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Solstis

Pourtant, que le jeu de montagne est beau !

Dans Solstis, prouvez votre valeur et gagnez le plus d'étoiles possible en parcourant la montagne et en assemblant le plus grand nombre de tuiles. Rencontrez les esprits de la forêt, allumez des feux sur les sommets en créant un chemin dans la vallée, et sachez profiter des arcs-en-ciel dans ce jeu rapide et familial de construction de panorama.

En essayant à chaque tour d'ajouter deux tuiles d'une même ligne ou colonne à votre paysage, vous verrez ainsi se déployer devant vous une majestueuse montagne !

Retrouvez ici le lot de deux tapis de jeux officiels : Solstis - Tapis de jeu !

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Solstis - Le Jeu

Solstis est un jeu de capture de tuiles pour 2 joueurs, dès 8 ans, pour des parties de 15 minutes environ, édité par Lumberjacks.

En des temps très anciens, le passage à l’âge adulte faisait l’objet d’un rite initiatique. Chaque année, au moment où le jour est le plus long, chacun devait s’élancer à la découverte de la montagne voisine, aussi majestueuse qu’inquiétante, pour aller y allumer des feux sur ses sommets. Et, qui sait, peut être rencontrer les facétieux esprits de la montagne... L'expérience est... zen et très rapide à mettre en place ! Pour les grands et les petits !

Solstis - Comment ça marche

Dans Solstis, le but du jeu sera de reconstituer un paysage en associant ses tuiles pour faire un maximum de points. Il faudra faire attention à optimiser son paysage sans pour autant laisser à l'adversaire les tuiles lui permettant de trop étendre le sien... Créez aussi des carrés de tuiles pour récupérer des esprits qui vous aideront considérablement en cours ou en fin de partie !


À votre tour, placez une tuile de votre main au centre de la surface de jeu et vérifiez si cela vous permet d'effectuer une capture : en effet, si une tuile de la file au centre de la table appartient à la même colonne (même valeur) ou à la même ligne (même couleur) que votre tuile, prenez ces deux tuiles et placez-les dans votre panorama. Si la tuile récupérée recouvrait une tuile face cachée, dévoilez cette dernière.

Si votre tuile ne permet aucune capture, ajoutez-la à la file et dévoilez une tuile de la pioche pour tenter une nouvelle capture. Si c'est encore un échec, vous gagnez une tuile Arc-en-ciel qui sert de joker dans votre panorama.

À force d'agrandir votre panorama, vous devriez parvenir à former des carrés de 4 tuiles contigües, qui vous permettront d'attirer un esprit. Les esprits valent des points de victoire mais octroient également un bonus : ajouter à son panorama une tuile de sa main, rejouer un tour, gagner 1 point de victoire par arc-en-ciel...

À la fin de votre tour, piochez une nouvelle tuile Paysage.

Lorsqu'il n'y a plus de tuiles dans la pioche, vous ne pouvez plus jouer que si vous êtes encore en mesure d'effectuer une capture. La partie s'achève quand plus personne ne le peut plus. Gagnez alors des points pour la plus grande surface de tuiles de votre panorama, pour tous les feux au sommet reliés à la base de votre montagne et pour les esprits rencontrés, et la personne avec le plus de points remporte la partie !

Détails du produit

Éditeur France
Kodama Games
année de sortie
2024

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
6648
Référence Éditeur
LUM067SO
EAN13
3760268310538
Poids
0.20 kg
Dimensions (l x h x p)*
7.50 cm x 5.00 cm x 13.00 cm

FAQ Solstis

Qu’est-ce que Solstis et quel type de jeu est-ce ?

Solstis est un jeu compétitif conçu exclusivement pour deux joueurs, signé Bruno Cathala et Corentin Lebrat. Son cœur repose sur la capture puis la pose de tuiles : chacun reconstitue devant lui un panorama de montagne en récupérant des éléments communs, avec trois grandes sources de points liées à la continuité du paysage, aux feux reliés depuis la vallée et aux Esprits rencontrés.

