsi bloquées. L’espace réellement disponible se resserre donc et les deux joueurs se retrouvent rapidement en concurrence sur les mêmes zones.

À deux, l’expérience devient plus lisible et plus duel : chaque prise de château, fermeture de ville ou blocage vise un adversaire unique. Certains joueurs préfèrent la dynamique plus mouvante de trois ou quatre participants, mais le mode deux joueurs n’est pas une simple adaptation improvisée. Il convient particulièrement à ceux qui apprécient les affrontements spatiaux directs et calculables.

Quelle configuration choisir entre 3 et 4 joueurs ?

À trois joueurs, Rebirth offre beaucoup d’interaction tout en laissant assez de lisibilité pour suivre les principales zones de conflit. À quatre, les emplacements deviennent plus disputés, les majorités peuvent changer plus vite et les opportunités créées par les autres sont plus nombreuses. Les règles ajustent aussi le nombre de tuiles utilisées afin que le plateau reste adapté à la configuration.

Trois joueurs constitue souvent un bon compromis entre contrôle et concurrence, tandis que quatre accentue le côté opportuniste et collectif du plateau commun. Il n’existe pas de configuration objectivement supérieure : choisissez trois si vous aimez mieux anticiper l’évolution de la carte, quatre si vous préférez davantage de retournements de majorité et de pression sur les cases importantes.

Peut-on jouer à Rebirth en solo ?

Non. La boîte française de Rebirth est conçue pour 2 à 4 joueurs et ne contient ni mode solo officiel, ni automa, ni scénario permettant d’affronter le jeu. Son système repose fortement sur la concurrence pour les mêmes emplacements, les villes, les châteaux et, en Irlande, les missions publiques.

Si vous jouez principalement seul, ce n’est donc pas le choix le plus adapté malgré la simplicité de sa mise en place. Des variantes non officielles peuvent exister dans la communauté, mais elles ne font pas partie du produit vendu. Pour profiter du système tel qu’il a été conçu et équilibré, il faut prévoir au moins un second joueur.

Quel est le niveau d’interaction entre les joueurs dans Rebirth ?

L’interaction est constante mais essentiellement spatiale. On ne détruit pas les pièces adverses et il n’y a pas d’élimination, mais chaque case occupée disparaît des options disponibles. Les joueurs se disputent l’influence dans les villes, peuvent reprendre le contrôle des châteaux et ont intérêt à couper ou limiter la croissance de certains groupes de fermes adverses.

Le plateau Irlande augmente encore cette pression grâce aux missions publiques, dont la meilleure récompense revient généralement au premier joueur qui atteint l’objectif. Rebirth convient donc aux groupes qui aiment se gêner sans attaques punitives ni négociation agressive. En revanche, les joueurs qui souhaitent développer leur propre moteur sans surveiller les autres passeront à côté d’une partie importante du jeu.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Rebirth ?

Le hasard vient surtout de l’ordre de pioche des tuiles de votre réserve. Vous ne choisissez pas librement le type de tuile à jouer : il faut exploiter au mieux celle que vous avez en main. Des tuiles sont aussi écartées au début de la partie, et les missions ou les tuiles Tour ronde introduisent une variabilité supplémentaire selon le plateau choisi.

Il n’y a toutefois pas de dés ni de résolution aléatoire après votre décision. Une fois la tuile connue, son emplacement relève entièrement de votre choix. Le jeu favorise donc l’adaptation plus qu’un plan rigide à long terme. Les joueurs qui détestent toute pioche contrainte peuvent être frustrés ; ceux qui aiment transformer une main imparfaite en bon coup y trouveront davantage d’intérêt.

Rebirth est-il plutôt tactique ou stratégique ?

Rebirth mélange les deux, avec une forte composante tactique. Vous pouvez viser des axes durables comme agrandir un groupe de fermes, contrôler certains châteaux ou poursuivre une mission, mais la tuile piochée et les placements adverses déterminent ce qui est réellement possible à votre prochain tour. Il faut donc conserver plusieurs options plutôt que dérouler un plan fixe.

