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Sur les Traces de Darwin

Sur les Traces de Darwin : Vingt ans après son expédition autour du monde, Charles Darwin écrit De l’origine des espèces. Il veut recueillir de nouvelles informations sur la vie animale, en particulier sur les continents qu’il a à peine explorés. Qui d’autre que de jeunes naturalistes avides de découvertes pourrait aider le célèbre érudit à terminer la rédaction de son ouvrage le plus célèbre ?

Un jeu familial construit autour d'une mécanique de contraintes successives savoureuse, on craque devant l'édition et ce petit livret historique et éducatif qui offre un écrin parfait à jeu qui on l'espère fera fureur !

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Sur les Traces de Darwin - Le Jeu

Sur les Traces de Darwin est un jeu de société de Grégory Grard et Matthieu Verdier, illustré par David Sitbon et Maud Briand et édité par Sorry We Are French. Il est accessible dès l'âge de 8 ans pour des parties de 20 minutes environ avec de 2 à 5 joueurs. Les joueurs sont de jeunes naturalistes qui viennent d’arriver à bord du Beagle pour aider Charles Darwin à terminer son livre Sur l’origine des espèces. Au cours de ce voyage, vous étudierez des animaux, effectuerez des relevés cartographiques, publierez vos découvertes et développerez des théories. Votre objectif est de marquer plus de Points de Victoire que vos adversaires pour déterminer qui a le plus contribué à l’Origine des Espèces!

Notre avis sur Sur les traces de Darwin

Sur les traces de Darwin est un jeu familial de collection et de placement de tuiles qui nous invite à rejoindre l’équipage du Beagle pour aider Charles Darwin à compléter ses recherches. À chaque tour, les joueurs choisissent une tuile Animal ou Personnage parmi celles accessibles en fonction de la position du navire, puis l’intègrent à leur carnet personnel. Les animaux sont classés selon leur continent et leur famille, avec différents moyens de marquer des points : compléter des ensembles, publier ses découvertes ou développer des théories. Le déplacement du Beagle après chaque choix impose une contrainte simple mais maligne, car la tuile que vous prenez détermine aussi en partie les possibilités offertes au joueur suivant.

Ce que nous apprécions particulièrement, c’est l’élégance de cette mécanique de sélection. Les règles sont très faciles à comprendre, mais chaque choix oblige à regarder plusieurs choses à la fois : ce qui améliore immédiatement votre collection, les objectifs que vous souhaitez poursuivre et ce que vous risquez de rendre accessible à vos adversaires. Les tuiles Théorie encouragent à spécialiser progressivement son jeu, tandis que les Publications récompensent une construction plus structurée de son carnet. L’interaction reste indirecte, mais elle est constante puisque chacun modifie l’offre disponible pour les autres. Le matériel particulièrement soigné et le livret documentaire consacré aux espèces et à l’expédition renforcent enfin un thème scientifique qui ne sert pas seulement de décor.

Sur les traces de Darwin conviendra particulièrement aux familles et aux joueurs qui apprécient les jeux de stratégie accessibles, les collections et les parties fluides où l’on cherche à optimiser chaque choix sans multiplier les règles. Les amateurs de confrontation directe pourront le trouver un peu paisible, mais cette douceur correspond parfaitement à son positionnement. Sa durée contenue, sa belle lisibilité et ses différentes manières de marquer des points lui donnent une rejouabilité très agréable. Une excellente porte d’entrée vers les jeux d’optimisation, portée par une édition remarquable et un thème à la fois original, instructif et particulièrement cohérent avec les mécaniques.

Détails du produit

Éditeur France
Sorry We Are French
année de sortie
2023
nom vo
In the Footsteps of Darwin
prix reçus
Double Six - Prix du Public 2024

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
4274
Référence Éditeur
SWDAR
EAN13
3616450010314
Poids
1.85 kg
Dimensions (l x h x p)*
26.00 cm x 8.00 cm x 26.00 cm

FAQ Sur les Traces de Darwin

Quel type de jeu est Sur les Traces de Darwin et que fait-on concrètement pendant une partie ?

