Filets au Fish
Dans Filets au Fish, vous essayez d'attraper le plus grand nombre de plis possible au cours de huit manches !
Utilisez des tours de cartes pour attraper des poissons, puis utilisez ces poissons comme appâts pour en attraper d'autres.
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Filets au Fish : Le jeu
Filets au Fish est un jeu de société stratégique jouable de 3 à 5 joueurs, dès 8 ans pour des parties d'environ 40 minutes, édité par Matagot.
Dans Filets au Fish, vous essayez d'attraper le plus grand nombre de tours possible au cours de huit manches, chaque carte attrapée valant 1 point. Vous utilisez ensuite les cartes que vous avez attrapées pour le tour suivant. Si vous n'avez pas attrapé assez de tours pour remplir votre main, vous tirez de nouvelles cartes de la pile de l'océan, ce qui introduit de nouvelles cartes pour lesquelles les pêcheurs doivent se battre.
Filets au Fish : Comment jouer ?
Au début de chaque tour, vous avez 8 à 13 cartes en main, selon le nombre de joueurs et le tour. Au premier tour, les cartes vont de 1 à 10 en quatre couleurs.
Les règles de prise de plis standard s'appliquent, les joueurs doivent suivre la couleur indiquée et la carte la plus haute de la couleur indiquée remporte le pli.
De nouvelles cartes arrivent en jeu par vagues depuis la pile océanique, avec des cartes de plus grande valeur dans les quatre couleurs, une couleur d'atout verte de 1 à 16, des cartes 0 qui vous permettent de récupérer une carte du pli, et des cartes bouées à puissance spéciale qui peuvent toujours être jouées dans un pli, peu importe ce que vous avez en main.
Avec des bouées, vous pouvez voler la tête ou déterminer quelle couleur doit mener le prochain pli, forcer les joueurs à passer des cartes ou à perdre des points ; vous pouvez même voler toutes les autres cartes d'un pli, idéalement pour vous emparer d'énormes poissons à utiliser au tour suivant.
À la fin de chaque tour, marquez 1 point pour chaque carte que vous avez attrapée. Celui qui obtient le plus de points après huit tours gagne.
Détails du produit
- Éditeur France
- Matagot
- année de sortie
- 2025
- nom vo
- Fishing
- éditeur d'origine
- 2F-Spiele
Références spécifiques
- Référence Ludum.fr
- 9237
- Référence Éditeur
- MATFHG001474
- EAN13
- 3760372234744
- Poids
- 0.40 kg
- Dimensions (l x h x p)*
- 9.50 cm x 3.00 cm x 12.00 cm
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FAQ Filets au Fish
Qu’est-ce que Filets au Fish et quel type d’expérience propose-t-il ?
Filets au Fish est un jeu de cartes compétitif de Friedemann Friese pour 3 à 5 joueurs, construit autour du jeu de plis. Sa particularité est de faire évoluer les mains au fil de huit manches : les cartes capturées rapportent des points, mais servent aussi à constituer votre réserve pour la suite. Le jeu mêle donc une base très familière — suivre une couleur et tenter de remporter un pli — à un système où les cartes circulent et se transforment progressivement.
L’expérience est surtout tactique, interactive et volontairement mouvante. Elle convient aux groupes qui aiment les jeux de cartes accessibles mais capables de produire des retournements de situation. En revanche, ce n’est ni un jeu de construction de moteur à long terme, ni un jeu narratif, ni un jeu de plis très calculatoire où toute l’information peut être suivie précisément du début à la fin.
Comment se joue Filets au Fish, concrètement, sans entrer dans tous les détails des règles ?
Chaque manche est composée d’une série de plis. Une personne joue une carte, les autres doivent suivre la couleur demandée lorsqu’elles le peuvent, et la meilleure carte appropriée remporte généralement le pli. La première manche reste volontairement simple. Ensuite, de nouvelles cartes apparaissent depuis la pile Océan : valeurs plus élevées, atouts verts et cartes à effets modifient progressivement les situations sans changer complètement le socle du jeu.
Le point essentiel avant achat est ce qui se passe entre les manches. Les cartes que vous avez capturées sont mélangées pour alimenter votre réserve personnelle et revenir dans vos futures mains. Si vous n’en avez pas assez, vous complétez avec des cartes neuves de l’Océan. Une mauvaise manche peut donc vous donner accès à des cartes plus récentes et potentiellement plus puissantes, ce qui crée un rythme inhabituel.