La stratégie se construit surtout dans la manière de répartir ses efforts et de préparer des positions qui pourront accueillir plusieurs types de tuiles. Si vous aimez calculer un moteur économique plusieurs tours à l’avance, le jeu peut sembler trop opportuniste. Si vous préférez des décisions courtes, fréquentes et dépendantes d’un plateau vivant, son équilibre entre planification et adaptation est plus pertinent.

Quelle est la différence entre les plateaux Écosse et Irlande ?

L’Écosse correspond au mode classique. On y trouve notamment des cathédrales qui donnent des missions privées et des ports qui rapportent un bonus immédiat. L’Irlande est présentée comme le mode avancé : elle remplace ces éléments par des missions publiques visibles, des tours rondes dotées de capacités, des exploitations en mer et des villes pouvant compter jusqu’à quatre cases.

Ces différences modifient réellement les priorités. L’Écosse favorise une progression plus directe et des objectifs personnels cachés ; l’Irlande crée davantage de courses visibles, de timing et de coups accélérés grâce aux pouvoirs des tours. Les deux cartes sont incluses dans la même boîte, ce qui permet de commencer simplement puis de changer de rythme sans acheter de module supplémentaire.

Rebirth offre-t-il une bonne rejouabilité sans extension ?

La rejouabilité vient d’abord des deux cartes, qui n’utilisent pas exactement les mêmes objectifs ni les mêmes éléments spéciaux. L’ordre de vos tuiles change à chaque partie, certaines sont écartées, les missions varient et, en Irlande, huit missions publiques sont sélectionnées parmi douze tandis que les capacités des tours rondes sont réparties aléatoirement sur la carte.

Les adversaires font également beaucoup varier la partie puisque leurs placements modifient les majorités et les espaces disponibles. En revanche, l’action fondamentale reste toujours la même : poser une tuile puis en piocher une autre. La boîte est donc durable pour qui apprécie ce système central, mais elle semblera moins renouvelée à ceux qui attendent des factions asymétriques, des scénarios ou une progression de campagne.

Le thème de reconstruction écologique est-il vraiment présent dans Rebirth ?

Le thème donne une identité visuelle claire au jeu : des clans reconstruisent une Écosse ou une Irlande futuriste en développant fermes agricoles, énergie, communautés et châteaux dans un paysage redevenu verdoyant. Les illustrations et les pièces en relief renforcent cette impression de territoire qui se remplit progressivement au fil de la partie.

Sur le plan mécanique, Rebirth reste toutefois assez abstrait. Les fermes sont surtout des réseaux à connecter, les villes des zones de majorité et les châteaux des points de contrôle. Il ne cherche pas à simuler une reconstruction économique ou écologique détaillée. C’est donc un bon choix si vous aimez un eurogame spatial avec un cadre évocateur, moins si vous recherchez une forte narration ou une simulation thématique.

Que contient la boîte de Rebirth et le matériel est-il important dans l’expérience ?

L’édition française comprend notamment le plateau utilisé pour l’Écosse et l’Irlande, 144 tuiles de joueur, des pièces Château et Étage de cathédrale, des marqueurs de score, des aides de jeu et 32 cartes Mission privée. Le matériel du mode Irlande ajoute 12 missions publiques, 14 tuiles Tour ronde et des multiplicateurs.

Les éléments 3D participent surtout à la lisibilité des zones de contrôle et à la présence du jeu sur table. Les pièces moulées sont produites en Re-Wood, un matériau à base de résidus de bois et de liant recyclé. Malgré cette production soignée, le cœur de l’expérience reste dans les tuiles et la carte : le matériel n’ajoute pas de règles complexes ni de figurines à gérer.

La mise en place et le rangement de Rebirth sont-ils contraignants ?