Sur les Traces de Darwin est un jeu familial compétitif de sélection et de placement de tuiles. À son tour, chaque naturaliste choisit l’une des trois tuiles accessibles devant le Beagle, la place dans son carnet selon la classe et l’écosystème de l’animal, puis fait avancer le navire. La partie s’arrête lorsque chacun a placé 12 tuiles.

L’intérêt vient surtout de l’optimisation du carnet : compléter des lignes ou des colonnes, élaborer des Théories, combiner Boussoles et cartographie ou profiter de personnages. Le choix d’une tuile modifie aussi la position du Beagle et donc les possibilités suivantes. Le jeu convient ainsi davantage aux amateurs de petits dilemmes tactiques qu’à ceux qui cherchent une aventure narrative ou une forte confrontation.

Sur les Traces de Darwin est-il facile à apprendre quand on joue peu aux jeux de société modernes ?

Oui, son cœur de jeu est assez simple : choisir une tuile parmi trois, la placer au bon endroit, puis déplacer le Beagle. Le carnet individuel indique clairement où vont les animaux et l’iconographie permet de comprendre rapidement les principaux bonus. Les règles ajoutent plusieurs façons de marquer des points, mais sans multiplier les actions possibles à chaque tour.

La première partie demande surtout de comprendre comment s’articulent Publications, Théories, cartographie et recouvrement des tuiles. Une fois ce cap passé, les tours deviennent très fluides. C’est donc une bonne porte d’entrée vers les jeux d’optimisation, tout en restant moins profond qu’un jeu expert pour des joueurs habitués à planifier de longues chaînes d’actions.

Le jeu convient-il vraiment à des enfants dès 8 ans ?

L’âge officiel est bien de 8 ans, et les actions de base sont suffisamment lisibles pour jouer en famille. Il faut surtout savoir associer une classe d’animal à un écosystème, reconnaître quelques symboles et comprendre plusieurs manières de marquer des points. Le calcul final reste accessible, même si certaines combinaisons demandent un peu d’attention.

À 8 ans, un adulte pourra utilement accompagner la première partie, notamment pour expliquer les Théories et les choix de placement. Le thème animalier, les illustrations et le livret d’Appendices peuvent aussi soutenir l’intérêt des plus jeunes. En revanche, un enfant qui préfère les jeux très immédiats ou purement narratifs peut trouver l’optimisation du carnet plus abstraite que le thème ne le laisse penser.

Combien de temps dure une partie de Sur les Traces de Darwin et le rythme est-il régulier ?

L’éditeur annonce des parties d’environ 20 à 30 minutes, avec une durée qui peut approcher 30 à 40 minutes à cinq joueurs ou lors des premières parties. La longueur reste assez prévisible : chaque joueur place exactement 12 tuiles avant le décompte final, ce qui évite les fins de partie qui s’étirent.

Les tours sont courts, car le choix se concentre sur trois tuiles accessibles et quelques bonus éventuels. À deux ou trois, le rythme est particulièrement vif ; à cinq, l’attente entre deux tours augmente mécaniquement, même si les actions restent simples. C’est un format adapté aux tables qui veulent un jeu de réflexion complet sans consacrer une soirée entière à une seule partie.

Que change le nombre de joueurs entre 2 et 5 ?

Le jeu fonctionne officiellement de 2 à 5 joueurs, mais la quantité de tuiles utilisée varie avec la configuration : la mise en place prévoit 12 tuiles par joueur, plus les 9 tuiles du plateau. À cinq, les 69 tuiles Animal et Personnage entrent donc dans la partie ; à moins de joueurs, une partie de la boîte restera inutilisée.

Cette différence influe sur la prévisibilité. À cinq, on sait que toutes les tuiles finiront par apparaître, mais davantage de joueurs modifient le plateau et la position du Beagle avant votre prochain tour. À trois ou quatre, le jeu garde un bon renouvellement tout en restant rapide. Il n’existe toutefois pas de configuration objectivement supérieure : le choix dépend surtout du niveau de contrôle et de fluidité recherché.

Sur les Traces de Darwin est-il intéressant à deux joueurs ?

