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Hellbringer

Incarnez un héros s'aventurant dans l'obscurité d'un donjon !

A la demande générale, nous sommes heureux de pouvoir proposer ce fabuleux jeu dungeon crawler rendant hommage à Diablo, Hellbringer créé et illustré par Maxime Gauthier.

Hellbringer est un jeu de cartes et de dés de type Roguelike, qui se joue en solo et en coopératif jusqu'à 4 joueurs, à la Dark Fantasy, où vous incarnez un héros s’engouffrant dans les ténèbres d’un donjon dans le but d’y vaincre le puissant démon.

La boîte contient le jeu de base et les deux extensions issues du KS Loot & Merchant et Quests & Events, le tout en français.

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Hellbringer : Le jeu

Hellbringer est un jeu de société coopératif jouable de 1 à 4 joueurs, dès 14 ans pour des parties d'environ 90 minutes, édité par Les Éditions Smash.

Hellbringer offre 10 Scénarios qui seront disponibles en texte et audio narré, ainsi qu’une Trame sonore spécialement conçue pour le jeu afin de vous immerger entièrement dans son univers démoniaque !

Afin de voir un ennemi pour l’attaquer, le joueur devra détenir une perception égale ou supérieure à celle de son adversaire. L’ennemi sera alors classé sur le plateau des ennemis dans la zone EN VU. Toutefois, chaque nouvel emplacement dans le donjon fera augmenter le prérequis de tous les ennemis en jeu, rendant la descente de plus en plus ardue.

Détails du produit

Éditeur France
Les Éditions Smash
année de sortie
2025

Références spécifiques

Référence Ludum.fr
9496
Référence Éditeur
EAN13
627843743071
Poids
2.44 kg

FAQ Hellbringer

Quel type de jeu est Hellbringer ?

Hellbringer est un jeu de cartes et de dés de dark fantasy, jouable en solo ou en coopération de 1 à 4 joueurs. Il reprend la logique d’un roguelike et d’un hack-and-slash : on descend progressivement dans un donjon, on affronte des ennemis, on améliore son héros et on cherche à être suffisamment préparé pour vaincre le démon final.

Il s’adresse surtout aux joueurs qui aiment construire un personnage au fil d’une partie, lancer beaucoup de dés et faire évoluer leur équipement et leurs compétences. L’exploration est abstraite plutôt que représentée par un grand plateau quadrillé : Hellbringer privilégie la progression, les combats et les combinaisons de cartes plutôt que le déplacement tactique de figurines.

Comment se déroule concrètement une partie de Hellbringer ?

Chaque joueur contrôle un héros doté de caractéristiques, d’équipement et de compétences. À son tour, il dépense des points d’action pour s’équiper, utiliser des capacités ou attaquer les ennemis qu’il parvient à percevoir. Les cartes piochées font avancer l’exploration, révèlent de nouvelles menaces et conduisent progressivement le groupe vers des zones plus dangereuses puis vers le démon du scénario.

La principale décision consiste donc à doser sa progression : renouveler rapidement sa main permet d’avancer, mais peut aussi accélérer l’arrivée de nouveaux ennemis et de niveaux plus difficiles. La partie alterne montée en puissance et prises de risque, avec une résolution des combats très directe : une attaque doit atteindre le seuil requis pour éliminer sa cible, sans dégâts partiels conservés d’un tour à l’autre.

Hellbringer est-il un dungeon crawler avec figurines et déplacements sur une carte ?

Non, pas au sens classique d’un dungeon crawler à cases. Hellbringer représente le donjon principalement par des cartes, des plateaux de joueur et un plateau destiné aux ennemis. Il n’y a pas à déplacer une escouade de figurines salle après salle : la progression dans les profondeurs est gérée par la pioche et par les cartes d’emplacement qui modifient progressivement les conditions de jeu.

C’est un point important avant l’achat. Si vous cherchez surtout du positionnement, de la ligne de vue géométrique et des combats sur une carte tactique, le jeu ne vise pas cette expérience. En revanche, si l’idée d’un dungeon crawler condensé autour du butin, des caractéristiques, des compétences et des jets de dés vous attire, son abstraction réduit une grande partie de la manutention habituelle du genre.

Hellbringer retrouve-t-il vraiment les sensations d’un jeu vidéo comme Diablo ?

L’inspiration se retrouve surtout dans la boucle de jeu : combattre, récupérer de nouvelles possibilités, améliorer ses caractéristiques, équiper son héros et préparer un affrontement final de plus en plus exigeant. Les six classes du jeu de base sont asymétriques, et les objets, enchantements, compagnons et compétences permettent de faire évoluer son personnage au cours de la partie.

