Panorama
Panorama vous invite à composer un paysage apaisant, tuile après tuile, depuis votre montgolfière. Dans ce jeu de société familial signé Le Scorpion Masqué, on observe, on choisit et on assemble un décor vivant où animaux, fleurs, rivière et ciel prennent peu à peu leur place.
Simple à prendre en main, mais malin dans ses choix, Panorama propose une ambiance douce et contemplative sans manquer de petites décisions tactiques. Chaque tuile convoitée peut avantager les autres, chaque paysage raconte quelque chose, et la partie garde ce délicieux goût de balade stratégique.
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En savoir plus sur Panorama
Avec Panorama, prenez de la hauteur et laissez-vous porter par une balade en montgolfière pleine de douceur. Ce jeu de société familial vous propose de composer, tuile après tuile, un paysage harmonieux où les animaux, les fleurs, la rivière, les nuages et les différents terrains viennent créer une scène vivante et colorée.
Derrière son ambiance paisible, Panorama cache un vrai plaisir de choix. On observe les tuiles disponibles, on anticipe ce que l’on laisse aux autres et on cherche à construire le plus beau décor possible avant le coucher du soleil. Le jeu reste accessible, fluide et agréable, tout en offrant assez de malice pour donner envie d’optimiser chaque placement.
Idéal pour les joueurs qui aiment les jeux de pose de tuiles élégants et accessibles, Panorama s’adresse aussi bien aux familles qu’aux amateurs de parties calmes mais futées. On y retrouve une belle sensation de construction, une petite tension dans la sélection des tuiles, et ce plaisir simple de voir son paysage prendre forme sous ses yeux.
Comment jouer à Panorama ?
Dans Panorama, chaque joueur construit son propre paysage en plaçant des tuiles devant lui. Le but est de composer un panorama cohérent et agréable à observer, mais aussi rentable en points, en tenant compte des animaux, des fleurs, des terrains et des objectifs présents dans la partie.
À votre tour, vous choisissez une tuile dans la ligne disponible, puis vous l’ajoutez à gauche ou à droite de votre panorama en respectant les règles de placement. Plus la tuile choisie est éloignée de votre montgolfière, plus vous laissez d’opportunités aux autres joueurs : un choix simple, mais souvent plus malin qu’il n’y paraît.
Au fil de la partie, votre paysage s’étend et les zones de terrain se forment. Les joueurs cherchent à créer de belles continuités, à accueillir un maximum d’animaux et de fleurs, et à répondre aux conditions des objectifs qui valorisent certains éléments du décor, comme la rivière, le ciel ou les terrains.
La partie se termine lorsque le soleil se couche, puis chacun compte les points de son panorama. Entre observation, opportunisme et pose de tuiles, ce jeu de société familial propose des règles accessibles, tout en laissant assez de choix pour savourer chaque placement jusqu’au dernier rayon de soleil.
Détails du produit
- Éditeur France
- Le Scorpion Masqué
- année de sortie
- 2026
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 9595
- Référence Éditeur
- SCO067PA
- EAN13
- 807658001652
- Poids
- 0.42 kg
- Dimensions (l x h x p)*
- 10.00 cm x 4.50 cm x 20.00 cm
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FAQ Panorama
Panorama, c’est quel type de jeu de société ?
Panorama est un jeu compétitif de placement de tuiles pour 2 à 4 joueurs, conçu par Jules Messaud et Melody Leblond et édité en français par Le Scorpion Masqué. Chaque personne construit devant elle un paysage composé de différents terrains, avec des animaux, des fleurs et des rivières. Le cœur du jeu consiste à choisir les bonnes tuiles puis à les agencer pour former des zones intéressantes à scorer.
Son positionnement est clairement familial : les règles sont courtes, les tours rapides et les décisions restent lisibles. Il ne s’agit toutefois pas d’un simple puzzle solitaire, car le choix d’une tuile modifie aussi l’ordre du tour et les possibilités laissées aux autres. Panorama convient donc surtout aux groupes qui cherchent un jeu court, paisible dans sa présentation, mais avec de vrais petits dilemmes.
Comment se joue Panorama concrètement ?