En quoi Filets au Fish se distingue-t-il d’un jeu de plis classique ?
Dans beaucoup de jeux de plis, une nouvelle donne remet les compteurs à zéro entre deux manches. Ici, les cartes gagnées continuent leur vie : elles rejoignent votre réserve et peuvent revenir dans votre main plus tard. Le paquet Océan injecte en parallèle des cartes de plus en plus particulières, avec notamment des atouts, des cartes permettant de récupérer une carte d’un pli et des bouées qui modifient la résolution ou le pli suivant.
Cette évolution change la logique habituelle du genre. Remporter beaucoup de cartes rapporte immédiatement des points, mais vous rend aussi davantage dépendant des cartes déjà capturées, tandis qu’un joueur moins efficace peut devoir piocher davantage dans l’Océan. L’intérêt vient donc moins d’une donne parfaitement maîtrisable que de l’adaptation à un écosystème de cartes qui se transforme pendant toute la partie.
Faut-il déjà connaître les jeux de plis pour apprécier Filets au Fish ?
Non. Le premier tour s’appuie sur des principes de plis assez classiques et peut servir d’apprentissage : une couleur est demandée, on la suit si possible, et la valeur la plus forte dans cette couleur gagne le pli. Les cartes inhabituelles n’arrivent que progressivement via l’Océan. Cette entrée en matière évite de présenter tous les effets dès les premières minutes et rend le jeu abordable à des personnes peu familières du genre.
Connaître déjà la logique des plis rendra néanmoins les premiers choix plus naturels, notamment la gestion des couleurs et du moment où l’on souhaite prendre ou laisser un pli. Les aides de jeu deviennent utiles lorsque les effets spéciaux apparaissent. Pour un groupe totalement novice, il faut donc prévoir une courte phase d’acclimatation, mais pas maîtriser les conventions des jeux de cartes traditionnels avant de commencer.
Quel est le niveau de difficulté de Filets au Fish ?
Le jeu se situe plutôt dans une zone familiale à initiée légère : ses règles de base sont simples, tandis que la profondeur vient de la façon dont les cartes gagnées façonnent les manches suivantes. Il faut surveiller sa main, choisir quand chercher un pli, composer avec les atouts et effets nouvellement introduits, puis accepter que certaines conséquences ne soient pas entièrement prévisibles. La difficulté tient donc davantage aux décisions tactiques qu’à une lourde procédure.
Il convient bien à des joueurs qui veulent réfléchir sans passer par une longue explication ni par une multitude de ressources à gérer. À l’inverse, les amateurs de jeux de cartes très contrôlables peuvent trouver le système plus chaotique qu’exigeant, car les réserves sont mélangées et de nouvelles cartes arrivent de manière inégale selon les captures réalisées par chacun.
L’âge indiqué de 8 ans est-il réaliste pour jouer en famille ?
L’éditeur indique le jeu à partir de 8 ans, ce qui est cohérent pour un enfant déjà à l’aise avec les jeux de cartes. Les premières manches reposent sur des comparaisons de valeurs et le respect d’une couleur, puis les effets supplémentaires arrivent progressivement. Il n’y a pas de long texte narratif à lire sur chaque carte, mais il faut comprendre les symboles, retenir quelques exceptions et suivre l’évolution de sa réserve d’une manche à l’autre.
Avec des adultes, un enfant peut donc participer sans avoir besoin d’une maîtrise stratégique complète. La vraie difficulté vient plutôt de l’anticipation : comprendre qu’une carte capturée aujourd’hui pourra influencer une main future demande plus de recul que simplement gagner le pli en cours. Pour une table familiale, l’écart d’expérience entre joueurs compte ainsi davantage que l’âge imprimé sur la boîte.
Combien de temps dure réellement une partie de Filets au Fish ?
La durée officielle annoncée est d’environ 40 minutes, et les boutiques spécialisées situent généralement la partie dans une fourchette allant d’une trentaine de minutes à une heure. Le jeu comporte toujours huit manches, avec un nombre de cartes en main qui augmente progressivement selon l’effectif. Une première partie, une table de cinq joueurs ou des hésitations sur les effets spéciaux peuvent donc facilement rapprocher la durée de 45 à 60 minutes.