Oui, la configuration à deux fonctionne sans règle artificielle supplémentaire. Elle transforme le jeu en duel assez lisible : on suit plus facilement les besoins de l’autre, on peut davantage anticiper l’effet du déplacement du Beagle et les parties sont généralement très courtes. Le marché commun évolue aussi moins entre deux de vos tours.

La contrepartie est qu’une partie à deux n’utilise que 33 tuiles sur les 69 disponibles. Certaines catégories ou opportunités peuvent donc être moins présentes, ce qui augmente l’importance de l’adaptation. C’est une bonne configuration pour un couple ou un duo recherchant un jeu léger et tactique, mais moins indiquée si l’on souhaite un duel très calculatoire où presque tout peut être planifié à l’avance.

Existe-t-il un mode solo officiel pour Sur les Traces de Darwin ?

Non. La boîte de base est conçue officiellement pour 2 à 5 joueurs et ne contient pas d’adversaire automatisé ni de scénario solitaire. L’extension Correspondances conserve elle aussi cette plage de 2 à 5 joueurs. Le jeu ne doit donc pas être acheté en comptant sur une expérience solo incluse et prise en charge par l’éditeur.

On trouve des variantes solo créées par des joueurs, et l’éditeur relaie notamment une vidéo présentant une variante non officielle, mais elles restent extérieures aux règles de la boîte. Si le jeu en solitaire constitue un critère important, mieux vaut considérer Sur les Traces de Darwin comme un jeu multijoueur et évaluer séparément si une variante communautaire vous convient.

Sur les Traces de Darwin est-il compétitif ou coopératif ?

Il est entièrement compétitif. Tous les joueurs incarnent des naturalistes qui aident Darwin, mais chacun construit son propre carnet et cherche à obtenir le meilleur total de points. Il n’y a ni objectif commun à réussir ensemble, ni équipe, ni condition de victoire partagée malgré le thème de collaboration scientifique.

La compétition reste toutefois peu agressive. Personne n’est éliminé et les joueurs n’endommagent pas directement le carnet adverse. La tension vient surtout des tuiles convoitées, du déplacement du Beagle et du pion Darwin qui peut changer de propriétaire. Cela convient bien aux groupes appréciant la comparaison des scores sans attaques frontales ; les amateurs de coopération réelle devront regarder ailleurs.

Y a-t-il beaucoup d’interaction entre les joueurs ou joue-t-on surtout dans son coin ?

L’interaction est surtout indirecte. Tous les joueurs choisissent leurs tuiles sur le même plateau, et prendre une tuile signifie qu’elle n’est plus disponible pour les autres. Surtout, la distance entre le Beagle et la tuile choisie détermine le déplacement du navire, ce qui modifie les trois options accessibles au joueur suivant.

Il faut donc surveiller les carnets adverses pour éviter de laisser une tuile trop favorable, mais on ne vole pas de ressources et on ne détruit pas les constructions des autres. Le pion Darwin peut passer d’un joueur à l’autre, sans rendre le jeu conflictuel pour autant. L’ensemble convient davantage à une interaction de placement et d’opportunisme qu’aux amateurs de négociation, de bluff ou d’affrontement direct.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Sur les Traces de Darwin ?

Le hasard est présent dans la composition de la réserve de tuiles et dans leur apparition progressive sur le plateau. À moins de cinq joueurs, toutes les tuiles ne seront même pas utilisées. Les Théories disponibles varient également, ce qui empêche de bâtir une stratégie totalement déterministe dès le premier tour.

Le jeu donne néanmoins des moyens de s’adapter. Un Guide peut notamment déplacer légèrement le Beagle ou renouveler les trois tuiles accessibles, et chaque tour propose plusieurs choix plutôt qu’une pioche imposée. Le résultat est assez opportuniste : on fixe des priorités, puis on compose avec ce qui arrive. Les joueurs qui aiment réagir à une situation changeante y seront plus à l’aise que ceux qui veulent tout programmer longtemps à l’avance.

Le jeu demande-t-il plutôt de planifier une stratégie ou de s’adapter tour après tour ?

Sur les Traces de Darwin mélange les deux, avec une dominante tactique. Les Théories et les différentes sources de points donnent des directions à poursuivre, mais l’accès aux tuiles dépend constamment de la position du Beagle et des choix précédents. Il est donc rarement possible de suivre un plan rigide du début à la fin.