À son tour, un joueur déplace sa montgolfière vers une pile libre, prend la tuile visible qui s’y trouve puis l’ajoute à l’une des deux extrémités de son panorama. Les tuiles ont des bords ondulés et peuvent être décalées verticalement pour faire coïncider leur forme. Il faut ainsi développer des zones de terrain contenant à la fois des fleurs et des animaux, tout en gardant les objectifs communs en vue.
La particularité importante avant achat est que la distance parcourue par la montgolfière influence le rythme de la partie. Aller chercher une tuile très attractive peut laisser plusieurs occasions de jouer aux adversaires avant que votre tour revienne. L’expérience repose donc autant sur le choix de la tuile que sur le moment où on la prend, sans demander d’apprendre une longue succession d’actions ou d’effets.
Panorama est-il facile à apprendre pour des joueurs occasionnels ?
Oui. L’éditeur le classe à partir de 8 ans et propose même une vidéo de règles d’environ quatre minutes. Le tour de jeu repose sur peu d’étapes : choisir une tuile accessible, déplacer sa montgolfière, agrandir son paysage puis faire avancer le marqueur qui désigne le prochain joueur. Pour une première partie, trois objectifs spécifiques sont également indiqués afin d’éviter de commencer avec une combinaison plus déroutante.
La principale courbe d’apprentissage vient moins des règles que de l’évaluation des choix : une belle tuile n’est pas forcément la meilleure si elle vous fait avancer trop loin ou si elle s’intègre mal aux deux extrémités disponibles. Panorama se prête donc bien à une table où certains découvrent le jeu de société moderne, tout en laissant assez de matière pour que les habitués ne jouent pas en pilotage automatique.
À quel type de joueurs Panorama convient-il le mieux ?
Panorama vise surtout les familles, les couples et les groupes mêlant joueurs occasionnels et personnes plus habituées. Il privilégie des décisions courtes, un thème nature très présent visuellement et une compétition sans affrontement brutal. On construit son propre paysage, mais il faut tout de même regarder ce que prennent les autres, où se trouvent leurs montgolfières et comment évoluent les objectifs communs.
Il correspond particulièrement bien à ceux qui apprécient les jeux de pose de tuiles accessibles, les tableaux personnels et les parties d’une vingtaine de minutes. À l’inverse, un groupe qui recherche des pouvoirs asymétriques, des enchaînements complexes, de la confrontation directe ou une stratégie qui se développe pendant une heure trouvera probablement Panorama trop léger. Son intérêt vient davantage de l’efficacité des dilemmes que d’une grande profondeur de système.
L’âge conseillé de 8 ans pour Panorama est-il réaliste ?
L’indication de 8 ans et plus paraît cohérente avec la structure du jeu : il n’y a pas de main de cartes à texte ni de longues exceptions à retenir, et l’action d’un tour est facile à visualiser. Un enfant doit surtout comprendre comment prolonger son panorama, reconnaître les terrains, animaux et fleurs, et accepter qu’un choix intéressant immédiatement puisse modifier son prochain tour.
La partie demande néanmoins un peu d’anticipation et le décompte final utilise des multiplications entre fleurs et animaux dans les zones. Avec des enfants à l’aise avec les jeux, cela reste très abordable ; avec des plus jeunes, un adulte pourra surtout accompagner les premiers choix et le calcul final. L’âge sur la boîte décrit donc bien le public autonome visé, sans faire de Panorama un jeu réservé aux enfants.
Combien de temps dure vraiment une partie de Panorama ?
L’éditeur annonce environ 20 minutes, ce qui correspond au format recherché par le jeu. Les retours publiés situent généralement les parties autour de 15 à 30 minutes selon le nombre de joueurs et la familiarité du groupe. Les tours sont courts, puisqu’on choisit une tuile puis on la place, et il n’y a pas de longues phases individuelles de gestion ou de résolution d’effets.
Le système d’ordre du tour peut toutefois créer une attente ponctuelle : si une montgolfière avance très loin, son propriétaire peut laisser plusieurs tours aux autres avant de rejouer. Cela fait partie du dilemme plutôt que d’un temps mort permanent. Pour un achat destiné aux pauses déjeuner, aux fins de soirée ou aux familles qui préfèrent enchaîner plusieurs petites parties, Panorama reste donc dans un format nettement plus court qu’un jeu de stratégie classique.
