Les Cinq Rois
Les Cinq Rois est un jeu de cartes inspiré du Rami avec 5 couleurs et une bonne dose de malice en plus !
Un jeu universel et simple pour lequel on enchaîne les parties avec plaisir !
Dans la même gamme
Les Cinq Rois - Le Jeu
Les cinq rois : La révolution du Rami est un jeu de cartes inspiré du Rami avec 5 couleurs, pour 1 à 7 joueurs dès 8 ans, des parties de 45 minutes, et édité par Gigamic.
Les Cinq Rois - Comment ça marche
Les 5 couleurs : pique, coeur, carreau, trèfle et étoile permettent de faciliter l’arrangement de votre main en suite ou en famille.
Au fur et à mesure des manches, les joueurs joueront avec une carte de plus et l’atout changera en fonction : si le tour est joué avec 5 cartes, l’atout pour cette manche sera le 5...
Faites les bonnes combinaisons pour vous débarrasser en premier de vos cartes et pour marquer manche après manche le moins de points possible.
Détails du produit
- Éditeur France
- Gigamic
- année de sortie
- 2020
- nom vo
- Five Crowns
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 6760
- Référence Éditeur
- JSBRO
- EAN13
- 3421277806312
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FAQ Les Cinq Rois
Quel type de jeu est Les Cinq Rois ?
Les Cinq Rois est un jeu de cartes de combinaisons inspiré du Rami. On y cherche surtout à organiser sa main en suites de cartes consécutives d’une même couleur et en familles de cartes de même valeur. La partie se déroule en plusieurs manches, avec un objectif simple : conserver le moins possible de cartes pénalisantes lorsque les manches se terminent.
L’expérience est donc plus proche d’un jeu de cartes familial et tactique que d’un jeu de plateau stratégique ou d’un jeu d’ambiance à effets. Il convient particulièrement aux joueurs qui aiment observer leur main évoluer, réorganiser leurs combinaisons et prendre de petites décisions fréquentes sans avoir à assimiler de nombreuses règles.
Comment se joue Les Cinq Rois, concrètement ?
À son tour, un joueur prend une carte, soit sur la pioche, soit sur la défausse visible, puis en défausse une. Il essaie ainsi de transformer toute sa main en suites et en familles. Dès qu’un joueur peut poser l’ensemble de ses cartes en combinaisons valides, les autres disposent d’un dernier tour avant le décompte de la manche.
La particularité vient de la progression des onze manches : on commence avec trois cartes en main et on finit avec treize. La valeur servant d’Atout change en même temps et peut remplacer d’autres cartes dans les combinaisons. Pour un acheteur, cela signifie un principe très régulier, mais une difficulté de gestion qui augmente progressivement au fil de la partie.
Les Cinq Rois est-il facile à apprendre ?
Oui, son fonctionnement de base est accessible : piocher une carte, en écarter une et chercher des combinaisons. Les notions de suite et de famille sont familières à beaucoup de joueurs, notamment à ceux qui connaissent déjà le Rami. Le principal élément supplémentaire à retenir est l’Atout, dont la valeur change à chaque manche et qui agit comme une carte de remplacement.
L’apprentissage demande surtout de repérer plusieurs combinaisons possibles dans une même main, ce qui devient plus exigeant lorsque le nombre de cartes augmente. Le jeu reste donc abordable pour un public occasionnel, mais il n’est pas entièrement automatique : les premières manches servent souvent à comprendre comment réorganiser sa main et évaluer les différentes possibilités.
À partir de quel âge peut-on jouer aux Cinq Rois ?
L’âge indiqué par l’éditeur est de 8 ans. Le jeu ne repose pas sur du texte à lire sur les cartes, mais il demande de reconnaître les valeurs, les couleurs et les suites, puis de manipuler une main qui peut aller jusqu’à treize cartes. Un enfant à l’aise avec ces notions peut donc participer sans devoir mémoriser des pouvoirs particuliers.
Le seuil de 8 ans reste une indication plutôt qu’une garantie universelle : certains enfants auront besoin d’aide pour repérer les combinaisons ou suivre le changement d’Atout. Pour une famille, l’intérêt est que les adultes et les plus jeunes jouent avec les mêmes règles, sans version simplifiée séparée, ce qui facilite les parties intergénérationnelles.