Les décisions intéressantes viennent des compromis : compléter une ligne pour publier, recouvrir une case afin d’obtenir une nouvelle Théorie, préserver des symboles utiles à la cartographie ou saisir une tuile immédiatement rentable. Le jeu demande de hiérarchiser ces objectifs plutôt que de construire un moteur complexe. Il convient bien aux joueurs qui aiment optimiser des choix courts, moins à ceux qui recherchent une planification lourde sur plusieurs manches.

La rejouabilité est-elle suffisante sans extension ?

La boîte de base offre déjà une variabilité correcte grâce aux 69 tuiles Animal et Personnage, aux Théories et à l’ordre d’apparition des éléments sur le plateau. À deux, trois ou quatre joueurs, une partie des tuiles reste hors jeu, ce qui change encore les opportunités disponibles d’une partie à l’autre.

En revanche, la structure demeure toujours la même : 12 sélections, un carnet organisé selon les mêmes classes et écosystèmes, puis les mêmes grandes familles de scoring. Des joueurs qui enchaînent beaucoup de parties peuvent donc finir par reconnaître les mêmes types de dilemmes. Pour une pratique familiale ou occasionnelle, la boîte se suffit largement ; l’extension Correspondances sert surtout à renouveler le jeu plus tard, pas à corriger un manque indispensable.

Le thème de Darwin est-il vraiment intégré aux mécaniques ou surtout décoratif ?

Le thème est davantage qu’un simple habillage, même si le jeu reste abstrait dans son fonctionnement. Les animaux sont classés par écosystème et par classe, le Beagle circule autour du plateau, et les différentes façons de marquer des points évoquent observations, publications, théories et cartographie. Les tuiles portent aussi les noms français et latins des espèces.

Il ne faut cependant pas attendre une simulation historique du voyage de Darwin. On optimise avant tout une grille et des objectifs de score, sans décisions narratives ni reconstitution détaillée d’événements. Le thème donne du sens aux catégories et au matériel, puis le livret d’Appendices approfondit la dimension historique et naturaliste. C’est un bon équilibre pour qui veut un jeu familial thématique sans lourdeur documentaire pendant la partie.

Sur les Traces de Darwin est-il réellement éducatif sur Darwin et les animaux ?

Oui, mais sa dimension pédagogique se trouve surtout autour du jeu plutôt que dans une mécanique de quiz. La boîte comprend un livret d’Appendices de 12 pages qui retrace le voyage du Beagle et présente des anecdotes sur les animaux. Les tuiles indiquent également les noms français et latins, la taille et l’écosystème des espèces représentées.

Le jeu reste toutefois une simplification conçue pour être jouable : les auteurs signalent eux-mêmes certains choix de classification effectués pour les besoins du système. Il vaut donc mieux le considérer comme une porte d’entrée vers le sujet qu’un support scientifique exhaustif. Pour une famille curieuse de nature et d’histoire des sciences, le contenu documentaire apporte une vraie valeur ; il n’est pas nécessaire pour comprendre les règles.

Le matériel est-il conséquent et faut-il prévoir beaucoup de place sur la table ?

La boîte mesure environ 26 × 26 × 8 cm et contient un plateau Voyage, cinq carnets de Naturaliste, 69 tuiles Animal et Personnage, 28 tuiles Théorie, deux pions, 41 jetons, un sac en tissu, un carnet de score, les règles et les Appendices. C’est donc une édition assez fournie pour un jeu de 20 à 30 minutes.

Sur la table, il faut installer le plateau central avec sa grille de neuf tuiles, puis laisser devant chaque joueur la place nécessaire pour son carnet et ses objectifs. À deux ou trois, l’encombrement reste raisonnable ; à cinq, une table familiale de bonne taille est préférable. Ce n’est pas un petit jeu de voyage, malgré sa durée courte, mais l’organisation du matériel facilite la lecture des informations pendant la partie.

La version française dépend-elle beaucoup du texte ?