Panorama est-il aussi intéressant à 2, 3 et 4 joueurs ?
Le jeu est officiellement prévu pour 2 à 4 joueurs et adapte sa mise en place au nombre de participants. À deux, l’ordre du tour devient très lisible : chaque grand déplacement profite directement à l’unique adversaire, ce qui rend la gestion du tempo plus calculable. À trois, il y a davantage de concurrence sur les tuiles tout en conservant une bonne capacité à anticiper ce qui peut revenir jusqu’à soi.
À quatre, la partie devient plus opportuniste, car davantage de choix et de prises se produisent avant que la situation ne revienne à votre montgolfière. On gagne en animation ce que l’on perd en contrôle. Il n’existe donc pas une configuration objectivement supérieure : le duo convient mieux à ceux qui aiment surveiller précisément l’adversaire, tandis que trois ou quatre joueurs favorisent une lecture plus souple et réactive du marché de tuiles.
Peut-on jouer à Panorama en solo ?
Non. Panorama est conçu officiellement pour 2 à 4 joueurs et la boîte ne propose pas de mode solo. Son système central repose d’ailleurs sur la position relative des montgolfières : prendre une tuile éloignée modifie le nombre d’occasions offertes aux autres avant votre prochain tour. Une partie en solitaire ferait donc disparaître une partie importante du choix lié au tempo.
Si l’achat vise principalement une pratique solo, mieux vaut choisir un autre jeu de construction de paysage disposant d’un mode dédié. Panorama peut donner une impression de puzzle personnel parce que chacun bâtit son propre tableau, mais ses décisions prennent leur sens grâce aux adversaires, aux tuiles qu’ils peuvent récupérer et aux objectifs communs disputés. La présence d’au moins un autre joueur n’est donc pas une simple contrainte de boîte.
Y a-t-il beaucoup d’interaction entre les joueurs dans Panorama ?
L’interaction est présente mais surtout indirecte. Personne ne vient retirer une tuile déjà posée dans votre paysage ni déclencher une attaque contre vous. En revanche, les joueurs utilisent les mêmes piles de tuiles, occupent des positions avec leurs montgolfières et se disputent trois objectifs communs. Prendre une tuile convoitée ou avancer de façon à modifier le rythme peut donc avoir un effet immédiat sur les possibilités adverses.
Panorama convient ainsi aux groupes qui aiment se surveiller sans subir de coups punitifs. Il peut sembler assez « chacun chez soi » si tout le monde se concentre uniquement sur son tableau, mais le jeu devient plus interactif dès que l’on observe les besoins des voisins et la course aux objectifs. Ceux qui cherchent du blocage frontal ou des effets agressifs resteront sur leur faim ; ceux qui préfèrent une compétition douce y trouveront davantage leur compte.
Quelle place le hasard occupe-t-il dans Panorama ?
Le hasard vient principalement de l’ordre des tuiles dans les piles et, lorsque les objectifs ne sont pas choisis à l’avance, de leur sélection. Seule la tuile supérieure de chaque pile est disponible : une nouvelle révélation peut donc faire apparaître un élément très favorable à un joueur. Il n’y a toutefois pas de lancer de dés ni d’effet aléatoire qui résout directement vos décisions.
Le contrôle vient du choix entre plusieurs piles, du positionnement de la montgolfière et du placement de la tuile à gauche ou à droite, avec un décalage vertical possible. À deux, l’anticipation est plus forte ; à quatre, les changements entre deux de vos tours rendent l’ensemble plus opportuniste. Panorama convient donc mieux aux joueurs qui acceptent de s’adapter à un tirage qu’à ceux qui veulent planifier plusieurs tours avec une information entièrement stable.
Panorama offre-t-il assez de stratégie pour des joueurs expérimentés ?
Il propose de vrais arbitrages, mais reste volontairement un jeu familial léger. Un joueur expérimenté peut réfléchir au coût d’un déplacement lointain, à la valeur future de ses deux extrémités de panorama, aux tuiles utiles aux adversaires et au poids des objectifs communs. Ces choix évitent que la partie se résume à prendre automatiquement le paysage qui rapporte le plus de points sur le moment.