La proposition tient donc davantage du duel tactique et du puzzle spatial que du jeu d’aventure. Les règles restent légères et la partie courte, mais il faut surveiller ce que construit l’autre joueur, car chaque tuile Paysage est unique. C’est surtout pertinent pour un duo qui cherche un jeu rapide, visuel et interactif sans s’engager dans une longue partie.

Comment se joue Solstis concrètement, sans entrer dans toutes les règles ?

À son tour, un joueur choisit une tuile parmi les trois de sa main et tente de capturer une tuile visible au centre partageant la même couleur de ligne ou le même numéro de colonne. Les deux tuiles rejoignent alors son panorama à des emplacements déterminés. En formant certains carrés de quatre tuiles, il peut également rencontrer un Esprit offrant un effet immédiat ou des points.

Si aucune capture n’est possible, une « seconde chance » fait intervenir une nouvelle tuile de la pioche ; un nouvel échec peut donner une tuile Arc-en-Ciel servant de joker dans le panorama. L’intérêt vient donc moins d’un grand choix d’actions que de décisions courtes : quelle tuile jouer, quelle capture privilégier et quelle possibilité ne pas laisser à l’adversaire.

Solstis se joue-t-il uniquement à deux, ou existe-t-il un mode solo ou multijoueur ?

La boîte de base est officiellement prévue pour deux joueurs uniquement. Les règles ne proposent ni mode solo, ni configuration à trois ou quatre joueurs. L’extension Solstis : Firefly conserve également ce format de duel et ne transforme pas le jeu en expérience multijoueur.

C’est un point important avant l’achat : Solstis fonctionne comme un face-à-face où les deux joueurs se disputent les mêmes tuiles tout en construisant chacun leur montagne. Si vous cherchez un jeu principalement destiné à un couple, un parent et un enfant ou deux partenaires réguliers, ce format est cohérent. Pour une table familiale de trois personnes ou plus, il faudra en revanche choisir un autre jeu.

Solstis est-il facile à apprendre pour des joueurs débutants ?

Oui, le principe principal est accessible : jouer une tuile, repérer une correspondance par couleur ou par numéro, capturer puis compléter son panorama. Les tours suivent toujours la même structure et l’aide de jeu permet de retrouver l’emplacement des tuiles. Les Arc-en-Ciel et les différents Esprits ajoutent quelques effets à assimiler, mais ils ne changent pas la logique générale du duel.

La difficulté vient davantage de la qualité des choix que de la quantité de règles. Un débutant peut rapidement jouer sans connaître un vocabulaire ludique particulier, tandis qu’un joueur plus habitué peut observer les tuiles déjà sorties, anticiper les besoins adverses et mieux exploiter les jokers. Solstis convient donc bien comme petit jeu d’initiation à la tactique à deux.

À partir de quel âge Solstis est-il adapté ?

L’âge indiqué par l’éditeur est de 8 ans et plus. Il n’y a pas de texte long à lire sur les tuiles pendant la partie, et la règle de capture repose sur des repères visuels simples. En revanche, bien construire son panorama demande de comprendre que les tuiles ont une place précise et que plusieurs objectifs peuvent se concurrencer.

Avec un enfant de 8 ans, l’essentiel est donc moins la lecture que la capacité à visualiser le puzzle et à accepter qu’un adversaire puisse récupérer une tuile convoitée. Le format de quinze minutes limite la fatigue et facilite les revanches. Pour un enfant nettement plus jeune, mieux vaut ne pas se fier au seul aspect coloré : l’âge officiel reste le repère le plus sûr.

Combien de temps dure réellement une partie de Solstis ?

La durée annoncée est d’environ 15 minutes, ce qui correspond à la structure très resserrée du jeu : les joueurs n’ont que trois tuiles en main, les tours sont courts et la partie s’approche de sa fin lorsque la pioche de tuiles Paysage est épuisée. La mise en place demande surtout de mélanger les tuiles et de préparer la file centrale.