Combien de temps dure une partie des Cinq Rois ?
Gigamic indique environ 30 à 45 minutes. Une partie complète comporte onze manches, avec des mains qui passent progressivement de trois à treize cartes. Les premières manches sont rapides, tandis que les dernières demandent davantage de manipulations et de réflexion, ce qui explique qu’une partie ne conserve pas exactement le même rythme du début à la fin.
La durée dépend aussi du nombre de joueurs et de leur familiarité avec le jeu. À une grande table ou avec des débutants qui examinent longuement leurs combinaisons, il faut raisonnablement prévoir davantage de temps. Les Cinq Rois convient donc mieux à un créneau d’une bonne demi-heure qu’à une pause de dix minutes, sauf à utiliser la variante courte prévue par les règles.
Peut-on faire une partie plus courte des Cinq Rois ?
Oui. Les règles proposent une variante express qui consiste à ne pas commencer à la première manche. On peut par exemple débuter directement avec une manche à huit cartes, dont les 8 sont alors les Atouts, puis poursuivre normalement jusqu’à la manche finale. On conserve ainsi le cœur du jeu tout en supprimant une partie de la montée progressive.
C’est un point utile si la durée d’une partie complète vous semble un peu longue ou si vous souhaitez sortir le jeu sur un temps limité. En revanche, cette variante enlève les petites manches du début, qui servent aussi de mise en route. Pour une première découverte, la partie complète reste plus progressive ; ensuite, chacun peut ajuster facilement la longueur souhaitée.
À combien de joueurs peut-on jouer aux Cinq Rois ?
La version française actuellement proposée par Gigamic est annoncée pour 1 à 7 joueurs. Le jeu multijoueur se pratique de 2 à 7, tandis qu’une variante spécifique permet de jouer seul. Cette amplitude est assez large pour un jeu de cartes compact et permet de sortir la même boîte aussi bien en petit comité qu’avec une table plus nombreuse.
Il faut toutefois distinguer compatibilité et sensation de jeu. À deux, l’échange autour de la défausse est plus lisible et le rythme est très direct ; à plusieurs, davantage de cartes circulent avant que votre tour revienne. Le jeu ne change pas de système pour s’adapter au groupe : c’est surtout le tempo et la quantité d’informations visibles qui évoluent.
Les Cinq Rois fonctionne-t-il bien à deux joueurs ?
Oui, les règles multijoueur fonctionnent à deux sans adaptation particulière. Chacun construit ses combinaisons, surveille la carte visible sur la défausse et tente de terminer sa main avant l’autre. Comme il n’y a qu’un adversaire, les tours reviennent vite et il est plus facile de suivre ce qui vient d’être pris ou rejeté.
Cette configuration met surtout en avant la gestion de main et le duel de tempo. Elle est moins animée qu’une partie à quatre ou cinq, car le jeu ne contient ni attaques directes ni discussions obligatoires. Si vous cherchez avant tout un jeu de cartes calme à partager en couple, la configuration est cohérente ; pour une ambiance de groupe, davantage de joueurs apportent naturellement plus de mouvement autour de la table.
Peut-on vraiment jouer seul aux Cinq Rois ?
Oui, une variante solo officielle est prévue. Elle utilise onze mains visibles, de trois à treize cartes, que le joueur tente de fermer progressivement. À chaque tour, une carte de la pioche est placée dans la main de son choix avant d’en défausser une ; l’objectif est de réussir toutes les mains avant l’épuisement de la pioche.
Ce mode ne cherche donc pas à reproduire exactement une partie contre des adversaires. Il transforme plutôt le système de combinaisons en casse-tête de gestion, avec plusieurs mains à surveiller en parallèle. Si vous achetez surtout pour jouer seul, il faut apprécier ce type de puzzle de cartes ; si vous recherchez la tension de la défausse partagée et la course entre joueurs, le multijoueur reste l’expérience principale.
Comment Les Cinq Rois se comporte-t-il à 6 ou 7 joueurs ?
Le jeu accepte officiellement jusqu’à 7 joueurs, sans ajout de matériel. Les tours restent simples, mais une grande table allonge mécaniquement l’attente avant de rejouer et fait circuler davantage de cartes dans la défausse. Les règles prévoient même qu’à 7 joueurs, lors de la dernière manche, la pioche puisse s’épuiser et qu’il faille alors recycler la défausse.