Il ne faut toutefois pas attendre une transposition littérale d’un action-RPG. L’exploration est pilotée par des cartes, les combats sont résolus par des dés et le rythme dépend de décisions de gestion de main et de points d’action. Hellbringer convient donc mieux à quelqu’un qui recherche la montée en puissance et le « loot » d’un hack-and-slash qu’à un joueur voulant reproduire précisément le déplacement ou la nervosité d’un jeu vidéo.

Hellbringer est-il intéressant en solo ?

Oui. Le solo est un mode prévu par la conception du jeu, et non une adaptation ajoutée après coup. Un seul joueur gère son héros face au système, avec la même logique de progression, de perception des ennemis, d’équipement et de montée vers le démon. La campagne de dix scénarios peut également être parcourue en solitaire.

Le solo réduit la durée et permet de se concentrer sur la construction d’un seul personnage, mais il offre naturellement moins d’échanges et de complémentarités entre héros. Les retours publiés divergent d’ailleurs sur la configuration préférée : certains apprécient pleinement le solo, tandis que d’autres trouvent la coopération plus vivante. L’achat reste donc pertinent en solitaire si vous aimez optimiser un héros sans devoir gérer plusieurs personnages.

Comment fonctionne la coopération dans Hellbringer ?

En coopération, chaque joueur contrôle son propre héros et le groupe fait face aux mêmes menaces. Les personnages ne sont pas totalement isolés : certaines cartes peuvent protéger ou soutenir un autre joueur, des compagnons peuvent interagir avec le groupe et plusieurs effets prennent une dimension différente selon les héros présents. Les extensions incluses ajoutent aussi des possibilités d’échange lors des passages chez le marchand.

La coopération repose ainsi davantage sur la coordination des capacités et la préparation collective que sur un partage permanent de toutes les ressources. Chaque joueur conserve une vraie construction de personnage et ses propres décisions de tour. C’est adapté aux groupes qui aiment discuter des priorités et créer des complémentarités, tout en gardant un héros personnel à développer plutôt qu’un unique pool d’actions géré collectivement.

Combien de temps dure une partie de Hellbringer selon le nombre de joueurs ?

La durée augmente nettement avec le nombre de participants. Les références consacrées au jeu indiquent couramment environ 45 minutes par joueur, soit une fourchette pouvant aller d’environ 45 minutes en solo à près de 180 minutes à quatre. La fiche Ludum mentionne elle-même une durée pouvant atteindre environ trois heures, même si une partie fluide peut être plus courte.

Il vaut donc mieux considérer Hellbringer comme un jeu de durée moyenne à longue dès que la table se remplit. À deux, il reste plus facile à sortir tout en conservant la coopération ; à trois ou quatre, la variété des héros augmente mais aussi le temps entre le début et le combat final. Pour un groupe disposant rarement de longues soirées, ce facteur compte davantage que la complexité pure des règles.

Hellbringer est-il difficile à apprendre ?

Hellbringer se situe plutôt du côté des jeux initiés à experts légers que du jeu familial immédiat. Les principes centraux restent lisibles — points d’action, équipement, compétences, perception et jets de dés — mais la première partie demande d’assimiler plusieurs types de cartes, zones de jeu, icônes et effets. L’âge indiqué est de 14 ans et plus.

La difficulté vient moins de calculs lourds que du nombre d’éléments à surveiller et de la construction du moteur de son héros. La mise en place et le vocabulaire deviennent plus naturels après quelques tours, mais il faut accepter une première partie d’apprentissage. Les joueurs habitués aux jeux de cartes à effets ou aux dungeon crawlers devraient entrer plus vite dans le système que des joueurs occasionnels.

Quelle place le hasard occupe-t-il dans Hellbringer ?

Le hasard est bien présent : les cartes déterminent une partie de ce que vous trouvez et de ce qui surgit dans le donjon, tandis que les attaques reposent sur des lancers de dés. Comme les dégâts fonctionnent sur un principe de seuil, une attaque insuffisante ne laisse pas l’ennemi partiellement blessé. Un mauvais jet peut donc avoir un impact sensible, surtout lorsque le héros est encore peu équipé.

Le jeu ne se réduit pourtant pas à subir les dés. Le choix de l’équipement, l’amélioration des attributs, les compétences, les combos et surtout le rythme auquel on fait avancer la pioche donnent des leviers de contrôle. Hellbringer conviendra à ceux qui aiment adapter leur plan à des résultats incertains ; les joueurs recherchant une résolution presque déterministe risquent en revanche de trouver certaines parties trop fluctuantes.

Peut-on vraiment personnaliser son héros dans Hellbringer ?