En revanche, Panorama ne cherche pas la profondeur d’un jeu expert : pas de moteur à construire, pas de pouvoirs asymétriques, peu d’effets à combiner et un horizon de décision court. Plusieurs critiques soulignent d’ailleurs que ses mécanismes sont familiers dans le genre. Il peut donc très bien servir de jeu rapide entre deux titres plus exigeants, mais il risque de sembler répétitif à un groupe qui attend avant tout de la nouveauté mécanique ou une forte densité stratégique.
Le thème de la montgolfière est-il vraiment présent dans Panorama ?
Le thème agit surtout par la mise en scène et le matériel : les montgolfières se déplacent autour des piles tandis que chaque joueur compose progressivement un paysage vu d’en haut, avec montagnes, forêts, plaines, rivières, animaux et fleurs. Les illustrations de Melody Leblond et la forme ondulée des tuiles donnent une continuité visuelle très marquée à ce que l’on construit pendant la partie.
Les décisions restent néanmoins assez abstraites : on optimise des zones, des symboles et un ordre du tour plutôt que de simuler réellement un vol en montgolfière. C’est donc un bon choix pour un acheteur sensible à une ambiance nature et à la satisfaction de voir son tableau se développer, mais moins pour quelqu’un qui cherche une simulation thématique ou un récit. L’immersion est visuelle et tactile davantage que narrative.
Panorama est-il rejouable après plusieurs parties ?
La rejouabilité vient de plusieurs éléments combinés : les 36 tuiles Panorama sont mélangées, leur ordre d’apparition change, et seules certaines sont utilisées selon la configuration. La boîte contient aussi 12 objectifs répartis en plusieurs catégories ; après la partie d’initiation, on peut varier leur combinaison. Le livret propose en plus des scénarios qui associent certains objectifs pour modifier les priorités de la partie.
Ces variations changent surtout les dilemmes de scoring et les opportunités, pas les règles fondamentales. Panorama peut donc rester frais pour un usage familial régulier, mais il ne se transforme pas profondément d’une partie à l’autre. Si votre critère principal est une très grande variété de pouvoirs, cartes ou modules, le contenu paraîtra plus limité. Si vous appréciez de rejouer un système stable en cherchant de meilleures adaptations, la boîte offre davantage de durée de vie.
Les objectifs communs ont-ils beaucoup d’importance dans Panorama ?
Oui. Trois objectifs communs sont utilisés lors d’une partie et chacun récompense le panorama qui répond le mieux à un critère donné, par exemple autour des rivières, du ciel, de certains animaux ou de la structure du paysage. Ils valent suffisamment de points pour peser réellement sur le résultat, ce qui oblige à lever les yeux de son propre puzzle et à surveiller les progrès des autres.
C’est un élément à considérer avant achat : les objectifs apportent de la tension et renouvellent les priorités, mais certains retours trouvent leur poids assez marqué dans un jeu aussi court. Un joueur qui préfère que la majorité du score provienne uniquement de sa construction personnelle pourra les trouver dominants. À l’inverse, ils sont utiles si vous voulez éviter une partie trop solitaire et disposer d’enjeux communs clairement visibles dès le départ.
Le décompte des points de Panorama est-il compliqué ?
Le principe est simple : pour chaque zone de terrain, on multiplie le nombre de fleurs par le nombre d’animaux qui s’y trouvent, puis on ajoute les points obtenus grâce aux objectifs communs. Il n’y a donc pas une multitude de familles de cartes ou d’exceptions différentes à mémoriser. Le jeu fournit du matériel de score pour aider à organiser ce calcul en fin de partie.
Le décompte demande tout de même un peu plus d’attention que le déroulement des tours. Il faut bien identifier les zones continues, repérer leurs symboles et effectuer plusieurs petites multiplications. Certaines critiques signalent que cette phase est plus minutieuse que le reste du jeu. Pour des joueurs rebutés par tout calcul final, c’est un point à connaître ; pour une famille à l’aise avec quelques opérations simples, cela reste une contrainte légère et ponctuelle.
Que vaut le matériel de Panorama et est-il facile à lire ?
La boîte contient notamment 36 tuiles Panorama, 4 tuiles de départ, 4 pions Montgolfière, un jeton Soleil/Lune et 12 jetons Objectif, ainsi que le matériel de score. Les tuiles longues aux bords ondulés constituent l’élément le plus distinctif : elles s’emboîtent tout en autorisant un décalage vertical, ce qui donne aux paysages une silhouette différente d’une simple grille de carrés.