Ce format permet de sortir Solstis pour une partie isolée ou d’enchaîner une revanche sans monopoliser la soirée. Les premières parties peuvent naturellement demander un peu plus de temps pour vérifier les effets des Esprits et les emplacements du panorama. Si votre critère d’achat est de pouvoir jouer dans un créneau court, la durée est l’un de ses marqueurs les plus nets ; pour une expérience longue, il faut regarder ailleurs.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Solstis ?

Le hasard est bien présent et il est assumé par les auteurs. Les tuiles arrivent dans un ordre aléatoire, une partie de la file centrale reste d’abord cachée, les mains se renouvellent par la pioche et les Esprits ne sont pas tous connus à l’avance. Une « seconde chance » peut aussi révéler exactement la tuile utile… ou ne rien permettre de capturer.

Pour autant, le jeu ne se résume pas au tirage. Il faut choisir parmi les possibilités visibles, décider quand prendre une tuile utile à l’adversaire et exploiter les Arc-en-Ciel pour combler certaines positions. Solstis convient donc mieux aux joueurs qui aiment s’adapter à une situation changeante qu’à ceux qui recherchent un duel entièrement calculable et sans information aléatoire.

L’interaction entre les deux joueurs est-elle importante dans Solstis ?

Oui, même si chacun construit son propre panorama. Les deux joueurs convoitent une réserve commune et chaque tuile Paysage n’existe qu’en un seul exemplaire : prendre une pièce intéressante pour soi peut donc aussi empêcher l’autre de compléter un carré, de relier deux zones ou d’atteindre un sommet. Une partie de l’information reste toutefois cachée dans les mains et sous certaines tuiles centrales.

L’interaction est surtout opportuniste et indirecte plutôt qu’agressive. On ne détruit pas constamment le tableau adverse, mais il est utile de le regarder avant chaque choix. L’Esprit Maléfique ajoute un peu de confrontation supplémentaire. Le jeu correspond ainsi à un duo qui aime se gêner intelligemment sans rechercher les attaques permanentes ou les effets punitifs d’un jeu de confrontation plus dur.

Solstis demande-t-il surtout de la stratégie ou de l’adaptation ?

Solstis est principalement tactique. Vous pouvez poursuivre des orientations claires — regrouper votre panorama, former des carrés pour rencontrer des Esprits ou créer des chemins vers les feux — mais chaque tour demande surtout d’arbitrer entre les opportunités présentes. Une capture utile immédiatement peut être moins intéressante qu’une tuile qui relie deux zones ou prive l’adversaire d’une pièce importante.

La réflexion porte donc sur le timing, la lecture des deux panoramas et la valeur relative de quelques choix plutôt que sur un plan construit dix tours à l’avance. Un joueur qui aime optimiser une situation compacte y trouvera davantage de matière qu’un amateur de longues constructions stratégiques. Les décisions ont du poids, mais elles restent volontairement concentrées dans un duel court et très réactif.

Solstis est-il suffisamment rejouable sans extension ?

La boîte de base renouvelle les situations grâce à l’ordre variable des tuiles, aux mains différentes, aux Esprits disponibles et surtout aux choix de l’adversaire. Comme les éléments Paysage sont uniques, une même intention de construction ne se déroule pas exactement de la même manière d’une partie à l’autre. Les parties courtes rendent aussi les nouvelles tentatives peu contraignantes.

En revanche, le cœur mécanique ne change pas : on capture toujours selon les mêmes correspondances et on reconstruit la même grille de montagne. La rejouabilité dépend donc de votre goût pour l’optimisation répétée d’un système simple. Si vous attendez des scénarios, des factions asymétriques ou une progression de campagne, la boîte de base peut paraître vite familière ; elle vise plutôt le plaisir d’un duel à rejouer.

L’extension Solstis : Firefly est-elle nécessaire pour profiter du jeu ?

Non. Solstis : Firefly nécessite le jeu de base et ajoute du contenu à un système déjà complet ; elle n’est pas requise pour jouer normalement. L’extension introduit notamment quatre nouveaux Esprits et les lucioles, qui ouvrent une nouvelle manière de mettre la pression sur la partie, avec la possibilité d’obtenir une victoire immédiate sous certaines conditions.