Cette configuration convient donc si vous privilégiez la possibilité de réunir tout le groupe avec un jeu unique et des règles communes. Elle sera moins adaptée aux joueurs qui veulent des tours très rapprochés ou beaucoup d’actions simultanées. Le cœur du jeu reste inchangé : chacun travaille surtout sur sa propre main, avec la défausse comme principal point de contact avec les autres.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans Les Cinq Rois ?
Le hasard est bien présent, puisque les mains sont distribuées et que la pioche est face cachée. Une bonne ou une mauvaise série de cartes peut donc faciliter ou compliquer une manche. Le jeu laisse néanmoins un choix à chaque tour entre la carte inconnue de la pioche et la carte visible de la défausse, puis demande de décider laquelle conserver ou rejeter.
Les Jokers et les Atouts augmentent encore la variabilité, car ils peuvent remplacer d’autres cartes dans les combinaisons. Les Cinq Rois ne conviendra donc pas à quelqu’un qui cherche un jeu entièrement calculable et sans aléa. Il s’adresse davantage à ceux qui apprécient d’adapter leur plan à ce qu’ils piochent, avec une marge de décision réelle mais jamais un contrôle total.
Les Cinq Rois est-il un jeu stratégique ?
Il propose surtout de la tactique et de la gestion de main plutôt qu’une stratégie à long terme. À chaque tour, il faut évaluer les combinaisons possibles, l’intérêt de la défausse et la manière dont une nouvelle carte peut réorganiser la main. Comme toutes les cartes sont remélangées entre les manches, on ne construit pas un moteur ou un plan persistant sur toute la partie.
La profondeur vient donc de décisions courtes répétées, avec une pression croissante lorsque les mains s’agrandissent. Un joueur habitué aux jeux experts pourra trouver l’ensemble léger, notamment parce que la pioche garde un poids important. En revanche, pour un public familial ou amateur de jeux de cartes classiques, il offre plus de choix qu’un simple jeu de défausse sans devenir difficile à expliquer.
Y a-t-il beaucoup d’interaction entre les joueurs ?
L’interaction est principalement indirecte. Tous les joueurs utilisent la même défausse, donc la carte que l’un rejette peut immédiatement intéresser le suivant. Surtout, lorsqu’un joueur parvient à poser toute sa main, les autres n’ont plus qu’un dernier tour avant le décompte, ce qui crée une pression commune sans passer par des attaques ou des cartes qui ciblent directement un adversaire.
On ne construit pas sur les combinaisons des autres et il n’y a ni négociation, ni équipe, ni confrontation de pouvoirs. Si vous cherchez un jeu où l’on se bloque constamment ou où la discussion fait partie des règles, Les Cinq Rois risque de sembler sage. Si vous préférez travailler votre propre jeu tout en restant attentif au tempo des autres, son niveau d’interaction est mieux adapté.
Les Cinq Rois est-il rejouable ou devient-il répétitif ?
La rejouabilité vient d’abord du mélange des 116 cartes : les mains changent à chaque partie et obligent à recomposer différemment suites et familles. Le système d’Atout évolutif renouvelle aussi chaque manche, puisque les 3 sont Atouts au début, puis les 4, les 5, et ainsi de suite jusqu’aux Rois lors de la dernière manche.
En revanche, la boucle de jeu reste volontairement stable : piocher, réorganiser sa main, défausser et chercher à tout combiner. Cette régularité est un atout pour ceux qui aiment les jeux de cartes que l’on ressort facilement, mais elle peut paraître répétitive à des joueurs qui attendent de nouveaux pouvoirs, scénarios ou objectifs d’une partie à l’autre. La variété vient des cartes, pas d’un contenu évolutif.
Quelle est la différence entre Les Cinq Rois et le Rami classique ?
Les Cinq Rois reprend l’idée centrale du Rami : former des suites et des groupes de même valeur. Il s’en distingue par son paquet spécifique à cinq couleurs, avec l’étoile ajoutée aux quatre enseignes habituelles, ses six Jokers et surtout son Atout changeant. La taille de la main augmente aussi à chaque manche, de trois cartes jusqu’à treize.