L’édition met fortement l’accent sur l’illustration, mais la lisibilité n’est pas parfaite pour tout le monde. Plusieurs critiques ont relevé des icônes assez petites ou des limites de terrains parfois moins évidentes à distinguer au premier regard. Ce n’est pas un obstacle de règle, mais cela peut compter pour des joueurs ayant besoin d’informations très contrastées ou jouant sous un éclairage faible. Une table bien éclairée rend l’observation plus confortable.
Panorama demande-t-il beaucoup de place sur la table ?
Le centre de table reste relativement simple, avec une pièce centrale adaptée au nombre de joueurs et plusieurs piles de tuiles disposées autour. En revanche, chaque panorama personnel s’allonge horizontalement, puisque les nouvelles tuiles doivent être ajoutées à l’extrême gauche ou à l’extrême droite. La surface nécessaire augmente donc au fil de la partie même si le jeu ne comporte pas un grand plateau traditionnel.
Pour deux joueurs, une table de taille courante laisse généralement plus de souplesse pour étaler les paysages. À trois ou quatre, il faut surtout prévoir suffisamment de largeur devant chacun et éviter une petite table déjà chargée de verres ou d’autres objets. L’encombrement reste raisonnable pour un jeu familial, mais la forme allongée des tableaux le rend moins adapté à une tablette étroite qu’un simple jeu de cartes compact.
Panorama dépend-il beaucoup de la langue ?
L’édition française commercialisée par Le Scorpion Masqué fournit les règles en français. Pendant la partie, l’information repose surtout sur les illustrations et les symboles présents sur les tuiles et les objectifs, plutôt que sur de longs textes à lire à chaque tour. Une fois les icônes comprises, la charge de lecture est donc faible et les tours peuvent s’enchaîner sans consulter constamment des cartes à effet.
La langue reste néanmoins utile pour apprendre les règles et vérifier précisément la signification des différents objectifs, surtout lors des premières parties. Pour un groupe francophone, privilégier la version française évite donc les allers-retours avec une règle étrangère. Pour une table multilingue, Panorama est plus accessible que beaucoup de jeux textuels, à condition qu’une personne puisse expliquer les règles et les objectifs au départ.
Panorama est-il un jeu autonome ou faut-il une extension ?
Panorama est un jeu complet et autonome, pas une extension d’un autre titre. La version française sortie en 2026 chez Le Scorpion Masqué contient tout ce qui est nécessaire pour jouer de 2 à 4 personnes : tuiles de paysage, tuiles de départ, montgolfières, objectifs, marqueur Soleil/Lune, éléments centraux et matériel de score. Aucun autre jeu de la gamme n’est requis.
La boîte de base prévoit déjà la variation des parties grâce aux objectifs et aux scénarios du livret. Il n’est donc pas nécessaire de prévoir un achat complémentaire pour disposer de l’expérience telle qu’elle a été conçue. C’est particulièrement pertinent si vous cherchez un petit jeu familial contenu dans une seule boîte plutôt qu’un système pensé autour d’une succession d’extensions ou de modules additionnels.
Panorama fait-il doublon avec Kingdomino, Cascadia ou d’autres jeux de paysages ?
Il existe des ressemblances nettes. Comme Kingdomino, Panorama utilise un score qui valorise la combinaison de deux éléments dans des zones ; comme Cascadia ou Harmonies, il s’inscrit dans la famille des jeux de nature où chacun construit un tableau personnel. Les amateurs de Patchwork ou Tokaido reconnaîtront aussi l’idée qu’un déplacement plus ambitieux peut modifier le moment où l’on rejoue.
Panorama se distingue surtout par ses longues tuiles ondulées, leur ajustement vertical et la sélection des tuiles liée aux montgolfières. Si vous possédez déjà plusieurs jeux de pose de tuiles naturalistes et cherchez une rupture mécanique forte, il peut sembler redondant. Si vous voulez une proposition plus courte, très accessible et centrée sur le tempo plutôt que sur un puzzle spatial complexe, il peut au contraire occuper une place différente dans la ludothèque.