Les tours individuels restent courts, puisque chacun joue essentiellement une carte dans un pli, mais l’ensemble est plus long qu’un petit jeu de cartes d’apéritif. Si vous cherchez un jeu de 15 ou 20 minutes à sortir entre deux activités, il risque de dépasser ce créneau. En revanche, son format matériel reste compact malgré une durée de partie assez consistante.
À combien de joueurs Filets au Fish fonctionne-t-il, et que change l’effectif ?
Le jeu est officiellement prévu pour 3 à 5 joueurs et adapte la distribution à chaque configuration. Lors de la première manche, chacun reçoit 10 cartes à trois joueurs, 9 à quatre et 8 à cinq ; certaines cartes de départ sont retirées aux plus petits effectifs. Les mains augmentent ensuite par étapes au fil des manches. Le système n’est donc pas simplement le même paquet distribué à un nombre variable de personnes.
À trois, chaque joueur contrôle davantage de cartes et il y a moins d’adversaires à surveiller ; à cinq, davantage de personnes interviennent dans chaque pli et les effets peuvent produire une partie plus mouvementée. Quatre joueurs forme naturellement un entre-deux. Il n’existe pas de configuration officiellement désignée comme obligatoire ou supérieure : le choix dépend surtout du niveau d’interaction et d’incertitude recherché par votre groupe.
Peut-on jouer à Filets au Fish à deux joueurs ou en solo ?
Non, la boîte ne propose pas de mode officiel à deux ni de mode solo. Les règles, les cartes de manche et la préparation sont conçues pour 3, 4 ou 5 participants. Cela a du sens pour un jeu de plis dont les équilibres reposent sur la circulation des couleurs, le nombre de cartes jouées dans chaque pli et la répartition progressive des cartes de l’Océan entre plusieurs personnes.
Si vous achetez principalement des jeux pour un couple ou pour jouer seul, Filets au Fish risque donc de rester souvent sur l’étagère malgré son petit format. Il est plus pertinent pour un foyer ou un groupe capable de réunir régulièrement au moins trois joueurs. Mieux vaut ne pas compter sur une variante improvisée pour remplacer une configuration que l’auteur n’a pas prévue.
Quelle est la place de l’interaction entre les joueurs ?
L’interaction est importante, d’abord parce que chaque pli oppose directement les mains présentes à la table. Elle devient plus marquée quand les cartes spéciales entrent en circulation. Certaines permettent de récupérer une carte précise d’un pli, de faire passer une carte à son voisin, d’imposer une couleur au pli suivant, d’inverser la logique de valeur ou encore de capturer plusieurs cartes autrement que par la résolution habituelle du pli.
Il ne s’agit donc pas d’un jeu où chacun développe tranquillement son paquet dans son coin. Les décisions des autres peuvent modifier votre main, votre réserve future ou le résultat d’un pli que vous pensiez maîtriser. Cette dimension convient aux groupes qui acceptent les coups opportunistes et les retournements. Les joueurs qui vivent mal le vol de cartes ou les effets perturbateurs doivent savoir que ces situations font partie du caractère du jeu.
Quelle part de hasard et de contrôle y a-t-il dans Filets au Fish ?
Le hasard est bien présent. Les cartes capturées sont mélangées avant d’alimenter votre réserve, et les joueurs qui doivent compléter leur main piochent des cartes inconnues dans l’Océan. Comme de nouveaux atouts et effets apparaissent au fil de la partie, il devient difficile de connaître précisément les ressources détenues par tout le monde. Vos choix de cartes restent importants, mais ils s’exercent dans un environnement volontairement incertain.
Cette incertitude est un critère d’achat important. Si vous aimez les jeux de plis où l’on peut déduire presque toutes les mains et calculer longuement chaque sortie, le jeu peut sembler peu contrôlable. Si vous préférez vous adapter à une main imparfaite, profiter d’occasions soudaines et réagir aux cartes qui apparaissent, son mélange de tactique et de hasard correspond davantage à cette attente.
Filets au Fish est-il vraiment un jeu de deck-building ?
Oui, mais dans un sens assez particulier. Il n’y a pas de marché où acheter méthodiquement des cartes, ni de monnaie à dépenser, ni de phase classique d’épuration de deck. Votre paquet personnel se construit principalement avec les cartes que vous capturez dans les plis. Comme ces prises sont mélangées puis réutilisées plus tard, votre façon de jouer modifie réellement les cartes auxquelles vous aurez accès dans les manches suivantes.