Autre différence importante dans la sensation de jeu : on cherche à réunir toute sa main en combinaisons pour déclencher la fin de la manche, plutôt qu’à développer progressivement un tableau comme dans de nombreuses pratiques du Rami. Un amateur de Rami retrouvera donc des repères immédiats, mais avec une structure plus cadrée et une progression fixe sur onze manches.
Les Cinq Rois ou Skyjo : lequel choisir ?
Les deux jeux sont accessibles, utilisent une pioche et une défausse et récompensent un score final bas, mais leur logique est très différente. Dans Les Cinq Rois, on tient ses cartes en main et on construit des suites ou des familles. Dans Skyjo, chaque joueur gère devant lui une grille de douze cartes, dont une partie est cachée, en remplaçant et en révélant progressivement les valeurs.
Choisissez plutôt Les Cinq Rois si vous aimez le Rami, la reconnaissance de motifs et la réorganisation d’une main avec des Jokers et des Atouts. Skyjo convient davantage si vous préférez optimiser une grille, révéler de l’information et éliminer certaines colonnes. Les Cinq Rois propose en plus un mode solo officiel, tandis que le Skyjo classique est prévu à partir de deux joueurs.
Le thème des Cinq Rois est-il important pendant la partie ?
Non, le jeu est essentiellement abstrait. Les Rois, Dames, Valets et les cinq enseignes donnent une identité graphique au paquet, mais il n’y a pas d’histoire, de personnages dotés de pouvoirs ni de progression narrative. Les décisions reposent sur les valeurs, les couleurs et les combinaisons, comme dans un jeu de cartes traditionnel.
C’est donc un bon choix si vous cherchez un système lisible qui ne dépend pas d’un univers particulier. À l’inverse, un joueur qui veut être porté par un thème, une mise en scène ou des illustrations racontant quelque chose risque de rester sur sa faim. Le matériel sert d’abord la lecture des cartes et la mécanique ; l’habillage royal n’a pas d’effet sur les règles.
Que contient la boîte des Cinq Rois et faut-il prévoir autre chose ?
L’édition française actuellement présentée par Gigamic contient 116 cartes et la règle du jeu. Le paquet est constitué de deux séries identiques de 58 cartes : cinq couleurs allant du 3 au Roi, auxquelles s’ajoutent six Jokers au total. Il n’y a donc ni plateau, ni pions, ni dés à installer avant de commencer.
Les scores des manches doivent toutefois être conservés jusqu’à la fin de la partie. Comme l’éditeur ne liste pas de bloc de score dans le contenu de la boîte, il est utile de prévoir une feuille et un crayon, ou un autre moyen de noter les points. Pour le reste, la boîte est autonome : aucun paquet de cartes standard ni extension n’est nécessaire pour jouer.
Les Cinq Rois est-il facile à transporter et à jouer en voyage ?
Oui, c’est un jeu composé uniquement de cartes, dans une boîte annoncée par Gigamic à environ 15 × 11 × 3 cm. Il se glisse donc plus facilement dans un sac qu’un jeu de plateau classique et ne demande pas d’éléments fragiles à assembler. La mise en place se limite essentiellement à distribuer les cartes, puis à former une pioche et une défausse.
Il faut tout de même un peu d’espace pour que chaque joueur tienne et organise sa main, surtout dans les dernières manches où elle atteint treize cartes. À 6 ou 7 joueurs, une petite tablette de train peut vite devenir étroite. Pour les vacances, un café ou une table de séjour, son format reste néanmoins nettement plus pratique qu’un jeu avec plateau individuel et nombreux composants.
Les Cinq Rois dépend-il de la langue ?
Très peu pendant la partie. Les cartes reposent sur des valeurs, des figures et des symboles de couleur, sans texte d’effet à lire ou à interpréter à chaque tour. Une fois les règles comprises, les joueurs n’ont donc pas besoin de maîtriser le français pour manipuler leur main ou reconnaître les combinaisons possibles.
La version commercialisée en France fournit bien une règle en français, ce qui reste important pour l’apprentissage initial et pour les précisions de jeu. Après cette explication, le matériel se prête facilement à une table multilingue. C’est un avantage si vous cherchez un jeu à partager en voyage ou avec des proches parlant différentes langues, à condition qu’une personne puisse transmettre correctement les règles de départ.