Oui, la progression du personnage est l’un des axes centraux du jeu. Le jeu de base propose six classes asymétriques, puis laisse chaque héros évoluer grâce à ses attributs, ses objets, ses enchantements, ses compagnons et les compétences apprises. Les ennemis vaincus participent à cette montée en puissance, ce qui fait évoluer sensiblement les possibilités disponibles entre le début et la fin d’une partie.

Cette personnalisation n’est pas seulement esthétique : elle détermine les attaques accessibles, la capacité à encaisser les menaces, la perception et les combinaisons que l’on peut mettre en place. Deux parties avec une même classe peuvent donc diverger selon les cartes obtenues et les choix effectués. C’est un bon critère d’achat si vous aimez construire un « build » pendant la partie plutôt que démarrer avec un personnage presque figé.

Hellbringer offre-t-il une bonne rejouabilité sans acheter d’autres extensions ?

Le contenu de base combine six classes, différents ennemis, de nombreuses cartes communes et une campagne de dix scénarios. À cela s’ajoutent la variabilité des pioches, les jets de dés et les différentes orientations possibles pour l’équipement et les compétences. Une partie ne reproduit donc pas exactement la précédente, même lorsque l’objectif général reste de descendre jusqu’au démon.

La structure est toutefois volontairement centrée sur une même boucle de progression et de combat. Si vous recherchez avant tout des scénarios qui changent entièrement de système à chaque session, la variété sera moins radicale. La rejouabilité vient surtout des héros, des combinaisons, du tirage et de la manière de gérer sa descente. La boîte vendue par Ludum inclut en plus deux extensions qui élargissent cette variété dès l’achat.

Faut-il jouer Hellbringer en campagne ?

Non. Hellbringer propose une campagne de dix scénarios, mais son système peut aussi être utilisé pour des parties indépendantes. Le matériel officiel distingue d’ailleurs la préparation d’une partie libre de celle de la campagne. Vous pouvez donc profiter de la boucle combat, équipement et progression sans vous engager obligatoirement dans une série de séances liées entre elles.

La campagne ajoute surtout un cadre narratif, des situations propres aux scénarios et une progression suivie entre les parties. Elle intéressera les joueurs qui aiment donner un contexte à leurs affrontements, tandis que la partie libre convient mieux à ceux qui veulent sortir le jeu ponctuellement ou changer facilement de groupe. L’achat n’impose donc pas de réunir les mêmes personnes pendant dix séances consécutives.

La campagne de Hellbringer conserve-t-elle les personnages et leur équipement d’un scénario à l’autre ?

Pas intégralement. À la fin d’un scénario, le héros ne conserve pas simplement toutes ses statistiques, ses objets et ses compétences pour reprendre exactement au même point à la partie suivante. Chaque nouveau scénario repart sur une nouvelle préparation, tandis que les bonus débloqués sur la feuille de suivi de campagne sont appliqués selon les indications prévues.

Cette structure évite l’escalade d’un personnage qui accumulerait sans limite tout son équipement pendant dix scénarios. Elle rapproche la campagne d’une succession de « runs » reliés par des bonus plutôt que d’un jeu de rôle persistant classique. C’est à prendre en compte si vous recherchez une campagne où chaque carte acquise reste physiquement attachée au héros ; Hellbringer privilégie plutôt la rejouabilité et la remise en route de chaque scénario.

Hellbringer est-il uniquement coopératif ?

Le cœur du jeu est conçu pour le solo et la coopération : de un à quatre joueurs affrontent le système au lieu de se combattre directement. Ce n’est donc pas un jeu d’affrontement compétitif classique. Le livret de campagne prévoit néanmoins une option semi-coopérative, ce qui permet de varier légèrement les rapports entre participants sans transformer Hellbringer en duel tactique.

Pour l’achat, il faut surtout retenir que la majorité du contenu, des cartes et de la progression ont été pensés autour d’une menace commune. Un groupe qui recherche systématiquement la confrontation joueur contre joueur trouvera d’autres jeux plus adaptés. À l’inverse, les joueurs qui veulent développer chacun leur héros tout en discutant des menaces et des priorités disposent ici d’un cadre clairement orienté coopération.

Une application ou un téléphone sont-ils nécessaires pour jouer à Hellbringer ?

Non. Hellbringer se joue entièrement sur table et l’application web n’est pas nécessaire pour faire fonctionner les règles ou résoudre les combats. Le site officiel propose toutefois une webapp gratuite avec la bande-son, la narration audio de la campagne et des dés virtuels. Ces outils accompagnent la partie mais ne remplacent pas le matériel physique.