Elle s’adresse surtout aux duos qui connaissent déjà bien le rythme du jeu et souhaitent ajouter un nouvel axe de décision sans alourdir fortement la durée. Pour une première découverte, commencer par la boîte de base permet de savoir si le système de capture et de panorama vous convient. Firefly devient ensuite un complément pertinent si vous cherchez davantage de variété plutôt qu’un correctif indispensable.

Quelle différence y a-t-il entre Solstis standard et l’Édition Collector ?

L’édition standard correspond au jeu de base paru en 2024, avec l’univers diurne illustré par Gorobeï. Une Édition Collector a été présentée en 2026 : elle reprend le même duel dans une direction artistique nocturne, avec un traitement matériel plus haut de gamme et l’extension Solstis : Firefly intégrée.

Le choix dépend donc surtout de ce que vous cherchez à acheter. L’édition standard suffit pour découvrir le système à moindre encombrement et permet d’ajouter Firefly séparément. La Collector vise plutôt les joueurs qui veulent directement une version enrichie et un matériel revalorisé. Il faut bien distinguer les deux références au moment de commander, car « Solstis » seul désigne généralement la boîte de base, pas l’édition Collector.

Que contient la boîte de Solstis et quel est le matériel de l’édition standard ?

La boîte de base comprend 48 tuiles Paysage, 12 tuiles Arc-en-Ciel, 15 jetons Esprit, les aides de jeu et la règle. Dans l’édition standard, les tuiles servant à construire le panorama et les Arc-en-Ciel sont en carton, tandis que les petits Esprits sont en bois. L’ensemble tient dans une boîte compacte d’environ 13 × 7,5 × 5 cm.

Un détail peut compter sur le marché de l’occasion : le premier tirage a fait l’objet d’un erratum de contenu, avec une seule aide de jeu dans certaines boîtes alors que les règles en indiquaient deux. Cela ne modifie pas le fonctionnement du jeu, et l’éditeur a rendu l’aide disponible séparément. Pour le reste, le matériel est essentiellement constitué de tuiles, sans plateau rigide obligatoire.

Solstis est-il vraiment facile à transporter, et combien de place faut-il pour y jouer ?

La boîte est très petite et légère, ce qui rend Solstis facile à glisser dans un sac. En revanche, l’espace de jeu est nettement plus grand que l’emballage : chaque joueur développe son propre panorama, auquel s’ajoutent la file centrale, les pioches et les Esprits. Les tapis officiels prévus pour le jeu mesurent d’ailleurs 30 × 40 cm par joueur.

C’est donc un bon candidat pour les vacances, un café ou une table d’appoint correcte, mais moins pour une tablette de train très étroite. Le rangement reste simple puisqu’il n’y a ni grand plateau ni nombreuses catégories de jetons à trier. Pour un achat « voyage », il faut surtout distinguer transportabilité et faible emprise sur la table : Solstis réussit très bien la première, moins la seconde.

Solstis dépend-il beaucoup de la langue française ?

Très peu pendant la partie. Les tuiles Paysage utilisent surtout des numéros, des couleurs et des illustrations, tandis que les Esprits fonctionnent avec des pictogrammes résumés par l’aide de jeu. La version française reste utile pour lire les règles et comprendre précisément les effets lors des premières parties, mais le matériel ne repose pas sur des cartes chargées de texte.

Cela facilite le jeu avec des personnes qui ne maîtrisent pas toutes la même langue, à condition qu’une personne puisse expliquer les règles et les quelques pouvoirs. C’est aussi un avantage avec des enfants lecteurs débutants. En revanche, acheter une édition dans une langue que personne ne comprend n’est pas totalement neutre : les effets particuliers et les précisions de règles doivent tout de même être appris correctement.

Le thème de la montagne est-il vraiment présent dans Solstis ?