Il vaut donc mieux parler d’un croisement entre jeu de plis et construction de paquet que d’un deck-building traditionnel. Les amateurs de Dominion ou de jeux centrés sur des combos planifiés ne retrouveront pas la même sensation de maîtrise de leur moteur. Ici, la construction est indirecte et parfois subie : gagner une carte utile est intéressant, mais gagner un pli signifie souvent récupérer plusieurs cartes ensemble.
Le jeu possède-t-il un système de rattrapage pour les joueurs en retard ?
Oui, le cœur du système crée une forme de rattrapage. Un joueur qui n’a pas capturé assez de cartes pour constituer sa prochaine main doit compléter depuis la pile Océan. Or cette pile est organisée pour faire apparaître progressivement des cartes plus fortes ou dotées d’effets. Les joueurs qui ont besoin du plus grand nombre de cartes neuves piochent en premier, ce qui donne aux moins bien servis lors d’une manche l’accès le plus important aux nouveautés.
Ce mécanisme ne remet toutefois pas les scores à égalité. Les cartes déjà capturées ont rapporté des points, et une bonne pioche n’assure pas automatiquement de remporter les plis suivants. Le jeu peut plutôt produire des cycles où une personne domine une manche puis rencontre davantage de résistance ensuite. C’est utile à savoir si vous aimez les systèmes qui limitent l’effet boule de neige sans supprimer les écarts.
Faut-il mémoriser ou compter les cartes pour bien profiter de Filets au Fish ?
La mémoire peut aider, mais le jeu ne repose pas sur un comptage précis comme certains jeux de plis traditionnels. Les cartes capturées passent dans des réserves personnelles qui sont mélangées, tandis que de nouvelles cartes entrent depuis l’Océan en fonction des besoins de chacun. On peut retenir qu’un atout puissant ou qu’un effet particulier est désormais en circulation, mais savoir exactement quand il reviendra en main est beaucoup plus difficile.
Cette structure rend le jeu plus accueillant pour des joueurs qui n’aiment pas suivre mentalement tout un paquet. En contrepartie, elle réduit la quantité d’informations déductibles pour les amateurs de contrôle. L’enjeu est davantage de lire le pli présent et de s’adapter à une circulation imparfaitement connue que de reconstruire avec certitude toutes les cartes restantes chez les adversaires.
La rejouabilité de Filets au Fish est-elle suffisante sans contenu supplémentaire ?
La boîte de base contient 100 cartes de jeu, dont 40 cartes de départ et 60 cartes destinées à la pile Océan. Ces dernières sont réparties en niveaux d’étoiles et mélangées à l’intérieur de chaque niveau avant la partie. Leur ordre d’apparition varie donc, tout comme la personne qui les pioche et la façon dont elles se redistribuent ensuite à travers les plis. Les huit manches peuvent ainsi produire des trajectoires très différentes d’une partie à l’autre.
Le cadre général reste cependant fixe : même progression en huit manches et même principe de capture puis de réutilisation. La rejouabilité vient donc surtout des mains, des interactions et du moment d’arrivée des effets, pas de scénarios ou de modules changeants. Pour un amateur de jeux de cartes à système stable, la boîte se suffit à elle-même ; il n’est pas nécessaire d’ajouter une extension pour renouveler immédiatement l’expérience.
Quel matériel contient Filets au Fish et le jeu prend-il beaucoup de place ?
Le matériel est essentiellement composé de cartes : 100 cartes de jeu, 5 cartes Pêcheur, 5 cartes Bateau, 3 cartes de manche, 1 carte de suivi, ainsi que 5 aides de jeu et les feuillets de règles dans l’édition de référence. Il n’y a ni plateau ni figurines. Les règles demandent en revanche de prévoir de quoi noter les scores, avec papier et crayon. La boîte reste donc compacte par rapport à la durée des parties.
Sur la table, il faut surtout de la place pour la pile Océan, le suivi de manche et la petite zone personnelle de chaque joueur où sont conservées les cartes capturées et la réserve. Le jeu se transporte facilement en volume, mais ce n’est pas forcément un jeu à pratiquer debout ou sur une tablette de train : les piles individuelles et les nombreux plis demandent une surface stable.