Cela laisse le choix entre une expérience entièrement analogique et une ambiance renforcée par le numérique. Les joueurs qui évitent les jeux dépendants d’une application peuvent donc acheter Hellbringer sans craindre qu’un service en ligne soit indispensable au fonctionnement de la boîte. À l’inverse, ceux qui apprécient les campagnes narrées peuvent utiliser l’audio officiel pour limiter la lecture à voix haute et accentuer l’atmosphère.

Hellbringer demande-t-il beaucoup de place et de préparation ?

Il faut prévoir une table assez généreuse, surtout à plusieurs. Le créateur indique un encombrement d’environ 91 × 91 cm en solo, 183 × 91 cm à deux, 152 × 122 cm à trois et 183 × 122 cm à quatre. Chaque joueur dispose de sa zone de personnage, tandis que les ennemis, les pioches et les différents éléments communs occupent un espace dédié.

La première mise en place demande aussi de préparer plusieurs paquets et d’organiser la progression du donjon, ce qui peut sembler plus laborieux tant que l’on ne connaît pas la structure. Ce n’est donc pas un petit jeu de cartes que l’on installe sur un coin de table malgré son absence de plateau modulaire. Les dimensions deviennent un vrai critère d’achat pour les tables étroites ou les parties à quatre.

La version de Hellbringer vendue par Ludum est-elle entièrement en français ?

Oui. La fiche Ludum précise que le jeu de base et les deux extensions incluses sont proposés en français. C’est important car Hellbringer utilise de nombreuses cartes avec des effets, des compétences, des objets et du contenu de scénario : la compréhension de la langue intervient régulièrement dans les décisions de jeu, même si une partie des informations passe aussi par des icônes et des valeurs.

Cette édition convient donc à un groupe francophone sans nécessiter de consulter des cartes anglaises en parallèle. Le site officiel met également à disposition des règles, une FAQ et la webapp en français, avec la narration associée à la campagne. Lors d’un achat d’occasion ou via une campagne participative différente, mieux vaut en revanche vérifier la langue du pledge, car Hellbringer existe aussi dans plusieurs autres langues.

Que contient exactement la boîte de Hellbringer proposée par Ludum ?

La référence Ludum ne correspond pas uniquement au jeu de base. La fiche produit indique qu’elle rassemble Hellbringer ainsi que les deux extensions issues de la première campagne de financement : Butins & Marchands et Quêtes & Événements, le tout en français. L’acheteur dispose donc dès cette boîte du système principal et de deux modules qui enrichissent la progression dans le donjon.

C’est un détail à vérifier avant de comparer les prix avec une boîte de base ou un pledge trouvé ailleurs. Une offre moins chère peut ne contenir que le cœur du jeu, tandis que cette référence regroupe davantage de contenu. À l’inverse, elle ne doit pas être confondue avec les offres plus récentes liées à la réimpression et à l’extension Bestiaire & Sorts interdits.

Que changent les extensions Butins & Marchands et Quêtes & Événements ?

Butins & Marchands renforce la dimension d’équipement : les ennemis éliminés peuvent fournir du butin, des portails donnent accès au marchand et les joueurs peuvent acheter, vendre ou échanger certains objets. L’extension ajoute également des ensembles d’objets. Quêtes & Événements enrichit plutôt l’exploration avec des événements, des quêtes secondaires et huit emplacements supplémentaires qui peuvent modifier les conditions rencontrées dans le donjon.

Ces deux modules ne changent donc pas le cœur de Hellbringer de la même manière. Le premier accentue la recherche et la gestion du « loot », le second ajoute davantage d’incidents et d’objectifs pendant la descente. Comme ils sont inclus dans la référence Ludum, vous pouvez les intégrer progressivement : commencer par le jeu de base facilite l’apprentissage, puis les ajouter permet d’augmenter la variété sans devoir racheter immédiatement du contenu.

L’extension Bestiaire & Sorts interdits est-elle incluse dans cette édition de Hellbringer ?

Non. La boîte référencée par Ludum contient le jeu de base, Butins & Marchands et Quêtes & Événements. Bestiaire & Sorts interdits appartient à une campagne Gamefound plus récente autour d’une réimpression et d’une nouvelle extension ; elle n’est pas annoncée comme faisant partie de la référence Ludum décrite ici. Il faut donc la considérer comme un achat distinct.

Cette distinction évite de confondre plusieurs offres portant le nom Hellbringer. Bestiaire & Sorts interdits ajoute notamment de nouvelles classes, de nombreux ennemis, des sorts et un nouveau type de dé, mais nécessite le jeu de base. Si vous découvrez la gamme avec la boîte Ludum, vous disposez déjà d’un ensemble jouable et enrichi ; cette extension récente sert à élargir ensuite le contenu, pas à rendre la boîte initiale fonctionnelle.