Le thème est surtout porté par la construction visuelle du panorama et par quelques objectifs qui lui donnent une cohérence : relier la vallée aux sommets pour allumer des feux, recomposer des zones continues et rencontrer des Esprits dans la montagne. Les illustrations de Gorobeï rendent progressivement visible le paysage à mesure que les tuiles sont posées.

En revanche, Solstis n’est pas un jeu narratif et ne raconte pas une aventure différente à chaque partie. Sa mécanique de capture reste très lisible sous l’habillage. Le thème conviendra donc à ceux qui apprécient qu’un jeu abstrait ou tactique prenne une forme visuelle évocatrice, mais il ne faut pas l’acheter en attendant de l’exploration, des événements scénarisés ou une campagne.

Solstis fonctionne-t-il bien entre un débutant et un joueur plus expérimenté ?

La simplicité des règles permet facilement de réunir deux niveaux d’expérience différents. Le débutant peut se concentrer sur les correspondances visibles et la construction de son propre panorama, tandis qu’un joueur aguerri repérera plus vite les tuiles importantes, les opportunités de blocage et les effets d’Esprits les plus intéressants selon la situation.

Le hasard maintient une part d’incertitude, mais il ne constitue pas un mécanisme d’équilibrage automatique : l’expérience peut réellement donner un avantage, notamment parce que chaque tuile est unique et que l’observation du tableau adverse compte. Pour un duo adulte-enfant ou occasionnel-régulier, cela reste tout à fait jouable, à condition de ne pas attendre que la pioche gomme systématiquement les écarts de maîtrise.

Le rythme de Solstis est-il fluide ou y a-t-il beaucoup de temps mort ?

Le rythme est généralement rapide. Les joueurs alternent leurs tours, mais chacun ne gère qu’une main de trois tuiles et cherche surtout une capture parmi quelques options centrales. Une fois la correspondance choisie, la résolution consiste à placer les tuiles dans le panorama, éventuellement à appliquer un Esprit, puis à repiocher.

Il n’y a donc pas de longue phase de production, de calcul collectif ou de programmation à attendre entre deux actions. Le temps de réflexion peut augmenter lorsque plusieurs captures sont intéressantes ou lorsqu’un blocage adverse est possible, mais l’autre panorama reste utile à observer pendant ce temps. C’est un bon profil pour les joueurs qui veulent rester impliqués au tour adverse sans subir de longues périodes d’inactivité.

Faut-il aimer les puzzles ou la pose de tuiles pour apprécier Solstis ?

Il vaut mieux apprécier un minimum la construction spatiale, car elle n’est pas décorative. Chaque tuile Paysage correspond à une position précise dans la montagne, et l’intérêt consiste à récupérer les bonnes pièces pour relier des zones, former des carrés et créer des chemins vers les sommets. On ne pose donc pas librement les tuiles pour composer le paysage de son choix.

Cette contrainte donne au jeu son caractère de puzzle tactique : une tuile peut être excellente pour votre panorama mais également cruciale pour l’adversaire. Si vous aimez visualiser des connexions et optimiser un tableau compact, c’est un point fort. Si la gestion d’un espace en grille vous laisse indifférent et que vous préférez les jeux fondés sur la narration, le bluff ou la négociation, Solstis sera moins naturel.

Quel est le lien entre Solstis et le Hanafuda ou le Koi-Koi ?

Les auteurs ont expliqué que la mécanique de capture de Solstis s’inspire du Hanafuda, notamment du Koi-Koi : une tuile jouée sert à récupérer un élément qui partage avec elle une caractéristique. Solstis transpose cette idée avec des couleurs de lignes et des numéros de colonnes, puis donne aux éléments capturés une fonction spatiale dans un panorama de montagne.

Il n’est toutefois pas nécessaire de connaître les jeux de Hanafuda pour jouer, et Solstis n’en est pas une simple adaptation. Au lieu de constituer principalement des combinaisons de cartes, vous cherchez ici à reconstruire des zones connectées, former des carrés et relier la vallée aux sommets. Cette filiation intéressera surtout les joueurs curieux d’un mécanisme traditionnel réinterprété dans un duel moderne et très court.