La mise en place reste assez directe : choisir la face du plateau, préparer les objectifs correspondants, prendre les éléments de sa couleur puis mélanger sa réserve personnelle de tuiles. À deux joueurs, il faut en plus neutraliser certaines cases avec des tuiles inutilisées. Le mode Irlande demande aussi de disposer les missions publiques et les tuiles Tour ronde.

La boîte contient beaucoup de petites tuiles et plusieurs familles de pions, mais il n’y a ni deck à construire, ni scénario à préparer, ni plateau personnel complexe. Trier les composants par couleur facilite nettement les sorties suivantes. Pour un jeu d’environ une heure, la logistique reste raisonnable, même si elle est un peu plus présente que dans un petit jeu de tuiles minimaliste.

Rebirth dépend-il de la langue et faut-il privilégier la version française ?

Le cœur du jeu utilise beaucoup d’icônes : types de tuiles, emplacements, influence et score sont largement lisibles sur le matériel. En revanche, les cartes Mission décrivent leurs conditions par du texte, et les aides ainsi que le livret de règles sont localisés. La boîte éditée par Lucky Duck Games propose ces éléments en français.

Pour un groupe francophone, cette édition évite donc de devoir traduire les objectifs, notamment les missions privées que leur propriétaire consulte seul. Une version anglaise reste jouable pour des joueurs à l’aise avec la langue, car le texte n’est pas omniprésent pendant chaque action, mais elle est moins pratique si certains participants ne peuvent pas lire facilement les cartes d’objectif.

Quelles différences existe-t-il entre l’édition française, la Limited Edition et l’International English Edition ?

La version vendue en français par Lucky Duck Games est une édition retail complète, avec les modes Écosse et Irlande. La Limited Edition issue du financement participatif de 2024 ajoutait surtout des éléments de production exclusifs, notamment une copie numérotée avec certificat et des sacs en toile pour les tuiles, sans réserver un mode de jeu essentiel aux contributeurs.

Mighty Boards a ensuite lancé en 2026 une International English Edition avec des ajustements matériels et de format destinés à réduire le coût de production, tout en annonçant un gameplay inchangé. Si vous achetez en import ou d’occasion, vérifiez donc surtout la langue et la présentation matérielle. Pour jouer en français, l’édition Lucky Duck reste la référence à rechercher.

Existe-t-il des extensions pour Rebirth et faut-il en acheter une pour profiter du jeu ?

À ce jour, aucune extension officielle de gameplay pour Rebirth n’est proposée par Mighty Boards ou Lucky Duck Games. La boîte de base est autonome et contient déjà les deux expériences prévues : l’Écosse en mode classique et l’Irlande en mode avancé, avec ses propres missions, tours rondes et particularités de plateau.

Il n’est donc pas nécessaire de prévoir un achat supplémentaire pour obtenir la version « complète » du système. Les différences vues entre éditions concernent surtout la production et certains accessoires, pas une extension indispensable. C’est un point intéressant pour les acheteurs qui préfèrent une boîte directement suffisante plutôt qu’un jeu dont la variété principale dépend de modules vendus séparément.

Rebirth fait-il doublon avec Babylonia, Blue Lagoon ou Through the Desert ?

On retrouve un ADN familier des jeux de placement de Reiner Knizia : règles courtes, plateau partagé, importance du positionnement et points gagnés de plusieurs façons. Comme dans plusieurs de ses titres, les joueurs doivent décider s’ils développent leur propre réseau ou utilisent un placement pour perturber une majorité adverse. Rebirth n’est toutefois pas une simple réédition de ces jeux.

Sa particularité vient notamment de la tuile piochée qui contraint le tour, du contrôle des châteaux, des missions et des deux cartes aux sensations distinctes. Si vous possédez déjà plusieurs jeux de pose de Knizia, certaines idées vous sembleront familières. Il se distingue surtout par son accessibilité, sa production et la variation Écosse/Irlande plutôt que par une rupture totale avec cette famille de jeux.