Le jeu lui-même repose surtout sur des icônes, des catégories et des informations très courtes. Les tuiles Animal affichent notamment un nom français et latin, une taille, un écosystème et des symboles de bonus ; les Théories utilisent principalement une iconographie de scoring. Une personne qui connaît déjà les règles peut donc jouer avec relativement peu de lecture continue.

En revanche, la langue compte davantage pour l’apprentissage et pour la dimension documentaire. Le livret de règles et surtout les Appendices contiennent beaucoup de texte en français, avec les récits du voyage et les anecdotes naturalistes. Pour une table francophone, mieux vaut donc choisir l’édition française si l’on souhaite profiter pleinement de cet aspect, même si le gameplay pur reste largement iconographique.

L’extension Correspondances est-elle nécessaire et que change-t-elle au jeu de base ?

Non, Correspondances n’est pas nécessaire : Sur les Traces de Darwin est un jeu complet sans elle. L’extension, qui exige la boîte de base, ajoute notamment un plateau Angleterre, 21 nouvelles tuiles Animal et Personnage et de nouveaux jetons. Elle fait intervenir la correspondance pour accéder aux personnages et à Darwin, ainsi que des Publications avancées et des Classifications.

Son intérêt est surtout d’ajouter des objectifs et des choix supplémentaires aux joueurs qui connaissent déjà bien la boucle de base. Elle renouvelle donc davantage la planification qu’elle ne répare un défaut. Pour une famille découvrant le jeu, commencer sans extension garde l’apprentissage plus léger ; pour un groupe qui joue régulièrement et souhaite davantage de variété et de tension stratégique, Correspondances devient plus pertinente.

Quelle ambiance Sur les Traces de Darwin crée-t-il autour de la table ?

L’ambiance est plutôt calme, fluide et concentrée. Les tours sont rapides, les informations sont visibles et les décisions consistent surtout à comparer quelques options de tuiles. Il n’y a ni rôle caché, ni négociation, ni phase de discussion imposée, et les erreurs ne provoquent généralement pas de longues interruptions de règles.

La tension vient des occasions qui disparaissent et du fait qu’un choix peut offrir une meilleure position du Beagle au joueur suivant. On peut donc discuter librement pendant la partie, tout en gardant un œil sur les carnets adverses. Le jeu convient bien à une soirée familiale posée ou à une table multigénérationnelle ; il sera moins adapté si l’objectif principal est de provoquer des éclats de rire ou une forte animation sociale.

Que choisir entre Sur les Traces de Darwin et Sur les Traces de Marie Curie ?

Les deux jeux appartiennent à la même gamme historique et pédagogique, mais ils ne partagent pas le même système. Sur les Traces de Darwin est un jeu de sélection et placement de tuiles pour 2 à 5 joueurs dès 8 ans. Sur les Traces de Marie Curie se joue de 2 à 4 joueurs dès 10 ans et repose davantage sur la gestion de ressources, avec notamment une tour à cubes et des expériences à réaliser.

Darwin est généralement le choix le plus simple si l’on cherche des règles rapides, des parties fluides et un jeu centré sur l’optimisation d’un tableau. Marie Curie convient mieux à ceux qui veulent un cran supplémentaire de gestion et de développement. Les deux sont autonomes : posséder l’un n’est pas nécessaire pour jouer à l’autre, et le choix doit surtout se faire selon la mécanique recherchée.

Quelle différence y a-t-il entre Sur les Traces de Darwin et Darwin’s Journey ?

Malgré leur thème commun, ce sont deux jeux très différents. Sur les Traces de Darwin est un jeu familial de 2 à 5 joueurs, dès 8 ans, prévu pour environ 20 à 30 minutes. Darwin’s Journey est un jeu expert de placement d’ouvriers pour 1 à 4 joueurs, généralement annoncé autour de 60 à 120 minutes, avec une planification nettement plus dense.

Sur les Traces de Darwin privilégie les choix immédiats, la sélection contrainte et le placement de tuiles dans un carnet personnel. Darwin’s Journey demande de gérer des ouvriers, leurs compétences, l’exploration et plusieurs systèmes imbriqués, avec un véritable mode solo. Si vous cherchez un jeu familial facile à sortir, le premier est plus adapté ; si vous voulez une expérience longue et exigeante, le second répond à une autre attente.