La version française de Filets au Fish dépend-elle beaucoup de la langue ?
L’édition distribuée par Matagot est commercialisée en français et en espagnol. Les cartes de jeu reposent principalement sur des nombres, des couleurs et des symboles plutôt que sur de longs textes d’effet. Les explications détaillées se trouvent dans les règles et sur les aides de jeu. Une fois les symboles compris, la partie elle-même demande donc peu de lecture continue et peut assez bien fonctionner avec une table multilingue.
La langue compte surtout lors de l’apprentissage et pour interpréter correctement les effets spéciaux lors des premières parties. Si tous les joueurs ne lisent pas le français ou l’espagnol, une personne capable d’expliquer les symboles peut suffire ensuite. Ce n’est pas un jeu narratif où la traduction de dizaines de cartes constitue une barrière permanente, mais les aides restent utiles tant que l’iconographie n’est pas mémorisée.
L’iconographie et les cartes à effets sont-elles faciles à lire ?
Les cartes spéciales utilisent une iconographie compacte pour représenter leurs effets, et le jeu fournit une aide à chaque participant. C’est utile car certaines bouées ne se contentent pas de modifier une valeur : elles peuvent agir à la fin d’un pli ou préparer le suivant. Les symboles ne sont donc pas tous immédiatement évidents au premier regard. La bonne nouvelle est que ces cartes apparaissent progressivement et non toutes dès la première main.
Pour un acheteur qui privilégie des cartes entièrement explicites par du texte, les premières manches peuvent demander quelques vérifications. Pour un groupe qui accepte de consulter une aide de jeu, la charge diminue une fois les symboles assimilés et les tours restent rapides. L’ergonomie est donc fonctionnelle, mais elle repose davantage sur l’apprentissage d’icônes que sur la lecture directe d’une phrase sur chaque carte.
Le thème de la pêche est-il seulement décoratif ?
Le thème reste léger, mais il accompagne réellement le mécanisme central. Les cartes que vous « pêchez » en remportant des plis deviennent les ressources avec lesquelles vous continuerez à jouer, tandis que la pile Océan apporte de nouvelles prises au fil des manches. Cette idée de capturer des poissons pour disposer ensuite de meilleurs appâts donne une logique visuelle et thématique à un système qui pourrait autrement paraître assez abstrait.
Il ne faut toutefois pas attendre une simulation de pêche, une narration maritime ou des capacités très thématiques propres à différentes espèces. L’expérience reste avant tout celle d’un jeu de cartes numérique et tactique, habillé par des illustrations marines. Le thème aide à comprendre la circulation des cartes et donne une identité au jeu, mais il ne remplace pas l’intérêt pour les plis et leurs interactions.
Quelle différence y a-t-il entre Filets au Fish et Double Filets & Fish ?
Double Filets & Fish est un jeu autonome distinct, pas une extension à ajouter à Filets au Fish. Il reprend le croisement entre jeu de plis et construction de paquet, mais avec de nouvelles cartes et de nouvelles surprises, notamment les poissons-globe, un nouvel atout et de nouvelles balises. La version française est annoncée pour le 11 septembre 2026 ; il ne faut donc pas acheter les deux boîtes en pensant que la seconde complète obligatoirement la première.
Pour choisir, Filets au Fish reste la première proposition, déjà disponible et entièrement jouable seule. Double Filets & Fish vise plutôt ceux qui veulent une autre déclinaison autonome du même principe, avec un contenu renouvelé. À ce stade, mieux vaut les considérer comme deux jeux frères partageant une architecture plutôt que comme une boîte de base et son extension ; aucun achat complémentaire n’est requis pour profiter de Filets au Fish.
excellent jeu de plis original...
Qui repose sur le hasard le premier tour de jeu et puis au fur et à mesure des manches il y a l'air de rien plusieurs paramètres à prendre en compte et tout le dilemme repose sur: est-ce que je veux remporter des plis pour faire des points ou en perdre pour récupérer des cartes plus fortes? ce qui est intéressant et que le vainqueur au final n'est pas tout désigné dès le début...<br /><br />Avec une mécanique très originale et une marge de progression certaine, ce jeu de plis et très agréable à jouer! Il y a un peu de contrôle quand même mais les grands amateurs des jeux de plis traditionnels qui veulent totalement garder le contrôle ne seront pas forcément convaincus...Pour ma part c'est un grand OUI!