La promesse est parfaitement tenue
🌄 𝘾𝙤𝙣𝙨𝙩𝙧𝙪𝙞𝙨 𝙡𝙚 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙗𝙚𝙖𝙪 𝙙𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙮𝙨𝙖𝙜𝙚𝙨 Dans Panorama, tu prends place à bord d’une montgolfière et ton objectif est simple : composer le plus harmonieux et le plus rentable des paysages. Tout au long de la partie, tu vas récupérer des tuiles représentant montagnes, forêts, rivières, champs et prairies afin de bâtir ton propre panorama autour de ta tuile de départ. 🎯 𝙐𝙣𝙚 𝙢é𝙘𝙖𝙣𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙙𝙚 𝙨é𝙡𝙚𝙘𝙩𝙞𝙤𝙣 à 𝙡𝙖 𝙏𝙤𝙠𝙖𝙞𝙙𝙤 𝙤𝙪 𝙋𝙖𝙧𝙠𝙨 Le cœur du jeu repose sur un système que les amateurs de Tokaido ou Parks reconnaîtront immédiatement. À ton tour, tu déplaces ta montgolfière sur une piste commune afin de récupérer l’une des tuiles disponibles. Plus tu avances loin, plus tu as accès à des tuiles potentiellement intéressantes... mais plus tu risques de laisser plusieurs tours à tes adversaires. Comme toujours dans ce type de mécanique, c’est le joueur le plus en retard sur la piste qui joue ensuite. Tu es donc constamment partagé entre récupérer immédiatement une excellente tuile pour ton paysage ou rester prudent pour conserver davantage de tours plus tard. Une fois choisie, la tuile est ajoutée à gauche ou à droite de ton panorama personnel afin de développer progressivement ton paysage. 🌼 𝘿𝙚𝙨 𝙨𝙘𝙤𝙧𝙚𝙨 𝙨𝙞𝙢𝙥𝙡𝙚𝙨 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙚𝙛𝙛𝙞𝙘𝙖𝙘𝙚𝙨 Au moment du décompte final, chaque zone de terrain rapporte des points selon une formule très accessible : le nombre de fleurs multiplié par le nombre d’animaux présents dans cette zone. Sur CHAQUE zone. Une immense prairie remplie de fleurs mais sans animaux ne rapportera donc presque rien, tandis qu’une petite zone bien équilibrée pourra devenir extrêmement rentable. À cela s’ajoutent 3 objectifs communs qui changent à chaque partie : posséder la plus longue rivière, avoir le plus de corbeaux, le moins de nuages ou encore développer certains types de paysages spécifiques… 🌙 Une course qui reste tendue jusqu'au bout J’aime le dilemme dans le choix des tuiles. Prendre une tuile très forte pour soi est satisfaisant, mais empêcher un adversaire de compléter une énorme combinaison peut parfois être encore plus rentable. Les tours sont rapides, les règles sont limpides et les parties dépassent rarement une vingtaine de minutes. Il y a toujours ce petit dilemme entre optimiser son propre paysage ou surveiller ce qui se passe chez les voisins. Le jeu ne cherche jamais à être plus compliqué qu'il ne devrait l'être, et c'est probablement sa plus grande qualité. 🎨 Une direction artistique qui ne me touche pas totalement Je reconnais volontiers que la direction artistique est cohérente et que les illustrations remplissent parfaitement leur rôle. Le jeu est lisible, coloré et agréable à parcourir. Pourtant, je dois avouer que je ne suis pas totalement client de cette proposition visuelle. Il me manque une petite étincelle pour vraiment m'émerveiller devant le paysage que je construis. C'est très subjectif évidemment, mais là où certains seront totalement charmés, je reste un peu plus à distance. ❤️❤️❤️❤️🤍 Panorama est exactement le type de jeu familial que j'aime sortir après un repas ou autour d'un café. Les règles s'expliquent en quelques minutes, le scoring est limpide, les choix sont intéressants et la mécanique de déplacement des montgolfières apporte juste ce qu'il faut de tension pour rendre chaque sélection importante. La promesse est parfaitement tenue et on ne nous ment pas : un jeu accessible, rapide, malin et agréable à rejouer. Même si son esthétique ne me touche pas autant que d'autres productions du genre, le gameplay est suffisamment solide pour me donner envie d'y revenir régulièrement.